Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Adorable Florence — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Adorable Florence
Chapitre 1
Par cet unique récit, je vais vous raconter une aventure qui m'est arrivée lors d'un séjour à Paris.
Je m'appelle Patrick et mon épouse une ravissante brune est prénommée Krystelle.
Durant ce séjour professionnel, Krystelle est restée à la maison pour une fois, son travail ne lui permettant pas de m'accompagner pour cette semaine à Paris.
En espérant bien sûr qu'elle ne fasse pas trop de bêtises.
A l'époque j'étais responsable d' agence pour une grande compagnie d'assurance en Guadeloupe.
Un séminaire sur l'assurance était proposé sur Paris et c'est naturellement que j'ai proposé d'y participer au grand désarroi de Krystelle.
Ce séminaire se passant a Montmartre, et me connaissant j'ai automatiquement pris une réservation dans un hôtel à Pigalle, désirant concilier l'utile à l'agréable.
Le Saint Georges Lafayette plus précisément , rue Victor Massé, est un établissement de 31 chambres, abordable et offrant de bonnes prestations.
Nous sommes en plein été et ma valise est vite faite.
Une fois arrivé a Paris je m'installe confortablement dans mon hôtel, et comme le séminaire ne doit débuter que le lendemain matin je décide de m'offrir un petit repas au Moulin Rouge où je ne suis jamais allé.
Ne voulant pas y aller seul, j'appelle un ami de la Guadeloupe résidant pas très loin pour m'accompagner. Un Guadeloupéen pur souche, tres grand, musclé et très foncé de peau, âgé dans la quarantaine comme moi même.
Il me propose de venir me chercher connaissant bien le coin et nous voilà partis pour le Moulin Rouge, si réputé.
Le lieu, est comme je m'y attendais l'ayant vu plusieurs fois en photos.
Nous sommes pratiquement les premiers et nous sommes installés face a la scène.
Le spectacle n'est pas encore commencé, quand mon regard est attiré par l'arrivée d'un superbe couple. Disons plutôt la femme car elle est tout simplement magnifique, avec des cheveux très noirs mi-temps long lui retombant sur ses épaules.
Elle est vêtu d'une jupe droite bleue nuit lui , arrivant à mi-cuisses et d'une veste de la même couleur, retenue uniquement par un seul bouton au niveau de son nombril et cachant ce qui à l'air d'une superbe poitrine sous un hau,t noir très moulant en voile de tulle, si ne cache absolument pas les courbes de ses seins.Le tout sur des escarpins noirs avec des talons de près de près de 10 centimètres. Une vraie bombe ambulante.
Son mari ou son amant est plutôt quelconque. Certainement amant car une telle beauté ne peut rester avec un seul homme.
Par un pur hasard, ils sont placés juste à côté de nous. L'homme lui enlève sa veste et la pose sur le dossier de sa chaise, laissant devant mes yeux une vision époustouflante : des seins arrogants et gonflés dont les tétons pointent à travers le voile léger, laissant deviner qu'elle ne porte pas de soutien-gorge. Elle nous adresse un léger bonjour avec un charmant sourire et ils s'assoient à nos côtés, eux aussi face à la piste.
Sa position assise fait remonter légèrement sa jupe, me laissa entrevoir une jolie bande élastique en dentelle.
Le repas et le spectacle se passent très bien mais mon regard ne cesse de regarder ce couple à nos côtés.
Sa jupe semble remontée un peu plus et nos regards se font de plus en plus complice.
Malgré que l'homme assis en face d'elle est remarqué nos incessants regards complices, il ne semble pas s'en offusquer, bien au contraire.
Lui même arrive a me sourire gentiment.
Mon ami n'a absolument rien remarqué trop absorbé par le spectacle qui ce produit sur la scène
Mais celui que j'ai sur le côté est bien plus beau pour moi.
De profil de ses seins est magnifique le tulle ne cachant rien d'eux.
Juste en dessous le voile est plus épais mais sa poitrine est comme dénudé.
L'homme à l'air fière d'avoir une telle beauté en face de lui.
Comparé avec ce que j'ai devant devant moi , il y à de quoi.
En fin de repas, la femme se lève, et sans gêne, se penche devant moi afin de prendre son sac à main, ce qui à pour effet de remonter sa jupe et de me dévoiler légèrement sont entrejambe où une fois de plus une fine dentelle semble cacher un petit trésor. Je ne sais pas si elle l'a fait exprès mais moi, cela me déclenche une forte érection.
Puis elle prend la direction des toilettes.
Malgré une forte envie de la suivre je reste assis pour ne pas éveiller les soupçons de son mari où amant.
A son retour, elle met sa chaise sur le côté et s'assoit en écartant légèrement ses jambes. Là, je reste persuadé qu'elle le fait exprès. Cela semble une belle garce.
Le repas touche à sa fin, et au moment du digestif, l'homme nous invite a venir sur leur table afin de le boire ensemble et discuter.
Ce que je m'empresse de faire mon ami préférant décliner l'invitation et continuer à regarder ce qui se déroule sur la scène.
Aussitôt assis l'homme prend la parole.
— Je suis Alexandre mais vous pouvez m'appeler Alex et voici ma femme Florence mais qui préfère le diminutif de Flo.
— Moi, c'est Patrick mais aussi avec un diminutif Pat.
— Enchanté Pat. Vous permettez que l'on se tutoie ?
— Bien sûr, c'est bien mieux comme ça.
Alex permets-moi moi d'abord de te présenter mes félicitations pour avoir une aussi belle femme que Flo. Il ne t'a pas échappé que mon attention à été plus portée sur elle que sur le spectacle.
— Je l'ai bien observé et pour ne rien te cacher, ce n'est pas pour me déplaire. J'aime que ma femme soit mise en valeur.
Je m'appelle Patrick et mon épouse une ravissante brune est prénommée Krystelle.
Durant ce séjour professionnel, Krystelle est restée à la maison pour une fois, son travail ne lui permettant pas de m'accompagner pour cette semaine à Paris.
En espérant bien sûr qu'elle ne fasse pas trop de bêtises.
A l'époque j'étais responsable d' agence pour une grande compagnie d'assurance en Guadeloupe.
Un séminaire sur l'assurance était proposé sur Paris et c'est naturellement que j'ai proposé d'y participer au grand désarroi de Krystelle.
Ce séminaire se passant a Montmartre, et me connaissant j'ai automatiquement pris une réservation dans un hôtel à Pigalle, désirant concilier l'utile à l'agréable.
Le Saint Georges Lafayette plus précisément , rue Victor Massé, est un établissement de 31 chambres, abordable et offrant de bonnes prestations.
Nous sommes en plein été et ma valise est vite faite.
Une fois arrivé a Paris je m'installe confortablement dans mon hôtel, et comme le séminaire ne doit débuter que le lendemain matin je décide de m'offrir un petit repas au Moulin Rouge où je ne suis jamais allé.
Ne voulant pas y aller seul, j'appelle un ami de la Guadeloupe résidant pas très loin pour m'accompagner. Un Guadeloupéen pur souche, tres grand, musclé et très foncé de peau, âgé dans la quarantaine comme moi même.
Il me propose de venir me chercher connaissant bien le coin et nous voilà partis pour le Moulin Rouge, si réputé.
Le lieu, est comme je m'y attendais l'ayant vu plusieurs fois en photos.
Nous sommes pratiquement les premiers et nous sommes installés face a la scène.
Le spectacle n'est pas encore commencé, quand mon regard est attiré par l'arrivée d'un superbe couple. Disons plutôt la femme car elle est tout simplement magnifique, avec des cheveux très noirs mi-temps long lui retombant sur ses épaules.
Elle est vêtu d'une jupe droite bleue nuit lui , arrivant à mi-cuisses et d'une veste de la même couleur, retenue uniquement par un seul bouton au niveau de son nombril et cachant ce qui à l'air d'une superbe poitrine sous un hau,t noir très moulant en voile de tulle, si ne cache absolument pas les courbes de ses seins.Le tout sur des escarpins noirs avec des talons de près de près de 10 centimètres. Une vraie bombe ambulante.
Son mari ou son amant est plutôt quelconque. Certainement amant car une telle beauté ne peut rester avec un seul homme.
Par un pur hasard, ils sont placés juste à côté de nous. L'homme lui enlève sa veste et la pose sur le dossier de sa chaise, laissant devant mes yeux une vision époustouflante : des seins arrogants et gonflés dont les tétons pointent à travers le voile léger, laissant deviner qu'elle ne porte pas de soutien-gorge. Elle nous adresse un léger bonjour avec un charmant sourire et ils s'assoient à nos côtés, eux aussi face à la piste.
Sa position assise fait remonter légèrement sa jupe, me laissa entrevoir une jolie bande élastique en dentelle.
Le repas et le spectacle se passent très bien mais mon regard ne cesse de regarder ce couple à nos côtés.
Sa jupe semble remontée un peu plus et nos regards se font de plus en plus complice.
Malgré que l'homme assis en face d'elle est remarqué nos incessants regards complices, il ne semble pas s'en offusquer, bien au contraire.
Lui même arrive a me sourire gentiment.
Mon ami n'a absolument rien remarqué trop absorbé par le spectacle qui ce produit sur la scène
Mais celui que j'ai sur le côté est bien plus beau pour moi.
De profil de ses seins est magnifique le tulle ne cachant rien d'eux.
Juste en dessous le voile est plus épais mais sa poitrine est comme dénudé.
L'homme à l'air fière d'avoir une telle beauté en face de lui.
Comparé avec ce que j'ai devant devant moi , il y à de quoi.
En fin de repas, la femme se lève, et sans gêne, se penche devant moi afin de prendre son sac à main, ce qui à pour effet de remonter sa jupe et de me dévoiler légèrement sont entrejambe où une fois de plus une fine dentelle semble cacher un petit trésor. Je ne sais pas si elle l'a fait exprès mais moi, cela me déclenche une forte érection.
Puis elle prend la direction des toilettes.
Malgré une forte envie de la suivre je reste assis pour ne pas éveiller les soupçons de son mari où amant.
A son retour, elle met sa chaise sur le côté et s'assoit en écartant légèrement ses jambes. Là, je reste persuadé qu'elle le fait exprès. Cela semble une belle garce.
Le repas touche à sa fin, et au moment du digestif, l'homme nous invite a venir sur leur table afin de le boire ensemble et discuter.
Ce que je m'empresse de faire mon ami préférant décliner l'invitation et continuer à regarder ce qui se déroule sur la scène.
Aussitôt assis l'homme prend la parole.
— Je suis Alexandre mais vous pouvez m'appeler Alex et voici ma femme Florence mais qui préfère le diminutif de Flo.
— Moi, c'est Patrick mais aussi avec un diminutif Pat.
— Enchanté Pat. Vous permettez que l'on se tutoie ?
— Bien sûr, c'est bien mieux comme ça.
Alex permets-moi moi d'abord de te présenter mes félicitations pour avoir une aussi belle femme que Flo. Il ne t'a pas échappé que mon attention à été plus portée sur elle que sur le spectacle.
— Je l'ai bien observé et pour ne rien te cacher, ce n'est pas pour me déplaire. J'aime que ma femme soit mise en valeur.
À ces mots le visage de Florence rougit légèrement et c'est avec un petit sourire qu'elle acquiesce à ce compliment de la part de son mari
Au même moment son pied touche le mien mais je mets ça sous le coup de l'émotion.
Au même moment son pied touche le mien mais je mets ça sous le coup de l'émotion.
— Tu habites Paris ? continue Alex
— Non, pas du tout nous habitons en Guadeloupe et je suis ici pour un séminaire, je suis dans les assurances.
— En disant nous, tu es marié ?
— Oui, avec une femme aussi belle et charmante que Florence.
— Et tu n'as pas peur de la laisser toute seule, à moins qu'elle soit restée à l'hôtel.
— Pas du tout, elle est restée en Guadeloupe, son travail ne lui permettait pas de me suivre .
— Tu n'as pas peur de la laisser seule , qu'elle puisse prendre un amant ?
— Non, pas du tout. Pour te dire la vérité, ses amant je les connais et je ne suis absolument pas jaloux.
— Tu sembles être comme moi j'adorerais voir Florence faire l'amour avec un autre homme devant moi, mais elle n'ose pas trop faire encore franchir pas, même si elle essaie pour me faire plaisir. Comme au moment où elle s'est baissée pour prendre son sac et t'a montré son string en dentelle. Rien que de voir cela m'a fait bander comme un cochon.
— Pour ne rien te cacher , moi également, ses fesses m'ont fait bander.
— À quel hôtel es tu ? Où tu es chez ton ami présent à ta table.
— Non à l'hôtel, c'est une connaissance de Guadeloupe, devenu un super pote
— Flo aime bien les Blacks aussi. Encore un de mes fantasmes. La voir avec un black.
— Chéri arrête de parler comme ça. Que va penser Pat de moi ?
— Florence ne t'inquiète pas, ma femme a de nombreux amants noirs et j'adore la voir avec eux. Lui et moi devons avoir un penchant candauliste. Voir nos femmes se faire baiser pour être un peu grossier.
— Exactement Pat , se faire démonter devant moi , j'adorerais.
— Chéri, enfin .
— Franchement Flo, tu n'aimerais pas ?
Pourquoi je t'ai demandé de t'habiller presque comme un pute ce soir si ce n'est pour te voir avec un autre. Pat, quel hôtel as tu choisi ?
— Le Saint Georges Lafayette, rue Massé.
— Incroyable , le même que le nôtre, c'est incroyable.
— Oui, comme tu dis incroyable.
— Non, pas du tout nous habitons en Guadeloupe et je suis ici pour un séminaire, je suis dans les assurances.
— En disant nous, tu es marié ?
— Oui, avec une femme aussi belle et charmante que Florence.
— Et tu n'as pas peur de la laisser toute seule, à moins qu'elle soit restée à l'hôtel.
— Pas du tout, elle est restée en Guadeloupe, son travail ne lui permettait pas de me suivre .
— Tu n'as pas peur de la laisser seule , qu'elle puisse prendre un amant ?
— Non, pas du tout. Pour te dire la vérité, ses amant je les connais et je ne suis absolument pas jaloux.
— Tu sembles être comme moi j'adorerais voir Florence faire l'amour avec un autre homme devant moi, mais elle n'ose pas trop faire encore franchir pas, même si elle essaie pour me faire plaisir. Comme au moment où elle s'est baissée pour prendre son sac et t'a montré son string en dentelle. Rien que de voir cela m'a fait bander comme un cochon.
— Pour ne rien te cacher , moi également, ses fesses m'ont fait bander.
— À quel hôtel es tu ? Où tu es chez ton ami présent à ta table.
— Non à l'hôtel, c'est une connaissance de Guadeloupe, devenu un super pote
— Flo aime bien les Blacks aussi. Encore un de mes fantasmes. La voir avec un black.
— Chéri arrête de parler comme ça. Que va penser Pat de moi ?
— Florence ne t'inquiète pas, ma femme a de nombreux amants noirs et j'adore la voir avec eux. Lui et moi devons avoir un penchant candauliste. Voir nos femmes se faire baiser pour être un peu grossier.
— Exactement Pat , se faire démonter devant moi , j'adorerais.
— Chéri, enfin .
— Franchement Flo, tu n'aimerais pas ?
Pourquoi je t'ai demandé de t'habiller presque comme un pute ce soir si ce n'est pour te voir avec un autre. Pat, quel hôtel as tu choisi ?
— Le Saint Georges Lafayette, rue Massé.
— Incroyable , le même que le nôtre, c'est incroyable.
— Oui, comme tu dis incroyable.
Le spectacle est sur le point de se terminer et nous devons nous séparer.
Alex me demande comment je suis venu. En lui répondant avec mon ami il me propose de me ramener vu que nous logeons dans le même hôtel. Florence semble ravie.
Avant de quitter les lieux, très joueur je décide de tenter quelque chose puisque Florence fait ma queue se tendre dans mon pantalon, qu'en la regardant.
Alex me demande comment je suis venu. En lui répondant avec mon ami il me propose de me ramener vu que nous logeons dans le même hôtel. Florence semble ravie.
Avant de quitter les lieux, très joueur je décide de tenter quelque chose puisque Florence fait ma queue se tendre dans mon pantalon, qu'en la regardant.
— Flo, devant Alex , je peux te demander quelque chose.
— Vas- y
— Je ne vais rien vous cacher, toi et cette conversation m'ont émoustillé. Alors, je vais te proposer un simple défi.
Maintenant, tu vas de nouveau passer aux toilettes. Si tu es d'accord pour faire plaisir à ton mari, tu retires le string qui est sur ta chatte et tu reviens le remettre dans ma main. C'est toi qui décide.
Le temps étant compté pour la fermeture, Florence part aussitôt aux toilettes. Va t-elle relever le défi ? après être devenu grossier en si peu de temps.
— Vas- y
— Je ne vais rien vous cacher, toi et cette conversation m'ont émoustillé. Alors, je vais te proposer un simple défi.
