Bi
Orientation principale dans ce chapitre
Notre première expérience en trio — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Notre première expérience en trio
Chapitre 2
De là où je suis, je vois ma femme glisser une main sous le maillot de foot de R et approcher son visage du sien. Mon ami, sûrement par timidité ou respect envers moi, la repousse et lui dit une chose totalement inaudible au vu de ma distance. Je décide alors de repartir discrètement et sortir de l'appartement.
Cette fois, je décide de me faire entendre, alors je claque assez fortement la porte en signalant ma présence.
— Je suis rentré ! Je remarque que R a repris sa place sur le canapé.
— Toujours dans la salle de bain ?
— Oui, je pense...
— D'accord, je vais la voir.
— Toujours dans la salle de bain ?
— Oui, je pense...
— D'accord, je vais la voir.
Je me dirige vers la salle de bain, mais je ne la vois pas. Je vais donc à la chambre et remarque qu'elle est assise face à sa coiffeuse, toujours en serviette en train de se maquiller.
— Tu te maquilles à cette heure-ci toi ? Je m'approche pour vouloir l'embrasser.
— Seulement sur la joue, je veux pas que tu m'enlèves déjà tout mon rouge à lèvres ! J'ai voulu tâter le terrain avec R, ça va être compliqué, mais pas impossible.
— Je sais bien, je vous ai regardés. Tu n'as pas sorti le grand jeu non plus.
— Non c'est pour après ça. Elle se lève et fait tomber sa serviette.
— Seulement sur la joue, je veux pas que tu m'enlèves déjà tout mon rouge à lèvres ! J'ai voulu tâter le terrain avec R, ça va être compliqué, mais pas impossible.
— Je sais bien, je vous ai regardés. Tu n'as pas sorti le grand jeu non plus.
— Non c'est pour après ça. Elle se lève et fait tomber sa serviette.
Je m'approche d'elle, j'ai l'interdiction de l'embrasser, mais pas jouer avec ses tétons. Je me jette sur ses seins que j'affectionne tellement, passe ma langue sur un de ses tétons, les mordille. Elle attrape mes cheveux et les tire légèrement en soupirant. Je passe une main entre ses cuisses, elle attrape mon poignet et me stoppe.
— Arrête, je veux que tu rejoignes R et que tu attendes avec lui.
— Humm pourquoi ne pas l'appeler directement ?
— A ma façon, j'ai dit ! Allez, file par là.
— Humm pourquoi ne pas l'appeler directement ?
— A ma façon, j'ai dit ! Allez, file par là.
Je m'exécute et retourne dans le salon avec une bière chacun.
— Alors, t'as fait quoi de beau pendant mon absence ?
— Rien de spécial, je t'ai attendu comme O était sous la douche.
— OK bon le match est quasi fini, FIFA après ?
— Yes si tu veux.
— Rien de spécial, je t'ai attendu comme O était sous la douche.
— OK bon le match est quasi fini, FIFA après ?
— Yes si tu veux.
A la fin du match, on décide de se lancer FIFA. Nous recevons tous les deux un snap de ma chérie.
— Waouhh je sais pas ce qu'elle va faire après. En contemplant le snap qu'elle a envoyé juste avec son déshabillé noir légèrement entrouvert, laissant apparaître un gros décolleté.
— Pourquoi tu es tout rouge R ?
— Je l'ai reçu aussi, elle a dû se tromper.
— Ose me dire que ça te plaît pas...
— Si si, il faudrait être fou. Tout en rougissant.
— Pourquoi tu es tout rouge R ?
— Je l'ai reçu aussi, elle a dû se tromper.
— Ose me dire que ça te plaît pas...
— Si si, il faudrait être fou. Tout en rougissant.
Après quelques minutes, elle apparaît dans la même tenue, mais son déshabillé est plus fermé.
— Désolée pour le snap R, je me suis trompé, feint-elle.
— C'est pas grave t'inquiète, lui répond-t-il.
— Viens entre nous ma chérie, il y a de la place et ça empêchera R de toucher à ma manette s'il y a des pénos.
