Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fantasmes et déchéance de couple — Chapitre 1 · Le fantasme de mon homme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fantasmes et déchéance de couple
Chapitre 1 · Le fantasme de mon homme
Je suis une lectrice assidue de ce site, et même si certaines vidéos X m'excitent énormément, ma préférence va définitivement à la lecture.
En lisant, je peux choisir mon rythme et laisser mon imagination vagabonder. Mais en réalité, le plaisir que j'éprouve en m'identifiant parfois aux personnages de certains récits n'est pas la seule raison de ce choix. J'aurais l'occasion d'y revenir.
J'ai 38 ans, mariée mère de famille, grande, mince, blonde aux cheveux longs. Sans donner toutes mes mensurations, je dirais qu'avec un 90d les hommes regardent surtout ma poitrine.
Nous vivons dans le nord de la France et je suis femme de ménage, ou si vous préférez la langue de bois agent d'entretien voire technicienne de surface.
Je travaille pour une entreprise pour les entreprises et j'ai aussi des clients personnels en chèque emploi-service , beaucoup de bouche à oreille aussi.
En lisant, je peux choisir mon rythme et laisser mon imagination vagabonder. Mais en réalité, le plaisir que j'éprouve en m'identifiant parfois aux personnages de certains récits n'est pas la seule raison de ce choix. J'aurais l'occasion d'y revenir.
J'ai 38 ans, mariée mère de famille, grande, mince, blonde aux cheveux longs. Sans donner toutes mes mensurations, je dirais qu'avec un 90d les hommes regardent surtout ma poitrine.
Nous vivons dans le nord de la France et je suis femme de ménage, ou si vous préférez la langue de bois agent d'entretien voire technicienne de surface.
Je travaille pour une entreprise pour les entreprises et j'ai aussi des clients personnels en chèque emploi-service , beaucoup de bouche à oreille aussi.
Mon mari n'a que deux ans de plus que moi, il est souvent absent de par son travail, nous nous entendons bien et je fais le maximum pour le satisfaire. Le plus gros fantasme de mon homme est que j'ai un amant. Il m'en parle régulièrement en insistant parfois lourdement.
Des fois, pour le taquiner un peu , je lui dis que le jour ou j'en prendrai un je m'abandonnerai à tous ses désirs.
Comme beaucoup de femmes mariées j'ai une certaine retenue avec mon homme, pas d'inhibition, mais il m'est difficile de me lacher complètement, je lui refuse certaines choses qui ne me paraissent pas compatibles à l'estime que l'on doit porter à la mère de ses enfants . Je n'ai jamais trompé mon homme et je n'en ai pas l'intention, mais mes expériences précédentes m'ont tout de même appris que l'on se lâche plus avec un amant, que l'on accepte plus de choses dégradantes.
Alors souvent, je lui raconte des histoires que j'ai lues sur Xstory et je brode ou j'invente carrément, mais cela n'est pas toujours évident. Si mes récits excitent mon homme, je sais que je serai la première à en profiter alors je sélectionne des situations bien cochonnes avec une bonne dose de perversion , des situations où je peux me montrer vicieuse et soumise, mais cela doit rester vraisemblable. Il faut que le doute soit là. Enfin, le dosage n'est pas évident.
La seule part de vérité que je lui raconte c'est que des fois, je me fais draguer et ensuite l'imagination fait le reste . Il me demande alors tous les détails que je m'amuse à lui raconter. Bien sûr
Il veut savoir si c'est du réel ou juste une histoire. Je laisse planer le doute.
Le plus excitant reste encore de revenir sur mes aventures passées, ce que j'ai connu avant de le rencontrer. Je puise dans mes souvenirs, certains enfouis jusque dans ma post-adolescence.
Des fois, pour le taquiner un peu , je lui dis que le jour ou j'en prendrai un je m'abandonnerai à tous ses désirs.
Comme beaucoup de femmes mariées j'ai une certaine retenue avec mon homme, pas d'inhibition, mais il m'est difficile de me lacher complètement, je lui refuse certaines choses qui ne me paraissent pas compatibles à l'estime que l'on doit porter à la mère de ses enfants . Je n'ai jamais trompé mon homme et je n'en ai pas l'intention, mais mes expériences précédentes m'ont tout de même appris que l'on se lâche plus avec un amant, que l'on accepte plus de choses dégradantes.