Maintenant, tu vas de nouveau passer aux toilettes. Si tu es d'accord pour faire plaisir à ton mari, tu retires le string qui est sur ta chatte et tu reviens le remettre dans ma main. C'est toi qui décide.
Le temps étant compté pour la fermeture, Florence part aussitôt aux toilettes. Va t-elle relever le défi ? après être devenu grossier en si peu de temps.
— C'est un chance de t'avoir rencontré ce soir Pat.
— Attends, on se sait pas si elle va accepter.
— Attends, on se sait pas si elle va accepter.
La voilà qui revient sur ses hauts talons fière, son sac à la main, fière et belle, les mains vides hormis son sac.
Elle pose celui-ci sur la table, reste debout et attends que nous nous levons à notre tour.
Un peu déçu, Alex se lève à son tour, et lui dit.
— Alors ? Pas intéressée ?
— Qui t'a dit ça, répond t-elle.
Elle pose celui-ci sur la table, reste debout et attends que nous nous levons à notre tour.
Un peu déçu, Alex se lève à son tour, et lui dit.
— Alors ? Pas intéressée ?
— Qui t'a dit ça, répond t-elle.
Et là, Florence ouvre son sac, prend un petit morceau de dentelle noir et me le tend en le mettant sur mes narines .
Après avoir qhumé ses effluves, je ne peux m'empêcher de dire, même si nous ne nous connaissons que depuis très peu de temps.
— Toi, ma petite salope nous allons faire de belles choses ensemble, sous yeux ravis d' Alex.
Puis nous sortons en direction de la voiture d'Alex.
Alex au volant, Flo ouvre la portière pour s'asseoir à côté de lui.
— Non, tu refermes cette portière et viens à l'arrière avec moi.
Après avoir qhumé ses effluves, je ne peux m'empêcher de dire, même si nous ne nous connaissons que depuis très peu de temps.
— Toi, ma petite salope nous allons faire de belles choses ensemble, sous yeux ravis d' Alex.
Puis nous sortons en direction de la voiture d'Alex.
Alex au volant, Flo ouvre la portière pour s'asseoir à côté de lui.
— Non, tu refermes cette portière et viens à l'arrière avec moi.
Docilement et contre toute attente Flo obéit.
Une fois assise à l'arrière je décide d'agir vite, la distance étant très courte jusqu'à l'hôtel.
— Retire ta veste.
— Pourquoi ?
— Ne discute pas, retire là, en retirant ta culotte, tu acceptes cela.
Une fois assise à l'arrière je décide d'agir vite, la distance étant très courte jusqu'à l'hôtel.
— Retire ta veste.
— Pourquoi ?
— Ne discute pas, retire là, en retirant ta culotte, tu acceptes cela.
Flo retire sa veste.
—C'est bien, maintenant retire ce qui ne te couvre pas grand chose, ton haut.
Le haut est aussitôt enlevé.
De superbes seins aux tétons érigés,sont pour mon plus grand plaisir devant mes yeux.
De superbes seins aux tétons érigés,sont pour mon plus grand plaisir devant mes yeux.
— Maintenant, penche toi et va dire à ton mari que tu aimes ce que je te fais.
Docilement , Florence obéit une fois de plus et penchée en avant je l'entends dire à l'oreille de son mari.
— J'adore ce que Pat me fait.
— Et que te fait-il mon amour ?
— Il a mit mes nichons à l'air et en ce moment ces doigts caressent ma chatte libre de toute culotte.
— C'est bien mon amour , j'adore te voir te comporter en salope.
— Et que te fait-il mon amour ?
— Il a mit mes nichons à l'air et en ce moment ces doigts caressent ma chatte libre de toute culotte.
— C'est bien mon amour , j'adore te voir te comporter en salope.
Nous sommes pratiquement arrivé et je demande a Florence de remettre sa veste sans la boutonner.
— Je ne vais pas marcher sur le trottoir et passer la réception comme ça ?
— Pour le plaisir de ton mari, pour le mien et surtout le tien, tu vas le faire.
— Pour le plaisir de ton mari, pour le mien et surtout le tien, tu vas le faire.
Malheureusement ou heureusement pour Florence, Alex ne trouve pas de place à proximité de l'hôtel, celui-ci n'ayant pas de parking.
Les seins pratiquement à l'air, Florence marche pourtant fièrement jusqu'à l'hôtel. Les quelques hommes que nous croisons se retournent sur notre passage, le prenant pour une pute avec ses deux clients.
Nous passons devant le personnel de la réception assez étonné d'avoir une cliente normale depuis le début et ce qui ressemble à une belle salope en ce moment.
Nous passons devant le personnel de la réception assez étonné d'avoir une cliente normale depuis le début et ce qui ressemble à une belle salope en ce moment.
— Vous êtes à quel étage. ?
— Au 5e répond Alexandre.
— Alors allons-y, dis-je en ouvrant l'ascenseur.
— Au 5e répond Alexandre.
— Alors allons-y, dis-je en ouvrant l'ascenseur.
Une fois dans l'ascenseur, qui monte très lentement, je décide d'exciter mon nouvel ami Alex.
Je m'appuie sur une paroi de l'ascenseur, attire Florence vers moi , la plaque de dos sur le devant de mon corps, défait le bouton de sa veste, libérant complètement ses magnifiques seins et avec mon autre main remonte le bas de sa jupe le plus haut possible, dévoilant également une chatte entièrement épilée. Et devant son mari , je commence à caresser a son clitoris. Les jambes de Florence flageolent sous l'effet de la caresse mais son sexe reste bien dans ma main, son cul, venant comprimer maintenant ma queue durcie dans mon pantalon.
Sa jupe entièrement retroussée nous sortons de l'ascenseur et parcourons le petit couloir jusqu'à leur chambre..
Une fois dans celle-ci je constate qu'elle est bien plus spacieuse que la mienne et le lit beaucoup plus grand.
Je m'appuie sur une paroi de l'ascenseur, attire Florence vers moi , la plaque de dos sur le devant de mon corps, défait le bouton de sa veste, libérant complètement ses magnifiques seins et avec mon autre main remonte le bas de sa jupe le plus haut possible, dévoilant également une chatte entièrement épilée. Et devant son mari , je commence à caresser a son clitoris. Les jambes de Florence flageolent sous l'effet de la caresse mais son sexe reste bien dans ma main, son cul, venant comprimer maintenant ma queue durcie dans mon pantalon.
Sa jupe entièrement retroussée nous sortons de l'ascenseur et parcourons le petit couloir jusqu'à leur chambre..
Une fois dans celle-ci je constate qu'elle est bien plus spacieuse que la mienne et le lit beaucoup plus grand.
— Alex, je constate que votre lit est beaucoup plus grand que le mien, m'autorises tu à dormir ce soir avec vous ?
— C'est avec grand plaisir, mais à une condition, que tu fasses crier ma petite Flo auprès de moi.
— Je vais essayer de te satisfaire et aussi de la satisfaire. Cela ne devrait pas être difficile avec ce que j'ai devant les yeux.
— C'est avec grand plaisir, mais à une condition, que tu fasses crier ma petite Flo auprès de moi.
— Je vais essayer de te satisfaire et aussi de la satisfaire. Cela ne devrait pas être difficile avec ce que j'ai devant les yeux.
En effet pendant que nous discutons Florence se tient droite au milieu de la chambre, la veste entièrement ouverte laissant apparaitre deux superbes seins aux tétons durcis. Plus bas, sa jupe est toujours retroussée au-dessus de ses fesses laissant son sexe certainement gonflé de désir, entièrement épilé, et de superbes jambes toujours enveloppées dans des bas foncés retenus par un élastique en dentelle.
— Je m'absente deux minutes pour prendre ma trousse de toilette, et je reviens. Je ne pense pas avoir besoin de pyjama je pense.
Puis m'adressant à Florence :
— Toi ma petite garce, prends une douche et attends moi allongée sur le le lit, les jambes écartées.
Alex allume la télévision et tamise la lumière de la chambre, avec un petit sourire aux lèvres tandis que je sors de leur chambre.
Dix minutes plus tard, de retour, je trouve la chambre avec la télévision allumée, les deux petites lampes de chevets également, dans une semi-pénombre. Mais ce qui m'intéresse est allongée sur le lit, entièrement nue, cuisses largement écartée, comme demandé.
Alex étant assis un peu plus loin, près du petit balcon.
Dix minutes plus tard, de retour, je trouve la chambre avec la télévision allumée, les deux petites lampes de chevets également, dans une semi-pénombre. Mais ce qui m'intéresse est allongée sur le lit, entièrement nue, cuisses largement écartée, comme demandé.
Alex étant assis un peu plus loin, près du petit balcon.
— Je vais prendre une douche.
— Je t'en prie répond Alex.
— Je t'en prie répond Alex.
Je prends ma douche, et nu également comme un ver, je m'installe sur le lit auprès de Florence, les jambes toujours écartées, regardant furtivement la télévision.
— Rapproche toi, tu ne vois pas que je suis là.
Flo se rapproche et vient se blottir sagement dans mes bras. J interpelle Alex toujours assis sur sa chaise au fond de la chambre.
— Alex, malgré l'heure tardive, je fais monter une bouteille de champagne, ça te dit ?
— Absolument mon ami, j'ai vraiment soif.
— Absolument mon ami, j'ai vraiment soif.
A peine ai-je prononcé
ces paroles, je demande qu'on nous apporte une bouteille de champagne et trois coupes.
Florence toujours autour de mon bras, sa main posée sur ma cuisse attend sagement.
ces paroles, je demande qu'on nous apporte une bouteille de champagne et trois coupes.
Florence toujours autour de mon bras, sa main posée sur ma cuisse attend sagement.
— Flo, je suis persuadé que ton mari serait ravi de te voir me sucer ma queue.
— Oh que oui, répond Alex.
— Mais le garçon d'étage dois venir avec la bouteille de champagne.
— Et alors ? Met-toi a quatre pattes et viens me sucer.
— Oh que oui, répond Alex.
— Mais le garçon d'étage dois venir avec la bouteille de champagne.
— Et alors ? Met-toi a quatre pattes et viens me sucer.
Une fois de plus, un peu hésitante, ma belle Florence adopte la position demandée et pose ses lèvres sur ma bite semi-rigide.
— C'est bien, mais positionne ton cul vers la porte d'entrée et cambre le bien.
— Non.
— Oui, c'est un ordre.
— Non.
— Oui, c'est un ordre.
Doucement elle fait ce que je lui demande, tout en commençant à faire gonfler ma queue dans sa bouche.
Après quelques succion sa langue autour de mon gland ma bite est aussi raide qu'un pieu dans sa petite bouche de salope, son cul relevé comme je le désire.
Après quelques succion sa langue autour de mon gland ma bite est aussi raide qu'un pieu dans sa petite bouche de salope, son cul relevé comme je le désire.
— Caresse moi les couilles, j'aime ça.
Au bout de quelques minutes quelqu'un frappe à la porte. Alex recule aussitôt.
— Entrez je crie a celui qui vient de taper.
Sans prévenir, Florence mordille la base de ma queue et me pince les couilles, devinant ce que le garçon de service allait voir. J'appuie une main sur son dos pour bien la cambrer de nouveau afin que son cul soit bien ouvert.
En même temps, la porte s'ouvre sur un homme avec un plateau, un seau contenant une bouteille et trois coupes.
Un maghrébin au physique imposant et un visage séduisant.
Florence, continue à me sucer avec avidité comme excitée par cette nouvelle situation.
En même temps, la porte s'ouvre sur un homme avec un plateau, un seau contenant une bouteille et trois coupes.
Un maghrébin au physique imposant et un visage séduisant.
Florence, continue à me sucer avec avidité comme excitée par cette nouvelle situation.
— Approchez, n'ayez pas pas peur. Si vous pouvez ouvrir la bouteille et remplir les coupes s'il-vous-plaît, comme vous voyez nous sommes occupés.
Il se rapproche et reste derrière le cul de Florence pour faire ce que je lui ai demandé. Puis il ose dire.
— Vous savez le règlement de l'hôtel interdit d'emmener les putes du coin dans les chambres. Mais celle-ci à un superbe cul et ma bouche restera fermée.
Alex quant à lui,est maintenant caché derrière le rideau, sa tête dépassant de celui-ci pour ne rien perdre du spectacle.
Je ne réponds pas à cette insolence.
Les trois coupes remplies, il reste là, ne sachant pas trop quoi faire.
Je ne réponds pas à cette insolence.
Les trois coupes remplies, il reste là, ne sachant pas trop quoi faire.
— Ce n'est pas une pute du quartier mais ma femme qui adore sucer de belle bites. Je reste persuadé que tu en as une bien grosse et qu'elle se fera un plaisir de te faire la même chose.Contre toute attente, Florence sort ma bite de sa bouche et déclare sans aucune gêne, en le toisant du regard.
— Je ne pense pas qu'il voudra.
— Tu n'as qu'à le lui demander, je rétorque, a moins qu'il en ait une petite.
— Prouve lui que tu as une grosse queue, dit à nouveau Florence.
— Tu n'as qu'à le lui demander, je rétorque, a moins qu'il en ait une petite.
— Prouve lui que tu as une grosse queue, dit à nouveau Florence.
Mis au défi, il pose la bouteille, se dégrafe le pantalon et présente à Florence une magistrale queue de maghrébin de presque 30 centimètres de longueur environ et bien épaisse.
— Oh BOUDIOU , fait Florence, la bouche grande ouverte.
Immédiatement, sa main se saisit du membre et l'attire vers son visage. Malgré sa bouche grande ouverte, elle à du mal à le prendre comme Il faut.
Cependant, une fois l'énorme gland passé, sa bouche gagne centimètre par centimètre sa main le branlant en même temps, tout en lui pétrissant ses couilles. Son autre main faisant la même chose avec ma queue .
Saïd, nous avons appris son prénom plus tard, n'ayant certainement pas trop de temps, veut écourter la pipe qu'il subit, il la positionne
de nouveau à quatre pattes sur le lit pour la pénétrer de son membre.
Mais là, je stoppe l'envie de Saïd en lui disant que ceci ce n'est pas possible, une autre fois peut-être.
Déçus tous les deux, Saïd continu en se masturbant devant le visage de Florence et en le maculant de son sperme épais.
Une fois terminé il se rhabille et s'en va, tout de même frustré, après lui avoir donné le numéro de ma chambre pour le champagne.
Puis je lui demande de continuer à me sucer, en lui précisant que je ne veux pas que mon sperme se mélange avec l'autre et qu'il va falloir l'avaler.
Ce qu'elle fait en ne relâchant aucune goutte avec sa langue
A côté Alex, vient se placer debout à côté de nous en se masturbant lui aussi.
Cependant, une fois l'énorme gland passé, sa bouche gagne centimètre par centimètre sa main le branlant en même temps, tout en lui pétrissant ses couilles. Son autre main faisant la même chose avec ma queue .
Saïd, nous avons appris son prénom plus tard, n'ayant certainement pas trop de temps, veut écourter la pipe qu'il subit, il la positionne
de nouveau à quatre pattes sur le lit pour la pénétrer de son membre.
Mais là, je stoppe l'envie de Saïd en lui disant que ceci ce n'est pas possible, une autre fois peut-être.
Déçus tous les deux, Saïd continu en se masturbant devant le visage de Florence et en le maculant de son sperme épais.
Une fois terminé il se rhabille et s'en va, tout de même frustré, après lui avoir donné le numéro de ma chambre pour le champagne.
Puis je lui demande de continuer à me sucer, en lui précisant que je ne veux pas que mon sperme se mélange avec l'autre et qu'il va falloir l'avaler.
Ce qu'elle fait en ne relâchant aucune goutte avec sa langue
A côté Alex, vient se placer debout à côté de nous en se masturbant lui aussi.
— Tu sais Flo, tu commences à plaire à ton mari. Va prendre une bonne douche pour retirer ses traces qui maculent ton visage, buvons du champagne avant de nous endormir.
Tout en prenant sa douche, je discute avec Alex qui se confie à moi :
Tout en prenant sa douche, je discute avec Alex qui se confie à moi :
— Patrick, c'est la première fois que je vois Flo comme ça. J'ai toujours désiré la voir faire cela, mais elle avait du mal a franchir le pas. Ce soir, grâce à toi je ne la reconnais pas.
— Je suis la pour une semaine, je vais la changer comme j'ai changé ma femme même si je n'ai pas trop eu à le faire pour elle. Etteingnons la télévision et attendons la pour déguster notre champagne bien mérité.
Florence revient vers nous, en nous trouvant tous les deux allongés sur chaque extrémité du lit, uneplace de libre pour qu'elle puisse s'y poser à son tour.
— Je suis la pour une semaine, je vais la changer comme j'ai changé ma femme même si je n'ai pas trop eu à le faire pour elle. Etteingnons la télévision et attendons la pour déguster notre champagne bien mérité.
Florence revient vers nous, en nous trouvant tous les deux allongés sur chaque extrémité du lit, uneplace de libre pour qu'elle puisse s'y poser à son tour.
