Il organise des rencontres pour sa compagne
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ orangina07 Il organise des rencontres pour sa compagne XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Il organise des rencontres pour sa compagne — Chapitre 1

26 minutes
10.5k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de orangina07
orangina07
Histoires publiées
86
Abonnés
205
J'aime cumulés
13.2k

Il organise des rencontres pour sa compagne

Chapitre 1

Florence, 28 ans, jeune femme organisée, travailleuse, dynamique, autoritaire, est embauchée depuis presque un an par une grande entreprise nationale dans le Sud de la France. Elle occupe le poste d'assistante commerciale.
Elle a commencé "au bas de l'échelle" avec peu de responsabilité. Mais elle a montré à son employeur qu'elle avait sa place au sein du groupe et aussi se prouver à elle-même qu'elle en était capable.
— Vous êtes toujours disponible pour ce week-end, demande son responsable en entrant dans le bureau de Florence.
Elle se redresse dans son fauteuil devant l'écran de son ordinateur, dos droit.
— Oui bien sûr, répond-elle.
Elle lève la tête vers cet homme âgé de cinquante-deux ans. Les cheveux poivre et sel, comme la barbe courte. Un peu enrobé sans être gros, il dégage une forte personnalité de meneur de groupe.
— Bien, passez me voir dans mon bureau demain matin, enchaîne-t-il.
— D'accord Patrick, répond-elle alors qu'il est déjà dans le couloir en direction de la sortie.
Elle éteint l'ordinateur puis rentre chez elle une heure plus tard. Elle retrouve son compagnon, Marc.
Ils se sont rencontrés, il y a six ans maintenant, lors d'un séminaire organisé par l'entreprise dans laquelle travaille Florence. Ils ont tout de suite sympathisé. Trois mois plus tard, ils emménageaient dans la maison où ils vivent encore maintenant.
— Je m'absente le week-end prochain, annonce-t-elle à son compagnon pendant le repas.
— Oui, je sais. Comme les précédents. Et combien d'hommes ? demande Marc.
Florence mâche lentement puis avale. Elle boit un peu de vin, repose son verre délicatement sur la table.
— Un certain nombre, répond-elle en regardant son compagnon qui garde la tête penchée sur son assiette.
Il se lève, débarrasse la table. Il entre dans la cuisine. Florence le retrouve quelques minutes après.
— Je suis désolé, lui dit-elle. Elle se colle à son dos, l'enlace. Excuse-moi mon chéri.
Marc laisse tomber l'éponge dans l'évier et se retourne. Il pose ses mains mouillées sur les hanches de sa compagne.
— Ne le sois pas ma belle. Je sais que je ne suis plus à la hauteur niveau sexe, mais je veux que tu sois heureuse.
Il lui relève la tête en soulevant le menton. Il dépose un baiser sur les lèvres de son amie puis va se coucher sans finir la vaisselle.
Le lendemain matin. 8h10.
Florence entre dans l'entreprise le cœur battant. Les couloirs, les bureaux sont encore vides jusqu'à 9h. Elle s'arrête devant celui de Patrick qui range des papiers dans son porte-documents.
— Bonjour Patrick, dit-elle.
— Bonjour Florence, répond-il en levant les sourcils de surprise en voyant la jeune femme.
Il sourit. Il laisse tomber la chemise cartonnée sur son bureau et s'avance vers elle. Il la trouve ravissante et excitante. Encore une fois, il éprouve du désir pour cette jeune femme. La distance qui les sépare est courte. C'est suffisant à Patrick pour bander et exposer son pieu dans son pantalon.
— Vous êtes encore plus ravissante que d'habitude et excitante, dit-il en se collant à son assistante.
C'est vrai qu'elle est ravissante et bandante. Deux boutons seulement tiennent la veste fermée qui suit les courbes de ses hanches, comprime sa poitrine sans sous-vêtement. La jupe très courte dévoile la base des fesses rondes. La raie profonde cache la ficelle du string déjà humide à l'entrecuisse.
— Pourquoi une tenue aussi provocante ? demande-t-il.
— Pour vous donner un avant-goût du week-end, répond-elle d'une voix douce.
Florence esquisse un large sourire quand elle baisse les yeux sur le monstre qui se cache dans le pantalon. Elle a tout de suite des frissons. Son ventre se noue, sa poitrine gonfle, ses tétons durcissent.
