Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Infirmières en chaleur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Infirmières en chaleur
Chapitre 1
À toi, qui as inspiré le personnage de Viviane.
___________________
Le point de départ de cette histoire est authentique, mais j' ai fait suffisamment d'entorses à la réalité pour devoir classer le récit dans les fantasmes.
_____________________
Le mois d'août tire à sa fin. Il ne me reste plus qu'une semaine à assurer en tant que moniteur dans un camp de vacances pour ados, et c'est tant mieux car je commence à fatiguer. Organiser les activités des jeunes, régler leurs différends relationnels, assurer la logistique, supporter les états d'âmes des autres moniteurs et monitrices…tout cela me gonfle passablement. Heureusement, il me reste un mois avant de reprendre la fac pour me reposer et me changer les idées.
Après tout, en y réfléchissant bien, il y a tout de même quelques côtés positifs. J'ai fait la connaissance de Luisa, une monitrice pas vraiment canon mais très sympa, originaire de Nancy, et surtout j'ai découvert les Vosges, une région que je ne connaissais pas du tout mais qui m'a tout de suite plu. La forêt, la ville et le lac de Gérardmer valent vraiment le coup d'être vus pour un amoureux de la nature comme moi. D'ailleurs, pendant mes pauses, j'adore m'isoler dans les bois ou alors courir au bord du lac, afin d'entretenir ma forme et de m'oxygéner.
Précisément, ce vendredi soir, je chausse ma paire de runnings et fais un tour d'environ une heure, parcourant une bonne douzaine de kilomètres. Je me sens bien malgré la chaleur orageuse qui rend l'air lourd et poisseux et en rentrant au camp je prends une bonne douche fraîche pour me détendre, avant la veillée que nous organisons autour d'un feu. Ce sera l'occasion, pour Michael et son éternelle guitare de nous régaler d'un festival de vieilles chansons.
Le repas terminé, nous nous mettons en place près du feu qui crépite et dégage une bonne odeur de résine, créant cette fascination des flammes dansantes où se perdent les regards. Dans le silence attentif, après quelques accords à la « gratte », la voix claire de Michael se fait entendre :
« C'est une maison bleue
Adossée à la colline
On y vient à pied
On ne frappe pas
Ceux qui vivent là
Ont jeté la clef… »
Je ressens des frissons. Est-ce la musique ? La fraîcheur du soir ? Non il fait encore chaud. Au fil des minutes, je succombe de plus en plus à une forte fatigue. Mais une fatigue inhabituelle. Soudain, une violente migraine se déclare. J'ai l'impression que ma tête va éclater. Mes mains se mettent à trembler de façon inexplicable. Pas de doute, j'ai un problème de santé. Je m'esquive discrètement et rejoins ma chambre. Là je prends ma température. 39°5. J'alerte le directeur du camp dont l'épouse est médecin. Il s'y connait en premiers secours. Il constate des raideurs dans mon cou et dans mes articulations.
— On ne peut pas te laisser comme ça, je vais appeler le SAMU.
Je mets ma trousse de toilette et un pyjama dans un sac en prévision.
Dix minutes plus tard, l'ambulance est là et on m'installe sur un brancard. Heureusement je suis conscient durant le trajet jusqu'à l'hôpital. L'attente aux urgences est assez brève, une vingtaine de minutes peut-être.
Le médecin m'ausculte avec soin. La conjonction des symptômes semble le préoccuper.
— Pour moi, c'est un syndrome méninger. Dès demain matin on vous fait une ponction lombaire pour savoir si vous avez une méningite. En attendant on va vous donner un antidouleur pour le mal de tête et un antipyrétique pour faire baisser la fièvre.
On m'installe dans une chambre, seul. Avec les médicaments je parviens tout de même à m'endormir d'un sommeil lourd, peuplé de cauchemars.
On me réveille tôt, à 6h 30, pour me prendre la tension et la température. La fièvre a un peu baissé mais reste tout de même élevée pour un matin : 38°9.
Vers 9h, un médecin et un infirmier entrent dans ma chambre.
— On va vous faire la ponction lombaire, M. Dumoulin. C'est délicat à faire. L'infirmier vous tiendra pendant que je piquerai avec l'aiguille entre deux vertèbres au bas du dos. Je prélèverai du liquide céphalorachidien que nous analyserons pour savoir si vous avez une méningite.
