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Orientation principale dans ce chapitre
Cedric — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cedric
Chapitre 2
Cedric II
Ce matin, je me retrouve à discuter avec Cedric, un collègue. Nous nous connaissons depuis presque 20 ans, depuis que je suis arrivé dans la collectivité. Il préfère les hommes, tout le monde le sait, mais il ne s’affiche pas. Toujours calme et posé, il a l’esprit vif et ouvert. Il est souriant et a la plaisanterie facile. C’est un homme cultivé. J’ai apprécié travailler avec lui, lui syndicaliste, moi représentant de la direction. Nos discussions ont toujours été courtoises et constructives, même dans nos oppositions.
Ce matin, je me retrouve à discuter avec Cedric, un collègue. Nous nous connaissons depuis presque 20 ans, depuis que je suis arrivé dans la collectivité. Il préfère les hommes, tout le monde le sait, mais il ne s’affiche pas. Toujours calme et posé, il a l’esprit vif et ouvert. Il est souriant et a la plaisanterie facile. C’est un homme cultivé. J’ai apprécié travailler avec lui, lui syndicaliste, moi représentant de la direction. Nos discussions ont toujours été courtoises et constructives, même dans nos oppositions.
Nous avons le même âge. Il est légèrement plus grand que moi, bien foutu sans être musclé, avec quelques rondeurs normales pour son âge, tout comme moi.
Après avoir porté les plus belles cornes de la ville, je suis en procédure de divorce. Je suis célibataire et enfin libre. Les plaisanteries sur le célibat vont bon train sur un ton assez libertin.
Il est temps de retourner au bureau, il me propose de prolonger la discussion ce soir chez lui, ce que j’accepte bien volontiers, étant libre comme l’air.
En arrivant chez lui, il me dit de me mettre à l’aise, ce que je fais. Il va prendre une douche rapide pour se rincer et me propose d’en faire autant après, ce que j’accepte. Il revient de la douche, en short et t-shirt, décontracté. Je file à la salle de bain prendre mon tour. N’ayant pas de change, il me propose de me prêter un short et un T-shirt à lui pour être plus à l’aise. Pourquoi pas.
Après avoir porté les plus belles cornes de la ville, je suis en procédure de divorce. Je suis célibataire et enfin libre. Les plaisanteries sur le célibat vont bon train sur un ton assez libertin.
Il est temps de retourner au bureau, il me propose de prolonger la discussion ce soir chez lui, ce que j’accepte bien volontiers, étant libre comme l’air.
En arrivant chez lui, il me dit de me mettre à l’aise, ce que je fais. Il va prendre une douche rapide pour se rincer et me propose d’en faire autant après, ce que j’accepte. Il revient de la douche, en short et t-shirt, décontracté. Je file à la salle de bain prendre mon tour. N’ayant pas de change, il me propose de me prêter un short et un T-shirt à lui pour être plus à l’aise. Pourquoi pas.
Nous nous installons sur son canapé. La discussion s’entame sur nos projets, sur la nécessité d’être libre de ses mouvements pour pouvoir les faire. Nous échangeons sur nos histoires sentimentales, les femmes, les difficultés à s’entendre et se comprendre.
A un moment, il lâche à moitié sur le ton de la plaisanterie :
— Les femmes sont trop compliquées, tu devrais t’intéresser aux hommes.
Sur le même ton, je lui réponds :
— Tu as raison, je vais y penser.
— Tu déconnes ...
— Pourquoi pas !
— Tu déconnes ...
— Pourquoi pas !
Je vois que son regard a changé, il est plus grave, plus profond. Il me répond sur un ton qui se veut plus léger :
Quand tu y penses, dis-le-moi.
Quand tu y penses, dis-le-moi.
— Intéressé ?
— Je ne dis jamais non !
— Je ne dis jamais non !
Puis il se met à rire.
La discussion repart. Le muscat a remplacé le jus de fruit. Nous commentons l’actualité de la collectivité, nous parlons de nos enfants, de ses petits enfants dont il est dingue fou ! Il sort son mobile pour me montrer des photos.