Le contact avec Patrick est assez brutal. Il la plaque dos contre la porte et glisse une main sous la jupe. Florence lâche un rire puis pousse un gémissement quand les doigts s'appliquent et pressent sur la fente. Le tissu du string est trempé. Patrick retire sa main, la lève à hauteur des yeux. Il frotte le pouce sur les autres doigts couverts de mouille. Quand il les écarte, un filet gluant s'étire.
Sans attendre, Florance lui prend la main et la porte à sa bouche. Elle inspire lentement pour sentir les effluves de son odeur puis lèche, suce ses doigts.
— Vous êtes une gourmande, dit Patrick.
Il déboutonne son pantalon qui glisse sur ses fesses mais reste accroché à son monstre de chair, comme un manteau à une patère. Elle baisse les yeux sur ce sexe qu'elle connait depuis assez longtemps pour l'avoir sucé, branlé et prit dans ses orifices. En y pensant, depuis son arrivée dans l'entreprise.
Elle pose ses mains sur la ceinture du pantalon et l'entraîne avec elle vers le bas pendant qu'elle se laisse glisser à genoux dos contre la porte. Le sexe rebondit comme un pantin qui sort de sa boîte. Le gland décalotté frappe contre la joue, le nez de Florence qui, une fois encore, inspire lentement. Elle sort la langue pour le lécher avant de poser ses lèvres dessus et de l'enfoncer dans sa bouche. Elle arrive à n'engloutir qu'une partie du gland. Elle doit presque se démonter la mâchoire pour le faire entrer en entier. Elle souffle par le nez, par la bouche quand elle recrache ce sexe.
Patrick ne bouge pas. Il reste debout, tête baissée, les mains sur les hanches. Il contemple la jeune femme accroupie, genoux écartés, qui s'acharne sur sa bite. Il avance un pied pour toucher le string de Florence avec sa chaussure. Elle pousse un cri à ce contact soudain. Cri vite étouffé quand Patrick lui attrape la tête entre les mains pour enfoncer sa bite dans cette bouche chaude. 
Et tout s'accélère. Il pousse son bassin en avant pour pénétrer entre les lèvres humides. Florence percute et garde l'arrière de sa tête en butée contre la porte. Elle délaisse la bite pour déboutonner sa veste. Elle prend en main ses seins qu'elle caresse, soupèse, masse. Une de ses mains glisse sous son string. Elle passe ses doigts sur son sexe épilé, trempé. Il ne lui est pas difficile d'y faire entrer plusieurs doigts et de se baiser en cadence avec la bite de son responsable qui pénètre peu à peu sa bouche.
De la bave coule de la bouche de Florence, atterrit sur ses seins. Patrick donne plusieurs coups de reins puissants. Il entend la jeune femme râler, déglutir. Il ressort sa bite, frappe les joues de la jeune femme puis retourne dans la cavité buccale.
Alors que Florence est sur le point de jouir avec ses doigts, Patrick décharge une grande quantité de sperme. Une partie coule au fond de la gorge de Florence, le reste aux pieds de la jeune femme qui jouit à son tour.
Elle porte sa main couverte de mouille à sa bouche. Elle suce ses doigts, les lèche pour mélanger son jus intime au sperme épais de son partenaire.
— Vous êtes une coquine, dit Patrick en refermant son pantalon.
— Oui je sais, et j'aime les grosses bites, répond Florence.
Elle s'approche de lui, pose une main sur le sexe encore à moitié raide et le presse.
— Qu'est-ce que vous avez prévu pour aujourd'hui ? lui demande-t-elle.
Patrick fait demi-tour et retourne derrière son bureau. Il regarde Florence qui remet de l'ordre dans sa tenue.
— J'ai des réunions à l'extérieur, répond-il. Vous passerez voir Michel à la comptabilité.
— D'accord, rétorque Florence qui se réjouit de retrouver son collègue.
Elle a encore des frissons, des picotements dans le ventre. Elle bouge d'un pied sur l'autre, croise ses jambes pour tenter de calmer le désir qui se propage encore en elle. Mais c'est l'effet inverse qui se produit. Elle frotte, écrase son bouton dur et sensible. Elle appuie avec sa main sur son pubis.