Il me montre une grosse seringue avec une énorme aiguille.
— Vous avez de la chance, le docteur revient de vacances, il est en forme ! Plaisante l'infirmier.
Je ris jaune. Je n'ai pas du tout envie qu'il se plante, sans mauvais jeu de mots, et qu'il m'abîme la moelle épinière au risque de me laisser des séquelles irréparables.
Je sens l'aiguille me perforer le dos, mais la douleur est supportable. Quelques secondes plus tard, c'est terminé. Un coton imbibé d'alcool sur la piqûre et me voilà tranquille.
— On aura les résultats dans l'après midi me fait le médecin. On vous tiendra au courant.
Sur ce, tous les deux quittent ma chambre.
Les heures passent. Mon mal de tête diminue, j'ai l'impression que la fièvre est moins forte. Vers dix-sept heures, le médecin fait son apparition, mon dossier à la main.
— Bon, Monsieur Dumoulin, comment vous sentez vous ?
— Mieux, je n'ai plus mal à la tête et je me sens moins fébrile.
— Parfait. Cela corrobore les résultats négatifs de la ponction lombaire . Vous n'avez pas de méningite.
— Qu'est ce que j'ai alors ?
— Difficile à dire. Suite à un coup de froid après un effort soutenu, vous avez pu faire une sorte de réaction inflammatoire. Cela va sans doute rentrer dans l'ordre tout seul. On va quand même vous garder en observation 24 ou 48 heures. On ne sait jamais.
Une demi heure après, une infirmière passe me prendre la tension et la température.
— 12/8 de tension, 37° 5 de température c'est parfait tout ça !
On m'apporte le repas du soir à 18h 30 : crudités, jambon, purée, compote de pomme. Le repas typique des hôpitaux.
Je sommeille ensuite un peu pour de me reposer. Je me sens beaucoup mieux.
Vers 20h, l'équipe des infirmières de nuit fait le tour des chambres. Deux femmes, la plus âgée d'une quarantaine d'années, cheveux longs, châtains, les yeux marron, bien en chair, avec notamment une forte poitrine, la plus jeune de ving-cinq ans tout au plus, jolie brunette aux yeux verts, grande et mince, font leur apparition. La plus âgée me lance :
— Moi c'est Viviane et elle c'est Cindy. Alors, le jeune homme se fait des peurs, comme ça ? Bon vous avez de la chance. Parce qu'une méningite, ça n'est pas rien.
Après quelques secondes, elle ajoute:
— Vous avez l'air crispé, tendu. Il ne faut pas ! On ne va pas vous croquer ! Quoique…
Et avec un clin d'œil à sa collègue :
— On va l'aider à se détendre, hein, Cindy ?
S'adressant de nouveau à moi :
— On repassera un peu plus tard. En attendant, soyez sage !
Vers 23 heures, les deux infirmières réapparaissent. Viviane tient un tube de crème à la main.
— Allez, jeune homme, c'est l'heure du massage ! Enlevez moi ce pyjama ridicule ! Oui tout, veste et pantalon !
Je me déshabille rapidement, sous l'œil égrillard de Viviane et intéressé de Cindy.
— Hummm ! Mais c'est qu'il est bien monté le jeune homme ! Allez, à plat ventre !
Je m'exécute. L'infirmière quitte ses sabots, ouvre sa blouse m'enjambe et s'assied sur mon bassin. Puis, je sens le contact froid de la crème sur mes trapèzes. Peu à peu ses mains descendent le long de mes omoplates, de mon dos, pour étaler l'onguent. Une sensation de chaleur et de bien-être m'envahit.
— Allez, on se détend, mon gars ! Laisse moi te faire du bien !
Cindy regarde la scène, attentive, sans rien dire.
L'infirmière s'affaire sur mon dos, décontracte les muscles, soulage les points de tension. Au fil des minutes, j'entends sa respiration au-dessus de moi qui s'accélère ; il me semble sentir sa culotte s'humidifier. Je l'entends murmurer entre ses dents :
— Putain, que j'ai envie ! Puis se remettant sur ses pieds :
— Allonge toi sur le dos, maintenant !