Alors souvent, je lui raconte des histoires que j'ai lues sur Xstory et je brode ou j'invente carrément, mais cela n'est pas toujours évident. Si mes récits excitent mon homme, je sais que je serai la première à en profiter alors je sélectionne des situations bien cochonnes avec une bonne dose de perversion , des situations où je peux me montrer vicieuse et soumise, mais cela doit rester vraisemblable. Il faut que le doute soit là. Enfin, le dosage n'est pas évident.
La seule part de vérité que je lui raconte c'est que des fois, je me fais draguer et ensuite l'imagination fait le reste . Il me demande alors tous les détails que je m'amuse à lui raconter. Bien sûr
Il veut savoir si c'est du réel ou juste une histoire. Je laisse planer le doute.
Le plus excitant reste encore de revenir sur mes aventures passées, ce que j'ai connu avant de le rencontrer. Je puise dans mes souvenirs, certains enfouis jusque dans ma post-adolescence.
À l'époque, pour la première fois, j'ai trompé un petit ami avec un homme de 28 ans. J'en avais 19. Il m'a fait découvrir beaucoup de choses, même des choses dont je ne suis pas particulièrement fière aujourd'hui avec le recul. C'est, lui qui m'a prise par derrière la première fois , qui m'a fait ma première faciale et m'a obligé a être sans culotte.
Il me fessait régulièrement et une fois il a écrit salope sur mon fessier alors qu'il savait que je devais passer le week-end avec mon petit ami. J'ai été obligée de lui mentir, lui dire que j'étais malade pour pas qu'il voie cette inscription.
Il me fessait régulièrement et une fois il a écrit salope sur mon fessier alors qu'il savait que je devais passer le week-end avec mon petit ami. J'ai été obligée de lui mentir, lui dire que j'étais malade pour pas qu'il voie cette inscription.
C'est cet homme qui m'a fait jouir les premières fois en me faisant l'amour, mais très vite il est devenu plus bestial avec moi m'arrachant parfois ma petite culotte. Une fois, il m'a attachée et avec une paire de ciseaux il a découpé tous mes sous-vêtements de façon à pouvoir me pénétrer pendant qu'il était au téléphone avec sa femme. Jamais je n'avais eu aussi honte de ma vie, mais il me faisait jouir à chaque rencontre et même souvent plusieurs fois . J'étais devenue amoureuse de lui , mais il était en couple. Je savais que j'allais prendre du plaisir alors je cédais à tous ses caprices et envies .
Le samedi , il aimait que je le retrouve juste avant que je ne rejoigne mon petit ami pour notre sortie du week-end. Il me baisait vite fait puis au moment de partir il me donnait une bonne correction en me traitant de salope. Je le suppliais d'arrêter tout en reconnaissant que j'étais une vraie vilaine qui méritait une bonne fessée. Le plus souvent, je retrouvais mon petit copain devant le cinéma. Les fesses rouges et sensibles, je m'asseyais précautionneusement en grimaçant sur un siège souvent inconfortable. Parfois même, j'étais cul nul sous ma jupe après une confiscation de culotte. Mon ami lui, ne risquait pas de découvrir la chose, vu que ses caresses s'arrêtaient au-dessus des genoux. Parfois, il pouvait s'enhardir jusqu'à me frôler un sein, rien de plus.
Le pauvre garçon était puceau, il n'osait pas et moi j'entrais dans le jeu. Je jouais les pudiques le confortant dans l'idée que j'étais bien celle qu'il croyait que j'étais. Une vierge remplie de pudeur. S'il avait su ! Nous avions fini par faire l'amour. Enfin, je l'avais trop excité et il avait été incapable de se retenir . Il avait éjaculé avant de pénétrer. Le pauvre garçon était tout penaud, mais nous avions remis ça un peu plus tard.
