Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hannah trouve du réconfort — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hannah trouve du réconfort
Chapitre 1
Bonjour à tous ! Ici Eric ! Je viens de fêter mes 35 ans la semaine dernière. En pleine force de l'âge, je suis pourtant un peu dégarni. Mes cheveux bruns se font la malle doucement. Comme beaucoup d'hommes, cela me va plutôt bien. J'ai un physique plutôt classique. Je pèse 73 kilos pour 1m77. Je ne suis pas un très bel homme, mais pas horrible non plus. Je vais vous raconter une histoire qui m'est arrivée il n'y a pas si longtemps. Je l'ai romancée pour l'occasion, mais les principaux faits ont bien eu lieu. Bonne lecture !
J'entame la lecture du second chapitre d'un rapport sur les tendances 2024 des Fintech. Une notification Outlook s'affiche sur mon écran. Merde ! Il est déjà midi trente. J'ai rendez-vous avec trois collègues pour déjeuner. Connaissant très bien Michel, Romain et Sasha, je sais qu'ils seront à l'heure. Ils ne ratent jamais une occasion de partir plus tôt du bureau. Je verrouille mon ordinateur. J'attrape ma veste. Je rejoins mes trois acolytes au pied de notre immeuble.
Le temps est splendide. Nous sommes en plein mois de septembre et il fait presque 28 degrés.
— Salut Eric !
— Salut les gars. Hello Sasha. On va où ? Vous avez une idée en tête ?
— On voulait aller au Balto mais c'est déjà complet vu l'heure. Du coup, on fait quoi ? Si on va à l'italien au coin de la rue, c'est bon ?
— Yes, ça roule !
— Salut les gars. Hello Sasha. On va où ? Vous avez une idée en tête ?
— On voulait aller au Balto mais c'est déjà complet vu l'heure. Du coup, on fait quoi ? Si on va à l'italien au coin de la rue, c'est bon ?
— Yes, ça roule !
Le restaurant italien n'est autre que le Roma. Je m'y rends régulièrement avec mes collègues, car le rapport qualité-prix est plutôt bon pour le quartier. L'autre raison qui me conduit à déjeuner régulièrement au Roman s'appelle Hannah. Hannah est serveuse. C'est d'ailleurs la seule femme du Roma. Elle est rousse et frisée. Son visage est parsemé de grains de beauté couleur orange qui rendent chacun de ses sourires doux et apaisants. Elle est plutôt grande, environ 1m73, et porte régulièrement des tenues laissant apparaître un ventre plat et musclé.
A chaque fois que mon regard dévie de son visage pour s'arrêter sur ses t-shirts trop courts, je ne peux m'empêcher de l'imaginer sans haut. A son âge, on devine que sa peau et ses seins sont fermes et doux. Son corps est une source de plaisir infini pour les hommes qui ont la chance d'en profiter.
Nous arrivons au Roma sans même que je m'en rende compte. Fabio, le gérant et propriétaire du restaurant, nous accueille avec le sourire. Il nous fait asseoir à une table près du comptoir. Nous passons commande. La conversation dévie sur les potins du boulot...
— Ohé Eric ! Tu es avec nous ?
— Oui, pardon les gars, j'étais en train de penser à un truc.
— Oui, pardon les gars, j'étais en train de penser à un truc.
En vérité, je suis déçu de voir que Hannah est très occupée. Elle est passée plusieurs fois devant notre table sans jamais répondre à mes sourires. Le restaurant est pourtant loin d'être plein, mais elle semble préoccupée. Malgré son attitude, je ne peux m'empêcher de la regarder servir les autres clients. Elle porte un top blanc échancré et un jean bleu classique. Je me prends à l'imaginer sans son jean dans une chambre d'hôtel...
— Alors Eric ! Tu en penses quoi toi de Natalie ?
— Natalie ?
— Bah oui, la nouvelle à la compta. Tout le monde en parle.
— Ah oui, cette Natalie là. Oh, tu sais moi il y a bien longtemps que je suis convaincu que la compta devrait être externalisée. C'est un service pompe à fric.
— Tu n'étais pourtant pas mécontent quand Marion était encore là hein ? répondit Sasha, hilare.
— Natalie ?
— Bah oui, la nouvelle à la compta. Tout le monde en parle.
— Ah oui, cette Natalie là. Oh, tu sais moi il y a bien longtemps que je suis convaincu que la compta devrait être externalisée. C'est un service pompe à fric.
— Tu n'étais pourtant pas mécontent quand Marion était encore là hein ? répondit Sasha, hilare.
Un sourire m'échappe. J'ai eu une courte aventure avec Marion. Agée d'une vingtaine d'années, Marion est une femme grande et blonde. Du genre machine à fantasmes. J'avais gardé d'elle de très bons souvenirs, notamment celui d'une journée mémorable au cours de laquelle Marion m'avait pratiqué une fellation alors qu'elle était au téléphone avec son beau-père. Flashback...
—
Nous sommes en pleine revue de facturation mensuelle dans son bureau. Son téléphone sonne. Elle décroche. Elle me dit à demi-mot que c'est son beau-père. Il faut que je lui accorde quelques minutes. Particulièrement en forme ce jour-là, et de nature plutôt opportuniste, je saisis l'occasion pour m'amuser à ses dépens.
Je me lève de ma chaise et je m'approche d'elle doucement en faisant mine de baisser ma braguette. Me voyant approcher, elle me fait des gros yeux. Elle me dit non de la tête en me montrant le téléphone avec sa main libre. Cette situation m'excite beaucoup. Je me prends alors à mon propre jeu. Je dézippe ma braguette. Je sors mon engin gonflé à bloc.
Comprenant où je veux en venir, je lis sur ses lèvres : "arrête, ce n'est pas drôle". Je poursuis néanmoins mon manège. Je commence par frotter doucement mon saucisson sur son visage. J'en fais le tour avec amour. Qu'elle est belle avec un pénis plaqué sur son visage. Une vraie déesse blonde. Je frotte tendrement et avec affection mon pénis sur ce visage d'ange et même dans ses beaux cheveux blonds. Je veux les imprégner de mon odeur.
Marion me regarde d'un air consterné en me faisant non de la tête. Mais je sens qu'elle n'est pas insensible à la situation. Il faut dire que Marion est une vraie blonde avec le caractère qui va avec. C'est une jeune femme comme on les aime. Une femme qui aime plaire aux hommes. Une femme qui ne dit pas non lorsqu'on lui présente son jouet favori.
J'en suis désormais certain : la situation l'excite. Je frotte mon gland contre ses lèvres, sans m'introduire. J'accentue la pression petit à petit pour frotter encore plus fort ses lèvres merveilleuses. Je la force à me regarder dans les yeux. Son regard change. Elle me fixe droit dans les yeux. Elle bascule. Son regard trahit une folle envie de mon sexe.
Surtout, je sais qu'elle aime qu'un homme prenne le contrôle. Elle se révèle dans ces moments-là. Elle se laisse aller. Elle devient cette jeune femme, avide de pénis. Prête à tout pour donner un peu de plaisir à un homme. Vous aimez la pipe ? Elle vous sucera à genoux pendant de longues minutes. Et avec le sourire. Vous voulez la prendre en levrette ? Vous n'aurez pas à le dire deux fois. Jouer la petite chienne blonde l'excite au plus haut point. Vous rêvez de la voir se tortiller à quatre pattes avec un bâton de plaisir dans les fesses ? Elle vous laissera la prendre comme la dernière des salopes.
Elle est toujours au téléphone avec beau-papa. II lui demande s'il doit apporter un dessert ce dimanche. Alors qu'elle ouvre la bouche pour lui répondre, je profite de l'occasion pour accentuer encore plus la pression sur ses lèvres. J'enfonce mon bâton de bonheur. Alors qu'elle tente de réponde à son beau-père, tant bien que mal entre deux va-et-vient, j'envahis sa bouche en y tournant ma baguette magique.
Marion n'en peut plus. Sa langue s'enroule autour de ma bite. Elle se sert de sa main libre pour rentrer puis sortir mon bâton de feu afin de répondre à son beau-père. Mais aussitôt sa réponse donnée, elle le remet dans sa bouche. Son beau-père entend sans doute des bruits curieux à l'autre bout du fil. Mais comment ce pauvre homme peut-il se douter que la petite-amie de son fils pratique une fellation sur son lieu de travail ? Qui plus est à un collègue qu'elle a rencontré il y a tout juste une semaine !
Après quelques minutes de va-et-vient, je remercie Marion en lui versant son sésame. Comme toute jeune femme, sentir un homme éjaculer dans sa bouche lui procure la sensation d'être femme et un sentiment de fierté inavouable. Elle me sourit. Elle ouvre doucement ses lèvres. Elle joue quelques instants avec ma semence dans sa bouche. Elle me le montre. Qu'elle est belle ainsi. Enfin, elle avale.
—
— C'est sûr, il préférait Marion ! s'exclame alors Michel qui avait toujours fantasmé sur la jeune femme blonde. Il n'avait pourtant jamais réussi à la convaincre de tenter l'aventure.
— C'est sûr, il préférait Marion ! s'exclame alors Michel qui avait toujours fantasmé sur la jeune femme blonde. Il n'avait pourtant jamais réussi à la convaincre de tenter l'aventure.
Sa remarque me ramène brusquement à la réalité. Le souvenir de Marion finissant de lécher les dernières traces de sperme sur ma concorde s'efface en me laissant une belle bosse dans le pantalon.
C'est à ce moment-là qu'Hannah passe devant notre table. Elle s'arrête et nous salue. Elle s'excuse de ne pas être venue plus tôt. Deux serveurs sont absents aujourd'hui. Elle doit compenser. Elle me sourit et repart aussitôt.
Nous finissons notre déjeuner. Nous levons pour aller payer l'addition. A deux pas du comptoir, je bouscule involontairement Hannah qui sort par la porte de la cuisine. Les trois plats qu'elle porte s'écrasent au sol dans un bruit assourdissant.
Attirés par le bruit, tous les clients dévisagent Hannah. Fabio arrive en courant de la cuisine et hurle :
— Ah non Hannah ! C'est la troisième fois cette semaine. Mais putain, tu peux pas faire attention ?
Avant même que j'aie le temps de prendre la défense de ma jolie serveuse, des larmes apparaissent sur son visage. Bouleversée, elle se précipite vers l'escalier du bas pour aller se réfugier aux toilettes.
Je tente tant bien que mal d'expliquer à Fabio que c'est moi qui ai bousculé Hannah. Mais il ne décolère pas.
— Cette petite idiote ferait mieux de ne pas recommencer sous peine de devoir chercher un autre employeur.
Mes collègues me font les gros yeux. Ils me montrent la sortie. J'hésite. Je ne peux m'empêcher de penser que je suis responsable de cette situation. De la détresse d'Hannah. Je leur fais signe de partir. Je leur indique que je vais prendre des nouvelles d'Hannah. Je les rejoindrai plus tard.
Je descends à mon tour les marches de l'escalier menant aux toilettes. Arrivé devant la porte des toilettes, je toque.
— Hannah. C'est Eric ! Je suis désolé. Vraiment. J'ai tout expliqué à Fabio. Est-ce que tu vas bien ?
Je l'entends renifler de l'autre côté de la porte. Elle ferme l'eau qui coule du robinet. Après quelques instants, la porte s'ouvre. Ses yeux sont rouges et son regard triste.
— Oui, excuse-moi. Je ne sais pas ce qui m'a pris. C'est la troisième fois cette semaine. Ca ne m'était encore jamais arrivé. Fabio est très exigeant et je ne sais pas s'il va me garder cette fois...
Elle fond de nouveau en larmes. Malgré la situation, je ne peux m'empêcher de remarquer que son top blanc est mouillé. Il est à demi-transparent désormais. La forme de ses deux seins se devine clairement. Ses tétons sont également bien visibles. Ils ont l'air délicieux.
— J'irai lui parler à nouveau s'il le faut. Ne t'en fais pas.
En vérité, j'étais terriblement inquiet qu'une simple bousculade puisse lui faire perdre son emploi. Je la serre dans mes bras. Je la sens m'enlacer également.
Sans volonté de sa part, ses seins collent ma chemise à travers son top mouillé. Elle pose sa tête sur mon épaule. Je sens la chaleur de son corps. J'inspire. L'odeur et la rousseur de ses cheveux sont du bonheur en barre. Comme un mars sorti du frigo.
J'ai peur qu'elle sente mon Twix qui s'agite dans mon pantalon. Le moment me paraît durer une éternité. Je finis par lui dire qu'il faut que je m'en aille. En se décollant de moi, sa main frôle involontairement la bosse dans mon pantalon.
Elle me regarde avec étonnement. Nous échangeons un regard intense. Pendant un instant, nos yeux se croisent. Ils se sondent. C'est un dialogue sourd qui s'engage entre nous. La situation peut basculer dans un sens ou dans l'autre. Elle comprend que je suis attiré par elle. Je comprends qu'elle n'y était pas préparée. Elle ne sait pas quoi faire.
Je lui souris. Elle se détend. J'acquiesce de la tête. Je lui tends ma main. Je me dirige vers la porte pour sortir. A ma grande surprise, je sens une résistance. Je me retourne pour l'enlacer. Elle murmure alors :
— Ne le dis à personne.
Puis, elle m'embrasse. Ses mains frôlent à nouveau la bosse dans mon pantalon. Je lui enlève son top. Ses seins sont exactement comme je l'imaginais. Les sentir dans le creux de mes mains est un fantasme devenu réalité. Ils sont lourds et chauds. Je les porte à ma bouche.
Elle gémit. On s'embrasse. J'enlève le bouton qui retient son pantalon. Elle enlève ma ceinture. Elle caresse mon bâton de berger à travers mon caleçon. Comme dans un film, je la vois s'agenouiller lentement. Elle lèche à travers mon caleçon l'objet de ses désirs. Ses mains saisissent mon caleçon et l'abaissent.
Enfin. Ma tour Eiffel est au garde à vous. Marion sent la chaleur qu'elle dégage sur son visage. Elle me sourit. Elle la met à l'horizontale et mordille ma tour de Pise avec ses dents. Elle commence ensuite des va-et-vient magistraux. Que c'est bon.
TOC, TOC, TOC !
— Ohé, tout va bien là-dedans ?
MERDE, c'est Fabio !!
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