Patrick récupère sa veste puis sort.
— Bonne journée Florence.
— Bonne journée, répond Florence qui regagne son bureau.
Il est 8h30. En attendant l'arrivée des autres collègues, elle se rend dans la salle du personnel. Après avoir chauffé l'eau, elle se prépare un thé à la bergamote. L'odeur remplit la pièce. Florence se tient debout devant la large fenêtre. Le menton posé contre le mug qu'elle tient à deux mains, elle voit arriver Fred le stagiaire, sur son vélo. Elle boit à petites gorgées.
Elle ne bouge pas quand elle entend un grincement, suivi d'un faible bruit de porte qui se referme moins de cinq minutes plus tard. Elle penche la tête sur le côté quand deux mains se posent sur ses hanches. Florence ferme les yeux, expire lentement lorsqu'une bouche effleure la peau douce de son cou.
— J'aime ce parfum de bergamote, dit Fred en se collant contre le dos de l'assistante commerciale.
— Moi aussi, répond Florence qui pose sa tasse sur le rebord de la fenêtre.
Elle croise les bras et applique ses mains sur celles du jeune homme. Elle se retourne ensuite.
Elle voit le visage couleur ébène. Elle pose ses avant-bras sur les épaules du stagiaire.
— Et je sais que tu aimes aussi celui-là, ajoute-t-elle en appuyant pour le faire se baisser à genoux devant elle.
Chacun garde ses yeux rivés sur ceux de l'autre. Florence relève sa jupe courte. Elle joue avec sa langue sur ses lèvres. Elle pose ensuite une main sur le crâne rasé de son partenaire et le tire contre elle d'un coup sec. La bouche du jeune percute le sexe humide et odorant de Florence. En deux secondes, le visage noir est couvert de mouille. 
Florence voit les narines de Fred s'ouvrir pour sentir son odeur de femme en chaleur. Les respirations de Fred sont rapides et profondes, comme celles d'un taureau avant de charger. Il applique ses larges mains sur les fesses de la jeune femme pour l'attirer encore plus près. Il bouge son visage de haut en bas. Sa langue pénètre la fente baveuse, son nez frotte le clito dur.
Florence relâche la tête de son partenaire, pose sa main avec l'autre sur le rebord de la fenêtre dans son dos. Elle passe ses jambes sur les épaules de Fred. Elle lui coince la tête entre ses cuisses. Elle se frotte encore et encore sur le visage luisant de mouille. Elle sait que l'orgasme n'est pas loin. Mais elle ne veut pas y arriver tout de suite. Elle veut rester dans un état d'excitation à la limite de la jouissance le plus longtemps possible et tout au long de la journée. Elle relâche la pression sur la tête du jeune homme.
Fred connaît Florence depuis cinq mois maintenant et le désir de sa responsable de ne pas jouir. Alors il la laisse diriger. Elle s'écarte, le tire par le col de la chemise. Elle lui lèche le visage comme un bâton de glace pour goûter à sa mouille avant de l'embrasser. Elle gémit, inspire fort. Puis elle baisse sa jupe et s'en va sans prononcer un mot.
Il est onze heures vingt quand Florence frappe selon un code précis à la porte du bureau de Michel. Elle patiente quelques secondes.
— Entrez, résonne enfin une voix étouffée à travers la porte.
Florence ouvre et pénètre dans la pièce. Son collègue est assis à son bureau, où s'entassent des dossiers, des classeurs, le nez plongé dans des papiers.
— Bonjour Michel, dit Florence qui avance près de lui, pose ses fesses sur le bureau à côté du coude de son collègue.
Elle tend le bras, lui caresse l'épaule. Sans un mot Michel se penche en arrière dans son fauteuil. Florence siffle puis sourit doucement quand elle voit le pantalon de son collègue baissé sur les chevilles. La bite n'est pas encore raide mais se dresse doucement et affiche déjà une taille imposante.
La jeune femme a une nouvelle fois des frissons. Elle ne sait pas pourquoi, mais son corps réagit dès qu'elle voit un gros sexe. Peut-être parce que son compagnon ne peut lui en offrir.
Elle aime se faire baiser, démonter fort par des grosses bites. Elle aime quand la pénétration est rapide, brutale. Elle apprécie encore plus de le sucer, le branler. Et c'est ce qu'elle ne tarde pas à faire avec l'énorme bite de Michel dure et raide. 