Mon ami était étudiant et les vacances arrivant, il avait trouvé un job d'été comme gardien de stade. Il prenait son service très tôt le matin, il s'occupait essentiellement de l'arrosage des pistes et de l'entretien de la pelouse. Le stade étant ouvert au public je lui rendais souvent visite, nous étions en juin, il faisait chaud et après m'être entraînée, je passais systématiquement aux vestiaires pour me doucher. L'ayant appris l'homme de 38 ans avec qui je le trompais toujours régulièrement alors même que nous étions sur le point de nous fiancer se débrouillait parfois pour nous rejoindre. Les vestiaires hommes- femmes étaient séparés. Bien entendu, il me rejoignait directement du côté réservé aux femmes. Cela me rendait dingue de me faire fourrer ainsi, complètement nue, avec le risque d'être surpris à tout moment y compris par mon fiancé, mais je prenais beaucoup de plaisir à chaque fois.
Le matin, alors que les vestiaires femmes restaient toujours inoccupés j'entendais souvent des hommes entrer. Je savais qu'ils se dirigeaient de leur côté, mais il y avait toujours ces quelques secondes d'incertitude qui me faisaient frémir et augmenter encore mon plaisir. Pendant de longs moments, il me queutait, debout derrière moi, me faisant faire tout le tour des installations en me tenant solidement embrochée une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier lorsqu'il s'aventurait dans les couloirs de séparation jusque vers la porte de sortie. Puis je rejoignais mon fiancé en sentant son sperme couler le long de mes cuisses. Un souvenir de cette époque est particulièrement présent.
Le matin, alors que les vestiaires femmes restaient toujours inoccupés j'entendais souvent des hommes entrer. Je savais qu'ils se dirigeaient de leur côté, mais il y avait toujours ces quelques secondes d'incertitude qui me faisaient frémir et augmenter encore mon plaisir. Pendant de longs moments, il me queutait, debout derrière moi, me faisant faire tout le tour des installations en me tenant solidement embrochée une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier lorsqu'il s'aventurait dans les couloirs de séparation jusque vers la porte de sortie. Puis je rejoignais mon fiancé en sentant son sperme couler le long de mes cuisses. Un souvenir de cette époque est particulièrement présent.
Un jour, après m'avoir conduit côté homme, il me désigne un petit banc à l'écart sur lequel il se met debout, moi assise à ses côtés. Ainsi perchée, sa tête est juste à la hauteur d'une petite lucarne qui donne directement sur le stade. Par gestes, il m'intime l'ordre de le sucer. Il est grand et je dois me lever pour le gober. La position m'excite, nous sommes debout tous les deux et je l'ai bien en bouche. Mais J'ai à peine commencé à le sucer qu'il appelle mon petit ami qui m'attend à l'extérieur. Je suis morte de honte, hyper gênée et humiliée, j'essaye de me dégager, de me lever et de prendre la fuite mais il me tient la tête, solidement agrippé à ma queue de cheval . Je finis par céder et vaincue je recommence à le pomper. Ces deux là avaient fait connaissance quelques jours auparavant et là ils se mettent à discuter pendant que moi la salope je suce. Je suis maintenant incroyablement excité par la situation, je suis en train de tailler une pipe à un homme qui converse l'air de rien avec mon petit ami. Je le pompe tant que je peux , lui de son côté me la met bien à fond. Très vite le plaisir monte, je suis trempée. Sans plus me soucier de l'endroit où je me trouve, je baisse brusquement short et petite culotte et m'enfonce à fond trois doigts directement dans la chatte. De la main gauche, je pince mon clitoris entre mon index et mon pouce, tandis que les trois doigts de ma main droite réunis pour esquisser une sorte de pénis vont et viennent dans mon sexe. Je sens ses couilles s'écraser contre mon menton. Je me touche frénétiquement, il éjacule et j'avale tout en jouissant comme une folle. J'ai les joues en feu et le haut du thorax rouge cramoisi. Impossible de me présenter ainsi, je dois encore attendre de longues minutes avant de sortir rejoindre mon fiancé. Il m'appelle maintenant et s'impatiente de plus en plus, menaçant de venir me chercher. Mon amant, lui, est parti depuis longtemps en emportant ma petite culotte. Je sors enfin, le vent s'est levé. Je vais devoir prendre le bus cul nul sous ma minuscule jupette.
Ces histoires ont beaucoup excité mon homme, mais je sais qu'il n'a pas cru que cela s'était réellement passé.
