Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un passé honteux ou la féminisation d'un homme malchanceux — Chapitre 1 · Encagé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un passé honteux ou la féminisation d'un homme malchanceux
Chapitre 1 · Encagé
Moi, c'est Mickaël. J'ai 30 ans et j'habite dans un petit village en France. J'ai une vie bien remplie : gérant d'un magasin, marié, père et très heureux. C'est dans un petit lotissement privé que je m'éclate sur mon temps libre à faire de mon jardin un petit coin de verdure et de paradis.
Très souvent, après avoir taillé quelques arbres, je m'endors en caleçon dans le jardin, un transat, un Coca, et je suis le plus heureux des hommes. Tous les jours, je vais chercher mon enfant chez la nounou vers 16 heures. Ce qui fait que j'ai généralement trois heures pour me poser et faire ce qui me plaît.
Quand j'étais ado, j'ai eu une passion pour le maquillage avec une amie, et ça a duré jusqu'à la fac. On s'amusait à se maquiller très glamour et sexy. Je suis sorti en boîte avec elle quelques fois en fille, mais je n'étais pas travesti et encore moins gay. C'était un passe-temps, un hobby. J'ai bien sûr fait plein de photos avec elle et on s'est créé des alter ego sur Instagram.
Parfois, encore aujourd'hui, je regarde souvent cette page, et ça m'amuse. Mais aujourd'hui, avec mon mètre quatre-vingt, mes 80 kilos et quelques poils sur le corps, l'envie n'est plus là. Ce que je ne savais pas, c'est que cette recherche sur Instagram, le partage de la page par mon amie et des erreurs de manipulation allaient faire de ce lundi après-midi une toute autre histoire.
Sans le vouloir, j'avais partagé mes photos maquillé, en robe, talons, sur des sites érotiques – certains que j'aime regarder avant de m'endormir dans le jardin. Si vous voyez ce que je veux dire. Mais le pire dans tout ça ? Ma localisation…
Et comme tous les jours ensoleillés, me voilà m'endormant sur ma chaise vers 14 heures, en caleçon. Un rêve érotique part dans mon esprit. Me voilà allongé sur le sol. Une femme ressemblant à la mienne commence à me faire une fellation. Sa langue parcourant ma tige, mordillant le bout de mon gland. Je gémissais fort. Je sentais son odeur parfumée enrober mon corps, et mon sexe dur entrer et sortir de sa bouche au rythme des gémissements de plaisir.
Dans le jardin, tout ce que l'on voyait, c'était un homme endormi sur une chaise, en érection. Une belle érection, excitante pour la nature. Un homme approchait du jeune homme endormi. Comme hypnotisé, il s'approchait. Il filmait avec son téléphone la scène excitante qui se déroulait : le jeune homme endormi, bandant. Ses tétons durs et pointés. Il se demandait s'il avait encore le potentiel de la petite sissy qu'il avait vue sur les photos partagées. Il avait bien essayé d'envoyer des messages depuis plusieurs jours, mais aucune réponse. Il avait pris le partage de la localisation comme une invitation. Il était cependant déçu de ne pas le voir en tenue et maquillé. Mais ça viendra. Il gardait son téléphone pour filmer la scène, et surtout, la suite.
Le jeune homme sentit la présence de quelqu'un d'autre et se réveilla un peu en sursaut. Il voyait devant lui un homme costaud, viril, tellement plus que lui. Et surtout en érection aussi, se masturbant devant lui.
— AHHHHHHH mon Dieu ! Tu es qui, toi ? Tu fous quoi là ? Sors de mon jardin, putain !
— Calme-toi, Lola… Tu es si belle, je me suis dit que tu m'avais invité ici.
— Calme-toi, Lola… Tu es si belle, je me suis dit que tu m'avais invité ici.
Tout en gardant sa main posée sur ma cuisse, cet homme se masturbait presque sur mon ventre. Ma queue, plus petite, commençait à débander devant cet homme. Et ce prénom… Mon Dieu, qu'est-ce qu'il raconte ? Qu'est-ce qu'il sait ? Ça fait remonter des souvenirs.
*
Ce n'était pas la première fois qu'un homme s'approchait de moi comme ça. Essayait de me tripoter ou même de m'embrasser. Je me souviens d'une fois à La Rochelle. Avec mon amie Laura, on s'était amusés toute l'après-midi à ressembler le plus possible à Ariana Grande. On avait passé l'aprèm à se maquiller entièrement, à tester des coiffures, des tenues. Et surtout à parler de tout et de rien. Laura est ma meilleure amie encore aujourd'hui. On buvait souvent du vin tous les deux. J'étais sa petite Lola, et elle était ma Grande Laura.
Ce n'était pas la première fois qu'un homme s'approchait de moi comme ça. Essayait de me tripoter ou même de m'embrasser. Je me souviens d'une fois à La Rochelle. Avec mon amie Laura, on s'était amusés toute l'après-midi à ressembler le plus possible à Ariana Grande. On avait passé l'aprèm à se maquiller entièrement, à tester des coiffures, des tenues. Et surtout à parler de tout et de rien. Laura est ma meilleure amie encore aujourd'hui. On buvait souvent du vin tous les deux. J'étais sa petite Lola, et elle était ma Grande Laura.
Elle était magnifique. Tellement d'hommes la courtisaient. Mais elle était lesbienne, et devait le cacher à sa famille, pour plein de raisons. Et je pense que passer autant de temps avec moi – qui ne l'aurais jamais draguée ou considérée autrement – lui plaisait. Elle adorait la mode, et c'est un peu elle qui m'a fait aimer tout ça. Plus le temps passait, plus elle me demandait de sortir avec elle "en fille", dans des endroits de plus en plus publics. Jusqu'à cet après-midi où elle m'a proposé d'aller en boîte. J'ai longuement hésité. Mais bon, après tout, ça pouvait être drôle. C'est une passion comme une autre.
On voyait que j'étais un homme, souvent, mais avec la nuit, l'alcool… Je me suis dit que pour une fois, j'allais jouer le jeu à fond. Après avoir choisi nos tenues, on se retrouve à marcher dehors. Le soleil, le vent frais sur mes jambes lisses… Je me sentais différent. Je me sentais sexy. Pour une des premières fois de ma vie, je me sentais important. Laura et moi portions respectivement une robe blanche ouverte sur la cuisse, et une robe noire ouverte jusqu'à la naissance de mes fesses. On marchait sur le port, en talons aiguilles.
C'était la première fois que je me sentais comme ça. C'était à la fois excitant, mais tellement effrayant. Je sentais le frottement de mes cuisses sous ma robe, le frottement de la robe sur mes fesses en string, et le frottement de mon string sur mon petit sexe. La soirée commençait tranquillement. On restait entre nous, dansant, buvant. Se faisant bien sûr offrir des verres. On était dans un bar LGBT. Plus facile pour s'amuser, pour que je puisse aussi être accepté, et surtout pour que Laura trouve une jolie fille à ramener à la maison, ahah.
Plus la soirée passe, et plus on se fait des amis. J'adore l'ambiance et je m'amuse bien dans ma tenue. Laura est superbe et s'amuse plutôt pas mal, à voir le sourire qu'elle a en dansant avec une jolie métisse. Je m'assois. Et ouais, les talons, ça fait mal aux jambes à force, quand on n'a pas l'habitude. Et je me retrouve très vite à me faire offrir un verre de vodka-pomme par un homme. La quarantaine. Viril. Brun. Bon, après tout, ça n'engage à rien. Et forcément, il vient bien me faire savoir que le verre vient de lui.
On parle une bonne quinzaine de minutes. L'alcool monte, et on va dire que sa main ne quitte plus ma cuisse. Je me sens flattée, effrayée, et surtout curieuse. Je ne suis pas gay, et pourtant, cette attention, ces mots et cette main me rendent légèrement excité(e). Il me raconte qu'il adore les travestis, et que généralement, ils ne sont ni aussi jeunes ni aussi sexy que moi. Je ne sais plus où me mettre. Sa main, qui restait là, immobile, parfois sur ma cuisse, parfois à côté, commence à remonter sur mon ventre et mes hanches. Je ne comprends pas ce qu'il se passe tout de suite, et me laisse faire. C'est agréable de se faire désirer. Et après tout, je suis Lola.
Il complimente ma robe, mes jambes, mon maquillage. Sa main entoure mes hanches. Il est collé à moi. Et je sens clairement son excitation sur ma cuisse. Je me retrouve là, seule, face à un vrai mec. Enfin non, je suis un vrai mec aussi, mais mon Dieu… C'est dur de réfléchir. Promis, je ne boirai plus jamais autant avant de sortir comme ça.
*
Ma petite queue était maintenant molle. À peine 8 cm… Je rougissais devant la queue de cet inconnu dans mon jardin, avec son sexe en érection. Presque 22 cm, je pense, je ne sais pas.
— Je… je t'ai pas invité. Putain, vous êtes qui ? Allez-vous-en. C'est quoi ce délire ?
Sa main parcourait doucement ma cuisse presque lisse. Les souvenirs remontent. J'ai honte.
— Si, tu m'as envoyé ta localisation. Et même si tu n'es pas en Lola, tu es très mignon, et tu me donnes envie. Regarde l'effet que tu me fais. Ça te dit de la goûter ? Ou je dois attendre ta femme ?
Ma femme. Comment il sait ? Putain, je suis tombé sur qui… Sa queue est énorme, mon Dieu. Stop… Je dois rêver. Ou faire un cauchemar…
— Non… je… je veux pas goûter. Tu veux quoi, mince ? Laisse ma femme tranquille. En dehors de ça, j'ai une vie. Tu veux quoi ?
Je commence à paniquer, je le vois rigoler…
— Je veux que tu redeviennes Lola pour moi, mon beau. Et tu vas le devenir, on est d'accord. Sinon ?
Sa main parcourait maintenant mon torse, mes tétons. Mon Dieu… hmmm… non. Il m'arrive quoi ? Il est si dominateur. Je souffle de honte… Sa queue posée sur moi… Il me possède.
— Bien… bien… arrête… ne me touche pas… je ferai ce que tu veux, mais arrête… oui…
Et merde. Me voilà pris au piège. Me voilà… devenu… redevenu… je ne sais plus. Sa main pince mes tétons, et je ne peux m'empêcher de gémir doucement. Sa queue collée à moi… je me sens faible. Soumis… encore… non, pas ça.
— Très bien, Lola. Tiens, je t'ai apporté un petit cadeau. Tu vas le mettre, et me dire clairement qui tu es et ce que tu veux devenir, et que tu adorerais devenir ma petite sissy.
J'attrape la petite pochette en soie noire, et j'y vois une cage de chasteté rose… assez petite. Oh mon Dieu, non… pas ça. Je le regarde. Ça l'excite, il bande, mais frotte juste sa queue sur mon ventre et me parcourt les hanches de ses mains viriles.
— Tu… tu rigoles ? Je… je vais pas mettre ça… je… je suis marié. Je peux pas. C'est impossible.
C'est à ces mots que je le vois sourire. Un sourire noir. Un sourire que je reconnais trop bien. Un sourire de dominateur. Il colle son sexe sur mon visage. Je sens son odeur, sa force. Je rougis encore et encore.
— Je pense que tu devrais le faire. Pour toi d'abord, pour moi ensuite, et surtout pour ta famille. Ce serait si triste qu'une vidéo où tu suces un mec sorte sur tes réseaux…
Sans m'en rendre compte, il filmait tout. Notre échange, sa queue approchant de ma bouche. Non, pas ça… ça me dégoûte, et en même temps… Mon Dieu, non, arrête. Tu n'es pas comme ça. Tu aimais juste porter des habits… du maquillage, des talons… te faire…
— Bon, okay, okay. Mais recule de mon visage alors, et je la mets. Je… je suis d'accord…
Me voilà enfilant une cage de chasteté devant cet homme qui recule. La cage compresse ma petite queue. Je sais ce que c'est, mais je n'en avais jamais mis. Dès que je ferme le petit cadenas, je sens une énorme pression sur mon bas-ventre. La cage à peine enfilée, une énorme érection tente d'arriver, mais impossible… Qu'est-ce qui m'arrive ? Je me tords un peu. La cage empêche tout. Je me sens impuissant. Soumis… non… pas ça…
— Très bien, Lola. Ton petit clito sera mieux dedans. Et comme je suis le seul à avoir la clé, il va falloir être très sage avec moi. Mais je te trouve tellement plus sexy comme ça. Hmmm… Maintenant, à toi.
Il pointe le téléphone vers mon visage. Je suis entièrement nu, et ne porte que cette cage de chasteté qui comprime mon sexe. Je me sens chaud… Mon ventre bouillonne. Je ressens de la colère… de la honte… et une pointe… non… d'excitation.
— Je m'appelle Mickaël. J'ai 30 ans. Je suis marié, père de famille, mais j'ai un secret. Je… je suis une petite chienne… j'adore être en cage de chasteté. Et aux ordres de mon maître…
En disant ça, je m'effondre en pleurant, et je n'ai pas le temps de dire quoique ce soit que mon mystérieux maître part en courant, me laissant là, nu, en pleurs… et surtout encagé.
Mon Dieu, pourquoi ça m'arrive qu'à moi ?
Le temps de reprendre mes esprits, et me voilà obligé d'aller chercher mon enfant… et surtout de passer la nuit comme ça. Il va falloir être malin… Mon Dieu…
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