Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La véritable histoire de sissy Sandrine — Chapitre 1 · les premiers pas
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La véritable histoire de sissy Sandrine
Chapitre 1 · les premiers pas
A l'époque je n'avais qu'une idée en tête. J'étais encore puceau, les filles me faisaient peur et l'idée de devoir en approcher une pour la séduire et me dévoiler m'horripilait au plus haut point. Ce qui m'excitait avant tout, c'était les magnifiques jambes gainées de nylon de ma tante Erika. A chacune de mes visites, mon premier regard sur elle s'orientait sur ses jambes, curieux de savaoir quelle collants elle avait mis ce jour-là. J'adorais ma tante mais encore plus ses parures si féminines qui me rendaient presque jaloux de ma condition de mec. Quand je me regardais dans le miroir en boxer et chaussettes de tennis, je trouvais le monde injuste, vulgaire et inesthétique. Pourquoi les femmes pouvaient-elle s'habiller de mille et une manières, qui plus est en couleur et artifices fantastiques tandis que nous, les hommes, devions nous contenter de fringues austères et sans fantaisie ?
Ma tante devait avoir une collection de nylon imprressionnante car je la voyais rarement avec la même paire de collants. Cette fois-ci ses jambes étaient ornées de belles fleurs bleues soutenues par des mailles fines en résille. Absolument splendie ! Et comme très souvent, je sentais mon membre durcir honteusement sous mon jean devant ce spectacle. J'ignore si ma tante s'en apercevait et somme toute peu importait. L'essentiel était que je puisse m'ennivrer de ses jambes le plus longtemps possible.
Et vint le jour où, n'y pouvant plus, je franchis un cap, que dis-je, LE cap qui allait tout changer dans ma petite vie de puceau.
Erika me demanda de garder son chien durant le week end. Son mari, mon oncle Bernard, et elle devaient s'absenter et ne pouvaient prendre Oscar avec eux. Comme j'adorais les chiens, et Oscar, petit bouledogue francais, aimait bien ma compagni, j'acceptai avec plaisir, informai mes parents et pris quelques affaires pour le cas. C'était un week end pluvieux et j'allais en profiter pour dévorer quelques livres au coin de la cheminée aux côtés d'Oscar. Une fois les recommandations d'usage pour le chien et la mise en garde pour l'utilisation de la cuisine, je me retrouvai enfin seul dans la maison. Ma chambre était à l'étage, à côté de la salle de bains, à droite, et de la chambre de ma tante, à gauche. Oscar me suivait partout tandis que je défaisias mes affaires. Je décidai de prendre une douche pour me mettre à l'aise. En sortant de la cabine, attrapant une serviette de bain, je remarquai un peignoir, celui d'Erika sans aucun doute, rose avec des fleurs de style japonais. J'effleurai de mes doigts le tissu ; A n'en pas douter du satin, doux, sensuel. Le parfun de ma tante qui s'en dégageait m'envoûta au point que, sans en être conscient, je l'enfilai sur mon corps nu. L'envoûtement fût total. Le délice du satin faisait son effet. Je me sentais léger. libre, l'esprit clair. Heureux en fait. je me regardai dans le miroir, me trouva enfin beau avec un habit qui correspondait à ma personnalité vraie. Mon sexe était dressé et déformait le kimono. Cela me fit pouffer de rire. J'en écartai un pan pour laisser mon sexe en sortir, ce qui redoubla mon euphorie. Je me surpris même à me parler devant la glace : « Comme je suis jolie dans ce peignoir, non ? Ne serais-je pas un peu pd ? ». Une voix venue d'ailleurs me répondit : « Je crois bien que si mon pauvre petit Sandro !... ».
—Hein ? Qui a dit cela ?
Je me retournai mais personne était là, sauf Oscar, assis sur le tapis de bain moelleux. Lui aussi faisait sa toilette en se léchant les parties comme tout bon mâle canin.
—Il y a quelqu'un ?
—Oui, il y a moi. Le ton de la voix se faisait douce mais posée et insistante.
—Où êtes-vous ? Qui es-tu ?
—En face de toi chéri...
En Face de moi il y avait le miroir. Je me vis. Le peignoir, mon sexe en érection aussi.
—Je..Tu.. Je parle à mon reflet ?
—Eh oui ma belle, hi hi hi !
—C'est pas possible ! C'est de la folie ce truc ! !
— Je te rassure tu n'es pas fou..ou folle devrais-je dire..
—Comment cela ?
—Tu te posais la question de savoir si n'étais pas un peu pd, non ?
— Oui, enfin..Je...
—Je quoi ?
—Euh..
—Je suis ton moi profond, Sandro. Je ne vais pas m'en aller de si tôt. Dès que tu as enfilé ce si joli peignoir de femme, tu as réveillé ton identité profonde, cachée, inavouée. Tu m'as réveillé, moi. Et je m'en irai quand seulement tu seras devenu toi-même...