Au même moment, je reçois deux messages sur mon portable. L'un de ma compagnie me signifiant que le début du séminaire ne débuterait que le surlendemain à cause d'un problème de salle, l'autre, de mon ami José que j'ai lâchement abandonné au Moulin Rouge qui me demande ce que je suis entrain de faire et si la femme qui était au côté de nous est sympa. Je lui répond crûment, que je suis dans sa chambre et que je ne vais pas tarder à la baiser devant son mari, tout en lui disant également que je suis libre demain.
Il me répond que demain il vient me chercher pour faire un tour dans les rue de Pigalle .
Je lui répond que cela sera avec plaisir mais que celle que je ne vais pas tarder à baiser sera certainement avec moi.
Aucun problème , sera son dernier message pour ce soir.
Flo et Alex sont avec une coupe en main et s'embrasent tendrement.
Je prend la mienne et petit a petit nous finissons la bouteille.
J'explique à Alex que mon séminaire est reporté et s'il m'autorise à emmener sa femme pendant qu'il est occupé à son travail, pour visiter les rues de Pigalle.
Avant qu'il puisse répondre Florence répond un grand OUI à sa place.
Le champagne terminé, nous etteingnons nos lampes de chevet et n'avons comme seule lumière, celle de la rue puisque les rideaux son restés ouverts.
D'un même concert, Alex et moi se mettons sur le côté face a Florence et lui caressons chacun un sein. Elle se laisse faire en cherchant de ses lèvres les lèvres de son mari. Ce petit jeu sensuel continue un petit moment quand ma main délaisse son sein aux bouts raidis pour descendre le long de son ventre, passer son nombril et s'arrêter sur son pubis.
Après un chuchotement a l'oreille de sa femme, il délaisse lui aussi son sein mais reste dans la même position a nous regarder, son sexe commençant à se transformer petit à petit.
Florence se laisse faire et sa main vient se poser sur mon ventre, comme pour m'encourager à continuer.
Ma main caresse toujours son pubis mais s'aventure sur le capuchon de son clitoris.
Ce geste lui fait ouvrir ses jambes et sa main descendre un peu plus bas que mon ventre.
Cette fois-ci, ses lèvres se posent sur les miennes, ma bouche s'ouvre en même temps que la sienne et nos langues entreprennent un combat effréné.Mes doigts ne reste pas inactifs, et c'est un double combat qui commence en tournoyant sur son clito tout en caressant la totalité des lèvres de sa chatte ouverte et trempée.
Nos bouches sont soudés et d'un œil ouvert, je vois Alex de nouveau se masturber avec cette fois un sexe bien raide.
Nous combattons ainsi plusieurs minutes et nos souffles se font de plus en plus puissant.
Subitement la bouche de Florence quitte la mienne, tout comme sa main quitte mon sexe, ses jambes s'ouvrent largement et s'élèvent, puis l'une de celle-ci retombe sur la hanche de son mari toujours en train de se masturber, l'autre sur la mienne.
Et d'une voix rauque :
Il me répond que demain il vient me chercher pour faire un tour dans les rue de Pigalle .
Je lui répond que cela sera avec plaisir mais que celle que je ne vais pas tarder à baiser sera certainement avec moi.
Aucun problème , sera son dernier message pour ce soir.
Flo et Alex sont avec une coupe en main et s'embrasent tendrement.
Je prend la mienne et petit a petit nous finissons la bouteille.
J'explique à Alex que mon séminaire est reporté et s'il m'autorise à emmener sa femme pendant qu'il est occupé à son travail, pour visiter les rues de Pigalle.
Avant qu'il puisse répondre Florence répond un grand OUI à sa place.
Le champagne terminé, nous etteingnons nos lampes de chevet et n'avons comme seule lumière, celle de la rue puisque les rideaux son restés ouverts.
D'un même concert, Alex et moi se mettons sur le côté face a Florence et lui caressons chacun un sein. Elle se laisse faire en cherchant de ses lèvres les lèvres de son mari. Ce petit jeu sensuel continue un petit moment quand ma main délaisse son sein aux bouts raidis pour descendre le long de son ventre, passer son nombril et s'arrêter sur son pubis.
Après un chuchotement a l'oreille de sa femme, il délaisse lui aussi son sein mais reste dans la même position a nous regarder, son sexe commençant à se transformer petit à petit.
Florence se laisse faire et sa main vient se poser sur mon ventre, comme pour m'encourager à continuer.
Ma main caresse toujours son pubis mais s'aventure sur le capuchon de son clitoris.
Ce geste lui fait ouvrir ses jambes et sa main descendre un peu plus bas que mon ventre.
Cette fois-ci, ses lèvres se posent sur les miennes, ma bouche s'ouvre en même temps que la sienne et nos langues entreprennent un combat effréné.Mes doigts ne reste pas inactifs, et c'est un double combat qui commence en tournoyant sur son clito tout en caressant la totalité des lèvres de sa chatte ouverte et trempée.
Nos bouches sont soudés et d'un œil ouvert, je vois Alex de nouveau se masturber avec cette fois un sexe bien raide.
Nous combattons ainsi plusieurs minutes et nos souffles se font de plus en plus puissant.
Subitement la bouche de Florence quitte la mienne, tout comme sa main quitte mon sexe, ses jambes s'ouvrent largement et s'élèvent, puis l'une de celle-ci retombe sur la hanche de son mari toujours en train de se masturber, l'autre sur la mienne.
Et d'une voix rauque :
— Prend-moi comme tu veux, parvient à nos oreilles respectives .
Je m'agenouille donc entre ses cuisses, attrape ses deux chevilles, lui écarte les jambes au maximum et les positionnent au devant de ses épaules, demandant a Alex de tenir celle qui est de son côté, voir les deux si il arrête de se branler.
Cette position me montre malgré le manque d'un éclairage suffisant, la raie des fesses de Florence complètement ouvertes ou son anus ne demande qu'à être embrasser. Ce que je fais pendant quelques minutes, pendant que mes mains s'occupent de ses seins étant libre depuis qu'Alex maintenant à genoux sur le lit lui maintien les jambes écartées . Ma langue ressent les contractions de son anus qui ne cesse de quémander une pénétration,
mais ce n'est pas ce que je ferais ce soir, me le réservant pour une autre fois.
Ma bouche quitte ses fesses, mes mains ses seins, et je me couche sur ma salope du moment en laissant juste mon gland à l'entrée de sa chatte.
Nos bouches se soudent de nouveau , nos langues s'entremêlent mais je parviens à murmurer quand même :
— Dit bien fort à ton mari ce que tu désires
— PRENDS MOI LA CHATTE AVEC TA QUEUE MAINTENANT, dit-elle d'une voix tres forte et de nouveau roque.
Cette position me montre malgré le manque d'un éclairage suffisant, la raie des fesses de Florence complètement ouvertes ou son anus ne demande qu'à être embrasser. Ce que je fais pendant quelques minutes, pendant que mes mains s'occupent de ses seins étant libre depuis qu'Alex maintenant à genoux sur le lit lui maintien les jambes écartées . Ma langue ressent les contractions de son anus qui ne cesse de quémander une pénétration,
mais ce n'est pas ce que je ferais ce soir, me le réservant pour une autre fois.
Ma bouche quitte ses fesses, mes mains ses seins, et je me couche sur ma salope du moment en laissant juste mon gland à l'entrée de sa chatte.
Nos bouches se soudent de nouveau , nos langues s'entremêlent mais je parviens à murmurer quand même :
— Dit bien fort à ton mari ce que tu désires
— PRENDS MOI LA CHATTE AVEC TA QUEUE MAINTENANT, dit-elle d'une voix tres forte et de nouveau roque.
J'entre juste mon gland mais son ventre semble vouloir se coller à mon pubis, alors d'une seule poussée je m'enfonce dans Florence jusqu'aux couilles, celles-ci venant buter sur ses fesses ouvertes, criant à mon tour :
— TIENS SALOPE.
— TIENS SALOPE.
Mais je veux lui faire l'amour, et tendrement après plusieurs va-et-vient tantôt rapide tantôt lent, je l'emmène à sa jouissance qui explose avec la mienne pratiquement en même temps et Alex qui avait repris sa branlette éjacule sur le visage de Florence , en m' éclaboussant même au passage .
La fatigue de la soirée, l'alcool fait que ce soir là ,nous n'allons pas plus loin.
Nous nous endormons rapidement, la main de Florence sur mon sexe.
La nuit se passe calmement à part le bruit de la rue.
Les premières lueurs du jour se font sentir, les fesses de Florence sont ma première vision et une envie subite me tenaille de nouveau, ayant été assez calme hier soir.
Je m'agenouille dans le lit, prend des deux mains la taille de Florence encore endormie et la projette sur le corps de son mari lui aussi endormi.
Je me colle a son dos et ses fesses tout en commençant à caresser son entrejambe. Quelques gémissement commencent a sortir de ses lèvres et sa chatte commence a s' humidifier de plus en plus. Mais ce matin, ce n'est pas ce qui m'intéresse mais bien ce que j'ai vu se contracter hier soir, son anus que je retrouve en écartant ses fesses.
La mouille de sa chatte m'aide à préparer mon entrée. Puis avec deux belles claques sur chacune de ses fesses, ce qui à pour effet de réveiller complètement Alex, je demande à Florence de cambrer ses reins. Ce qu'elle fait. Et sans sommation je la pénètre brutalement de tout mon long.
Ma main part au devant de son corps pour attaquer de nouveau son clitoris.
Mes mouvements de rein assez violent font la tête de Florence s'écraser sur le corps de son mari qui se retrouve avec lui aussi une érection subite, ce que remarque Florence.
Une érection qu'elle s'empresse de mettre dans sa bouche pendant que je m'active dans ses reins, en projetant mes couilles sur sa chatte trempée de mouille à chaque mouvement de celle-ci.
Cinq bonnes minutes de cavalcade, et je me déverse dans son étroit fourreau tandis qu'Alex lui se déverse dans sa bouche.
Mes doigts finissant de donner à ma petite salope, un puissant orgasme orgasme sur son clitoris. Aussi salope que ma salope de femme que j'ai laissé à la maison, je me dit.
Alex me remercie pour ce réveil en fanfare. Ayant un rendez-vous à neuf heures il me dit vouloir se préparer et me donne également un rendez-vous pour ce soir.
Je prends congé pour me préparer également et demande à Florence de me retrouver au petit-déjeuner vers huit-heures trente après le départ d'Alex.
La fatigue de la soirée, l'alcool fait que ce soir là ,nous n'allons pas plus loin.
Nous nous endormons rapidement, la main de Florence sur mon sexe.
La nuit se passe calmement à part le bruit de la rue.
Les premières lueurs du jour se font sentir, les fesses de Florence sont ma première vision et une envie subite me tenaille de nouveau, ayant été assez calme hier soir.
Je m'agenouille dans le lit, prend des deux mains la taille de Florence encore endormie et la projette sur le corps de son mari lui aussi endormi.
Je me colle a son dos et ses fesses tout en commençant à caresser son entrejambe. Quelques gémissement commencent a sortir de ses lèvres et sa chatte commence a s' humidifier de plus en plus. Mais ce matin, ce n'est pas ce qui m'intéresse mais bien ce que j'ai vu se contracter hier soir, son anus que je retrouve en écartant ses fesses.
La mouille de sa chatte m'aide à préparer mon entrée. Puis avec deux belles claques sur chacune de ses fesses, ce qui à pour effet de réveiller complètement Alex, je demande à Florence de cambrer ses reins. Ce qu'elle fait. Et sans sommation je la pénètre brutalement de tout mon long.
Ma main part au devant de son corps pour attaquer de nouveau son clitoris.
Mes mouvements de rein assez violent font la tête de Florence s'écraser sur le corps de son mari qui se retrouve avec lui aussi une érection subite, ce que remarque Florence.
Une érection qu'elle s'empresse de mettre dans sa bouche pendant que je m'active dans ses reins, en projetant mes couilles sur sa chatte trempée de mouille à chaque mouvement de celle-ci.
Cinq bonnes minutes de cavalcade, et je me déverse dans son étroit fourreau tandis qu'Alex lui se déverse dans sa bouche.
Mes doigts finissant de donner à ma petite salope, un puissant orgasme orgasme sur son clitoris. Aussi salope que ma salope de femme que j'ai laissé à la maison, je me dit.
Alex me remercie pour ce réveil en fanfare. Ayant un rendez-vous à neuf heures il me dit vouloir se préparer et me donne également un rendez-vous pour ce soir.
Je prends congé pour me préparer également et demande à Florence de me retrouver au petit-déjeuner vers huit-heures trente après le départ d'Alex.
Florence est a l'heure précise dans la salle du petit déjeuner. Elle s'installe en face de moi.
— Ça ne te dérange pas d'être vue avec un autre homme que ton mari ?
— Ça m'est égal, je ne connais personne ici. Si c'était Béziers je ne te dis pas, et encore. Et puis après ce que le garçon de service à vu, hier soir, ici n'est rien en comparaison. Tu as l'intention de faire quoi ce matin ?
— Tu te rappelle de mon ami noir, au Moulin Rouge. Il habite à Pigalle. Il veut qu'on déjeune avec lui dans un snack ou restaurant. Je lui est dit que tu étais avec nous, et il est ravi. Il t'a trouvée très séduisante.
— Oui, moi aussi je l'ai trouvé beau. J'adore les blacks. Chouette.
— Dis-moi ce qu'Alex t'a dit au sujet de notre soirée d'hier soir ?
— Il était super content. Figure-toi, cela fait longtemps qu'il me demande de baiser avec un autre que lui. A Béziers je n'ose pas trop, mais ici à Paris je ne connais personne. C'est pourquoi, il m'a demandé de mettre ce haut noir ou l'on voyait mes nichons pour me mettre en condition. Cela à marché, tu étais là, comme par magie. J'ai adoré. J'ai toujours dit non, mais au fond de moi même je me sens salope et aime être vu. Et toi ?
— J'ai également adoré. Tu aimes êtres une salope et ton mari aime ça également. Je n'ai pas l'intention d'arrêter.
— Que veux-tu dire ?
— Tu poses trop de questions. Tu verras. Allons faire un tour à Pigalle, il y a de nombreuses salopes, Tu ne vas dépareiller.
— Oui mais elles le font pour du fric moi, je le fais pour faire plaisir à mon mari.
— La bonne blague.
— Où avons nous rendez-vous ?
— Après notre café, nous allons boulevard de Clichy. Nous avons rendez-vous avec mon ami dans un sex-shop de sa connaissance.
— Ça m'est égal, je ne connais personne ici. Si c'était Béziers je ne te dis pas, et encore. Et puis après ce que le garçon de service à vu, hier soir, ici n'est rien en comparaison. Tu as l'intention de faire quoi ce matin ?
— Tu te rappelle de mon ami noir, au Moulin Rouge. Il habite à Pigalle. Il veut qu'on déjeune avec lui dans un snack ou restaurant. Je lui est dit que tu étais avec nous, et il est ravi. Il t'a trouvée très séduisante.
— Oui, moi aussi je l'ai trouvé beau. J'adore les blacks. Chouette.
— Dis-moi ce qu'Alex t'a dit au sujet de notre soirée d'hier soir ?
— Il était super content. Figure-toi, cela fait longtemps qu'il me demande de baiser avec un autre que lui. A Béziers je n'ose pas trop, mais ici à Paris je ne connais personne. C'est pourquoi, il m'a demandé de mettre ce haut noir ou l'on voyait mes nichons pour me mettre en condition. Cela à marché, tu étais là, comme par magie. J'ai adoré. J'ai toujours dit non, mais au fond de moi même je me sens salope et aime être vu. Et toi ?
— J'ai également adoré. Tu aimes êtres une salope et ton mari aime ça également. Je n'ai pas l'intention d'arrêter.
— Que veux-tu dire ?
— Tu poses trop de questions. Tu verras. Allons faire un tour à Pigalle, il y a de nombreuses salopes, Tu ne vas dépareiller.
— Oui mais elles le font pour du fric moi, je le fais pour faire plaisir à mon mari.
— La bonne blague.
— Où avons nous rendez-vous ?
— Après notre café, nous allons boulevard de Clichy. Nous avons rendez-vous avec mon ami dans un sex-shop de sa connaissance.
Vêtue d'un haut serré mais très commun et d'une jupe très courte, Florence est très sexy mais pas comme je veux.
— Flo, c'est l'été, tu es sexy, mais j'aimerais savoir si dans ta valise tu n'as pas une robe d'été ample et légère.
— Oui, j'en ai même deux.
Choisit la plus sexy, change toi, et revient me voir.
Le petit-déjeuner terminé Florence s'apprête à remonter dans sa chambre afin de s'y changer.
— Flo.
— Oui Pat.
— J'ai oublié de te dire, ne mets pas de soutien-gorge ni de culotte en dessous, ça t'évitera d'avoir à les retirer trop souvent.