Elle ouvre grand les yeux quand elle s'aperçoit que, même si Michel reste assis dans son fauteuil, le gland déjà humide dépasse largement au-dessus du bureau. Elle reste toujours impressionnée même après toutes les fois où elle a baisé avec Michel.
Elle le fait pivoter. Les grosses couilles poilues reposent sur le fauteuil. Michel garde les yeux fermés, la tête penchée en arrière, pendant que la jeune femme retrousse sa jupe sur ses hanches. Elle pose ses mains sur les cuisses de son partenaire. Elle garde les bras tendus. Elle a juste besoin de baisser la tête pour que ses lèvres couvrent et épousent le haut du gland humide. Elle peut en prendre la moitié en bouche sans forcer.
— Que vos lèvres sont douces, dit Michel dans un soupir.
Florence pivote la tête sur la bite en serrant les lèvres à la base du gland. Elle entend Michel gémir doucement puis inspirer rapidement en claquant des dents. Il remue sur son fauteuil, s'accroche aux accoudoirs.
Florence plie lentement les bras pour que sa bouche glisse sur la bite maintenant raide et gonflée.
— OOOOhhhhh, arrêteeeeez, implore-t-il. C'est un supplice !
Florence continue d'avaler cette bite. Elle salive beaucoup pour la couvrir un maximum. Comme le lui a demandé Michel, elle s'arrête mais pas pour longtemps. Juste assez pour que la jeune femme se retourne. Elle se glisse entre les cuisses écartées de son partenaire et lui présente ses fesses nues. Elle tire le bras en arrière, attrape la bite et le frappe contre ses fesses. 
Elle se hisse sur la pointe des pieds et présente le bout qu'elle applique contre sa fente humide. Il est chaud, baveux. Elle se frotte dessus et se laisse descendre quand le gland bute et s'insinue entre les lèvres gonflées de son sexe.
Florence pousse un long soupir pendant que la bite disparaît en elle. Michel émet le même souffle. Il pose ses mains sur les fesses de sa collègue. Il les empoigne, les écarte, les presse. Il sourit en voyant sa bite ouvrir et s'enfoncer dans ce sexe accueillant. Elle s'arrête quand le monstre de chair est entré de moitié. Elle écarte les pieds, pose ses mains sur ses genoux pliés et écartés. Elle remue du bassin pour sentir le sexe planté en elle. Elle soulève ses fesses, prend une grande inspiration puis se laisser à nouveau tomber sur la bite.
Elle gémit, râle. Michel lui pétrit les fesses, les claque. Il l'accompagne dans la progression de son sexe en Florence. Il la soulève, la maintient quelques secondes en l'air puis la tire vers lui.
— J'adore quand c'est gros, gémit Florence.
Michel la fait rebondir sur lui, lui claque encore les fesses. Son pieu sort un peu plus couvert de mouille à chaque fois. Le jus intime de Florence coule sur les couilles et se repend sur le fauteuil.
Florence continue de se faire défoncer. Les deux amants changent de position plusieurs fois. Il termine leurs ébats, Michel allongé sur le dos sur la moquette, Florence accroupie au-dessus de sa bite enfoncée entre ses fesses. Elle se laisse tomber et heurte avec force son cul contre les cuisses de son partenaire. La bite disparaît entièrement dans les entrailles.
Après plus de vingt minutes, Florence est la première à jouir. Elle s'écrase une dernière fois sur ce sexe enfoui en elle. Michel ne se retient pas et explose. Le sperme se mélange à la mouille, coule le long de la bite et s'étale sur ses couilles.
Florence s'accroche au bureau. Elle se laisse glisser sur le sol. Elle sent les fluides corporels couler hors d'elle. Il lui faut quelques minutes pour se lever, remettre sa jupe en place et sortir du bureau.
Elle quitte l'entreprise à dix-huit heures quarante-cinq minutes. Elle pousse la porte de chez elle une heure plus tard. Marc est assis dans le canapé. Il la voit se diriger directement à la salle de bain.
Pas un bonsoir. Pas un mot.
Il sait que dans ce genre de situation, Florence veut se débarrasser de toutes les odeurs puissantes qui se dégagent d'elle, mais aussi se laver de toutes traces des rapports qu'elle a eu durant la journée.