— Encore du foot pfff... en s'installant entre nous et croisant les jambes.
— C'est pas grave t'inquiète, lui répond-t-il.
— Viens entre nous ma chérie, il y a de la place et ça empêchera R de toucher à ma manette s'il y a des pénos.
— Encore du foot pfff... en s'installant entre nous et croisant les jambes.
Je vois R souvent regarder ses belles jambes fines, ça me fait sourire...
— Bon les mecs, dernier match après on se met un film et j'offre un gros bisou au gagnant.
— Marché conclu pour moi ma chérie.
— Ca me va pour le dernier match, mais pas besoin de bisou, répond R.
— Marché conclu pour moi ma chérie.
— Ca me va pour le dernier match, mais pas besoin de bisou, répond R.
Je décide de faire en sorte de perdre, car nos matchs sont souvent équilibrés, mais notre ami, sûrement par timidité encore, fait en sorte que ce soit match nul.
— Messieurs, prolongation et tirs au but, je veux un vainqueur. Il y aura lot de consolation pour le perdant et un trophée pour le gagnant, dit ma chérie en posant ses mains au niveau de nos genoux.
— Un trophée ? Lequel ? je lui demande en ayant une petite idée.
— Tu verras bien mon chéri si tu gagnes.
— Un trophée ? Lequel ? je lui demande en ayant une petite idée.
— Tu verras bien mon chéri si tu gagnes.
Prolongation, juste à la fin de la seconde mi-temps, je fais en sorte de marquer contre mon camp...
— Ohh on dirait qu'on a un vainqueur et un vaincu.
— Malheureusement oui...
— Malheureusement oui...
Ma femme fait un mouvement sur le côté pour se retrouver en califourchon sur moi et me dépose un bisou sur la joue. D'un coup, elle se lève, éteint la télé, regarde en direction de R et lui demande ce qu'il souhaiterait comme trophée.
— Une bière, c'est parfait, répondant d'une voix faible et tremblante.
— Une bière servie par une serveuse sexy, ça te va ?
— Euhh oui oui.
— Mon cœur, viens avec moi dans la cuisine.
— Une bière servie par une serveuse sexy, ça te va ?
— Euhh oui oui.
— Mon cœur, viens avec moi dans la cuisine.
Nous nous dirigeons dans la cuisine. Je la soulève et la pose sur notre îlot central.
— Je suppose qu'il n'y aura pas que la bière ? en essayant d'ouvrir son peignoir.
— Pas touche, fallait gagner pour voir.
— Pas touche, fallait gagner pour voir.
Elle entoure, m'enlace par le cou et me chuchote.
— Donne-moi une capote. J'ai envie qu'il se souvienne de son trophée.
Je prends une capote dans ma poche et lui remets.
— Fais-toi plaisir ma chérie.
— Ne t'inquiète pas, nous allons tous en avoir pour notre plaisir. Allez, retournons avec lui.
— Ne t'inquiète pas, nous allons tous en avoir pour notre plaisir. Allez, retournons avec lui.
Nous allons donc de nouveau au salon, je me réinstalle à ma place, pensant que ma chérie allait regagner la sienne, mais elle se met face à R, commence à lui prendre une gorgée de sa bière et lui dit:
— J'ai un autre trophée, lève-toi.
R hésitant, se lève. Ma femme l'attrape par le cou et rapproche ses lèvres des siennes.
— Euh tu fais quoi ? en se reculant.
— Tranquille, tu veux l'embrasser devant moi ? faisant semblant d'être étonné.
— Mon cœur, R, vous avez passé la soirée à regarder du foot et jouer. A mon tour de jouer.
— Je vais partir moi, je vais vous laisser, s'exclame R.
— Tranquille, tu veux l'embrasser devant moi ? faisant semblant d'être étonné.
— Mon cœur, R, vous avez passé la soirée à regarder du foot et jouer. A mon tour de jouer.
— Je vais partir moi, je vais vous laisser, s'exclame R.
Je me lève et passe derrière R.