Docilement, je me retourne. Voyant ma queue légèrement gonflée :
— Ah ! Il y a quelque chose à faire pour ça aussi ! On va s'occuper de toi. Bon, ça te dit de me bouffer le sexe pendant que Cindy te suce puis s'empale sur ta queue ?
Sans attendre ma réponse, la quadragénaire enlève sa blouse et sa culotte et vient s'asseoir sur le haut de mon torse, sa chatte à hauteur de ma bouche. Pendant ce temps, je sens les mains de Cindy s'affairer sur ma verge. Elle décalotte le gland et commence à me branler doucement.
— Allez, vas-y, lèche moi bien le minou et fais pas semblant ! Je veux ta langue partout. En même temps utilise tes mains pour me peloter les nichons.
Je sens l'odeur forte de sa cyprine qui humidifie ses poils et ça m'excite. Je lui caresse les seins, des mamelles rondes, lourdes, imposantes. Je m'attarde sur les mamelons que je pince, tire, tords. J'ai toujours été particulièrement sensible aux gros seins et ceux-là me plaisent tout particulièrement. Sa chatte, contre ma bouche, s'entr'ouvre déjà et commence à s'humidifier.
Je la lèche par d'amples mouvements du bas vers le haut, de son anus à son clitoris. Ses petites lèvres gonflent, rougissent, deviennent plus sensibles. Je les caresse de ma langue légèrement râpeuse. À chaque contact Viviane gémit, laisse la chaleur se diffuser dans tous ses organes géniaux. Sur mon torse, je perçois à présent son anus pulser et se dilater de désir. Elle se penche légèrement en avant, me permettant ainsi de lui introduire mon index dans le cul. Elle se déchaîne soudain, balance son bassin d'avant en arrière pour aller à la rencontre de ma bouche. Viviane plaque mon visage contre sa chatte et se frotte énergiquement contre ma bouche et mon nez.
— Mange moi le clito! Fais moi jouir !
Je m'applique à lui sucer son petit bouton devenu dur comme du bois. Elle s'agite de plus en plus sur moi. Étouffe des cris de plaisir.
— Putain que c'est bon ! Râle-t-elle. Je suis en manque ! Vas-y, doigte moi le cul, suce moi bien, bouffe moi tout !
Je m'exécute et lui gobe d'un coup l'intégralité de la chatte et l'aspire, la malaxe dans ma bouche avec ma langue épaisse. Viviane sursaute, se cambre, crie de plaisir.
— Aaaaah ! Ouiiii ! Encore ! Encore ! T'arrête pas mon salaud !
Je m'acharne sur ce sexe dont le vagin s'ouvre à présent franchement. J'y introduits la pointe de ma langue dure et chaude. Viviane est aux anges, subjuguée par ce contact intrusif. Je sens son corps vibrer, trembler de désir et d'excitation.
Simultanément, mon érection est parvenue à son maximum. Cindy, qui s'est déshabillée, m'enjambe et enfonce ma bite en elle en gémissant. Je sens son vagin étroit se dilater tout autour de mon membre. Je devine qu'elle se caresse le clitoris tout en me chevauchant. De temps en temps, elle se tripote les seins pour faire monter la tension.
Elle commence à haleter et gémir. Manifestement ma queue lui fait beaucoup de bien. Elle se lâche :
— Oh ouiii ! J'adore ta grosse bite qui me défonce la chatte. Baise moi fort !
Elle me chevauche de plus en plus violemment, faisant branler mon membre dans son vagin trempé de cyprine. Elle se sent remplie, comblée jusqu'au plus profond d'elle-même. Ses cuisses serrent mes flancs, se tendent au gré des décharges de plaisir ressenties par la jeune femme. Pour ma part, ma respiration s'accélère, je commence à transpirer, je perçois la pression croissante du sperme dans ma queue.
Sa collègue gigote dans tous les sens, s'agrippe à mes cheveux. Visiblement elle n'est plus très loin de l'orgasme clitoridien qui monte en elle. Elle se mord la lèvre jusqu'au sang pour ne pas crier son plaisir. Je la suce toujours avec entrain. Elle mouille abondamment et sa cyprine me coule sur le nez, la bouche, le menton. Je me délecte de son odeur et de son goût légèrement amer. Je lui lance :
— Tu aimes te faire sucer, hein, salope !
