Secrétariat en chantier
Chapitre 2
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Randomly named Secrétariat en chantier XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Secrétariat en chantier — Chapitre 2

14 minutes
11.7k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Randomly named
Randomly named
Histoires publiées
2
Abonnés
18
J'aime cumulés
390

Secrétariat en chantier

Chapitre 2

Après ce spectacle, le retour chez moi fut assez complexe : je ne pouvais me sortir de la tête ce que je venais de voir, et encore moins me le sortir du pantalon... Je n'avais jamais rien vu ni vécu de tel, et cela remettait en question nombre de mes fantasmes. Évidemment, comme beaucoup, j'avais déjà rêvé d'être avec deux femmes, voire plus, mais cela ne s'était jamais concrétisé. De là à être témoin d'une orgie... Dire que cela ne me laissait pas rêveur aurait été un pur mensonge.
À la maison, j'essaie de faire bonne figure, de faire comme si de rien n'était. Je tente de passer une soirée somme toute très classique : repas avec mon épouse, petit film, et ce moment câlin hebdomadaire, banal et lassant comme depuis des années maintenant. Pourtant, j'y mets une fougue que je n'avais pas connue depuis longtemps. Je ne sais pas si ma chère et tendre s'en est rendu compte ; en tout cas, elle était loin de s'en plaindre. Pour ma part, mon esprit est encore sur cette scène de baise mémorable : la peau noire et luisante de Lucile recouverte de salive, les cris de jouissance incessants de Nathalie, et évidemment le décolleté incroyable de Marie.
Au cours de la nuit, ne pouvant toujours pas me débarrasser de ces images, je tente un second round avec Madame qui me renvoie aussitôt de mon côté. Après plusieurs heures à me tourner et me retourner, le sexe bandé comme jamais, je décide de partir me masturber seul dans la salle de bain, les pensées embrumées par ces trois sorcières de secrétaires. Une branlette qui ne dure guère longtemps.
Le lendemain, j'ai la tête dans le même état : les pensées fixées sur les mêmes sujets, les visions incessantes. Je suis obligé de me rendre au travail avec la boule au ventre à l'idée de faire face à mes collègues. Contrairement à mes habitudes, je n'ai pas le courage d'aller leur dire bonjour et je file direct dans mon bureau. Elles ne s'en inquiètent pas d'ailleurs ; elles ne viennent pas me voir à la pause de midi, que je passe d'habitude avec elles dans leur bureau. Sur cette table... La même où Nathalie était en train de se faire éclater hier soir encore.
J'arrive tant bien que mal à rester focalisé sur le travail : prévoir les dossiers, les rendez-vous, analyser ces saletés de panoramiques dentaires... Mais ma pensée est toujours assaillie par les bruits de chantier environnants et, surtout, par l'excitation des flashs d'hier revenant au moindre temps mort.
L'après-midi avance. « Allez Mika, plus qu'une heure ! ». Je ne ferai pas l'erreur de partir en retard cette fois. Mais c'était sans compter sur ces bruits de talons que je ne reconnais que trop bien. Je les entends à l'extérieur, marcher dans la cour de la clinique et se rapprocher dangereusement de ma porte. Je prie pour que Marie bifurque. Loupé. J'entends toquer :
— Docteur T ?
La poignée s'enclenche, la porte s'ouvre. Mon ouïe ne m'avait pas trompé, c'était bien elle. Elle s'avance dans le bureau, ferme la porte délicatement et marche jusqu'à moi pour adosser son magnifique fessier contre mon bureau, un air terriblement gêné sur le visage.
Comme à son habitude, elle est magnifique : un look tiré à quatre épingles, un chignon parfait et, comme toujours, perchée sur des escarpins. Elle porte un superbe chemisier blanc qui dissimule à peine sa poitrine. Le tissu est tendu, les boutons semblant prier pour ne pas lâcher. En dessous, une jupe noire parfaitement cintrée s'arrête une quinzaine de centimètres au-dessus du genou, moulant ce rebondi que je rêverais de voir. La jupe surmonte une paire de bas noirs en fine dentelle, remontant si haut que l'on devine l'attache d'un porte-jarretelles... C'est la tenue caricaturale de la secrétaire. On dirait un sketch ou une caméra cachée. Elle est superbe, et je ne peux oublier la vision de sa poitrine de la veille...
— Je voulais vous parler par rapport à hier..., commence-t-elle.
— Non, c'est bonne Marie, pas besoin. Ne vous inquiétez pas, je ne dirai rien à personne. C'était après les horaires de travail, cela ne me regarde pas. Et puis, je ne veux pas risquer de perdre des collaboratrices si efficaces...
Nous partageons un moment de gêne intense. Nos regards ne se croisent presque pas. Elle est assise sur le côté de mon bureau, de profil. Je ne sais plus où regarder. Mes yeux semblent décider tout seuls et se posent sur l'ouverture de son chemisier. J'aperçois sa lingerie : un rouge magnifique. Dans ce minuscule interstice, le galbe de son sein me laisse rêveur et me renvoie aussitôt au spectacle d'hier. Je me mets à bander à nouveau. Merde.
Je détourne le regard et essaie de garder la face en rangeant des papiers, faisant mine de reprendre le travail. Mais Marie m'a vu. Elle se lève, fait quelques pas et s'assoit de mon côté du bureau, à quelques centimètres de moi seulement. Sa cuisse effleure mon coude. J'essaye de me rapprocher de la table pour cacher l'érection qui se devine sous mon pantalon.
— Merci vraiment, Mika.
— Il n'y a pas de quoi Marie, je... euh...
— Oui ?
— Non, je ne sais plus. Pardon... Il y avait autre chose ?
Je ne la regarde pas, mais je sens qu'elle me scrute. Elle sourit, comme pour me narguer. Je me mets à suer. Elle s'assoit un peu plus sur le bureau et sa jupe remonte encore. On voit le haut de ses bas et les attaches du porte-jarretelles. Je n'avais pas imaginé cela.
— Encore vraiment navrée, ça ne se reproduira plus, c'est promis.
— Hmm, oui, parfait. Merci Marie. J'ai du trava...
Elle me coupe :
— Enfin, sauf si...
Je tressaille. Je ne sais plus quoi faire.
— On a bien vu que ça vous a plu quand même, lâche-t-elle dans un grand sourire. Toutes les trois, on l'a vu... Moi, je l'ai même bien senti.
Je comprends qu'elle fait référence à mon sexe qui avait effleuré ses fesses en partant la veille. Je suis décontenancé. Je me retourne vers elle :
— Non Marie, pardon, je ne voulais pas...
La diablesse affiche un large sourire. Elle est maintenant un peu plus avachie sur mon bureau, le chemisier ouvert sur sa poitrine dans cet écrin rouge si sensuel. Un téton sort presque de sa cage en dentelle. Elle se caresse délicatement.
— Docteur, je sais qu'on vous plaît. On plaît à tout le monde de toute façon... On nous prend pour des bécasses, des choses fragiles, alors oui, nous aussi on en joue. On a bien le droit d'en profiter, non ? rit-elle.
Elle écarte sensuellement ses cuisses et sa jupe remonte d'un cran. Je suis subjugué, en sueur. La gêne m'envahit, mais le désir est plus fort. Mon regard est attiré par son entrejambe : son string carmin, assorti au reste. Je n'arrive plus à réfléchir. Tout devient instinctif. Je me rapproche lentement.
— Vous réfléchissez trop, Docteur. Je sais qu'on vous plaît, je sais que vous avez envie. Allez-y, je ne dirai rien...
C'est plus fort que moi. Je sens sa main caresser mes cheveux, ses ongles pointus frôler mon cuir chevelu. Sa jambe droite passe au-dessus de ma tête pour se caler sur mon accoudoir gauche. Je ne peux plus reculer. Le spectacle est saisissant. Tout est brouillon dans mon esprit, une seule pensée me domine, irrépressible : le désir brûlant de goûter au fruit interdit. Le tableau de Courbet, L'Origine du monde, fait soudainement sens. Je suis comme attablé à mon bureau devant ce qui semble être mon dernier repas.
— Allez-y, susurre-t-elle de la voix la plus excitante que j'aie jamais entendue.
Elle décale son string sur le côté. Sa vulve est magnifique, surmontée d'un simple ticket de métro. Elle écarte ses lèvres pour moi. Déjà luisante, elle me pousse délicatement la tête vers ce festin. L'excitation m'empêche de décrire convenablement ce que je ressens. Tous mes sens sont en alerte. L'odorat d'abord : une senteur subtile de vanille mêlée à l'odeur moite et sensuelle d'une peau qui ne demande qu'à être léchée. Le goût, ensuite : légèrement acide, salé, rappelant la mer et la chaleur d'une plage en été. Ma langue ne sait plus où donner de la tête.