C'est alors qu' à court d'idées, j'ai pensé faire appel à un auteur publiant régulièrement sur Xstory.
Difficile de faire une sélection, mon choix se porte sur un auteur qui publie régulièrement et qui me parait surtout bien vicieux. Mon entrée en matière est simple.
Difficile de faire une sélection, mon choix se porte sur un auteur qui publie régulièrement et qui me parait surtout bien vicieux. Mon entrée en matière est simple.
— Bonjour, j'aime beaucoup tes histoires sur Xstory , elles me font fortement mouiller.
Merci à toi bisous.
Merci à toi bisous.
Mon mail est signé Nadine, la réponse ne tarde pas à venir.
Pendant dix jours nous échangeons de nombreux mails, pas loin d'une centaine. J'en cite certains sous forme de dialogue. Il ne s'agit pas de SMS. La plupart sont longs et très personnels. Je réponds à mon interlocuteur le mieux possible. À sa demande, je lui détaille mes fantasmes, ceux de mon mari , ce que je recherche, presque tout y passe.
Je dis presque, car il y a des oublis ou des non-dits, mais je dois décrire en détail mes positions amoureuses, préciser ce que je refuse à mon mari, si je porte des dessous sexy, etc. La liste est longue. Dés le départ, cet homme qui prétend être septuagénaire me propose de devenir sa maîtresse virtuelle. Cela est pour lui la solution, en clair, je rends mon mari jaloux et je le cocufie sans passer à l'acte.
Je réponds que ce n'est pas ce que j'attends de sa part. Je précise bien que j'attends de lui des histoires cochonnes à raconter à mon mari pendant nos séances de baise. J'ajoute encore que:
Pendant dix jours nous échangeons de nombreux mails, pas loin d'une centaine. J'en cite certains sous forme de dialogue. Il ne s'agit pas de SMS. La plupart sont longs et très personnels. Je réponds à mon interlocuteur le mieux possible. À sa demande, je lui détaille mes fantasmes, ceux de mon mari , ce que je recherche, presque tout y passe.
Je dis presque, car il y a des oublis ou des non-dits, mais je dois décrire en détail mes positions amoureuses, préciser ce que je refuse à mon mari, si je porte des dessous sexy, etc. La liste est longue. Dés le départ, cet homme qui prétend être septuagénaire me propose de devenir sa maîtresse virtuelle. Cela est pour lui la solution, en clair, je rends mon mari jaloux et je le cocufie sans passer à l'acte.
Je réponds que ce n'est pas ce que j'attends de sa part. Je précise bien que j'attends de lui des histoires cochonnes à raconter à mon mari pendant nos séances de baise. J'ajoute encore que:
— C'est pour avoir le côté pervers d'un homme , ce qu'il pourrait faire subir a une femme mariée, tout en sachant que mon mari serait consentant.
Si mon auteur comprend, cela ne lui parait pas vraiment équitable , il insiste régulièrement pour que je lui envoie des photos.
Comprenant que notre relation ne tient qu'à un fil et qu'il n'a pas tout à fait tort, je lui adresse quelques clichés, mais au compte-goutte. Il en veut plus. Fétichiste des sous-vêtements, Il voudrait que je mette des bas et un porte-jarretelles pour lui, tous les matins je devrais en plus lui envoyer une photo pour lui montrer ma petite culotte du jour, des choses que font couramment les amants selon lui.
Je réponds que pas question. Il est vrai que mes photos partielles et mon visage masqué sont loin de lui suffire même s'il apprécie mes seins nus. Pour compenser, j'essaye de le chauffer un peu par mes réponses. En particulier, il y a une séquence assez chaude lorsqu'il m'interroge sur mes tenues de travail.
— Bonjour, Nadine, j'espère que tu es bien réveillée. Je voudrais savoir si tu portes une blouse pour faire le ménage, dans quelle tenue tu te rends sur ton lieu de travail, robe, pantalon, si tu te changes sur place.
— Non pas de blouse , je m'habille normalement, jeans, pulls pour le travail, je ne me change pas au travail. Par contre cette nuit j'avais envie de vous envoyer un message très coquin de ce que je me faisais, mais je n'ai pas osé. J'étais toute nue dans mon lit à 1h00 du matin tout excitée à me caresser.