— Oui, continue à me dévorer le clito. Me répond-elle dans un râle. Je viens.
Et effectivement, quelques instants plus tard la quadragénaire ressent les contractions de l'orgasme dans sa chatte et jusque dans son anus.
— Aaaaah, oui, mon petit salaud, tu me fais jouir !
À ces mots, elle se laisse tomber à côté de moi sur le lit.
Cindy arrive aussi au paroxysme du plaisir. Elle se lâche :
Aaaah….Aaaaah…Aaaaah…en un crescendo sonore. Ça y est ! Oui, oui, ouiiii !
Elle est traversée de spasmes qui l'agitent comme une poupée désarticulée au moment même où je ressens les prémisses de l'orgasme. À peine a-t-elle joui, qu'elle retire ma queue de son vagin et l'avale pour recueillir mon jus. Une belle éjaculation, longue, abondante. La jeune infirmière ouvre la bouche et me montre la quantité impressionnante de foutre qu'elle a recueillie, avant de l'avaler goulûment en me regardant droit dans les yeux.
M'ayant à peine laissé quelques minutes de répit, l'infirmière plus âgée commence à me branler avec énergie pour raviver mon érection. Sous l'effet conjugué de sa main et de sa bouche, ma bite retrouve rapidement sa raideur.
— Bon, maintenant on permute. Tu suces la chatte de Cindy et moi je te chevauche.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Cindy s'installe sur mon torse, sa moule au niveau de ma bouche et Viviane embrochée sur ma queue. Elle ne peut s'empêcher de dire :
— Hummm ! C'est quand même bien une grosse bite bien dure dans la chatte ! Ça fait tellement longtemps que je n'en ai pas eue. Putain, j'en veux, j'en veux ! Défonce moi, démonte moi complètement !
Elle s'agite, afin de l'enfoncer le plus possible au fond d'elle et se met à faire de violents va et vient avec son bassin, tout en se caressant le clitoris. Viviane se révèle être une vraie salope. Comme je n'en avais encore jamais vue. Une obsédée pour qui rien n'est plus important que la jouissance sexuelle. Elle me griffe le ventre, me viole littéralement. Sa chatte pisse des flots de cyprine crémeuse sur ma bite, mon pubis.
Les minutes passent et elle continue, sans interruption, à me chevaucher sauvagement, brutalement. J'entends ses seins cogner contre sa poitrine, ses halètements, ses gémissements rauques, bestiaux, de femelle en chaleur. L'atteinte de l'orgasme est son but ultime, son graal. Et c'est moi qui vais le lui offrir. Je sens ma queue très dure en elle, distendre ses parois vaginales, frotter son point G, suscitant des vagues de plaisir toujours plus puissantes, toujours plus électriques.
En même temps, je fouille la chatte de Cindy avec ma bouche et ma langue, la faisant couiner de plus en plus fort. Je lèche son clitoris sorti de son capuchon et chaque passage de ma langue déclenche des vibrations de plaisir telles que la jeune femme se cambre en criant. Je lèche également ses petites lèvres en feu d'où coulent des filets de cyprine transparente. Puis, lentement, je lui pénètre le vagin du bout de ma langue, la faisant tressaillir à ce contact dur, chaud et humide.
Les deux femmes s'excitent, se donnent totalement, m'utilisant comme un sextoy vivant. Viviane passe ses mains de part et d'autre des flancs de sa collègue et lui pelote énergiquement les seins, tout en l'embrassant langoureusement dans le cou.
Ayant éjaculé une première fois, mon érection se prolonge davantage cette fois-ci. La quadragénaire me chevauche toujours frénétiquement, complètement concentrée sur la montée de son plaisir, tout comme Cindy dont je mets le sexe en feu et qui ne peut retenir ses gémissements et ses mots obscènes :
— Oh ouiii ! Bouffe-moi. Dévore moi la chatte. J'aime ça !
Au fil des minutes, les deux femmes atteignent le paroxysme de l'excitation et jouissent à peu de temps d'intervalle. Chacune à son tour est secouée de spasmes du périnée au vagin dont la vague s'achève dans des râles aux accents bestiaux.
— Putain que c'était bon, murmure Viviane. Ben mon cochon, tu triques comme un âne! Me complimente-t-elle. On aimerait bien qu'il reste quelques jours de plus, hein, Cindy ?