— D'accord, mais de toute façon je n'avais pas l'intention d'en mettre. En ce moment, je n'en ai pas.
— Je vois que tu commences à comprendre.
— Oui, j'en ai même deux.
Choisit la plus sexy, change toi, et revient me voir.
Le petit-déjeuner terminé Florence s'apprête à remonter dans sa chambre afin de s'y changer.
— Flo.
— Oui Pat.
— J'ai oublié de te dire, ne mets pas de soutien-gorge ni de culotte en dessous, ça t'évitera d'avoir à les retirer trop souvent.
— D'accord, mais de toute façon je n'avais pas l'intention d'en mettre. En ce moment, je n'en ai pas.
— Je vois que tu commences à comprendre.
Puis elle remonte se changer.
Finissant mon café tout seul, j'aperçois au loin le jeune maghrébin d'hier soir. Je lui fais signe de venir me voir. Il me reconnait et vient me voir aussitôt, flairant la bonne affaire.
Finissant mon café tout seul, j'aperçois au loin le jeune maghrébin d'hier soir. Je lui fais signe de venir me voir. Il me reconnait et vient me voir aussitôt, flairant la bonne affaire.
— Est-ce que tu me reconnais ? je lui demande en le tutoyant dès le départ, l'éjaculation faciale sur notre femme commune du moment créant des liens d'amitié.
— Oui, bien sûr. Comment pourrais-je oublier.
— Est-ce que tu travailles cet après-midi ?
— Non, pourquoi ?
— Tu as aimé hier soir ?
— Oui, bien sûr , comment aurait-il pu en être autrement ? Un goût d'inachevé mais un bon goût quand même .
— Oui, il est inachevé, mais tu-as- sûrement envie de le terminer.
— Oui bien sûr, que dois-je faire ?
— A toi de voir, nous sommes sur Pigalle toute l'après-midi, débrouille toi pour nous trouver un plan cul. Tu as vu que c'est une belle salope. Ce n'est pas ma femme, c'est la salope d'un ami.
Voici mon téléphone. Appelle-moi a partir de quinze heures après notre déjeuner. C'est un portable de Guadeloupe,n'ai pas peur.
— C'est d'accord frangin.
— N'oublie pas des préservatifs, elle ne baise pas sans capote. File maintenant, elle ne va pas tarder revenir.
— Oui, bien sûr. Comment pourrais-je oublier.
— Est-ce que tu travailles cet après-midi ?
— Non, pourquoi ?
— Tu as aimé hier soir ?
— Oui, bien sûr , comment aurait-il pu en être autrement ? Un goût d'inachevé mais un bon goût quand même .
— Oui, il est inachevé, mais tu-as- sûrement envie de le terminer.
— Oui bien sûr, que dois-je faire ?
— A toi de voir, nous sommes sur Pigalle toute l'après-midi, débrouille toi pour nous trouver un plan cul. Tu as vu que c'est une belle salope. Ce n'est pas ma femme, c'est la salope d'un ami.
Voici mon téléphone. Appelle-moi a partir de quinze heures après notre déjeuner. C'est un portable de Guadeloupe,n'ai pas peur.
— C'est d'accord frangin.
— N'oublie pas des préservatifs, elle ne baise pas sans capote. File maintenant, elle ne va pas tarder revenir.
Il disparaît en même temps que le retour de Florence. À une minute près, ma surprise tombait à l'eau .
Malgré son changement de tenue, Florence est toujours aussi canon.
Comme je le désirais, une robe ample, pouvant être soulevée au premier coup de vent et largement échancrée au dessous des bras.
Malgré son changement de tenue, Florence est toujours aussi canon.
Comme je le désirais, une robe ample, pouvant être soulevée au premier coup de vent et largement échancrée au dessous des bras.
— Nous pouvons y aller, changement de programme, avant d'aller dans le sex- shop, José désire discuter un peu devant un petit café en terrasse.
Il m'a expliqué où se trouve le snack-bar. Nous reprendrons un autre café ou autre chose.
Mais avant, je veux m'assurer d'une chose.
Il m'a expliqué où se trouve le snack-bar. Nous reprendrons un autre café ou autre chose.
Mais avant, je veux m'assurer d'une chose.
— Tu as fais comme je t'ai dis ?
— Quoi ?
— Dessous.
— Quoi ?
— Dessous.
Un petit coup d'œil à droite et à gauche pour s'assurer qu'il n'y a personne et Florence remonte sa robe jusqu'à son nombril, me laissant devant mes yeux son petit abricot épilé et gonflé de désir. Voilà ce que j'aime avec ce genre de robe.
Nous sortons de l'hôtel et suivant le plan que j'ai vu sur mon portable, nous prenons à pieds la direction de l'endroit où nous attend José.
Il fait très beau, et chose rare à Paris le ciel est d'un bleu vif, avec juste un petit vent à peine frisquet.
Florence prend ma main et comme deux adolescents nous marchons gaiement.
Notre premier rendez-vous est toujours boulevard Clichy pas bien loin du Moulin Rouge.
Dix minutes après, nous y sommes. je cherche le café et finis par le trouver.
La population est bigarrée, composée de nombreux blacks et de maghrébins mais aussi de nombreux lieux de débauche, appréciés surtout par les hommes.
Je repère rapidement José, mais chose inattendue, il n'est pas seul mais avec deux autres hommes noirs .
Les présentations sont vite faites. Serge et Christian sont les deux autres personnes, des Guadeloupéens également. Leur présence ne semble pas déranger Florence, bien au contraire Devant un café fumant, et en bon dragueur Guadeloupéen il complimente Florence pour sa beauté. Ensuite nous parlons beaucoup de la Guadeloupe, les deux nouveaux venus n'ayant pas mis les pieds là-bas depuis un au moins cinq années.
Puis nous commençons en toute franchise, à expliquer pourquoi nous notre sommes présents dans ce lieu.
José entame la conversation.
Nous sortons de l'hôtel et suivant le plan que j'ai vu sur mon portable, nous prenons à pieds la direction de l'endroit où nous attend José.
Il fait très beau, et chose rare à Paris le ciel est d'un bleu vif, avec juste un petit vent à peine frisquet.
Florence prend ma main et comme deux adolescents nous marchons gaiement.
Notre premier rendez-vous est toujours boulevard Clichy pas bien loin du Moulin Rouge.
Dix minutes après, nous y sommes. je cherche le café et finis par le trouver.
La population est bigarrée, composée de nombreux blacks et de maghrébins mais aussi de nombreux lieux de débauche, appréciés surtout par les hommes.
Je repère rapidement José, mais chose inattendue, il n'est pas seul mais avec deux autres hommes noirs .
Les présentations sont vite faites. Serge et Christian sont les deux autres personnes, des Guadeloupéens également. Leur présence ne semble pas déranger Florence, bien au contraire Devant un café fumant, et en bon dragueur Guadeloupéen il complimente Florence pour sa beauté. Ensuite nous parlons beaucoup de la Guadeloupe, les deux nouveaux venus n'ayant pas mis les pieds là-bas depuis un au moins cinq années.
Puis nous commençons en toute franchise, à expliquer pourquoi nous notre sommes présents dans ce lieu.
José entame la conversation.
— Florence, je vais être franc avec toi, Patrick ici présent, m'a dit que tu cherchais certaines sensations sexuelles pour satisfaire ton mari et surtout pour l'exciter. Mais je suis surpris de ne pas le voir avec nous ce matin.
— Il est au travail, mais ce n' est pas un problème. Je lui raconterai.
— D'accord. Voilà à deux pas d'ici, j'ai un ami qui gère un sex-shop. Il y à très peu de femmes qui le fréquente et quand il yen a une, c'est très excitant de savoir ce qui peut l'intéresser. Je te propose quelque chose, nous y allons et tu joues à la cliente qui est avec son mari, qui sera Patrick ici présent, deux provinciaux qui viennent pour la première fois à Paris. Tu peux nous faire confiance, nous serons là pour que tout se passe correctement. Tu auras juste si tu es d'accord, à suivre ton instinct. Je te préviens il n'est pratiquement que fréquenté par des gens de notre communauté. Ça te dit ?
— Aucun souci pour moi, j'ai même hâte d'y être.
— Alors allons-y.
Nous nous levons tous, et deux minutes plus tard un immense sex-shop nous fait face. Le vitrage extérieur totalement obstrué par de la publicité.
Nous pénétrons à l'intérieur. L'ensemble est très cosy par rapport à ce qui est vendu, et très peu d'éclairage. Mais surtout énormément d'articles au premier coup d'œil.
Nous arrivons jusqu'au comptoir ou le gérant nous accueille avec un grand sourire en voyant la jolie brune avec nous.
Aussitôt, il nous interpelle et demande d'avancer vers lui.
— Il est au travail, mais ce n' est pas un problème. Je lui raconterai.
— D'accord. Voilà à deux pas d'ici, j'ai un ami qui gère un sex-shop. Il y à très peu de femmes qui le fréquente et quand il yen a une, c'est très excitant de savoir ce qui peut l'intéresser. Je te propose quelque chose, nous y allons et tu joues à la cliente qui est avec son mari, qui sera Patrick ici présent, deux provinciaux qui viennent pour la première fois à Paris. Tu peux nous faire confiance, nous serons là pour que tout se passe correctement. Tu auras juste si tu es d'accord, à suivre ton instinct. Je te préviens il n'est pratiquement que fréquenté par des gens de notre communauté. Ça te dit ?
— Aucun souci pour moi, j'ai même hâte d'y être.
— Alors allons-y.
Nous nous levons tous, et deux minutes plus tard un immense sex-shop nous fait face. Le vitrage extérieur totalement obstrué par de la publicité.
Nous pénétrons à l'intérieur. L'ensemble est très cosy par rapport à ce qui est vendu, et très peu d'éclairage. Mais surtout énormément d'articles au premier coup d'œil.
Nous arrivons jusqu'au comptoir ou le gérant nous accueille avec un grand sourire en voyant la jolie brune avec nous.
Aussitôt, il nous interpelle et demande d'avancer vers lui.
— Bonjour madame la coutume dans ce magasin est que lorsqu'une femme pénètre à l'intérieur, elle doit impérativement prendre une des six boules dans la soucoupe que vous voyez sur le comptoir. Ces boules ont la chance de vous faire gagner trois cadeaux présents dans le magasin mais aussi subir où faire subir trois gages. Êtes vous d'accord pour essayer ?
Décidée à me faire confiance et rassurer par nôtre présence Florence accepte la proposition.
Décidée à me faire confiance et rassurer par nôtre présence Florence accepte la proposition.
— C'est quoi les gages ?
— Je ne peux pas vous le dire.
— Je ne peux pas vous le dire.
Comme lors d'un tirage d'une compétition de football, Florence commence à faire tournoyer les boules dans la soucoupe et en prend une au hasard.
—Ouvrez la,s'il-vous-plaît et lisez ce que vous voyez.
Florence hésite un instant et se lance.
La boule ouverte, elle nous lit à haute voix ce qui est écrit.
" Entièrement nue tu arpent
eras les allées de notre magasin"
La boule ouverte, elle nous lit à haute voix ce qui est écrit.
" Entièrement nue tu arpent
eras les allées de notre magasin"
— Acceptez vous ce défi. Je tiens à préciser que si vous acceptez,le magasin sera fermé temporairement et resterons, ceux qui sont ici déjà présent. De plus, aucun acte sexuel ne sera toléré, seules des caresses buccales ou manuelles sont autorisées. Je ne veux pas à avoir de problème avec la police.
Le regard de Florence parcourt les allées du magasin où seul des hommes noirs sont présents, puis se porte sur le mien.
Mes yeux lui font signe d'accepter.
Mes yeux lui font signe d'accepter.
— Oui, j'accepte ce petit défi.
— Pouvez-vous vous déshabiller derrière ce rideau ?
— Le rideau est inutile, je n'ai que cette robe sur moi. Par contre je garde mes chaussures .
— Pouvez-vous vous déshabiller derrière ce rideau ?
— Le rideau est inutile, je n'ai que cette robe sur moi. Par contre je garde mes chaussures .
Devant nous Florence passe sa robe par dessus sa tête et ce retrouve comme à ses premiers jours devant nous, sans aucune gêne.
— Vous êtes ravissante. Nous avons rarement de beautés comme vous ici.
Dans le magasin vous trouverez trois autres coins cadeaux ou gages.
Dans le magasin vous trouverez trois autres coins cadeaux ou gages.
Le gérant passe derrière une petite porte et remet à José une pancarte "MAGASIN EXCEPTIONNELLEMENT FERMÉ," en lui demandant de la mettre à la porte d'entrée.
Profitant d'un instant d'inattention de celui-ci, j'en profite pour prendre une boule dans la soucoupe, l'ouvrir et lire exactement le même gage que vient de recevoir ma petite Flo. Probablement ce que contiennent toutes les autres boules.
Les clients qui ont suivi le manège se rapprochent peu à peu des rayons les plus proches de nous.
Quant à José et ses amis, la seule chose qui les intéresse, est le splendide cul de Florence.
Nous voilà partis pour la visite, Florence droite et altière, devant avec son cul cambré au-dessus des ses jambes chaussées de petites chaussures à talons.
Trois blacks et moi qui la suivons. De nombreux autres Blacks au devant de nous.
Si son mari la voyait .
De nombreux articles sont a la disposition des clients.
Des vêtements et de la lingerie fine à profusion mais aussi des accessoires et et petits jeux pour agrémenter certaines soirées.
Florence , tranquillement jete un coup d'œil à tout ce qui est au devant d'elle.
Le gérant lui vient de se placer au devant de nous, devant un table haute avec une fois de plus une petite soucoupe.
A notre passage il interpelle Florence
Profitant d'un instant d'inattention de celui-ci, j'en profite pour prendre une boule dans la soucoupe, l'ouvrir et lire exactement le même gage que vient de recevoir ma petite Flo. Probablement ce que contiennent toutes les autres boules.
Les clients qui ont suivi le manège se rapprochent peu à peu des rayons les plus proches de nous.
Quant à José et ses amis, la seule chose qui les intéresse, est le splendide cul de Florence.
Nous voilà partis pour la visite, Florence droite et altière, devant avec son cul cambré au-dessus des ses jambes chaussées de petites chaussures à talons.
Trois blacks et moi qui la suivons. De nombreux autres Blacks au devant de nous.
Si son mari la voyait .
De nombreux articles sont a la disposition des clients.
Des vêtements et de la lingerie fine à profusion mais aussi des accessoires et et petits jeux pour agrémenter certaines soirées.
Florence , tranquillement jete un coup d'œil à tout ce qui est au devant d'elle.
Le gérant lui vient de se placer au devant de nous, devant un table haute avec une fois de plus une petite soucoupe.
A notre passage il interpelle Florence
— Nouveau tirage, lui dit-elle, cadeaux ou gage.
— Allons-y.
— Allons-y.
Au hasard de nouveau Florence prend une boule et l'ouvre pour nous lire un fois de plus à haute voix :
" La même tenue que toi, porterons l'ensemble des personnes présentes dans le magasin".
" La même tenue que toi, porterons l'ensemble des personnes présentes dans le magasin".
— Messieurs, relevez-vous le défi ? Ce n'est pas obligatoire, s'exclame le gérant.
Comme on pouvait s'y attendre, tous les hommes, moi compris,se déshabillent et mettent leurs vêtements dans un coin prévu à cet effet. Tout est calculé dans ce magasin. Encore un tirage truqué.
Maintenant ce sont pratiquement une quinzaine d'hommes nus qui se trouvent devant et derrière Florence.
La grande totalité des hommes présents ne démentent pas la légende selon laquelle , les Africains sont bien plus membrés que la plupart des autres hommes
Leurs queues sont immenses pour la grande majorité, personnellement faisant tâche autour d'eux.
Le regard de Florence semble hypnotisé devant autant de belles queues, pourtant toutes au repos.
L'ambiance se détend et nous continuons notre déambulation a travers les rayons .
Le gérant nous précède se positionnant devant une nouvelle table haute.
Arrivés à sa hauteur ,il propose à Florence un nouveau tirage.
Maintenant ce sont pratiquement une quinzaine d'hommes nus qui se trouvent devant et derrière Florence.
La grande totalité des hommes présents ne démentent pas la légende selon laquelle , les Africains sont bien plus membrés que la plupart des autres hommes
Leurs queues sont immenses pour la grande majorité, personnellement faisant tâche autour d'eux.
Le regard de Florence semble hypnotisé devant autant de belles queues, pourtant toutes au repos.
L'ambiance se détend et nous continuons notre déambulation a travers les rayons .
Le gérant nous précède se positionnant devant une nouvelle table haute.
Arrivés à sa hauteur ,il propose à Florence un nouveau tirage.
Ce qu'elle s'empresse de faire.
Nouvelle boule et nouveau message.
" De sa main, ton compagnon ou mari te fera rugir de plaisir"
Nouvelle boule et nouveau message.
" De sa main, ton compagnon ou mari te fera rugir de plaisir"
Cette fois-ci, bonne pioche, c'est un cadeau, clame le gérant .