Comprenant que notre relation ne tient qu'à un fil et qu'il n'a pas tout à fait tort, je lui adresse quelques clichés, mais au compte-goutte. Il en veut plus. Fétichiste des sous-vêtements, Il voudrait que je mette des bas et un porte-jarretelles pour lui, tous les matins je devrais en plus lui envoyer une photo pour lui montrer ma petite culotte du jour, des choses que font couramment les amants selon lui.
Je réponds que pas question. Il est vrai que mes photos partielles et mon visage masqué sont loin de lui suffire même s'il apprécie mes seins nus. Pour compenser, j'essaye de le chauffer un peu par mes réponses. En particulier, il y a une séquence assez chaude lorsqu'il m'interroge sur mes tenues de travail.
— Bonjour, Nadine, j'espère que tu es bien réveillée. Je voudrais savoir si tu portes une blouse pour faire le ménage, dans quelle tenue tu te rends sur ton lieu de travail, robe, pantalon, si tu te changes sur place.
— Non pas de blouse , je m'habille normalement, jeans, pulls pour le travail, je ne me change pas au travail. Par contre cette nuit j'avais envie de vous envoyer un message très coquin de ce que je me faisais, mais je n'ai pas osé. J'étais toute nue dans mon lit à 1h00 du matin tout excitée à me caresser.
— Je pense t'envoyer bientôt le début de l'histoire que je me suis mis à écrire pour toi, mais je te préviens c'est hyper cochon.
Entre-temps j'aimerais savoir à quoi tu pensais précisément.
Entre-temps j'aimerais savoir à quoi tu pensais précisément.
La veille notre conversation avait dérapé sur les costumes de soubrette en vente sur internet. Ma réponse est longue et je lui détaille toutes mes sensations et tout ce à quoi j'ai pu penser en m'imaginant faire le ménage chez lui dans cette tenue.
— J'ai mis un porte-jarretelles , une culotte et soutien-gorge ouvert avec une jupe mi-cuisse et un chemisier blanc près du corps et juste un petit tablier blanc. Le frottement du soutien-gorge et du chemisier a fait durcir mes tétons qui pointent, déforment le chemisier et se voient par transparence. La culotte fendue bien moulante frotte les lèvres de mon vagin et cela finit par me faire mouiller à force de faire le ménage. Je me sens gênée et honteuse. Par la suite, les tenues sont de plus en plus courtes pour les jupes et plus transparentes pour les chemisiers. Je pense que vous pourriez avoir du monde qui arrive n'importe quand pour me voir ainsi. Je pourrais aussi faire les vitres des fenêtres dans cette tenue et même des fois sans culotte ni soutif ou même avec, alors ensuite dans ce cas vous me feriez enlever ma culotte pour constater que je l'ai mouillée en me sentant observée par vos voisins. Je serais alors obligée de laisser ma culotte et d'aller a la pharmacie au coin de la rue ou d'aller avec vous en course le cul nul.
Puis je continue de me lâcher.
— Et je pensais à d'autres choses vu que vous êtes plutôt fétichiste des sous-vêtements. Je serais obligée de renfiler, pourquoi pas, ma culotte et mon soutif une fois souillés par vos soins. Ou même brosser les tapis avec une toute petite brosse a genoux avec une jupe beaucoup trop courte alors que l'un de vos voisins arrive. Voilà le genre de chose que j'ai pensé et j'ai un peu honte de vous le dire.
Si dans ces derniers échanges je mettais exceptionnellement mon correspondant directement en scène, mon plus gros fantasme restait toujours le patron de mon homme. J'y revenais, du reste, à plusieurs reprises dans mes mails.
— Je fantasme par moment sur le patron de mon homme, devenir sa petite salope et découvrir qu'il est un vrai vicieux. Il me trouble a chaque repas de fin d'année , avec sont charmant sourire et ses yeux perçants , je m'imagine des petites choses très coquines . Ensuite je sais que mon homme et son patron s'entendent plutôt bien.
Si dans ces derniers échanges je mettais exceptionnellement mon correspondant directement en scène, mon plus gros fantasme restait toujours le patron de mon homme. J'y revenais, du reste, à plusieurs reprises dans mes mails.