Il ressent un petit pincement au cœur, mais il reste souriant.
Quand ils passent à table vingt minutes plus tard, Florence est encore en peignoir, les cheveux mouillés.
— J'ai prévus quelque chose de sympa pour le week-end, dit-il en servant du vin.
Surprise, Florence garde le bras en suspend devant son verre en attendant qu'il finisse sa phrase.
— Oui, ajoute-t-il en tournant la tête vers son amie. J'ai envie de m'amuser, faire un peu la fête et changer nos habitudes.
Elle ne sait pas quoi en penser. Elle lui explique qu'elle a déjà quelque chose de prévus. Marc est déçu mais ne s'avoue pas vaincu. Après une longue discussion, Florence accepte enfin de rester à la maison.
Samedi matin.
Florence dort encore. Marc est assis dans un fauteuil et attend. Il entend frapper à la porte et va ouvrir. Il fait entrer l'individu, l'invite dans le salon. Les deux hommes discutent, boivent un café.
— Tu sais qu'elle te trompe et pourtant tu l'aimes encore. Pourquoi fais-tu ça ? lui demande l'homme assis en face de lui sur le canapé.
Marc prend une grande inspiration et lui explique rapidement la situation. Il termine en disant :
— Je veux qu'elle soit heureuse. Même si elle se fait baiser par d'autres, je veux son bonheur. Elle me comprend, dit-il en baissant les yeux sur sa tasse. Et je ferai tout pour qu'elle le soit.
Il redresse la tête quand l'homme se lève. Sans un mot et sans le demander à Marc, l'individu se dirige vers la chambre. Il ouvre la porte et pénètre dans la pièce encore dans la pénombre. Marc le suit du regard. Sans comprendre pourquoi, il est excité. Il se lève à son tour et s'approche de la porte restée ouverte. Il regarde l'homme s'assoir sur le lit, passer une main dans les cheveux de la jeune femme, sur les épaules, descendre dans le dos puis s'arrêter sur les hanches.
Marc entre dans la chambre et prend place sur le fauteuil.
L'homme se penche à l'oreille de Florence pendant plusieurs secondes. Marc voit les bras de sa compagne se lever et retomber sur des épaules de l'individu qui se redresse et entraîne Florence avec lui. Elle reste assise sur le lit, enlacée à cet homme qu'elle connaît bien, très bien même depuis plusieurs mois maintenant.
— Qu'est-ce que vous faîtes là ? demande-t-elle en gardant le front posé contre le torse de Patrick.
— Votre compagnon m'a invité, répond-il.
Florence s'écarte doucement de son partenaire, lève la tête vers lui puis la tourne vers Marc. Elle le fixe pendant de longues secondes. Marc ne bouge pas et soutient le regard de son amie.
— Mais...mais le week-end, dit-elle avant que Patrick ne lui coupe la parole.
— Organisé par votre compagnon, répond-il simplement.
Elle ramène son visage face à celui de Patrick.
Puis il ajoute :
— Comme tous les autres par le passé.
Florence fixe Marc une dernière fois. Elle sourit, lui fait un clin d'œil puis lui lance un baiser du bout des lèvres. Dans la lumière du jour qui augmente, il arrive à lire "je t'aime" sur les lèvres de sa compagne.
Patrick se lève, reste debout contre le lit, Florence à genoux contre lui. Les deux amants s'embrassent du bout des lèvres d'abord avant un baiser profond. Les mains de la jeune femme s'activent pour retirer les vêtements de son partenaire qui s'empresse, de son côté, d'enlever la nuisette de sa belle.
Une fois nus tous les deux, leurs corps s'enlacent, se frottent, se percutent l'un contre l'autre.
Marc regarde le couple à quelques mètres de lui.
Florence glisse ses mains entre elle et son partenaire pour lui empoigner le sexe à moitié bandé. Quelques caresses sur la tige et les couilles, suffisent pour qu'il soit tendu, dur.
Marc a les yeux qui brillent quand il voit cet énorme sexe entre les mains de sa compagne. Il sait qu'elle va prendre du plaisir qu'il ne peut plus lui donner.