Puis il me remet un oeuf vibrant rouge avec une petite télécommande en me disant :
— Je vous propose de le placer vous même, à moins que vous préférez une autre personne.
— Je vais le faire moi-même.
— Attendez, je coupe l'emballage, je mets un peu de lubrifiant et je vous le redonne.
— Pour le lubrifiant, je ne pense pas que cela soit nécessaire, je la connais, devant autant de belles queues, sa chatte doit couler comme une fontaine.
Le seul souci sera si il pourra rester en place.
— D'accord, c'est vous qui connaissez votre salope, me dit-il, après avoir ouvert l'emballage et rendu le gadget sexuel.
— Je vais le faire moi-même.
— Attendez, je coupe l'emballage, je mets un peu de lubrifiant et je vous le redonne.
— Pour le lubrifiant, je ne pense pas que cela soit nécessaire, je la connais, devant autant de belles queues, sa chatte doit couler comme une fontaine.
Le seul souci sera si il pourra rester en place.
— D'accord, c'est vous qui connaissez votre salope, me dit-il, après avoir ouvert l'emballage et rendu le gadget sexuel.
Je demande à Florence de se placer devant moi.
— Flo, écarte les jambes.
Debout, elle écarte ses jambes en tendant son entrejambe vers moi. Je pose mes doigts sur son clitoris , ce qui la fait tressaillir, puis je descends sur les lèvres de son vagin que j'entrouve largement, afin que mon autre main puisse introduire comme il faut l'oeuf vibrant. Je ne me suis pas trompé, sa chatte est déjà inondée, qu'à la vue de ces hommes nus.
Une fois fait, le responsable me donne la télécommande et me montre son fonctionnement. En le plaçant devant Florence, il met le bouton pressoirs au niveau un en me disant.
— Si vous voulez son plaisir extrême vous n'avez qu'à augmenter le niveau. Je vous montre ?
— Allez-y.
— Allez-y.
Du niveau un, je le vois augmenter petit à petit celui-ci , et je vois en même temps le corps de Florence bouger légèrement.
— Le niveau dix, est le niveau maximal.
— Allez-y pour voir.
À la puissance de dix , le corps de Florence commence a se désarticuler, les jambes titubant de plus en plus, ses mains venant se plaquer sur son entrejambe.
— Allez-y pour voir.
À la puissance de dix , le corps de Florence commence a se désarticuler, les jambes titubant de plus en plus, ses mains venant se plaquer sur son entrejambe.
— Comme vous voyez, c'est très puissant, me dit-il, en me donnant la télécommande.
Une fois en main, je baisse le niveau à zéro et Florence reprend une attitude normale.
Cet intermède a rapproché les hommes au plus près afin de jouir du spectacle.
La visite se poursuit et nous arrivons au rayon godemichets ou une multitude de choix s'offrent aux clients.
Beaucoup plus intéressée par ce qu'elle voit, Florence contemple plusieurs de ceux-ci entre ses mains le regard admiratif.
Les hommes sont maintenant pratiquement collé à elle
Et plusieurs mains noires commencent à lui caresser le dos, la raie de ses fesses, ses fesses et même quelques tentatives sur ses seins
Les mains pleines de godemichets, elle ne fait aucune tentative pour les repousser, au contraire ses fesses semblent même se tendre sous les caresses.
Les hommes s'enhardissent et j'entends un, même lui dire :
Cet intermède a rapproché les hommes au plus près afin de jouir du spectacle.
La visite se poursuit et nous arrivons au rayon godemichets ou une multitude de choix s'offrent aux clients.
Beaucoup plus intéressée par ce qu'elle voit, Florence contemple plusieurs de ceux-ci entre ses mains le regard admiratif.
Les hommes sont maintenant pratiquement collé à elle
Et plusieurs mains noires commencent à lui caresser le dos, la raie de ses fesses, ses fesses et même quelques tentatives sur ses seins
Les mains pleines de godemichets, elle ne fait aucune tentative pour les repousser, au contraire ses fesses semblent même se tendre sous les caresses.
Les hommes s'enhardissent et j'entends un, même lui dire :
— Chérie, si tu veux plus gros, j'ai ce qu'il te faut .
Florence. reste plusieurs minutes à regarder les bites monstrueuses proposées à la cliente. Profitant au maximum des nombreuses mains posées sur son corps.
Elles sont partout. Sur sa chevelure, son cou, ses seins, son dos, ses fesses ayant même des doigts à l'intérieur de celles-ci, jouant certainement avec son anus, sur sa chatte,Qune étant même passée au devant pour lui titiller le clitoris.
Ce spectacle m'excite énormément et nous sommes tous maintenant en érection auprès d'elle .
Un peu jaloux je décide de jouer moi aussi.
Elles sont partout. Sur sa chevelure, son cou, ses seins, son dos, ses fesses ayant même des doigts à l'intérieur de celles-ci, jouant certainement avec son anus, sur sa chatte,Qune étant même passée au devant pour lui titiller le clitoris.
Ce spectacle m'excite énormément et nous sommes tous maintenant en érection auprès d'elle .
Un peu jaloux je décide de jouer moi aussi.
Je regarde ma télécommande et j'augmente le niveau de son oeuf jusqu'à la puissance dix. Une fois de plus le corps de Florence se désarticule Ses mains laissent tomber tous ce qu'elle tenait et titube au point de vouloir s'écrouler sur les hommes qui la collent.
Ceux-ci arrivent a la maintenir debout, mais en accentuant leurs mains sur son corps. Elle en a maintenant partout,
certains n'hésitant pas à la pénétrer de leurs doigts. Florence, elle même pour se maintenir droite, tient deux grosses queues en main. Pendant deux minutes son corps est comme électrisé entre eux. La situation est si torride que plusieurs hommes excités éjaculent sur son corps sans même qu'elle les touche.
Je remets la télécommande à zéro et petit à petit la situation se normalise à nouveau.
Tous se redressent de manière convenable et reprennent leurs esprits.
Le responsable se rapproche d'eux en leur tendant des serviettes en papier et disant vulgairement :
Ceux-ci arrivent a la maintenir debout, mais en accentuant leurs mains sur son corps. Elle en a maintenant partout,
certains n'hésitant pas à la pénétrer de leurs doigts. Florence, elle même pour se maintenir droite, tient deux grosses queues en main. Pendant deux minutes son corps est comme électrisé entre eux. La situation est si torride que plusieurs hommes excités éjaculent sur son corps sans même qu'elle les touche.
Je remets la télécommande à zéro et petit à petit la situation se normalise à nouveau.
Tous se redressent de manière convenable et reprennent leurs esprits.
Le responsable se rapproche d'eux en leur tendant des serviettes en papier et disant vulgairement :
— Essuyez vos outrages sur cette salope sinon elle va m'en mettre sur tous mes articles.
Ils s'empressent de faire disparaitre les traces de leur indélicatesse tout en profitant en même temps de la caresser avec leur autre main.
Une fois présentable, Florence ramasse tout ce qu'elle a fait tomber et les replace sur le présentoir à l'exception d'un énorme phallus noir, long d'une trentaine de centimètres et épais comme un poignet d'homme normal, qu'elle me tend semblant vouloir l'acheter.
L'heure avance, Florence continue son chemin, les mâles toujours derrière son dos admirant le balancement de son cul.
Nouvelle table haute nous attend, pour un défi ou un cadeau.
Même scénario que d'habitude et j'entends Florence déclarer toujours à haute voix :
" D'un bijou rouge tu te pareras, et tu choisiras celui qui te le fera porter "
Une fois présentable, Florence ramasse tout ce qu'elle a fait tomber et les replace sur le présentoir à l'exception d'un énorme phallus noir, long d'une trentaine de centimètres et épais comme un poignet d'homme normal, qu'elle me tend semblant vouloir l'acheter.
L'heure avance, Florence continue son chemin, les mâles toujours derrière son dos admirant le balancement de son cul.
Nouvelle table haute nous attend, pour un défi ou un cadeau.
Même scénario que d'habitude et j'entends Florence déclarer toujours à haute voix :
" D'un bijou rouge tu te pareras, et tu choisiras celui qui te le fera porter "
— Encore un cadeau dit le gérant, en ajoutant : c'est un plug. Venez le choisir reprenant soudainement le vouvoiement
Il emmène Florence face à une vitrine où plusieurs plugs sont en exposés.
Un seul plug rouge y figure. Parmi les plus gros de la vitrine.
Elle le prend et regarde autour d'elle pour savoir qui choisir.
Un seul est toujours en érection, c'est mon ami José et elle le désigne.
Elle lui remet l'objet et tend
son cul en arrière sachant très bien où est sa place.
Derrière Florence, José demande à son ami Serge de lui écarter les fesses.
J'entends Florence lui demander :
Un seul plug rouge y figure. Parmi les plus gros de la vitrine.
Elle le prend et regarde autour d'elle pour savoir qui choisir.
Un seul est toujours en érection, c'est mon ami José et elle le désigne.
Elle lui remet l'objet et tend
son cul en arrière sachant très bien où est sa place.
Derrière Florence, José demande à son ami Serge de lui écarter les fesses.
J'entends Florence lui demander :
— Attend, je peux m'appuyer ?
— Bien sur, mais je ne vois pas à quoi ?
— Bien sur, mais je ne vois pas à quoi ?
Pour toute réponse elle empoigne sa queue et se penche bien en avant comme demandé.
Serge écarte au maximum ses fesses. Le gérant arrive avec un lubrifiant, s'agenouille derrière ses fesses et évalue la souplesse de son petit trou avec son doigt.
Il applique du lubrifiant dessus et sur le plug, et laisse José le placer dans sa nouvelle petite cachette.
Devant elle, les hommes recommencent à se masturber en regardant cette nouvelle scène érotique, voir pornographique.
Une fois fait, avec un petit couinement de sa bouche, à contre cœur Florence
lâche la bite sur laquelle elle s'appuyait et se redresse fière de ce qu'elle vient de prouver une fois de plus.
Le tour du magasin est presque terminé, et je décide d'acheter une panoplie composée de multiples colliers en cuir, d'un laisse, d'un martinet, et des menottes.
Désormais Florence marche avec un gros diamant rouge entre les fesses, ses deux orifices avec un objet à l'intérieur.
Avant notre retour au point de départ un dernier arrêt cadeau ou défi se présente de nouveau à nous.
Nouvelle boule et une fois de plus la suave voix de Florence s'élève.
" A genoux, de ta bouche tu serviras de vase pour trois belles fleurs"
Le défi est clair, ma salope du jour devra sucer trois queues blacks avant de partir.
Florence à elle aussi compris.
Elle cherche un endroit pour s'agenouiller. Le salaud de responsable avec ses boules truquées pose un petit coussin dans un coin et aussitôt elle se place dessus, genoux écartés, bras derrière la tête et bouche ouverte. Une vraie salope comme objet de plaisir.
Le gérant lui dit qu'elle doit d'abord choisir les trois fleurs qu'elle veut recevoir.
Ils sont une dizaine devant elle à se tripoter espérant être choisis, certains aillant déjà quitté le magasin.
Elle choisit les deux plus longues et une beaucoup plus courte mais épaisse.
Les trois heureux s'approchent et le premier à lui mettre sa bite dans la bouche n'est pas assez raide comme elle le souhaite, et elle s'applique à aspirer son gland tout en lui caressant les couilles. Une queue qui devient vite raide et qui je pense doit dépasser toutes ses espérances. Elle est énorme et à du mal à le sucer, étant obligé de le branler en même temps. Elle le délaisse un moment et s'occupe des deux autres, engloutissant dans sa totalité la plus petite. Les trois se succèdent dans sa bouche sans lui laisser de répit.
Les autres et moi même se branlant avec notre propre main.
Sans que cela soit dans le défi, Florence écarte ses bras et bouge ses mains, comme pour leur montrer qu'elles sont libres. Le message est vite compris et des deux côtés, les hommes appliquent leurs queues sur ses mains espérant être branlés. Je m'amuse de mon côté avec ma télécommande et la positionne au niveau cinq. Son bassin ondule aussitôt comme pris dans une danse mais ne lâche aucune queue tant dans ses mains que dans sa bouche. Au contraire celles-ci se succèdent à une cadence folle, voulant satisfaire tout le monde. Même le responsable est de la partie.
Certains ne se contente pas que d'une branlette et ils sont nombreux à vouloir lui caresser sa chatte et son clitoris.
Florence est de plus en plus excitée et je décide de l'achever. Je mets ma télécommande au maximum . Les fesses de Florence partent dans tous les sens tandis que ses genoux se décollent du sol de temps en temps. Ses mains ne sont plus contrôlables et elle se met a masturber à tout va. Je ne lâche pas la pression et ses genoux finissent par céder la faisant tomber au sol et entraînant les autres avec elle. Elle ne lâche rien, tant les mains que sa bouche, si bien que de puissants jets de sperme partent de tout les côtés . Sa bouche également est noyée de sperme. Son menton n'est carrément plus visible.
Au sol Florence est pris de convulsions et ses fesses tapent le sol dans tous les sens. Plusieurs hommes satisfaits abandonnent le combat et se retirent, mais d'autres veulent aller plus loin.
Les jambes de Florence deviennent incontrôlables également. Faute de combattants, Florence se masturbe frénétiquement le clito en rugissant comme une lionne en chaleur. Il reste deux ou trois qui en veulent beaucoup plus et tente de lui écarter les cuisses pour la pénétrer de force. Le gérant est obligé d'intervenir pour les séparer mais Florence supplie à haute voix de l'achever. Ce que ne veux absolument pas le responsable dans son établissement. Il doit employer la force pour les éloigner de Florence. Même José et ses amis s'y mettent. En voyant que la situation ce calme je décide de ne pas intervenir ayant toujours ma télécommande en main.
J'éteins celle-ci et le cul de Florence retombe au sol,p les jambes tremblantes la bouche grande ouverte, son corps couvert de sperme.
Ce n'est pas trois fleurs qui lui ont rendu hommage,mais la forêt entière.
Putain, mais qu'elle salope même si je suis un peu responsable avec ma télécommande.
Le gérant regarde au sol le résultat du défi, s'absente quelques secondes et revient non pas avec des serviettes en papier largement insuffisant mais une serviette en éponge pour l'essuyer correctement.
Tout ceci avec un belle performance, ne pas avoir relâché le plug inséré dans le trou de son cul.
Après s'être rhabillé et avoir reçu de vives félicitations de la part du responsable et également payés nos achats , nous nous retrouvons sur le trottoir à la recherche d'un restaurant.
Il est à peine midi et je viens de passer une matinée comme jamais je n'en ai passé .
Je regarde mon portable, toujours aucun message de Saïd.
Florence, devant José et moi, marche au bras de Serge et de Christian.
Serge écarte au maximum ses fesses. Le gérant arrive avec un lubrifiant, s'agenouille derrière ses fesses et évalue la souplesse de son petit trou avec son doigt.
Il applique du lubrifiant dessus et sur le plug, et laisse José le placer dans sa nouvelle petite cachette.
Devant elle, les hommes recommencent à se masturber en regardant cette nouvelle scène érotique, voir pornographique.
Une fois fait, avec un petit couinement de sa bouche, à contre cœur Florence
lâche la bite sur laquelle elle s'appuyait et se redresse fière de ce qu'elle vient de prouver une fois de plus.
Le tour du magasin est presque terminé, et je décide d'acheter une panoplie composée de multiples colliers en cuir, d'un laisse, d'un martinet, et des menottes.
Désormais Florence marche avec un gros diamant rouge entre les fesses, ses deux orifices avec un objet à l'intérieur.
Avant notre retour au point de départ un dernier arrêt cadeau ou défi se présente de nouveau à nous.
Nouvelle boule et une fois de plus la suave voix de Florence s'élève.
" A genoux, de ta bouche tu serviras de vase pour trois belles fleurs"
Le défi est clair, ma salope du jour devra sucer trois queues blacks avant de partir.
Florence à elle aussi compris.
Elle cherche un endroit pour s'agenouiller. Le salaud de responsable avec ses boules truquées pose un petit coussin dans un coin et aussitôt elle se place dessus, genoux écartés, bras derrière la tête et bouche ouverte. Une vraie salope comme objet de plaisir.
Le gérant lui dit qu'elle doit d'abord choisir les trois fleurs qu'elle veut recevoir.
Ils sont une dizaine devant elle à se tripoter espérant être choisis, certains aillant déjà quitté le magasin.
Elle choisit les deux plus longues et une beaucoup plus courte mais épaisse.
Les trois heureux s'approchent et le premier à lui mettre sa bite dans la bouche n'est pas assez raide comme elle le souhaite, et elle s'applique à aspirer son gland tout en lui caressant les couilles. Une queue qui devient vite raide et qui je pense doit dépasser toutes ses espérances. Elle est énorme et à du mal à le sucer, étant obligé de le branler en même temps. Elle le délaisse un moment et s'occupe des deux autres, engloutissant dans sa totalité la plus petite. Les trois se succèdent dans sa bouche sans lui laisser de répit.