— Je fantasme par moment sur le patron de mon homme, devenir sa petite salope et découvrir qu'il est un vrai vicieux. Il me trouble a chaque repas de fin d'année , avec sont charmant sourire et ses yeux perçants , je m'imagine des petites choses très coquines . Ensuite je sais que mon homme et son patron s'entendent plutôt bien.
Et de poursuivre en le décrivant de la manière la plus flatteuse.
— Il a environ 50-55 ans , grand, cheveux courts poivre et sel , un regard bleu perçant et, parait-il, plutôt coureur de jupons.
— Il a environ 50-55 ans , grand, cheveux courts poivre et sel , un regard bleu perçant et, parait-il, plutôt coureur de jupons.
Nous en étions là, lorsque j'ai brusquement interrompu nos échanges.
J'avais fini par être excédée par les demandes incessantes de photos sexy de la part de cet homme et je me doutais qu'il en demanderait toujours plus. Il était comme tous les autres.
Par pudeur, mais surtout par le fait de mon manque de maîtrise dans le numérique il m'était impossible de satisfaire ses demandes. Comment aurais-je pu remplir la mémoire de mon téléphone de photos de moi faisant la salope sachant que mon fils et mon mari pouvaient y avoir accès ? De plus ces échanges ne stimulaient pas vraiment mon imagination. Tout cela finissait par tourner en rond. Mon dernier mail est plutôt sec. Fin de l'histoire.
J'avais fini par être excédée par les demandes incessantes de photos sexy de la part de cet homme et je me doutais qu'il en demanderait toujours plus. Il était comme tous les autres.
Par pudeur, mais surtout par le fait de mon manque de maîtrise dans le numérique il m'était impossible de satisfaire ses demandes. Comment aurais-je pu remplir la mémoire de mon téléphone de photos de moi faisant la salope sachant que mon fils et mon mari pouvaient y avoir accès ? De plus ces échanges ne stimulaient pas vraiment mon imagination. Tout cela finissait par tourner en rond. Mon dernier mail est plutôt sec. Fin de l'histoire.
—Je pense que nous allons arrêter ici nos échanges. Comme cela il n'y aura plus de soucis de demande de photo ou autre . Je te souhaite une bonne soirée.
Le lendemain, les choses évoluent brusquement. C'est mon homme , sans le savoir qui change la donne. J'oublie complètement l'épisode épistolaire. Tout va alors se précipiter.
Son patron a un souci de ménage. Pas lui directement, mais son vieux père. Légèrement handicapé par une paralysie progressive il a un besoin urgent d'aide ménagère. Sa femme de ménage vient de disparaître et la jeune aide-soignante qui s'occupe de lui ne peut tout gérer. Il y a urgence. En discutant, ils ont naturellement pensé à moi. Si je suis d'accord (et je le suis), le patron pourra venir me chercher dès la fin de semaine afin de discuter des conditions et de me présenter son papa.
Sans le savoir encore, je m'apprête à reproduire les situations perverses que j'ai connues lors de mes 19 ans. Finalement, c'est bien là ce que je recherche depuis le début, redevenir une vraie salope. Affaire à suivre.
Son patron a un souci de ménage. Pas lui directement, mais son vieux père. Légèrement handicapé par une paralysie progressive il a un besoin urgent d'aide ménagère. Sa femme de ménage vient de disparaître et la jeune aide-soignante qui s'occupe de lui ne peut tout gérer. Il y a urgence. En discutant, ils ont naturellement pensé à moi. Si je suis d'accord (et je le suis), le patron pourra venir me chercher dès la fin de semaine afin de discuter des conditions et de me présenter son papa.
Sans le savoir encore, je m'apprête à reproduire les situations perverses que j'ai connues lors de mes 19 ans. Finalement, c'est bien là ce que je recherche depuis le début, redevenir une vraie salope. Affaire à suivre.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
oui cela est possible mais je n'arrive pas à vous situer. J'aurais besoin de quelques indications supplémentaires.
Bravo
Le seul regret de pas vous connaître.
Si on aime le sexe, il n'y a pas de déchéance à le pratiquer n'est-ce pas? Même si c'est à outrance.