Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cedric — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cedric
Chapitre 1
Cedric
Cedric travaille dans la même collectivité que moi depuis quinze ans. Il est au service communication, moi je suis au placard depuis quatre ans suite au changement de mandature.
Je suis en procédure de divorce depuis deux ans, pour tout le monde, je suis un hétéro très masculin. En fait, je suis bi et personne ne connaît mon jardin secret.
Nous nous sommes toujours entendus avec Cedric, il est gay, tout le monde le sait, personne ne s’en offusque. Cultivé, instruit, il est d’une grande intelligence et c’est un plaisir que d’échanger avec lui.
Cedric travaille dans la même collectivité que moi depuis quinze ans. Il est au service communication, moi je suis au placard depuis quatre ans suite au changement de mandature.
Je suis en procédure de divorce depuis deux ans, pour tout le monde, je suis un hétéro très masculin. En fait, je suis bi et personne ne connaît mon jardin secret.
Nous nous sommes toujours entendus avec Cedric, il est gay, tout le monde le sait, personne ne s’en offusque. Cultivé, instruit, il est d’une grande intelligence et c’est un plaisir que d’échanger avec lui.
De plus, il a une grande liberté d’esprit. Je me souviens de cette discussion que nous avons eue il y a quelques années pendant laquelle il m’a expliqué qu’il était en pointe et non en entonnoir ... sur le ton le plus simple du monde.
Nous nous croisons plus ou moins régulièrement et c’est l’occasion d’échanger des banalités. L’autre jour à la caisse du super, il me dit qu’il a loué une maison avec piscine pour le confinement, il ne supporte plus d’être enfermé dans son appartement. Je lui réponds qu’il a eu raison, qu’il doit en profiter.
Quelques jours plus tard, nous nous retrouvons au café. L’occasion de discuter de tout de rien. Puis il me demande comment avance mon divorce, je lui dis que c’est long, que ça prend du temps. Nous en venons à parler du célibat, forcé en ces temps de COVID. Je lui dis que les femmes sont compliquées naturellement, mais encore plus en ce moment. Il me rétorque qu’il n’a pas ce problème, c’est plus facile pour lui.
— Tu as raison ! lui dis-je en riant.
Il me demande à moitié sur le ton de la plaisanterie :
— Tu n’as jamais pensé aux hommes ?
Sur la défensive, je lui rétorque :
— Tout n’est pas tout blanc ou tout noir ...
— Que veux-tu dire ? Explique-toi.
— Ben les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent être.
— Que veux-tu dire ? Explique-toi.
— Ben les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent être.
Je vois une étincelle dans ses yeux, mais la discussion ne va pas plus loin.
Quelques jours plus tard, alors qu’il fait une grosse chaleur, il me vante à nouveau les mérites d’avoir la piscine en sortant du travail. Je lui dis qu’il a de la chance.
Quelques jours plus tard, alors qu’il fait une grosse chaleur, il me vante à nouveau les mérites d’avoir la piscine en sortant du travail. Je lui dis qu’il a de la chance.
— Ça te dit de venir te rafraîchir en sortant du travail ce soir, prendre un verre autour de la piscine ?
— Pourquoi pas. Mais je n’ai rien prévu.
— T’inquiète, il y a tout ce qu’il faut.
— OK.
— T’inquiète, il y a tout ce qu’il faut.
— OK.
Rendez-vous est pris pour aller chez lui après le boulot.
Nous sommes sur le bord de la piscine, sur des transats, un rafraîchissement à la main, avec vue sur la mer... Il me lance.
Nous sommes sur le bord de la piscine, sur des transats, un rafraîchissement à la main, avec vue sur la mer... Il me lance.
— Allez, à l’eau !
— L’envie est là, mais je n’ai pas de maillot.
— Tu as deux possibilités, soit en caleçon, soit à poil...
— L’envie est là, mais je n’ai pas de maillot.
— Tu as deux possibilités, soit en caleçon, soit à poil...
Je le regarde dans les yeux, et lui dis que je préfère encore à poil ... et nous voilà nous déshabillant et entrer l’un après l’autre dans cette eau bienvenue. Je sens son regard sur moi. Je lui laisse le loisir de me détailler sans m’exposer plus que cela. La discussion continue, et nous nous rapprochons dans l’eau, presque à nous toucher. Il me complimente sur mon corps encore ferme, malgré les quelques kilos en trop pour mon âge (54 ans). Je le remercie et le complimente en retour :
— Ca va pour toi aussi !
Nous sommes près l’un de l’autre et il nous arrive de nous frôler, ou toucher ... Il me dit sur le ton de la plaisanterie :
— Attention à la proximité, tu prends des risques !
— Des risques ? Ca dépend du point de vue ... Cela peut être vu comme un risque ou alors comme une chance.
Son regard change, il se rapproche imperceptiblement de façon à ce que nos jambes se frottent. Je ne fais rien pour m’en écarter, au contraire.
— Des risques ? Ca dépend du point de vue ... Cela peut être vu comme un risque ou alors comme une chance.