Patrick rejoint Florence sur le lit. Elle se caresse les seins, tire et pince les tétons. Il s'allonge. Il caresse d'une main sa bite, décalotte le gros gland humide. De l'autre, il masse les fesses de Florence, les claque doucement. Elle glisse une main entre ses cuisses pour caresser sa fente, aux lèvres gorgées de sang, qui s'ouvre. Elle est tellement excitée qu'elle peut y enfoncer trois doigts sans forcer. Elle se branle, se pénètre avec ses doigts.
Elle fixe avec envie l'énorme sexe de Patrick qui se dresse comme un phare en bout de jetée. Le gland est brillant. Florence se jette dessus. Elle le lèche, le tète avant de l'emboucher. Patrick pose ses mains sur le crâne de sa partenaire pour l'aider à enfoncer son membre dans la bouche. Elle souffle fort, elle détend les muscles de sa mâchoire. Il lui faut plusieurs minutes pour arriver à sucer et enfoncer ce pieu de moitié. La bave coule le long de la tige facilitant la fellation. Il lui claque encore les fesses, tâte la poitrine qui pend.
Après quelques minutes, Florence lève un genou et enjambe son partenaire. Elle attrape la bite aux veines gonflées à la base. Elle frotte le gland contre sa fente, entre ses fesses. Elle le couvre de mouille et finit par le pointer contre sa chatte baveuse. Elle se laisse tomber sur le gland qui s'enfonce sans difficulté. Elle continue de descendre sur la bite de Patrick jusqu'à la moitié. Son homme du moment lui empoigne les fesses et la tire vers le bas.
Florence pousse un cri de surprise mais aussi de plaisir. Bouche ouverte, elle reste bloquée alors que le sexe investit son intimité. Elle applique ses mains sur le torse puissant de son partenaire pour s'habituer quelques secondes à la pénétration et arrêter la progression. Patrick attend puis se dresse, pivote et domine son amante allongée dos sur le lit. Son énorme bite pointe comme une boussole vers l'orifice encore ouvert. Il bouge le bassin, dirige sa bite couverte de mouille et pousse d'un coup de rein puissant.
Florence se crispe, se tend sous la violence de la pénétration en poussant un long gémissement.
De son côté Marc ne peut s'empêcher de se caresser le sexe, la main glissée dans la fermeture éclair de son pantalon.
Patrick attrape Florence par les hanches pour la maintenir et la baiser. Sa bite coulisse dans cette gaine chaude et douce. Il ne s'arrête que lorsque tout son membre est en elle. Florence souffle fort en gonflant les joues. Elle bouge, remue le bassin pour faciliter la pénétration puissante et douce à la fois.
Quand les couilles de Patrick s'écrasent contre les fesses de Florence, il marque un temps d'arrêt. Il se penche vers elle, l'embrasse. Florence répond à son baiser. Elle enroule ses jambes autour des hanches de son partenaire et les mains derrière le cou. Patrick bascule en arrière sur ses talons, attrape Florence par les fesses.
Marc ne rate rien du spectacle qui se déroule devant lui. Le pantalon ouvert, il se branle et admire sa compagne qui se donne, s'offre sans retenue à cet homme. Il aime que son amie prenne du plaisir. Il ne regrette pas le premier week-end qu'il a organisé il y a quelques années, sans que sa bien-aimée en soit informée.
Patrick attrape Florence par les fesses et la soulève puis la laisse tomber sur sa bite. Elle serre les dents, tire sur ses bras contre son amant. La mouille coule sur le sexe, sur les couilles. Florence s'aide de ses bras pour s'empaler profondément sur ce monstre de chair. Ses seins rebondissent de plus en plus vite. Ses fesses claquent fort contre les cuisses de son partenaire. 
La bite couverte de mouille permet à Florence de s'empaler plus vite dessus. Elle cambre les reins, roule du bassin. Patrick s'accroche aux fesses. Il plonge parfois la tête contre la poitrine de Florence pour pincer et tirer sur les tétons avec les dents.
Marc les entend gémir, souffler, crier. Les chocs entre les fesses de Florence et les cuisses de Patrick résonnent dans la pièce. Il cale le mouvement de sa main sur la cadence de ces sons répétés. Mais c'est trop rapide pour lui. Trop excité de voir sa compagne se faire baiser encore une fois, il éjacule vite. Il retire sa main, dévoile sa petite bite par l'ouverture de la braguette. Il regarde son jus couler le long de son sexe. Il récupère un mouchoir, s'essuie puis sort de la pièce avec le sourire.