— Reste avec nous, je suis au courant. C'est même mon idée.
— Hein ? Comment ça ?
— Profite de l'instant. J'ai bien vu comment tu la mates et je vous ai vus dans la salle de bain. Pour le respect que tu as eu envers moi, je te demande de saisir l'occasion, tu en auras pas d'autres, je pense.
— Euh c'est bizarre quand même.
— Hein ? Comment ça ?
— Profite de l'instant. J'ai bien vu comment tu la mates et je vous ai vus dans la salle de bain. Pour le respect que tu as eu envers moi, je te demande de saisir l'occasion, tu en auras pas d'autres, je pense.
— Euh c'est bizarre quand même.
Ma femme le pousse sur le canapé et se pose en califourchon sur lui.
— Bizarre, mais je sens ta queue bien raide dans ton survêt.
R ne répond rien.
— Laisse-moi au moins t'embrasser et profite de mes lèvres et la vue, dit-elle en dénouant légèrement son déshabillé pour laisser apparaître un plus gros décolleté.
Ses yeux ne quittent pas sa poitrine. O en profite pour l'embrasser. Je vois ça, tout excité, ma queue me fait mal, serrée dans mon boxer.
— Alors tu veux continuer à consommer ton trophée ?
— Je suis gêné. C’est là et vous êtes en couple.
— Mon chéri, viens là.
— Je suis gêné. C’est là et vous êtes en couple.
— Mon chéri, viens là.
Je m'approche d'elle et cette dernière m'embrasse... elle retourne embrasser notre ami.
— Voilà, pas de jaloux. Tu restes là et regarde.
Ma femme se lève. Retire totalement le nœud et se met dos à nous. Elle nous regarde en souriant.
— Profitez du spectacle.
Elle remue légèrement ses hanches et fait tomber son déshabillé jusqu'aux épaules. R ne rate rien du spectacle et moi de même. Elle se retourne et ouvre sa tenue. Elle apparaît devant nous, magnifique dans un body blanc push-up qui met bien en valeur sa peau légèrement bronzée.
Elle tend sa main vers R qui la saisit, elle le tire et se colle contre lui... attrape sa lèvre inférieure avec ses dents et la tire légèrement.
Elle tourne son regard vers moi et me fait comprendre de les rejoindre. O embrasse R qui commence à se lâcher, pose une main sur un sein et l'autre sur ses fesses pendant que je me suis glissé derrière et embrasse le cou de ma femme. Elle stoppe son baiser, nous regarde en souriant.
Elle tend sa main vers R qui la saisit, elle le tire et se colle contre lui... attrape sa lèvre inférieure avec ses dents et la tire légèrement.
Elle tourne son regard vers moi et me fait comprendre de les rejoindre. O embrasse R qui commence à se lâcher, pose une main sur un sein et l'autre sur ses fesses pendant que je me suis glissé derrière et embrasse le cou de ma femme. Elle stoppe son baiser, nous regarde en souriant.
— Soyez mes hommes pour cette nuit. Elle se met à genoux, abaisse le survêt de R et commence à lécher la bosse de notre ami par-dessus le boxer.
— Ca m'a l'air appétissant tout ça, en caressant sa queue bien dure.
— Ca m'a l'air appétissant tout ça, en caressant sa queue bien dure.
Je suis derrière à profiter du spectacle avec comme seule hâte de voir ma femme jouir sous les assauts d'un autre homme...
Elle commence à descendre le boxer, laissant enfin la bite de notre ami jaillir et être libérée. Alors que R approche son gland de la bouche de ma femme, cette dernière l'arrête et passe une main entre ses seins et récupère une capote.
— Désolée mon cœur, mais tu vas devoir te protéger...
R enfile donc la capote. O se rapproche de sa bite bien dure et approche ses lèvres de son gland lentement en ne le quittant pas des yeux...
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Commentaires ()
Ne vous arrêtez pas en si bon chemin :)
J'ai bien pris note pour les prénoms, je vais modifier ça du coup
Très respectueux l’ami c’est mignon
Vivement la consommation
Recit très bien écrit