La discussion repart. Le muscat a remplacé le jus de fruit. Nous commentons l’actualité de la collectivité, nous parlons de nos enfants, de ses petits enfants dont il est dingue fou ! Il sort son mobile pour me montrer des photos.
La discussion faisant, nous nous rapprochons à se toucher pour se montrer nos écrans respectifs. Le muscat est frais et bon, une teinte d’ivresse commence à poindre, une certaine exaltation s’empare de nous.
A un moment, pour mieux voir mon mobile, il passe son bras derrière ma tête et pose sa main sur mon épaule. Nos têtes se touchent presque. Il me regarde, je tourne la tête vers lui. Le silence se fait.
Son regard est intense et doux à la fois. Il approche sa tête de la mienne doucement, je le regarde dans les yeux, je sens son souffle sur ma bouche, il approche ses lèvres des miennes, je n’ai pas bougé, je le laisse faire, il pose ses lèvres sur les miennes, m’embrasse...
C’est tout naturellement que je réponds à ce baiser. D’abord qu’avec les lèvres, puis nos langues se touchent et se mêlent l’une à l’autre. Il prend ma tête dans ses mains, fébrilement je pose mon mobile et prends la sienne dans les miennes.
Ses mains ne restent pas inactives, elles descendent sur mon cou, puis ma poitrine. Il me caresse tout le corps, tire mon t-shirt pour que je l’enlève. Sa bouche vient me mordiller le cou, puis la poitrine. Il s’attarde sur mes tétons qu’il mordille plus intensément. J’ai chaud ! J’ai envie de me laisser aller, de me laisser faire. Ses caresses sont si douces, si bonnes. J’en frissonne de plaisir. J’ai la tête qui tourne, et ce n’est pas uniquement dû au muscat !
Il a attrapé mon sexe dur à travers le short, il me caresse, me branle. C’est si bon ! Pourquoi résister ?
Mon short glisse sur mes jambes, il prend mon sexe en bouche et commence une fellation divine ! Je me laisse faire, j’écarte les jambes pour lui ouvrir l’accès. Sa bouche quitte mon sexe et je sens sa langue se promener vers ma rosette. Elle est chaude et humide. D’une main, il me branle, de l’autre il se dévêt et sa langue s’affaire ... Sa langue devient dure et droite et se fraye un chemin dans mon intimité. C’est bon ! C’est divin ! Je suis parcouru de frissons de plaisirs. Je suis les jambes relevées, écartées, sa tête entre mes fesses, sa langue qui s’active pour me donner plus de plaisir !
Mon short glisse sur mes jambes, il prend mon sexe en bouche et commence une fellation divine ! Je me laisse faire, j’écarte les jambes pour lui ouvrir l’accès. Sa bouche quitte mon sexe et je sens sa langue se promener vers ma rosette. Elle est chaude et humide. D’une main, il me branle, de l’autre il se dévêt et sa langue s’affaire ... Sa langue devient dure et droite et se fraye un chemin dans mon intimité. C’est bon ! C’est divin ! Je suis parcouru de frissons de plaisirs. Je suis les jambes relevées, écartées, sa tête entre mes fesses, sa langue qui s’active pour me donner plus de plaisir !
Puis il se redresse, me regarde droit dans les yeux. Son buste se rapproche du mien. Il est entre mes jambes, rapproche ses hanches jusqu’à ce que je sente la pointe dure de son sexe bandé dans le sillon de mes fesses. Il m’embrasse encore une fois. Je réponds à ce baiser, il prend ça pour un accord, met de la salive sur ses doigts et m’en enduit la rondelle, puis son sexe.
Je sens qu’il positionne son membre viril à l’entrée de mon anneau. Il pousse un peu, et me demandant de me détendre et de pousser également. Tout d’un coup, je sens que on gland vient de passer sa tête. Je pousse un petit cri de surprise.
— Je t’ai fait mal ?
— Non, mais va doucement, je n’ai pas l’habitude.
— Non, mais va doucement, je n’ai pas l’habitude.
Il temporise, son sexe dans ma rondelle. Puis commence des petits mouvements de va-et-vient. Mon cul se détend, l’inconfort passe. Mon intimité accepte maintenant ce membre viril, doux et chaud.