— Oh oui, ça c'est sûr !
Moi, j'y ai pris goût aux infirmières ! Et en particulier à cette salope de Viviane, qui m'excite au-delà de l'imaginable. Son air vicieux, ses mots et gémissements obscènes lorsqu'elle jouit, ses gros seins, me font perdre la tête. Je veux lui en mettre plein la chatte. Et je me sens en pleine forme!
Je me lève, la plaque contre le lit, lui attrape les cheveux et l'oblige à se cambrer complètement, à m'offrir son cul.
— Écarte les cuisses, garce ! Tu n'en as pas fini avec moi !
Je passe ma main sur sa vulve, introduits directement trois doigts dans son vagin largement ouvert et palpitant. Elle gémit en sentant mes doigts la fouiller énergiquement et faire renaître en elle le désir et l'excitation. D'une voix à peine audible elle me supplie :
— Oh oui, oh oui, prends moi, fais moi encore jouir !
De mon autre main je la fesse, vigoureusement, violemment, méthodiquement, jusqu'à rendre son cul rouge et sensible. Progressivement son anus se dilate, s'ouvre, pulse et palpite, avide d'être rempli. J'y introduits alors deux doigts qui complètent mes trois doigts dans son vagin.
Ainsi prisonnière et comblée, Viviane s'abandonne au plaisir que je lui inflige. Elle râle, en dodelinant de la tête :
— Aaaah, aaaaah…je suis ta femelle, fais de moi ce que tu veux !
Retirant mes doigts de son vagin et de son cul, j'enfile brutalement ma queue dans sa chatte béante, en levrette. Chaque coup de boutoir fait cogner mes cuisses dures et musclées contre son cul dans un bruit obscène et lui arrache un cri de plaisir. Je cogne, cogne, encore et toujours, lui démolis le vagin pendant qu'elle tremble de tout son corps. Le temps s'écoule, long, inexorable. Viviane s'abandonne complètement à moi. Un sentiment de fierté et de puissance s'empare de mon esprit. Viviane est ma chose, l'objet de mon plaisir que je lui impose. Son cerveau est en mode automatique. Elle ne pense plus, ne réfléchit plus. Elle subit la jouissance intolérable que je lui inflige, comme un tortionnaire torture sa victime.
Son vagin, complètement déformé béant, ruisselant, semble implorer ma pitié. Mais moi, je continue à pilonner cette chair souffrante de plaisir, à la soumettre, jusqu'à ce qu'elle se torde dans l'extase, dans un paroxysme de spasmes.
Après plusieurs minutes de récupération, la chatte douloureuse et comblée, Viviane me dit:
— Allez une petite gâterie pour la route!
Sur ces mots, elle gobe ma bite et entreprend une fellation en bonne et due forme. Je sens sa langue sur mon gland, son palais sur ma verge. Elle me lèche, me suce, m'aspire, m'avale jusqu'au plus profond de sa gorge, jusqu'à en avoir des larmes aux yeux et des hauts le cœur. Lorsqu'elle me sent près de jouir, elle retire ma queue de sa bouche et me branle une dernière fois pour me faire éjaculer sur ses seins. Trois jets chauds viennent inonder ses grosses mamelles.
— Lèche ! Ordonne-t-elle à Cindy.
Cette dernière s'exécute et nettoie les seins de sa collègue jusqu'à la dernière goutte.
Satisfaites, les deux infirmières se rhabillent et sortent de ma chambre.
Le lendemain matin, le médecin passe et, constatant mon bon état de forme, signe mon autorisation de sortie de l'hôpital.
Finalement , mon séjour dans les Vosges se révèle plus surprenant et agréable que je ne l'avais imaginé au départ !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci a vous pour ce magnifique récit
Si l'hôpital était un lupanard, on trouverait un peu d'infirmières prêtes à faire le boulot.
Vu la crise actuelle dans les hôpitaux, on a la réponse
Trouvez autre chose pour nous exciter
Votre signature que je me permets de citer au cas où vous auriez oublié
"Le plaisir appartient à ceux qui assument leurs fantasmes.
Le genre n'a pas d'importance
Seul compte l'envie de les partager et de les raconter"
Je vous trouve hypocrite et médisant si on compare votre signature à votre commentaire