Les autres et moi même se branlant avec notre propre main.
Sans que cela soit dans le défi, Florence écarte ses bras et bouge ses mains, comme pour leur montrer qu'elles sont libres. Le message est vite compris et des deux côtés, les hommes appliquent leurs queues sur ses mains espérant être branlés. Je m'amuse de mon côté avec ma télécommande et la positionne au niveau cinq. Son bassin ondule aussitôt comme pris dans une danse mais ne lâche aucune queue tant dans ses mains que dans sa bouche. Au contraire celles-ci se succèdent à une cadence folle, voulant satisfaire tout le monde. Même le responsable est de la partie.
Certains ne se contente pas que d'une branlette et ils sont nombreux à vouloir lui caresser sa chatte et son clitoris.
Florence est de plus en plus excitée et je décide de l'achever. Je mets ma télécommande au maximum . Les fesses de Florence partent dans tous les sens tandis que ses genoux se décollent du sol de temps en temps. Ses mains ne sont plus contrôlables et elle se met a masturber à tout va. Je ne lâche pas la pression et ses genoux finissent par céder la faisant tomber au sol et entraînant les autres avec elle. Elle ne lâche rien, tant les mains que sa bouche, si bien que de puissants jets de sperme partent de tout les côtés . Sa bouche également est noyée de sperme. Son menton n'est carrément plus visible.
Au sol Florence est pris de convulsions et ses fesses tapent le sol dans tous les sens. Plusieurs hommes satisfaits abandonnent le combat et se retirent, mais d'autres veulent aller plus loin.
Les jambes de Florence deviennent incontrôlables également. Faute de combattants, Florence se masturbe frénétiquement le clito en rugissant comme une lionne en chaleur. Il reste deux ou trois qui en veulent beaucoup plus et tente de lui écarter les cuisses pour la pénétrer de force. Le gérant est obligé d'intervenir pour les séparer mais Florence supplie à haute voix de l'achever. Ce que ne veux absolument pas le responsable dans son établissement. Il doit employer la force pour les éloigner de Florence. Même José et ses amis s'y mettent. En voyant que la situation ce calme je décide de ne pas intervenir ayant toujours ma télécommande en main.
J'éteins celle-ci et le cul de Florence retombe au sol,p les jambes tremblantes la bouche grande ouverte, son corps couvert de sperme.
Ce n'est pas trois fleurs qui lui ont rendu hommage,mais la forêt entière.
Putain, mais qu'elle salope même si je suis un peu responsable avec ma télécommande.
Le gérant regarde au sol le résultat du défi, s'absente quelques secondes et revient non pas avec des serviettes en papier largement insuffisant mais une serviette en éponge pour l'essuyer correctement.
Tout ceci avec un belle performance, ne pas avoir relâché le plug inséré dans le trou de son cul.
Après s'être rhabillé et avoir reçu de vives félicitations de la part du responsable et également payés nos achats , nous nous retrouvons sur le trottoir à la recherche d'un restaurant.
Il est à peine midi et je viens de passer une matinée comme jamais je n'en ai passé .
Je regarde mon portable, toujours aucun message de Saïd.
Florence, devant José et moi, marche au bras de Serge et de Christian.
— Tu nous à déniché une sacrée garce, me dit José.
— C'est vrai, je dois l'avouer mais je pense n'avoir vu qu'un dixième de son talent. Et en plus elle est mariée, tu te rends compte.
— C'est vrai, je dois l'avouer mais je pense n'avoir vu qu'un dixième de son talent. Et en plus elle est mariée, tu te rends compte.
Serge et Christian croisent trois de leurs amis et discutent un peu avec eux.
Nous les rejoignons pour entendre l'un d'eux dire :
Nous les rejoignons pour entendre l'un d'eux dire :
— Les gars c'est une nouvelle pute du quartier que vous avez dégotée ?
— Ce n'est pas une pute mais la femme de celui qui est derrière nous.
— D'accord excuse-moi pour la méprise mais alors quelle gueule de salope et en plus elle sent le sperme.
— Normal, elle vient juste de sucer plusieurs bites.
— C'est bien exactement ça, une pute mariée.
— Oui, une pute qui à beaucoup sucé mais qui n'a pas encore baisé, répond Florence en attirant ses trois amis, furieuse des insolences des inconnus.
— Ce n'est pas une pute mais la femme de celui qui est derrière nous.
— D'accord excuse-moi pour la méprise mais alors quelle gueule de salope et en plus elle sent le sperme.
— Normal, elle vient juste de sucer plusieurs bites.
— C'est bien exactement ça, une pute mariée.
— Oui, une pute qui à beaucoup sucé mais qui n'a pas encore baisé, répond Florence en attirant ses trois amis, furieuse des insolences des inconnus.
Le restaurant étant trouvé, nous nous installons en terrasse.
Nous commandons cinq mojitos et commençons a discuter.
Nous commandons cinq mojitos et commençons a discuter.
— Alors Florence, comment as-tu trouvé ce petit moment chez mon ami.
— Super sympa, mais je reste sur ma faim, sucer n'est pas baiser et ma chatte est mécontente, et je ne parle pas de mon cul même si il est bien pluggé en ce moment.
— Nous verrons ce que l'après-midi nous réserve. J'attends un coup de fil, dis-je à mon tour.
— Je peux savoir, répond la coquine de Florence.
— Non, bien sûr, c'est une surprise pour moi aussi.
— Cachottier, j'espère qu'il y aura de la bonne queue. Je viens rarement à Paris.
— Sinon il y aura nous cette fois , répondent en cœur les trois blacks.
— Super sympa, mais je reste sur ma faim, sucer n'est pas baiser et ma chatte est mécontente, et je ne parle pas de mon cul même si il est bien pluggé en ce moment.
— Nous verrons ce que l'après-midi nous réserve. J'attends un coup de fil, dis-je à mon tour.
— Je peux savoir, répond la coquine de Florence.
— Non, bien sûr, c'est une surprise pour moi aussi.
— Cachottier, j'espère qu'il y aura de la bonne queue. Je viens rarement à Paris.
— Sinon il y aura nous cette fois , répondent en cœur les trois blacks.
Un deuxième mojitos ainsi que le soleil, finissent par nous monter à la tête. Celle de Florence semble déjà bien chaude car la discussion dégénère sur ses pulsions refoulées en raison du fait de vivre dans une ville où tout le monde se connaît malgré l'insistance de son mari pour la voir coucher avec d'autres hommes. La digue à sautée hier soir grâce a votre ami Patrick ici présent .
Et je suis prête à en profiter au maximum avant de retourner a Béziers.
Je veux bien un troisième mojitos, continue t-elle.
Et je suis prête à en profiter au maximum avant de retourner a Béziers.
Je veux bien un troisième mojitos, continue t-elle.
— Attention au dégâts, les mojitos sont corsés.
— J'aime me bourrer la gueule lorsque suis excitée, et en se moment ma chatte et mon clito me démangent comme ce n'est pas possible.
— J'aime me bourrer la gueule lorsque suis excitée, et en se moment ma chatte et mon clito me démangent comme ce n'est pas possible.
Pour parler ainsi, l'alcool fait sérieusement son effet et bien sûr nos trois acolytes sont décidés à passer à ses caprice et lui redonnant un troisième mojito.
Une fois de plus, je décide de jouer avec ma télécommande..
Je la programme au deuxième niveau.
Elle tressaille et son regard se porte sur moi en me disant avec ses lèvres, non stp.
Je ne l'écoute pas et avec un petit sourire je lui répond de la même façon avec un oui.
Je passe au niveau trois, ses poings se referment sur la table.
Au niveau quatre, un de ses genoux fait légèrement bouger la table et son regard devient suppliant.
Le serveur vient nous ramener les mojitos.
Elle prend son verre et le porte à ses lèvres .
Le niveau cinq, fait trembler ses mains et ses lèvres et e même temps son verre, mais elle tient bon.
Mais nos amis remarquent un petit changement dans son attitude.
Le sixième niveau lui font couler du liquide sur son menton et en même temps sur sa robe.
Au septième niveau sont corps entier est pris d'un léger tremblement, et la chair de poule se perçoit sur ses bras.
Le huitième lui fait de nouveau trembler la table avec son genoux.
Une fois de plus, je décide de jouer avec ma télécommande..
Je la programme au deuxième niveau.
Elle tressaille et son regard se porte sur moi en me disant avec ses lèvres, non stp.
Je ne l'écoute pas et avec un petit sourire je lui répond de la même façon avec un oui.
Je passe au niveau trois, ses poings se referment sur la table.
Au niveau quatre, un de ses genoux fait légèrement bouger la table et son regard devient suppliant.
Le serveur vient nous ramener les mojitos.
Elle prend son verre et le porte à ses lèvres .
Le niveau cinq, fait trembler ses mains et ses lèvres et e même temps son verre, mais elle tient bon.
Mais nos amis remarquent un petit changement dans son attitude.
Le sixième niveau lui font couler du liquide sur son menton et en même temps sur sa robe.
Au septième niveau sont corps entier est pris d'un léger tremblement, et la chair de poule se perçoit sur ses bras.
Le huitième lui fait de nouveau trembler la table avec son genoux.
— Que t'arrive t-il, lui demande José
— Le salaud de Pat m'émoustille de nouveau à distance.
— Le salaud de Pat m'émoustille de nouveau à distance.
Pour la punir de dévoiler notre secret, je passe au niveau neuf. Là, elle pose son verre en tremblant et passe ses mains sous la table, son regard me suppliant toujours.
Je monte le niveau légèrement sans passer sur le dix. Sa chaise recule légèrement dévoilant ses mains posées au dessus de son entrejambe sur sa robe déjà bien remontée.
Au dixième niveau et a la puissance maximale elle ne peut plus tenir et comme au sex-shop, dans aucune pudeur , elle relève sa robe et se met a caresser son clitoris à grande vitesse, la bouche ouverte. Les trois hommes sont maintenant debout et regarde cette folle masturbation.
Je fais retomber la pression en revenant au niveau zéro. Aussitôt, ses bras retombe le long de son corps après avoir réajusté sa robe et petit à petit elle reprend une respiration normale.
Je monte le niveau légèrement sans passer sur le dix. Sa chaise recule légèrement dévoilant ses mains posées au dessus de son entrejambe sur sa robe déjà bien remontée.
Au dixième niveau et a la puissance maximale elle ne peut plus tenir et comme au sex-shop, dans aucune pudeur , elle relève sa robe et se met a caresser son clitoris à grande vitesse, la bouche ouverte. Les trois hommes sont maintenant debout et regarde cette folle masturbation.
Je fais retomber la pression en revenant au niveau zéro. Aussitôt, ses bras retombe le long de son corps après avoir réajusté sa robe et petit à petit elle reprend une respiration normale.
— Ce gadget est démoniaque nous dit-elle, j'ai la chatte en feu, il faut que je me fasse démonter rapidement.
Puis elle reprend son verre
et le vide à moitié. Ce qui ne va pas arranger son langage trivial du moment. Il lui faut de la bite au plus vite . C'est au même moment que je reçois un message de Saïd.
" Rendez-vous, quatorze heures précise au Star City boulevard de Clichy.
Au deuxième étage dans la première cabine de relaxation du sauna. Je vous attends."
et le vide à moitié. Ce qui ne va pas arranger son langage trivial du moment. Il lui faut de la bite au plus vite . C'est au même moment que je reçois un message de Saïd.
" Rendez-vous, quatorze heures précise au Star City boulevard de Clichy.
Au deuxième étage dans la première cabine de relaxation du sauna. Je vous attends."
Quatorze heures me laisse un peu de temps devant moi, et devant mes compagnons je leur dit mon envie d'aller au toilette.
Je me lève et prends la main de Florence pour y aller.
Nous traversons la salle où il y a très peu de clients, puis nous entrons dans les toilettes.
Ils sont composées d'une grande pièce avec plusieurs lavabos et de trois portes, hommes, femmes, handicapés.
Je choisis celle des handicapés certainement plus grande.
Effectivement elle est plus grande.
Un wc et un lavabo assez spacieux et surtout assez solide pour ce que j'ai envie de faire. Florence à déjà compris mon intention, et sa robe est déjà passée par dessus sa tête, s'offrant à moi pour la baiser comme elle en a envie.
Très vite, je baisse mon pantalon lui montrant un sexe gonflé de désir et décalotté.
Je la prends par la taille, la souleve et pose ses fesses sur le contour du lavabo assez large pour subir mes assauts.
Pratiquement couchée sur celui-ci retenue par ses coudes, je lui écarte largement les jambes mes yeux sont fixés sur sa chatte aux lèvres ouvertes dégoulinants de mouille, où une petite ficelle dépasse et un diamant rouge retenu par le pourtour de son anus dilaté comme il n'est pas possible.
Je tire sur la ficelle et je pose l'oeuf vibrant sur le côté, puis son petit diamant que j'enlève plus délicatement , laissant son trou du cul légèrement entrouvert.
Jambes largement ouvertes , je pose mes lèvres sur ses deux orifices et avec ma langue titille à tour de rôle , clitoris, chatte et anus, avec des gémissements de plus en plus fort de ma petite Florence. Le temps nous est compté, un client peut arriver à n'importe quel moment, je me décide a passer au chose sérieuse. Je la descend du lavabo, la retourne, pose ses mains sur ce même contour et son visage déformé par le plaisir, ses cheveux défaits, la bouche grande ouverte elle me crie :
— Baise moi comme une salope que je suis devenue, en cambrant son cul comme une vraie chienne chaleur.
Je me baisse légèrement pour placer mon gland à l'entrée de sa chatte et d'une subite et violentes poussées je m'enfonce dans cette chienne comme dans du beurre. Ces mains commencent à marteler le lavabo et mes va-et-vient sont de plus en plus rapides .Ma main part à la rencontre de son petit capuchon et je l'emmène rapidement a sa jouissance tant elle est excitée. Quelques va-et-vient plus langoureux pour l'apaiser mais ma jouissance n'est pas encore venu, donc je me mets sur la pointe des pieds, place ma bite sur sa rosette et m'enfonce une fois de plus de tout mon long, mes couilles venant frapper sa chatte trempée. Une vraie salope qu' Alex détenait et qu'il ne faisait pas ses amis en profiter Cette période est terminée, maintenant elle allait baiser toutes les queues qui s'offrent à elle et notamment les trente centimètres de Saïd dans moins de deux heures.
Son Alex, allait retrouver sa nouvelle salope les orifices enflammés.
Je ne me retiens plus et je me vide après de puissants coups de reins.
Elle semble jouir de nouveau mais je n'en suis pas certain.
Le temps nous est toujours compté
Je me retire de son délicieux fourreau et lui dit
— Rhabille-toi traînée, tu as de nombreuses autres queues à éponger.
Je me lève et prends la main de Florence pour y aller.
Nous traversons la salle où il y a très peu de clients, puis nous entrons dans les toilettes.
Ils sont composées d'une grande pièce avec plusieurs lavabos et de trois portes, hommes, femmes, handicapés.
Je choisis celle des handicapés certainement plus grande.
Effectivement elle est plus grande.
Un wc et un lavabo assez spacieux et surtout assez solide pour ce que j'ai envie de faire. Florence à déjà compris mon intention, et sa robe est déjà passée par dessus sa tête, s'offrant à moi pour la baiser comme elle en a envie.
Très vite, je baisse mon pantalon lui montrant un sexe gonflé de désir et décalotté.
Je la prends par la taille, la souleve et pose ses fesses sur le contour du lavabo assez large pour subir mes assauts.
Pratiquement couchée sur celui-ci retenue par ses coudes, je lui écarte largement les jambes mes yeux sont fixés sur sa chatte aux lèvres ouvertes dégoulinants de mouille, où une petite ficelle dépasse et un diamant rouge retenu par le pourtour de son anus dilaté comme il n'est pas possible.
Je tire sur la ficelle et je pose l'oeuf vibrant sur le côté, puis son petit diamant que j'enlève plus délicatement , laissant son trou du cul légèrement entrouvert.
Jambes largement ouvertes , je pose mes lèvres sur ses deux orifices et avec ma langue titille à tour de rôle , clitoris, chatte et anus, avec des gémissements de plus en plus fort de ma petite Florence. Le temps nous est compté, un client peut arriver à n'importe quel moment, je me décide a passer au chose sérieuse. Je la descend du lavabo, la retourne, pose ses mains sur ce même contour et son visage déformé par le plaisir, ses cheveux défaits, la bouche grande ouverte elle me crie :
— Baise moi comme une salope que je suis devenue, en cambrant son cul comme une vraie chienne chaleur.