Ses mouvements s’amplifient, sa respiration devient plus forte, il pousse des râles de satisfaction et de plaisir. Je laisse échapper des couinements de plaisirs. Il me fait l’amour avec puissance, entre et sort de mon intimité. A chaque fois qu’il sort son sexe de mon cul, ce dernier le réclame. Il me retourne et me fait m’appuyer sur le dossier du canapé, m’écarte les jambes et me prend virilement par derrière. Je me cambre pour mieux l’accueillir. Son sexe bandé remplit ma cave anale. Il me fourrage le cul en changeant de rythme. Tantôt rapide, tantôt lent. Avec douceur, puis avec ardeur, il me pilonne sans ménagement.
Ses mouvements s’amplifient, sa respiration devient plus forte, il pousse des râles de satisfaction et de plaisir. Je laisse échapper des couinements de plaisirs. Il me fait l’amour avec puissance, entre et sort de mon intimité. A chaque fois qu’il sort son sexe de mon cul, ce dernier le réclame. Il me retourne et me fait m’appuyer sur le dossier du canapé, m’écarte les jambes et me prend virilement par derrière. Je me cambre pour mieux l’accueillir. Son sexe bandé remplit ma cave anale. Il me fourrage le cul en changeant de rythme. Tantôt rapide, tantôt lent. Avec douceur, puis avec ardeur, il me pilonne sans ménagement.
— Comme c’est bon !
— Oui ! C’est bon, ne t’arrête pas.
— Tu aimes ?
— Oh oui !
— Tu me rends fou ! T’es chaude !
— Oui ! C’est bon, ne t’arrête pas.
— Tu aimes ?
— Oh oui !
— Tu me rends fou ! T’es chaude !
Il me mord le cou, me fourrage avec une grande ardeur. Ses râles et mes gémissements s’unissent.
Au bout de plusieurs minutes qui me paraissent trop courtes :
Au bout de plusieurs minutes qui me paraissent trop courtes :
— Je ne tiens plus !
— Viens, lâche-toi !
— Je vais jouir !
— Viens en moi !
— Ahhh !
— Viens, lâche-toi !
— Je vais jouir !
— Viens en moi !
— Ahhh !
Je sens des jets de foutre chaud au fond de mon intimité qu’il m’envoie avec de puissants coups de reins. Je me lâche également et jouis sur le canapé.
Il s’affale sur moi quelques minutes, repus. Ses bras m’enserrent. Sa queue est restée fichue en moi.
Je suis bien, satisfait, rempli de plaisir.
Il s’affale sur moi quelques minutes, repus. Ses bras m’enserrent. Sa queue est restée fichue en moi.
Je suis bien, satisfait, rempli de plaisir.
— Tu as aimé ?
— Oui ... plus que je ne le pensais.
— Oui ... plus que je ne le pensais.
Il m’embrasse avant de se relever. On se retrouve debout, face à face. Je suis tout surpris de ce qui vient de se passer. Moi qui pensais plutôt aux femmes, je viens de prendre un pied pas possible en accueillant le membre viril d’un homme dans mon intimité la plus profonde ... Mais je ne regrette pas.
Nous allons prendre une douche, l’occasion pour moi de voir enfin son sexe de près. De le prendre en main et en bouche. Il me relève et me plaque contre la paroi de la douche, m’embrasse encore. Il me dit qu’il a beaucoup aimé, que j’ai un bon cul rebondi, très accueillant. Je lui réponds que moi aussi j’ai aimé.
On sort de la douche et nous nous séchons. Il me dit de ne pas m’inquiéter, il est sain. Il a fait un test il n’y a pas longtemps. Je suis sain également. J’ai fait un test il y a moins d’un mois à la demande d’une femme trouvée sur les sites de rencontre et qui avait posé un préalable.
Nous avons poursuivi la soirée, nous avons encore fait l’amour. J’ai eu le plaisir de le chevaucher empalé sur son sexe dressé. Je l’ai pris également, mais ai trouvé moins de plaisir qu’avec une femme.
Je suis rentré tard ce soir-là chez moi.
Depuis, nous nous revoyons régulièrement pour nos petits jeux intimes.
Depuis, nous nous revoyons régulièrement pour nos petits jeux intimes.
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