Les deux amants continuent de baiser sans s'apercevoir de l'absence de Marc.
Patrick percute encore plus fort le pubis de Florence. Ses couilles frappent, claquent contre les fesses de sa partenaire.
Elle ne retient plus ses gémissements, ni ses cris qui se transforment en hurlements de plaisirs. Florence se retient aux épaules de son partenaire et lui plante les ongles dans la chair. Patrick repose sa partenaire sur le lit et la retourne comme une crêpe. Il lui soulève le bassin. Avec sa bite couverte de mouille, Patrick caresse la fente dilatée et dégoulinante de Florence. Il frappe le clito. Ce contact électrise Florence qui gémit à chaque coup. Elle tend le bras en arrière, attrape la bite et pointe le bout entre ses fesses. Elle se caresse la raie. L'orifice anal se contracte à chaque passage. Elle pousse son cul vers l'arrière quand le gland s'écrase dessus.
Patrick la tient par les hanches mais ne bouge pas. Il la laisse œuvrer. La poussée des fesses de Florence sur sa bite est plus puissante. Il voit l'anus s'étirer, s'ouvrir comme une fleur puis se refermer sur le gland qui disparait entièrement.
— J'adooore, gémit Florence.
Elle pose son bras tendu devant elle et s'empale une nouvelle fois sur ce pieu brûlant. La bite de Patrick s'engouffre dans cet orifice sur toute la longueur en une seule fois. Son pubis claque sur les fesses couvertes de sueur de Florence.
— OOUUUAAA ! lâche-t-il surpris.
— Vas-y baise-moi fort maintenant ! crie Florence.
Patrick n'attend pas. Il s'accroche aux hanches de Florence comme à une bouée de sauvetage. Il percute avec force et rapidité les fesses de sa partenaire qui presse ses seins, tire sur les tétons durs. Elle glisse ensuite une main entre ses cuisses pour se caresser la fente dégoulinante. Ses doigts frottent contre les couilles de son homme du moment. Tout son corps se secoue sous la puissance des assauts répétés de Patrick qui accélère encore et encore.
Il ne cherche pas à prendre du plaisir, ni à en donner. Il veut simplement baiser, défoncer cette jeune femme comme lui a demandé Marc. La bite ouvre l'anus, le dilate. Quand Patrick sort sa bite du trou, l'orifice reste ouvert pendant plusieurs secondes. Florence ne veut pas rester sans rien en elle pendant ce court moment. Elle plonge sa main qui disparaît dans son trou si facilement que les parois anales n'exercent aucune pression. Elle la frotte, la tourne dans son cul comme une cuillère au fond d'un pot à confiture.
Elle finit par sortir sa main, vite remplacée par le bâton de chair de Patrick. Il est encore dur, pour le bonheur de Florence qui sent le plaisir monter en puissance. Elle a des frissons de partout. Elle ne contrôle plus les tensions, les contractions de son corps. Patrick continue de la baiser jusqu'à ce que lui aussi arrive au point de non-retour. Florence s'accroche aux montants du lit. Patrick se cramponne aux hanches de sa partenaire.
Tous deux explosent au même moment. Florence se tend comme un arc, les yeux révulsés, la bouche ouverte. Patrick percute plusieurs fois le cul de Florence pour déverser, cracher son jus dans le conduit anal.
Il se laisse tomber sur le lit pendant que Florence se met en boule. Il lui passe doucement une main dans le dos. Ce contact envoie à Florence un nouveau frisson. Elle se cambre encore, projette sa poitrine en avant. Elle glisse une main entre ses cuisses et se l'enfonce dans la fente baveuse, crémeuse. 
Patrick la retient sur le lit pendant que la jeune femme se fiste de plus en plus vite. Toute sa main se couvre de mouille, de cyprine. Le bruit de sa main qui disparaît en elle et comme celui d'une ventouse pour déboucher un évier. Après quelques secondes de cette baise solitaire, Florence expulse sa main de sa chatte dilatée en même temps qu'un liquide incolore.
Elle tremble fort sur le lit puis retombe inerte, la respiration courte et rapide. Patrick lui passe une main sur le visage trempé de sueur, dégage les cheveux collés sur le front.