—Moi-même ? Mais je suis moi-même, non ?
—Pas encore, non.. Tu vas devoir prendre un chemin de vie différent des autres garçons. Et je vais t'accompagner. Je serai ton guide spirituel en résumé.
—Mais qu'est-ce que c'est toute cette histoire ? J'y comprends rien.. C'est un peignoir magique ? Et toi tu es un bon génie ? Ha ha ha ! Elle est bien bonne comme blague ! très réussi, bravo !
— En fait c'est un peu cela, oui. Ne crois pas que c'est de la rigolade. Regarde ton sexe.
—Et alors ?
—Ton sexe de garçon est dressé. Et il s'est dressé quand à ton avis ? ?
—C'est tout-à-fait normal de bander pour un garçon, non ? ?
—Oui, bien sûr mais...
—Mais quoi ? Je sentais de la colère monter en moi, ainsi que des larmes poindre à la lisère de mes yeux.
—Oui..Tu commences à comprendre il me semble...
—Comprendre quoi, bordel ? J'éclatai en sanglots. De chaudes larmes inondèrent mon visage. Je m'écroulai parterre, sans force, pleurant de l'idée qui faisait place dans ma conscience.
Je restai dans cette posture durant une éternité.
Oscar décida de quitter la salle de bains pour aller se vautrer sur le canapé.
Seul, misérable petit être dans ce peignoir démoniaque, je séchai mes larmes tant bien que mal avant de me relever. Je me regardai dans la glace, vis mon propre regard et celuide mon moi profond. La connection entre mes deux personnalités se fit dans une sorte d'illumination intérieure. J'avais compris.
Je réajustai le peignoir de ma tante pour cacher mon sexe, sortis de la salle de bains et me dirigeai sans hésitation dans la chambre de tante Erika.
—Hein ? Qui a dit cela ?
Je me retournai mais personne était là, sauf Oscar, assis sur le tapis de bain moelleux. Lui aussi faisait sa toilette en se léchant les parties comme tout bon mâle canin.
—Il y a quelqu'un ?
—Oui, il y a moi. Le ton de la voix se faisait douce mais posée et insistante.
—Où êtes-vous ? Qui es-tu ?
—En face de toi chéri...
En Face de moi il y avait le miroir. Je me vis. Le peignoir, mon sexe en érection aussi.
—Je..Tu.. Je parle à mon reflet ?
—Eh oui ma belle, hi hi hi !
—C'est pas possible ! C'est de la folie ce truc ! !
— Je te rassure tu n'es pas fou..ou folle devrais-je dire..
—Comment cela ?
—Tu te posais la question de savoir si n'étais pas un peu pd, non ?
— Oui, enfin..Je...
—Je quoi ?
—Euh..
—Je suis ton moi profond, Sandro. Je ne vais pas m'en aller de si tôt. Dès que tu as enfilé ce si joli peignoir de femme, tu as réveillé ton identité profonde, cachée, inavouée. Tu m'as réveillé, moi. Et je m'en irai quand seulement tu seras devenu toi-même...
—Moi-même ? Mais je suis moi-même, non ?
—Pas encore, non.. Tu vas devoir prendre un chemin de vie différent des autres garçons. Et je vais t'accompagner. Je serai ton guide spirituel en résumé.
—Mais qu'est-ce que c'est toute cette histoire ? J'y comprends rien.. C'est un peignoir magique ? Et toi tu es un bon génie ? Ha ha ha ! Elle est bien bonne comme blague ! très réussi, bravo !
— En fait c'est un peu cela, oui. Ne crois pas que c'est de la rigolade. Regarde ton sexe.
—Et alors ?
—Ton sexe de garçon est dressé. Et il s'est dressé quand à ton avis ? ?
—C'est tout-à-fait normal de bander pour un garçon, non ? ?
—Oui, bien sûr mais...
—Mais quoi ? Je sentais de la colère monter en moi, ainsi que des larmes poindre à la lisère de mes yeux.
—Oui..Tu commences à comprendre il me semble...
—Comprendre quoi, bordel ? J'éclatai en sanglots. De chaudes larmes inondèrent mon visage. Je m'écroulai parterre, sans force, pleurant de l'idée qui faisait place dans ma conscience.
Je restai dans cette posture durant une éternité.
Oscar décida de quitter la salle de bains pour aller se vautrer sur le canapé.
Seul, misérable petit être dans ce peignoir démoniaque, je séchai mes larmes tant bien que mal avant de me relever. Je me regardai dans la glace, vis mon propre regard et celuide mon moi profond. La connection entre mes deux personnalités se fit dans une sorte d'illumination intérieure. J'avais compris.
Je réajustai le peignoir de ma tante pour cacher mon sexe, sortis de la salle de bains et me dirigeai sans hésitation dans la chambre de tante Erika.
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