Son regard change, il se rapproche imperceptiblement de façon à ce que nos jambes se frottent. Je ne fais rien pour m’en écarter, au contraire.
— Une chance ? Tu sais que je t’ai toujours apprécié. Tu n’as jamais pensé aux hommes ?
— Cedric, je sais que je peux te faire confiance pour garder certaines choses pour toi.
— Oui, tu peux.
— J’ai déjà eu des rapports avec des hommes...
— Tu caches bien ton jeu petit cachotier... et tu as apprécié ?
— Oui ... j’ai aimé.
— Cedric, je sais que je peux te faire confiance pour garder certaines choses pour toi.
— Oui, tu peux.
— J’ai déjà eu des rapports avec des hommes...
— Tu caches bien ton jeu petit cachotier... et tu as apprécié ?
— Oui ... j’ai aimé.
Une étincelle apparaît dans ses yeux, il me sourit et s’approche de moi, nos corps se touchent et se frôlent et je sens sons sexe qui se raidit sous l’eau. Il approche sa tête de la mienne jusqu’à ce que nos lèvres entrent en contact, il m’embrasse, je réponds à cette embrassade.
Je sens son sexe bien raide le long de mon ventre. Tout naturellement, j’enroule mes jambes autour de lui. Ses mains descendent sur mes fesses qu’il prend à pleines mains. Puis il me repousse légèrement et me tourne dos à lui. Il m’embrasse dans le cou, j’en frissonne. Je sens maintenant son membre dur se promener le long de ma raie. Je prends appui sur mes coudes sur le rebord de la piscine, légèrement en avant, légèrement cambré, le cul offert.
Il présente son gland à l’entrée de ma rosette, il me souffle que mon cul est beau, qu’il a envie de le visiter. C’est une explosion dans ma tête ! Je me cambre encore plus, je lui offre mon cul. Ses deux mains sur mes hanches, il pousse. Je sens son gland forcer l’entrée de mon intimité anale. Je pousse également pour faciliter la pénétration. Tout d’un coup, ça fait plop ! Son gland est entré accompagné de gémissements de satisfaction de ma part et de la sienne. Je le sens maintenant progresser dans ma cavité, un mélange de bonheur, de plaisir et un peu mal quand même.
— Humm je suis entré, je suis à fond. Tu me sens ?
— HMMMMOui ! C’est bon. Vas-y doucement.
— Ne t’inquiète pas, j’ai l’habitude. Humm ton cul est chaud et doux !
— Oui, c’est bon !
— HMMMMOui ! C’est bon. Vas-y doucement.
— Ne t’inquiète pas, j’ai l’habitude. Humm ton cul est chaud et doux !
— Oui, c’est bon !
Il entreprend de me baiser, lentement, rapidement, du bout du gland, sa queue entière. Je pousse des gémissements de plaisirs, il grogne de satisfaction. Il me mord le cou, me laboure les entrailles.
Sa queue n’est pas très longue, mais bien épaisse ! Je la sens frotter dans mes boyaux.
Il me retourne, appuyé dos à la margelle, sur les coudes, les jambes écartées. Il rentre son sabre d’abordage dans mon fourreau étroit et humide. Il me fourrage sans ménagement. L’eau de la piscine bouillonne autour de nous. Je croise mes jambes autour de son corps pour ne pas le laisser partir.
Je sens le plaisir monter, cette boule chaude qui prend naissance dans mon fondement et qui remonte dans mon ventre. Je l’encourage.
Sa queue n’est pas très longue, mais bien épaisse ! Je la sens frotter dans mes boyaux.
Il me retourne, appuyé dos à la margelle, sur les coudes, les jambes écartées. Il rentre son sabre d’abordage dans mon fourreau étroit et humide. Il me fourrage sans ménagement. L’eau de la piscine bouillonne autour de nous. Je croise mes jambes autour de son corps pour ne pas le laisser partir.
Je sens le plaisir monter, cette boule chaude qui prend naissance dans mon fondement et qui remonte dans mon ventre. Je l’encourage.
— Oui, vas-y ! Je vais jouir !
— Elle te fait jouir, ma queue ? Elle est bonne ? Tu la veux ?
— Oui ! remplis-moi !
— Haaaa salope ! Je te remplis !
— Elle te fait jouir, ma queue ? Elle est bonne ? Tu la veux ?
— Oui ! remplis-moi !
— Haaaa salope ! Je te remplis !
Il finit par jouir au fond de moi, me remplit de son foutre, avec de grands coups de reins saccadés.
Je lâche ma semence dans la piscine pratiquement au même moment.
La tension tombe, il est toujours au fond de moi. Nous sommes dans les bras l’un de l’autre. Je sens son sexe se ramollir. Il se retire avec un sourire de contentement.
Je lâche ma semence dans la piscine pratiquement au même moment.
La tension tombe, il est toujours au fond de moi. Nous sommes dans les bras l’un de l’autre. Je sens son sexe se ramollir. Il se retire avec un sourire de contentement.
— Humm t’es bonne toi ! Jamais j’aurais cru !
Je sens son liquide s’échapper de ma petite chatte !
— J’ai apprécié ! Quand tu veux !
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