Il se lève après plusieurs minutes. Il tire le drap sur la jeune femme qui reprend doucement une respiration calme. Il se rhabille et sort de la pièce. Il fait un signe à Marc assit sur le canapé, un livre dans les mains puis quitte la maison.
Marc attend encore cinq minutes et va retrouver sa compagne. Il s'assoit sur le bord du lit, lui passe le dos de la main sur la joue.
— Je t'aime, dit-il tout bas.
— Moi aussi. Merci, répond Florence avant de s'endormir.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Passer les 15 commentaires
Photo de profil de La Chipie
La Chipie
4 novembre 2023 à 17:12
J’avais compris que c’était 1 fantasme. Je n’ai fais que donner mon avis. Bref.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de La Chipie
La Chipie
2 novembre 2023 à 20:13
Le candaulisme existe même chez les femmes.
Mais il y a 1 minimum de respect à avoir envers soi même et son mari.
D’où l’intérêt d’une chambre d’ami pour se descendre 1 Max de bites.
Sinon c’est humiliant bien plus que le fait d’être cocu.
Quand à la taille on s en fout si le mec n’est pas doué avec un 25 ou 30 centimètres ça sert à rien.
Oui c’est 1 fantasme mais dans le réel c’est polichinelle et où IST.
Pas d’IST ça serait le monde des bisounours.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Ced67220
Ced67220
2 novembre 2023 à 18:13
Très beau bravo vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de NathNMitch
NathNMitch
2 novembre 2023 à 16:20
Même si l'écriture est excellente voire même plus que parfaite, je trouve qu'elle manque de contexte au départ. Genre, c'est quoi le problème sexuel avec l'époux. Et en plus, entendre sa femme se faire baiser dans le lit conjugal, c'est clairement un manque de savoir-vivre de sa femme. C'est claire que si de mon côté j'avais été dans sa position, j'aurais foutu le camp pour aller en trouver une qui m'aimerait pour ce que je suis.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de La Chipie
La Chipie
2 novembre 2023 à 13:35
L’histoire est triste.
En plus elle prends des risques inconsidérés à niquer sans capotes.
La femme baise dans la chambre conjugale alors qu’il existe la chambre d’ami.
Le mec est quoi impuissant , 1 petite bite ?
Ou alors la femme est hypersexuelle ?
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
2 novembre 2023 à 12:58
L'histoire est bien écrite, très bien écrite, même, mais la trame est médiocre et banale.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
2 novembre 2023 à 11:48
waouh belle histoire et marc et t'il impuissant pour la laisser baisée avec d'autres hommes il prend du plaisir a la voir heureuse dommage qu'il n'y aura pas de suite
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ MIDO13 Adorable Florence XSTORY
Adorable Florence
Chapitre unique
Par MIDO13
65
2
18.9k
Bi
✦ Matt Demon Lilou à la Biocoop XSTORY
Lilou à la Biocoop
Chapitre 2
Par Matt Demon
98
5
2.4k
Hétéro
✦ Utilisateur supprimé Les concierges XSTORY
Les concierges
Chapitre unique
Par
1
0
3.8k
Bi
✦ orangina07 La stagiaire et la responsable service équipement XSTORY
La stagiaire et la responsable service équipement
Chapitre unique
Par orangina07
187
4
20.7k
Bi
✦ Manekenpiss Lucile amoureuse salope XSTORY
Lucile amoureuse salope
Chapitre 1
Par Manekenpiss
108
4
34.3k
Bi
✦ orangina07 La stagiaire et la responsable service équipement… XSTORY
La stagiaire et la responsable service équipement (seconde partie)
Chapitre unique
Par orangina07
63
6
10.4k
Bi
✦ Ijokpl L'inconnue du train de l'ouest XSTORY
L'inconnue du train de l'ouest
Chapitre 4
Par Ijokpl
4
1
730
Hétéro
✦ christine33 gourmande en deplacement XSTORY
gourmande en deplacement
Chapitre 2
Par christine33
112
3
4.6k
Hétéro
✦ korn Florence et moi XSTORY
Florence et moi
Chapitre 3
Par korn
158
5
3.6k
Hétéro
✦ mlkjhg39 Rencontre par internet, Sandrine XSTORY
Rencontre par internet, Sandrine
Chapitre unique
Par mlkjhg39
9
0
8k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio