Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeux interdits — Chapitre 1 · Pourquoi j'ai décidé de ne plus décider
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeux interdits
Chapitre 1 · Pourquoi j'ai décidé de ne plus décider
Il est parfois des liens évidents, visibles même sans beaucoup d'imagination et parfois des liens beaucoup plus secrets, car c'est une question de moralité qui impose nos silences.
J'ai toujours respecté la Femme, même s'il m'est arrivé de jouer avec leurs sentiments pour arriver à mes fins, même inconsciemment. Il faut bien admettre que la société a toujours dicté les codes et que je suis de cette génération qui doit montrer que l'homme domine, qu'il est fort et qu'il ne pleure pas. D'ailleurs la femme se laisse souvent séduire ou duper par un homme qui lui montre sa supériorité physique ou intellectuelle. C'est aussi une forme de domination.
Pourtant il est un fait certain, c'est que la femme est supérieure à l'homme dans bien des domaines et plus encore dans les jeux de séductions ou les jeux sexuels.
Les femmes se sentent souvent trahies par des hommes sans vergogne, qui se jouent d'elles et pourtant le pouvoir leur appartient de décider si tel ou tel étalon pourra venir butiner leur fleur. Il va de soi que les hommes mentent pour arriver à leurs fins, mais les chemins qui mènent à l'amour sont différents que l'on soit mâle ou femelle.
Les femmes se sentent souvent trahies par des hommes sans vergogne, qui se jouent d'elles et pourtant le pouvoir leur appartient de décider si tel ou tel étalon pourra venir butiner leur fleur. Il va de soi que les hommes mentent pour arriver à leurs fins, mais les chemins qui mènent à l'amour sont différents que l'on soit mâle ou femelle.
J'ai tendance à croire que l'homme arrive à l'amour par le sexe, tandis que la femme arrive au sexe par amour.
Il faut juste une alchimie parfaite pour contrarier les voeux de célibat des plus machos d'entre nous. Mais qui parle encore d'amour de nos jours, il n'est peut-être question ici que de sexe et rien de plus.
Il faut juste une alchimie parfaite pour contrarier les voeux de célibat des plus machos d'entre nous. Mais qui parle encore d'amour de nos jours, il n'est peut-être question ici que de sexe et rien de plus.
Je laisse de côté la nature humaine et l'atavisme qui nous poussent à nous reproduire et par conséquent à avoir plusieurs partenaires sexuels afin de perpétuer l'espèce en disséminant nos gènes le plus largement possible... car il est trop facile de qualifier le manque de fidélité, d'instinct de survie.
Pour en venir aux faits et parler plus clairement de mon statut de soumis et non de dominant, je vais expliquer ce qui m'a poussé vers ce genre de relations.
Côté professionnel, tout va bien, je suis plutôt épanoui, j'ai un boulot intéressant, beaucoup de responsabilités, un niveau de vie assez correct et je dois avouer en toute modestie que j'ai plus l'esprit d'un leader, d'un meneur que celui d'un suiveur et par conséquent, je subis aussi une pression et un stress quotidiens qui vont avec le poste que j'occupe. Ma fonction de cadre commercial m'oblige à prendre beaucoup de décisions en réaction à des situations d'urgence et à faire toujours les bons choix... Je suis donc un homme comblé, mais qui a décidé, dans sa vie privée, de ne plus décider de tout.
Côté professionnel, tout va bien, je suis plutôt épanoui, j'ai un boulot intéressant, beaucoup de responsabilités, un niveau de vie assez correct et je dois avouer en toute modestie que j'ai plus l'esprit d'un leader, d'un meneur que celui d'un suiveur et par conséquent, je subis aussi une pression et un stress quotidiens qui vont avec le poste que j'occupe. Ma fonction de cadre commercial m'oblige à prendre beaucoup de décisions en réaction à des situations d'urgence et à faire toujours les bons choix... Je suis donc un homme comblé, mais qui a décidé, dans sa vie privée, de ne plus décider de tout.
Après avoir touché à presque tout et avoir pratiqué le sexe sous pratiquement toutes ses formes, offrir mon corps, mes pulsions, mon humilité et bien évidemment mon obéissance en toute impudeur, s'est avéré être le meilleur choix possible et cela s'est imposé à moi comme une évidence. Je ne décide plus de rien, je pose mon cerveau, j'oublie qui je suis, je me montre dans ma nudité la plus complète, je ne me mens plus, j'ai le droit de me montrer faible et fragile et surtout j'ai le droit de pleurer si j'en ressens le besoin.
Une femme a été capable de cerner ma personnalité et mon besoin (car c'est un besoin et non une envie) de lui appartenir et de m'abandonner à toutes ses envies, toutes ses envies quelles qu'elles soient.
Une femme a été capable de cerner ma personnalité et mon besoin (car c'est un besoin et non une envie) de lui appartenir et de m'abandonner à toutes ses envies, toutes ses envies quelles qu'elles soient.
Il n'est plus question pour moi de chercher à la satisfaire physiquement, cette tâche est laissée à tous les hommes qu'elle souhaite séduire (et ils sont nombreux à vouloir la satisfaire sexuellement), mon rôle à moi est plus cérébral et consiste à lui permettre de se détendre en évacuant son stress.
C'est une relation sexuelle basée sur la confiance et la complicité qui semble ne pas passer par le plaisir corporel et pourtant malgré les humiliations, les contraintes physiques ou psychologiques, les châtiments et surtout les frustrations, le corps réagit et manifeste chez moi une extrême excitation bien perceptible par ma Maîtresse qui semble grandement apprécier.
J'aime lui montrer à quel point je l'aime, à quel point elle est belle et me plaît et pourtant je n'ai aucun droit sur elle, uniquement des devoirs et surtout le devoir de lui obéir sans jamais la décevoir... Elle ne le sait pas et ne se rend peut-être pas compte que je me donne à elle sans masque et sans pudeur... Et que pour moi c'est une preuve d'attachement extrême à cette femme si belle et tellement ambivalente.
J'aime lui montrer à quel point je l'aime, à quel point elle est belle et me plaît et pourtant je n'ai aucun droit sur elle, uniquement des devoirs et surtout le devoir de lui obéir sans jamais la décevoir... Elle ne le sait pas et ne se rend peut-être pas compte que je me donne à elle sans masque et sans pudeur... Et que pour moi c'est une preuve d'attachement extrême à cette femme si belle et tellement ambivalente.
J'aurais aimé que cette relation soit entière et quotidienne, qu'elle fasse de moi un époux, docile et servile, qu'elle me laisse juste assez de liberté professionnelle pour un épanouissement personnel équilibré et revenir vers elle chaque jour pour la satisfaire et reprendre ma véritable place. La place qui me revient, celle de l'objet qui est fasciné par sa Maîtresse libre et libérée de tous les carcans imposés par la société des hommes.
Je voudrais être le seul homme qui rentre du travail en trouvant sa femme, sa Maîtresse vénérée, dans le lit conjugal avec un amant en train de lui donner du plaisir et qui accepte de ressortir de la chambre, d'attendre qu'elle ait terminé pour lui prouver qu'il l'aime. Je regarderai son amant de passage sortir de la maison comme il serait convenu entre nous, j'aurais alors le droit et même l'obligation de la rejoindre dans notre chambre, de me dévêtir puis de me mettre à genoux au bout de notre lit et d'attendre qu'elle m'autorise ou me donne l'ordre plus exactement, de venir la rejoindre pour la nettoyer, son sexe encore gluand d'un mélange de sperme et de mouille.
Je veux qu'elle puisse vivre pleinement sa sexualité et qu'elle fasse de moi son chien et qu'elle me tienne en laisse, devenir un exemple, l'exemple que l'homme n'est pas qu'un animal sauvage, mais qu'il peut être domestiqué par la femme et apporter du confort à sa Maîtresse.
Il va sans dire que l'usage des capotes serait totalement proscrit afin qu'elle me fasse, selon ses volontés, goûter ou non le foutre de ses nombreux amants.
Ma place n'est plus dans sa chambre, ou alors seulement aux pieds de son lit dans l'attente de ses jeux pervers, je suis devenu un bibelot, un urinoir, un gant de toilette et son serviteur.
Ma place n'est plus dans sa chambre, ou alors seulement aux pieds de son lit dans l'attente de ses jeux pervers, je suis devenu un bibelot, un urinoir, un gant de toilette et son serviteur.
Maîtresse je suis votre propriété pleine et entière, je me couche à vos pieds pour vous servir.
Votre bien dévoué soumis
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