Je me baisse légèrement pour placer mon gland à l'entrée de sa chatte et d'une subite et violentes poussées je m'enfonce dans cette chienne comme dans du beurre. Ces mains commencent à marteler le lavabo et mes va-et-vient sont de plus en plus rapides .Ma main part à la rencontre de son petit capuchon et je l'emmène rapidement a sa jouissance tant elle est excitée. Quelques va-et-vient plus langoureux pour l'apaiser mais ma jouissance n'est pas encore venu, donc je me mets sur la pointe des pieds, place ma bite sur sa rosette et m'enfonce une fois de plus de tout mon long, mes couilles venant frapper sa chatte trempée. Une vraie salope qu' Alex détenait et qu'il ne faisait pas ses amis en profiter Cette période est terminée, maintenant elle allait baiser toutes les queues qui s'offrent à elle et notamment les trente centimètres de Saïd dans moins de deux heures.
Son Alex, allait retrouver sa nouvelle salope les orifices enflammés.
Je ne me retiens plus et je me vide après de puissants coups de reins.
Elle semble jouir de nouveau mais je n'en suis pas certain.
Le temps nous est toujours compté
Je me retire de son délicieux fourreau et lui dit
— Rhabille-toi traînée, tu as de nombreuses autres queues à éponger.
Elle repasse sa robe et nous sortons de pièce handicapé pour se retrouver devant nos trois amis.
— Et nous ? font-ils en cœur
— Vous, votre tour viendra plus tard. Elle à encore faim ne vous inquiétez pas, une putain à toujours faim de bites.
.En peu déçus, nous passons à la caisse payer l'addition et nous nous dirigeons vers notre lieu de rendez-vous.
Il nous reste vingt minutes pour y arriver. Heureusement que n'est pas très loin.
Un sauna assez glauque, où il y à trois ans pendant un séjour à Paris, j'ai emmené mon épouse Krystelle,ne connaissant pas l'endroit.
Nous n'avons pas beaucoup aimé et sommes partis assez vite, pourtant ma femme ne détestent absolument pas la pluralité interraciale. Beaucoup de blacks et de maghrébins. Encore, cela ne nous dérangeaient pas mais nous ne pouvions pas faire un pas un pas sans un meute derrière nous.
Pour les nouvelles chaleurs de Florence cela devrait lui convenir.
— Vous, votre tour viendra plus tard. Elle à encore faim ne vous inquiétez pas, une putain à toujours faim de bites.
.En peu déçus, nous passons à la caisse payer l'addition et nous nous dirigeons vers notre lieu de rendez-vous.
Il nous reste vingt minutes pour y arriver. Heureusement que n'est pas très loin.
Un sauna assez glauque, où il y à trois ans pendant un séjour à Paris, j'ai emmené mon épouse Krystelle,ne connaissant pas l'endroit.
Nous n'avons pas beaucoup aimé et sommes partis assez vite, pourtant ma femme ne détestent absolument pas la pluralité interraciale. Beaucoup de blacks et de maghrébins. Encore, cela ne nous dérangeaient pas mais nous ne pouvions pas faire un pas un pas sans un meute derrière nous.
Pour les nouvelles chaleurs de Florence cela devrait lui convenir.
Nous arrivons à l'heure devant l'établissement.
Florence, me disant aimer les saunas, nous pénétrons à l'intérieur.
Toujours la même faune qu'il y à trois ans, mais étant accompagné de trois blacks, les nombreux hommes seuls restent a distance pour le moment.
Une fois nos serviettes distribuées nous montons au deuxième étage, direction les cabines de sauna.
Je demande à nos amis de vaquer dans le club et de nous laisser une petite heure en leur promettant de pouvoir baiser Florence plus tard.
Quatorze heures pile nous sommes devant plusieurs petites cabines. La première cabine est vide, nous continuons.
Florence, me disant aimer les saunas, nous pénétrons à l'intérieur.
Toujours la même faune qu'il y à trois ans, mais étant accompagné de trois blacks, les nombreux hommes seuls restent a distance pour le moment.
Une fois nos serviettes distribuées nous montons au deuxième étage, direction les cabines de sauna.
Je demande à nos amis de vaquer dans le club et de nous laisser une petite heure en leur promettant de pouvoir baiser Florence plus tard.
Quatorze heures pile nous sommes devant plusieurs petites cabines. La première cabine est vide, nous continuons.
— Tu cherches quelque chose ?
me demande Florence.
— Oui Flo, une bonne bite pour te démonter vu tes chaleurs du moment
— Rassure toi, je n'ai pas toujours été comme ça , c'est toi qui me pervertit.
me demande Florence.
— Oui Flo, une bonne bite pour te démonter vu tes chaleurs du moment
— Rassure toi, je n'ai pas toujours été comme ça , c'est toi qui me pervertit.
Dans la deuxième cabine, il fait un chaleur étouffante,et un homme est étendu sur le côté, sur sa serviette, nu, ses fesses face à nous.
A son teint de peau il semble être Saïd.
je prends la main de mon innocente Flo et nous nous dirigeons vers la banquette en bois d'à côté pour nous installer à notre tour.
Un léger raclement de ma gorge pour signaler notre présence et l'individu se redresse et s'assoit au devant de nous en laissant retomber entre ses jambes un énorme mandrin veiné sur toute sa surface .
C'est bien Saïd.
A son teint de peau il semble être Saïd.
je prends la main de mon innocente Flo et nous nous dirigeons vers la banquette en bois d'à côté pour nous installer à notre tour.
Un léger raclement de ma gorge pour signaler notre présence et l'individu se redresse et s'assoit au devant de nous en laissant retomber entre ses jambes un énorme mandrin veiné sur toute sa surface .
C'est bien Saïd.
— BOUDIOU, s écrie Florence, c'est bien toi ?
— Oui, c'est bien moi, et j'espère bien finir le travail commencé hier soir car le trou de ton cul hante mon esprit depuis. Installe-toi, je vais d'abord te masser.
— Oui, c'est bien moi, et j'espère bien finir le travail commencé hier soir car le trou de ton cul hante mon esprit depuis. Installe-toi, je vais d'abord te masser.
Aussitôt dit, la serviette de Florence est enlevée autour de son corps pour être étendue sur le bois du sauna et se retrouver ainsi une fois de plus nue comme elle semble aimer l'être aujourd'hui.
Je fais de même et m'installe en étant assis de mon côté .
Florence allongée sur le ventre, attend impatiemment son massage, les bras le long de son corps.
Tenant son flacon d'huile en main,debout, son énorme queue entre ses jambes, il commence par lui masser le cou, puis le dos et ses bras. Il passe rapidement sur ses fesses où il s'attarde une peu, lui massant sensuellement sa raie fessiere et son anus. Ce qui a pour effet de faire le cul de Florence se soulever comme pour aller au devant des caresses. Il en profite pour lui ouvrir les fesses et de s'occuper exclusivement de son anus. Ses doigts parcourent toute sa surface et petit à petit son pouce disparaît à l'intérieur avec un petit rugissement de la part de celle à qui appartient cet anus ambré. En dessous , sa chatte semble demander le même traitement.
Sa queue petit à petit change de volume et Florence s'en aperçoit. Elle l'a saisit à pleine main et commence un va-et-vient
Mais Saïd se retire, voulant lui, mener le jeu.
Quelques passages sur sa chatte et avec une petite pression sur ses fesses, il la couche de nouveau sur le banc puis passe à ses jambes et ses pieds en lui demandant ensuite de se retourner.
Florence se retourne pour se mettre sur le dos, nous laissant devant nos yeux une poitrine gonflée de désir avec les tétons durcis et les jambes écartées, une nouvelle fois impudique.
Saïd commence par le cou pour aussitôt pétrir ses deux seins tout en descendant sur son ventre désormais creusé en attente d'une caresse plus précise.
Voir cette garce se faire tripoter ainsi devant moi me provoque une nouvelle fois une terrible érection et une envie de la reprendre sur-le-champ.
La bite de Saïd est tendu à la perpendiculaire de son propre ventre mais il interdit à Florence de s'en saisir, voulant toujours être maître de la situation.
Après avoir passé deux à trois minutes sur son ventre, la faisant se tortiller sur le banc, les mains de Saïd descendent entre ses jambes, plus particulièrement sur le contour de son vagin.Aussitôt ses genoux se plient au point que ses deux plantes des pieds se rejoignent me laissant voir sa chatte humide et ouverte
Une chatte immédiatement couverte par sa main entière, son pouce caressant doucement son clitoris, la faisant cette fois-ci décoller ses fesses de sa serviette. Plusieurs doigts jouent avec l'entrée de sa petite grotte.
Sa main libre, passe d'un sein à l'autre , puis un, deux et trois doigts disparaissent à l'intérieur de son vagin, la faisant rugir de plaisir.
Au même moment José et ses deux amis entrent dans la cabine et sont soulagés de nous retrouver.
Florence les aperçoit mais ne semble nullement gênée sentant son plaisir monter petit à petit.
Les doigts de Saïd entrent de plus en plus profondément et de plus en plus vite. Florence à de plus en plus de mal à se retenir et de forts gémissement de plaisir parviennent à nos oreilles pendant que Saïd augmente la vitesse de sa main.
Nous nous rapprochons pour mieux voir son orgasme qui ne va pas tarder à arriver, quand un puissant jet de liquide sort de son sexe pour venir nous éclabousser, le tout accompagné d'un hurlement de plaisir de Florence, les fesses soulevées et son ventre tendu au maximum.
Certainement pour la première fois de sa vie Florence vient de se retrouver femme fontaine.
Le spectacle est fascinant, les doigts de la main de Saïd toujours dans son sexe ralentissant la cadence, mais son épaisse queue dans la main de celle qui vient de prendre son puissant plaisir et qui l 'attire pour le sucer. Sa serviette est trempée tout comme nous.
Mais Saïd en veut plus, il saisit Florence par la taille, la porte sur son épaule, sort de la cabine et se dirige vers les douches ou de nombreux hommes sont en train de se savonner également. Nous les suivons tous les quatre.
Par sa posture imposante il en bouscule quelques-uns et tous deux se retrouvent sous les jets d'eau, ce qui a pour effet de faire Florence se redresser. Cependant, le maghrébin ne la lâche pas, au contraire, il la fait glisser le long de son corps, ce qui l'oblige à une nouvelle fois ouvrir ses jambes, les enroulant autour de la taille de l'homme qui la maintient. Ses bras se referment autour de sa nuque, leurs bouches s'unissant pour un profond baiser, il fait glisser son corps jusqu'à sa bite et l'empale petit à petit mais fermement.
Les hommes bousculés au départ se rapprochent, et plusieurs mains noirs lui parcourent ses cheveux , son cou, son dos , mais surtout ses fesses.
Mais, la position est inconfortable et son sexe est tellement gros qu'une infime partie arrive à la pénétrer.
Il décide de changer. Avec facilité, il la souleve de nouveau, et la positionne a quatre pattes sur un petit muret d'un bassin placé pas très loin des douches.
Son cul tendu vers l'arrière, le corps entièrement trempé, sa bouche grande ouverte, elle attend une fois de plus d'être pénétrée.
Saïd lui écarte les fesses pose son gland sur sa petite rosette et de plusieurs petits coups de rein enfonce ses trente centimètres dans le fondement de Florence qui hurle son plaisir devant plusieurs hommes qui se masturbent devant son visage
Pendant que Saïd se déchaîne dans ses reins Florence saisit une bite devant elle et commence à la sucer avidement, tandis que les autres se branlent devant ses yeux.
Plusieurs claques sur ses fesses résonnent dans la douche pourtant déjà assez bruyante par les encouragements des hommes présents.
Les coups de rein de Saïd sont vigoureux et sa main au devant de son corps s'acharne également sur son clitoris et Florence explose dans un orgasme monumental.
La bite de Saïd ressort toujours aussi bandée et le bas du corps de Florence s'affaisse enfin assouvie.
La tension redescend un peu et ils repassent sous la douche bien méritée cette fois.
José et ses amis me regardent étonnés de son énergie dans le sexe bien que mariée.
Saïd nous quitte en nous disant devoir reprendre son service du soir à l'hôtel.
Nous remettons nos serviettes autour de notre taille et faisons un petit tour du club.
Rien n'a changé par rapport à ma dernière visite, toujours autant de gars affamés qui ne cessent de nous suivre.
Limite très gênant.
Florence me fait remarquer l'heure en me disant qu' Alex devrait rentrer à l'hôtel vers dix huit heures trente et qu'elle aurait bien aimé être là.
Nous quittons donc le club sans regret.
Seul petit bémol, pour José et ses deux amis qui me font part du regret de ne pas avoir pu profiter du corps de Florence .
Ce que Florence entend et aussitôt nous dit :
Je fais de même et m'installe en étant assis de mon côté .
Florence allongée sur le ventre, attend impatiemment son massage, les bras le long de son corps.
Tenant son flacon d'huile en main,debout, son énorme queue entre ses jambes, il commence par lui masser le cou, puis le dos et ses bras. Il passe rapidement sur ses fesses où il s'attarde une peu, lui massant sensuellement sa raie fessiere et son anus. Ce qui a pour effet de faire le cul de Florence se soulever comme pour aller au devant des caresses. Il en profite pour lui ouvrir les fesses et de s'occuper exclusivement de son anus. Ses doigts parcourent toute sa surface et petit à petit son pouce disparaît à l'intérieur avec un petit rugissement de la part de celle à qui appartient cet anus ambré. En dessous , sa chatte semble demander le même traitement.
Sa queue petit à petit change de volume et Florence s'en aperçoit. Elle l'a saisit à pleine main et commence un va-et-vient
Mais Saïd se retire, voulant lui, mener le jeu.
Quelques passages sur sa chatte et avec une petite pression sur ses fesses, il la couche de nouveau sur le banc puis passe à ses jambes et ses pieds en lui demandant ensuite de se retourner.
Florence se retourne pour se mettre sur le dos, nous laissant devant nos yeux une poitrine gonflée de désir avec les tétons durcis et les jambes écartées, une nouvelle fois impudique.
Saïd commence par le cou pour aussitôt pétrir ses deux seins tout en descendant sur son ventre désormais creusé en attente d'une caresse plus précise.
Voir cette garce se faire tripoter ainsi devant moi me provoque une nouvelle fois une terrible érection et une envie de la reprendre sur-le-champ.
La bite de Saïd est tendu à la perpendiculaire de son propre ventre mais il interdit à Florence de s'en saisir, voulant toujours être maître de la situation.
Après avoir passé deux à trois minutes sur son ventre, la faisant se tortiller sur le banc, les mains de Saïd descendent entre ses jambes, plus particulièrement sur le contour de son vagin.Aussitôt ses genoux se plient au point que ses deux plantes des pieds se rejoignent me laissant voir sa chatte humide et ouverte
Une chatte immédiatement couverte par sa main entière, son pouce caressant doucement son clitoris, la faisant cette fois-ci décoller ses fesses de sa serviette. Plusieurs doigts jouent avec l'entrée de sa petite grotte.
Sa main libre, passe d'un sein à l'autre , puis un, deux et trois doigts disparaissent à l'intérieur de son vagin, la faisant rugir de plaisir.
Au même moment José et ses deux amis entrent dans la cabine et sont soulagés de nous retrouver.
Florence les aperçoit mais ne semble nullement gênée sentant son plaisir monter petit à petit.
Les doigts de Saïd entrent de plus en plus profondément et de plus en plus vite. Florence à de plus en plus de mal à se retenir et de forts gémissement de plaisir parviennent à nos oreilles pendant que Saïd augmente la vitesse de sa main.
Nous nous rapprochons pour mieux voir son orgasme qui ne va pas tarder à arriver, quand un puissant jet de liquide sort de son sexe pour venir nous éclabousser, le tout accompagné d'un hurlement de plaisir de Florence, les fesses soulevées et son ventre tendu au maximum.
Certainement pour la première fois de sa vie Florence vient de se retrouver femme fontaine.
Le spectacle est fascinant, les doigts de la main de Saïd toujours dans son sexe ralentissant la cadence, mais son épaisse queue dans la main de celle qui vient de prendre son puissant plaisir et qui l 'attire pour le sucer. Sa serviette est trempée tout comme nous.
Mais Saïd en veut plus, il saisit Florence par la taille, la porte sur son épaule, sort de la cabine et se dirige vers les douches ou de nombreux hommes sont en train de se savonner également. Nous les suivons tous les quatre.
Par sa posture imposante il en bouscule quelques-uns et tous deux se retrouvent sous les jets d'eau, ce qui a pour effet de faire Florence se redresser. Cependant, le maghrébin ne la lâche pas, au contraire, il la fait glisser le long de son corps, ce qui l'oblige à une nouvelle fois ouvrir ses jambes, les enroulant autour de la taille de l'homme qui la maintient. Ses bras se referment autour de sa nuque, leurs bouches s'unissant pour un profond baiser, il fait glisser son corps jusqu'à sa bite et l'empale petit à petit mais fermement.
Les hommes bousculés au départ se rapprochent, et plusieurs mains noirs lui parcourent ses cheveux , son cou, son dos , mais surtout ses fesses.
Mais, la position est inconfortable et son sexe est tellement gros qu'une infime partie arrive à la pénétrer.
Il décide de changer. Avec facilité, il la souleve de nouveau, et la positionne a quatre pattes sur un petit muret d'un bassin placé pas très loin des douches.
Son cul tendu vers l'arrière, le corps entièrement trempé, sa bouche grande ouverte, elle attend une fois de plus d'être pénétrée.
Saïd lui écarte les fesses pose son gland sur sa petite rosette et de plusieurs petits coups de rein enfonce ses trente centimètres dans le fondement de Florence qui hurle son plaisir devant plusieurs hommes qui se masturbent devant son visage
Pendant que Saïd se déchaîne dans ses reins Florence saisit une bite devant elle et commence à la sucer avidement, tandis que les autres se branlent devant ses yeux.
Plusieurs claques sur ses fesses résonnent dans la douche pourtant déjà assez bruyante par les encouragements des hommes présents.
Les coups de rein de Saïd sont vigoureux et sa main au devant de son corps s'acharne également sur son clitoris et Florence explose dans un orgasme monumental.
La bite de Saïd ressort toujours aussi bandée et le bas du corps de Florence s'affaisse enfin assouvie.
La tension redescend un peu et ils repassent sous la douche bien méritée cette fois.
José et ses amis me regardent étonnés de son énergie dans le sexe bien que mariée.
Saïd nous quitte en nous disant devoir reprendre son service du soir à l'hôtel.
Nous remettons nos serviettes autour de notre taille et faisons un petit tour du club.
Rien n'a changé par rapport à ma dernière visite, toujours autant de gars affamés qui ne cessent de nous suivre.
Limite très gênant.
Florence me fait remarquer l'heure en me disant qu' Alex devrait rentrer à l'hôtel vers dix huit heures trente et qu'elle aurait bien aimé être là.
Nous quittons donc le club sans regret.
Seul petit bémol, pour José et ses deux amis qui me font part du regret de ne pas avoir pu profiter du corps de Florence .
Ce que Florence entend et aussitôt nous dit :
— Il reste la chambre de Pat à l'hôtel et il nous reste quarante cinq minutes avant le retour de mon mari et de plus,
je suis encore très chaude, si ça vous dit ?
Un oui enthousiaste accueille ces paroles.
Le trajet vers l'hôtel est vite fait et après une discrète entrée dans celui-ci nous nous retrouvons tous les cinq dans ma chambre.
De nouveau à poil, l'insatiable Florence se retrouve dans une mêlée torride avec les trois blacks.
je suis encore très chaude, si ça vous dit ?
Un oui enthousiaste accueille ces paroles.
Le trajet vers l'hôtel est vite fait et après une discrète entrée dans celui-ci nous nous retrouvons tous les cinq dans ma chambre.
De nouveau à poil, l'insatiable Florence se retrouve dans une mêlée torride avec les trois blacks.
— Et les gars, j'ai des préservatifs. Tout à l'heure Saïd l'a fait sans capote mais là, il faut en mettre.
Ils s'exécutent et reprennent leurs combats acharnés. Toute les positions y passent devant mes yeux.
Au même moment, mon portable vibre et le numéro d'Alex s'affiche.
Il vient de rentrer et s'inquiète de l'absence de Florence dans leur chambre. Je rassure le cocu en lui disant que nous sommes ensemble et que dans vingt minutes maximum nous serons avec lui. Une idée me passe par la tête.
Ils s'exécutent et reprennent leurs combats acharnés. Toute les positions y passent devant mes yeux.
Au même moment, mon portable vibre et le numéro d'Alex s'affiche.
Il vient de rentrer et s'inquiète de l'absence de Florence dans leur chambre. Je rassure le cocu en lui disant que nous sommes ensemble et que dans vingt minutes maximum nous serons avec lui. Une idée me passe par la tête.
— Les gars finissez de la partouzer, son mari est rentré.Mais je vais vous demander une chose, ne jouissez pas dans vos préservatifs, retirez-vous quand ça vient et jouissez sur tout son corps ,son visage, partout.
Ils obéissent et au moment crucial, plusieurs jets de sperme atteignent la jolie Florence sur son corps et surtout son visage où des traînées blanchâtres lui strient la bouche et les yeux. Il y en même sur ses cheveux noirs. Quand au corps n'en parlons. Leurs couilles devaient contenir des semaines de semence .
Une fois terminé, ils se rhabillent et prennent congé de nous en nous promettant de nous revoir.
Une fois terminé, ils se rhabillent et prennent congé de nous en nous promettant de nous revoir.
— Vite, ton mari est rentré, il nous attend.
— Déjà ? Je prends un douche et nous y allons.
—Non, tu restes comme cela, tu enfiles juste mon peignoir et nous y allons comme ça.
— Mais ma chambre est à l'étage au dessus, je ne suis pas présentable et si nous croisons des gens ?
— Nous prendrons l'escalier de service au lieu de l'ascenseur.
— Mais que va dire Alex en me voyant comme ça ?
— Je pense qu'il va adorer , tu n'auras qu'à argumenter.
— Déjà ? Je prends un douche et nous y allons.
—Non, tu restes comme cela, tu enfiles juste mon peignoir et nous y allons comme ça.
— Mais ma chambre est à l'étage au dessus, je ne suis pas présentable et si nous croisons des gens ?
— Nous prendrons l'escalier de service au lieu de l'ascenseur.
— Mais que va dire Alex en me voyant comme ça ?
— Je pense qu'il va adorer , tu n'auras qu'à argumenter.
Un peu à contrecoeur Florence obéit, enfile mon peignoir et discrètement nous prenons l'escalier de service pour atteindre la chambre d' Alex.
Une fois devant sa porte et avant de frapper à celle-ci je la regarde.
Une fois devant sa porte et avant de frapper à celle-ci je la regarde.
—Flo, malgré l'énorme quantité de sperme qui macule ton visage, tu es somptueuse.
— Que va-t-il dire ?
— Que va-t-il dire ?
Pour toute réponse je frappe à la porte.
—C'est ouvert nous crie une voix derrière celle-ci.
J'ouvre et je laisse passer Florence au devant de moi.
Alex se tient assis sur son lit, nu un verre à la main.
Alex se tient assis sur son lit, nu un verre à la main.
— Excuse-nous, avec des amis nous étions en train de terminer quelque chose. Flo, enlève ton peignoir pour montrer a Alex ce que tu es devenue depuis hier soir.
Ce qu'elle fait timidement en le laissant tomber à ses pieds, laissant devant ses yeux un corps dégoulinant de sperme, sans compter son visage.
— Putain, fait-il, vous étiez combien comme ça ?
—Que trois il y à un moment mais je ne te raconte pas depuis ce matin. Elle va te raconter en détail, je suis certain que tu vas aimer .
—Approche ma chérie, lui dit-il à son tour, tout en touchant de son doigt une traînée sur sa bouche, et d'ajouter : putain il est encore chaud ,tu as dû te régaler.
—Pour s'être régalé, elle s'est régalée, tu n'auras qu'à vérifier ses orifices.
— Je suis fière de toi mon amour.
— Tu n'es pas fâché ?
— Comment puis-je être fâché quand cela fait une éternité que je te le demande.. Passe à la douche pendant que je prends un verre avec Pat.
Devant un verre, Alex me confie être heureux que j'ai pu changer sa femme ainsi. Je lui rétorque que je n'ai eu aucun mal et qu'elle sera une bonne salope ayant énormément de ressources à encaisser les gros calibres.
—Que trois il y à un moment mais je ne te raconte pas depuis ce matin. Elle va te raconter en détail, je suis certain que tu vas aimer .
—Approche ma chérie, lui dit-il à son tour, tout en touchant de son doigt une traînée sur sa bouche, et d'ajouter : putain il est encore chaud ,tu as dû te régaler.
—Pour s'être régalé, elle s'est régalée, tu n'auras qu'à vérifier ses orifices.
— Je suis fière de toi mon amour.
— Tu n'es pas fâché ?
— Comment puis-je être fâché quand cela fait une éternité que je te le demande.. Passe à la douche pendant que je prends un verre avec Pat.
Devant un verre, Alex me confie être heureux que j'ai pu changer sa femme ainsi. Je lui rétorque que je n'ai eu aucun mal et qu'elle sera une bonne salope ayant énormément de ressources à encaisser les gros calibres.
— Elle te racontera en détail , je rajoute surpendant que Florence ressort de la salle de bain avec cette fois habillée d'un haut et d'un short.
— Je vais vous laisser pour ce soir et je vais regagner ma chambre.
Non, fait Florence, ce soir, tu m'invites à boire un verre et à dîner, et
je dors avec toi cette nuit. Alex à du avoir une journée harassante et une bonne nuit lui fera du bien.
— Si cela te fait plaisir mon amour, tu me raconteras demain.
Non, fait Florence, ce soir, tu m'invites à boire un verre et à dîner, et
je dors avec toi cette nuit. Alex à du avoir une journée harassante et une bonne nuit lui fera du bien.
— Si cela te fait plaisir mon amour, tu me raconteras demain.
Ne voulant pas refuser et avoir enfin Florence a moi tout seul, j'accepte en lui donnant rendez-vous à la réception.
Superbement vêtue et très câline, l'apéro et le repas se passe très bien et nous regagnons ma chambre vers minuit.
Une nouvelle douche prise ensemble et nous voilà entièrement nus sur mon lit.
— Enfin seuls , toi et moi.
— Oui, enfin seule, ni mari, ni amant, ni inconnus, toi et moi seulement. Aujourd'hui, j'ai baisé comme une salope, ce soir je vais te faire l'amour comme une amante.
Laissons la lumière allumée.
Superbement vêtue et très câline, l'apéro et le repas se passe très bien et nous regagnons ma chambre vers minuit.
Une nouvelle douche prise ensemble et nous voilà entièrement nus sur mon lit.
— Enfin seuls , toi et moi.
— Oui, enfin seule, ni mari, ni amant, ni inconnus, toi et moi seulement. Aujourd'hui, j'ai baisé comme une salope, ce soir je vais te faire l'amour comme une amante.
Laissons la lumière allumée.
— oui mon amour, je vais te faire l'amour ma florence. Je ne te l'ai pas dis mais te voir avec autant d'inconnus aujourd'hui m'a un peu serré le cœur et ce soir je vais t'embrasser, te câliner e et te caresser comme j'aime le faire.
Ma Flo, tu es allongée sur le dos les jambes entrouvertes. Je suis à tes côtés, mes lèvres se posent sur les tiennes, où ta langue est déjà prête à se battre avec la mienne. Nos bouches ne font plus qu'une, pendant que ma main attrape ton sein en triturant ton petit téton déjà bien durci .
Mon sexe a doublé de volume et tu le ressens sur ta cuisse où ta main vient l'effleurer doucement, savourant mes caresses sur ta poitrine.
Ma bouche à maintenant quitté la tienne après un fougueux baiser pour la mettre à la place de mes mains sur tes seins, celles-ci descendant sur ton ventre effleurant presque ton clitoris.
Mes yeux voient tes cuisses s'écarter un fois de plus et je profite de me mettre à plat ventre face à ta chatte qui semble de nouveau accueillante malgré le nombre d'hommages reçus aujourd'hui.
Je m'avance légèrement et bouche grande ouverte je m'empare de ton sexe sur sa totalité, de ton clitoris à la limite de ton petit trou.
Je commence d'abord par celui-ci l'ayant vu tellement maltraité par Saïd et je m'attarde en lui fait de nombreux baisers et passant inlassablement ma langue sur toute sa surface, voulant forcer le passage mais je n'y arrive pas .
Après de longues minutes, je remonte sur ta chatte que j'attaque de la même façon, ma langue trouvant une ouverture déjà humide de plaisir, sans oublier l'ensemble des tes lèvres petites et grandes que j'aspire tendrement. Après là aussi de longues minutes je m'occupe de ton petit capuchon que j'enroule autour de ma langue tout en l'aspirant de la même façon.
Là également ,ma bouche et ton entrejambe ne font qu'un et je te procure un puissant orgasme te faisant m'arracher certains cheveux de mon crâne. Tes jambes se lèvent presque à la verticale pendant que tes fesses se soulèvent du matelas.
Ma queue ayant légèrement humidifié mon matelas en demande beaucoup plus. Donc mes lèvres remontent pour reprendre les tiennes pour un nouveau baiser passionné, tandis que mon sexe s'arrête à la limite du tien.
Mais ma Flo,je ne peux plus attendre, mes bras soulèvent tes jambes et les posent sur mes épaules , laissant ton petit trou entre tes fesses largement ouvertes à la convoitise de mon pieu.
Celui-ci n'a pas à forcer pour y rentrer de toute sa longueur jusqu'à mes couilles. Je commence à te faire de longs va-et-vient pendant que mes mains parcourent tout ton corps et que nos langues ne cessent de s'entremêler.
Excitée déjà par ton précédent orgasme le suivant arrive très vite en même temps que le mien, et je me vide dans ton anus pour la première fois de la soirée.
Il y en aura de nombreux autres après avoir essayé de très nombreuses positions. Je ne pensais pas être capable de tenir autant q de temps et de jouir autant de fois. Mais quand tu as de la bonne salope entre les mains il est difficile que cela se passe autrement.
Tu rivalises avec ma Krystelle et ce n'est rien de le dire tant la mienne est de la pure salope.
Après près de deux heures de galipettes j'éteins la lumière et je te murmure à l'oreille :
— Il en à de la chance notre Alex, il va se régaler avec toi et j'espère que tu aura l'occasion de m'en parler.
Pour l'occasion je t'invite toi et ton candauliste de mari de venir avec sa salope passer quelques jours de vacances en Guadeloupe à la maison du candauliste que je suis et avec la salope qui est ma femme Krystelle.
Mon sexe a doublé de volume et tu le ressens sur ta cuisse où ta main vient l'effleurer doucement, savourant mes caresses sur ta poitrine.
Ma bouche à maintenant quitté la tienne après un fougueux baiser pour la mettre à la place de mes mains sur tes seins, celles-ci descendant sur ton ventre effleurant presque ton clitoris.
Mes yeux voient tes cuisses s'écarter un fois de plus et je profite de me mettre à plat ventre face à ta chatte qui semble de nouveau accueillante malgré le nombre d'hommages reçus aujourd'hui.
Je m'avance légèrement et bouche grande ouverte je m'empare de ton sexe sur sa totalité, de ton clitoris à la limite de ton petit trou.
Je commence d'abord par celui-ci l'ayant vu tellement maltraité par Saïd et je m'attarde en lui fait de nombreux baisers et passant inlassablement ma langue sur toute sa surface, voulant forcer le passage mais je n'y arrive pas .
Après de longues minutes, je remonte sur ta chatte que j'attaque de la même façon, ma langue trouvant une ouverture déjà humide de plaisir, sans oublier l'ensemble des tes lèvres petites et grandes que j'aspire tendrement. Après là aussi de longues minutes je m'occupe de ton petit capuchon que j'enroule autour de ma langue tout en l'aspirant de la même façon.
Là également ,ma bouche et ton entrejambe ne font qu'un et je te procure un puissant orgasme te faisant m'arracher certains cheveux de mon crâne. Tes jambes se lèvent presque à la verticale pendant que tes fesses se soulèvent du matelas.
Ma queue ayant légèrement humidifié mon matelas en demande beaucoup plus. Donc mes lèvres remontent pour reprendre les tiennes pour un nouveau baiser passionné, tandis que mon sexe s'arrête à la limite du tien.
Mais ma Flo,je ne peux plus attendre, mes bras soulèvent tes jambes et les posent sur mes épaules , laissant ton petit trou entre tes fesses largement ouvertes à la convoitise de mon pieu.
Celui-ci n'a pas à forcer pour y rentrer de toute sa longueur jusqu'à mes couilles. Je commence à te faire de longs va-et-vient pendant que mes mains parcourent tout ton corps et que nos langues ne cessent de s'entremêler.
Excitée déjà par ton précédent orgasme le suivant arrive très vite en même temps que le mien, et je me vide dans ton anus pour la première fois de la soirée.
Il y en aura de nombreux autres après avoir essayé de très nombreuses positions. Je ne pensais pas être capable de tenir autant q de temps et de jouir autant de fois. Mais quand tu as de la bonne salope entre les mains il est difficile que cela se passe autrement.
Tu rivalises avec ma Krystelle et ce n'est rien de le dire tant la mienne est de la pure salope.
Après près de deux heures de galipettes j'éteins la lumière et je te murmure à l'oreille :
— Il en à de la chance notre Alex, il va se régaler avec toi et j'espère que tu aura l'occasion de m'en parler.
Pour l'occasion je t'invite toi et ton candauliste de mari de venir avec sa salope passer quelques jours de vacances en Guadeloupe à la maison du candauliste que je suis et avec la salope qui est ma femme Krystelle.
Ce récit fantasmé est dédié à une fidèle lectrice de XStory, Florence.
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Commentaires ()
Mais pourquoi faire l’amour à son amant et avoir mis en plus le mari de côté au profit de l’amant et au détriment du mari ?
A quand la suite de Frontignan pour savoir ce qu’il va advenir du couple ?