J'embrasse chaque centimètre de chair, l'aine, l'intérieur de ses cuisses, avant de me jeter sur elle comme un affamé. Je joue avec sa fente, glissant ma langue de bas en haut, aspirant chaque fluide. Marie ne crie pas, elle respire fort. Je sens son corps se contracter. Son clitoris durcit, mais je ne veux pas l'effleurer tout de suite. Je continue mon exploration. Sa main se serre dans mes cheveux, un de ses talons se plante dans mon dos pour me coller un peu plus contre elle. J'empoigne ses fesses par-dessous ses cuisses ; elles sont fermes et remplissent mes mains. Elle souffle, le rythme s'accélère :
— Hmm Mika... oui...
J'enfonce ma langue dans sa chatte humide. Elle s'agrippe à moi. Je fais quelques allers-retours puis elle tire ma tête vers le haut. Je recule un peu.
— Ça va ?
Mon regard est planté dans le sien, le désir me ronge.
— Oui, c'est parfait... continue... lance-t-elle dans un soupir avant de me plaquer à nouveau contre elle.
Je m'attaque alors au plus intéressant. Je prends son clitoris en bouche. Enfin. Le plaisir de la faire languir est presque aussi excitant que l'acte lui-même. Je le lèche délicatement, puis de plus en plus vite. Je le tète, l'aspire. Bingo. Je la sens se tendre, onduler du bassin. Je ne change rien au rythme, laper à intervalles réguliers, aspirer ce mélange de salive et de cyprine.
— HMMMMMMFFFFF !!!!
Marie se retient de hurler.
— Ouiiiiiiiii... murmure-t-elle d'une voix presque inaudible.
Ses cuisses se serrent contre ma tête, son dos se cambre. Je reste immobile quelques instants, attendant qu'elle retrouve son souffle pour me dégager. Dans mon esprit, la situation est folle. Mon pantalon m'entaille le sexe.
Alors qu'elle redescend doucement, je me redresse. Nos regards sont soudés. Ses seins sont complètement sortis de son chemisier. Elle écarte encore les cuisses alors que je me lève pour m'essuyer le visage. Elle tire sur son string :
— Viens là, Docteur.
Elle a un regard de braise, un sourire de sorcière. Le monde extérieur n'existe plus : les travaux, les collègues, mon épouse... tout s'efface. J'ouvre ma ceinture, déboutonne mon pantalon et sors mon sexe bandé.
— Eh bien, Docteur...
Elle fixe mon sexe avec un regard de luxure. J'approche mon pieu de cette succube. Alors qu'enfin, je vais pouvoir la prendre sur ce bureau, une voix rauque et désagréable retentit. Une voix que nous reconnaissons immédiatement : celle de la RH. Elle se rapproche rapidement. Je déteste cette femme : hautaine, abusive, désagréable avec les filles. Sa personnalité la rend d'une laideur indescriptible.
— Oh merde, merde, merde !
Marie tente de se rhabiller en catastrophe. J'essaie de remonter mon pantalon, mais trop tard, la porte s'ouvre. La RH reste de dos, hurlant sur quelqu'un dans la cour. Marie en profite pour se jeter sous mon bureau. Heureusement, le dessous est masqué par un panneau de bois. Je m'assois brusquement, me collant contre le plateau, le sexe toujours sorti, à quelques centimètres du visage de Marie...
— Oui, bah les dossiers, vous les classez, s'il vous plaît ! C'est pas compliqué, c'est votre travail ! crie la RH en se tournant enfin vers moi.
Je suis haletant, mais elle ne semble rien remarquer. J'étale des radios dentaires sur le bureau pour masquer le désordre. Elle reste dans l'embrasure, la main sur la poignée. Je me répète en boucle "Pitié, ne rentre pas". Je suis en nage.
— Oui, Mika, ça va ? Vous n'avez pas l'air bien. Bref, les dossiers et le rendez-vous pour la semaine prochaine au bloc...
— Oui, oui... pas de... hmm, pas de souci, je bafouille.
— Ça va ?
— Oui, oui, pardon.
J'essaie d'être expéditif, mais la salope sous le bureau a commencé à me branler et à me lécher les bourses. Putain. Le stress et le désir se mélangent. Marie jubile, je sens sa langue remonter le long de mon manche, s'arrêtant juste avant le gland. Elle fait le tour de ma bite avec sa langue. Ses mains, enduites de salive, glissent parfaitement. Et la RH est toujours là, à parler. C'est un supplice.
—... Donc vous direz aussi à Marie que je la cherche pour l'évaluation annuelle et...
Marie doit se retenir de rire, et en plus cette fourbe me plie le sexe pour se l'enfourner dans la bouche. Une main sur mes couilles, l'autre à la base, elle commence ses va-et-vient. La courbure est inconfortable, mais le plaisir est débordant. J'ai l'impression qu'elle prend toute, jusqu'au fond de la gorge, la tête bloquée entre le bureau et mes jambes.
— Donc voilà, on fera ça...
Je descends brusquement mon fauteuil réglable pour essayer de gagner en confort et rester calme.
— Ouh là, pardon ! Mais oui, pas de souci, ce sera fait !
Libérée par la descente du siège, elle s'active de plus belle. C'est l'extase et je ne dois rien laisser paraître. J'imagine le flot de salive coulant sur ma chaise. Je le ressens le long de mes couilles.
— Bref, c'est tout bon ? Vous avez noté ? Je ne veux pas avoir à revenir, je suis au troisième, pas au rez-de-chaussée !
Je sens que je vais jouir. Je donne une tape discrète sur la table pour prévenir Marie. Elle me tape la main en retour. Elle s'en moque. Elle continue d'aspirer, sa langue trouvant chaque recoin.
— Allez, au revoir, Mika !
Elle claque la porte.
— Enfin elle se casse, cette connasse ! lâche Marie en sortant de sa cachette, mon sexe encore entre ses mains.
Elle se relève comme une panthère. Je suis entre la gêne et l'excitation suprême. J'essaie de l'attraper par les fesses pour finir ce qu'on a commencé, mais elle me repousse délicatement. Merde. Puis elle se penche, fesses vers moi, jupe relevée. Elle me laisse admirer ce spectacle quelques secondes, ravivant mon appétit. Elle baisse son string rouge, le roule en boule, se tourne vers moi et me le glisse dans la bouche.
— Si vous en voulez plus, Docteur... je crois en connaître deux autres qui aimeraient goûter aussi... dit-elle avec son regard perçant. Ce n'est pas une obligation, mais on se retrouve ce soir si vous voulez, si vous ne partez pas trop tard. Je vous laisse nous ramener ça, c'est votre carton d'invitation.
Je reste sans voix, le goût de son string sur la langue. Elle se rhabille devant moi, remet ses seins en place, recoiffe son chignon et essuie un peu de mascara qui a coulé avant de jeter le mouchoir.
— À tout à l'heure, peut-être.
Elle repart en dandinant du cul, comme pour m'achever. Elle sait qu'elle a tout pouvoir sur moi. J'essaie de ne pas penser à mon épouse. Je ne sais ce qui est le plus fort : le désir inassouvi ou la culpabilité. Je dois retourner aux toilettes pour me soulager une seconde fois.
Malheureusement, je crois que mon choix pour ce soir est déjà fait...
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Maxousang Bris de routine XSTORY
Bris de routine
Chapitre 1
Par Maxousang
239
5
17.4k
Hétéro
✦ BlueStar Ma secrétaire et mon armoire XSTORY
Ma secrétaire et mon armoire
Chapitre unique
Par
283
6
17k
Hétéro
✦ Commanche Mon épouse me rend visite au cabinet XSTORY
Mon épouse me rend visite au cabinet
Chapitre unique
Par Commanche
258
3
17.3k
Hétéro
✦ orangina07 La stagiaire et la responsable service équipement XSTORY
La stagiaire et la responsable service équipement
Chapitre unique
Par orangina07
187
4
20.7k
Bi
✦ gaby26 Une secrétaire de braise XSTORY
Une secrétaire de braise
Chapitre 2
Par gaby26
170
0
14.1k
Hétéro
✦ Utilisateur supprimé Le Chantage : Début d'une libération XSTORY
Le Chantage : Début d'une libération
Chapitre unique
Par
188
5
93.9k
Bi
✦ Cead Une nouvelle vie avec ma collègue 2 XSTORY
Une nouvelle vie avec ma collègue 2
Chapitre 1
Par Cead
233
2
16.3k
Hétéro
✦ Severine45 Le pot de départ XSTORY
Le pot de départ
Chapitre 1
Par Severine45
194
6
29k
Hétéro
✦ Alexalunette Marie-Michelle et les noires XSTORY
Marie-Michelle et les noires
Chapitre unique
Par Alexalunette
0
0
3
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio