le web en cure
Chapitre 1
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✦ Auguste34 le web en cure XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

le web en cure — Chapitre 1

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Auguste34
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le web en cure

Chapitre 1

Sur le web
Je m'appelle Martine, 55ans, cadre administrative dans une grande banque, mariée et mère de trois enfants, deux garçons et une fille. Ma vie était sans souci particulier, celle de cadres aux revenus suffisamment confortables pour ne pas considérer l'argent comme un problème ni une gloire. Pourtant un ouragan est passé dans ma vie, qui a bouleversé mon train-train personnel et a balayé toutes mes certitudes sur moi-même, voici comment tout s'est passé.
Je suis en cure à Balaruc les Bains près de Sète sur l'étang de Thau, cure pour soulager les douleurs que j'ai dans le dos et les jambes, chaque année avec mon mari, nous y venons une semaine. Mais cette année, il est en séminaire et affaires à Bruxelles, et donc je serai seule pendant quinze jours. Si les journées sont pleines, les soirées sont un peu monotones, car une fois les soins terminés, chacun vaque à ses occupations, les curistes restent rarement ensemble hors des séances de soins. Certes je dialogue avec ma famille et mes amis par Skype, mais cela ne dure pas des heures, quant aux programmes télé, c'est d'une platitude à écraser le mont Blanc. Je suis une femme dynamique, sociable et enjouée, mais là, dans cette chambre d'hôtel normalisée, confortable, mais sans âme, la solitude m'éteint. Une des assistantes de soin, avec qui j'ai lié amitié, m'a conseillé en riant des sites de chat.
Je n'ai jamais eu besoin d'aide pour rencontrer des gens, mais là, il n'y a carrément personne. Elle a pris le temps de m'expliquer le fonctionnement de ces sites et les précautions à prendre, c'est en élève prudente que le soir, je tente l'aventure des sites de rencontre. J'ai choisi mon deuxième prénom comme pseudo IRENE34, le détail de ma description est réelle, c'est vraiment trop compliqué de mentir même si personne ne peut me voir et j'annonce « mariée sans rencontre ». Sitôt mon compte ouvert, je reçois une volée de messages plus vulgaires les uns que les autres, et pour les plus gentils, c'est pour le moins direct. En fait, je passe un long moment à répondre poliment puis j'élimine sans compassion ceux pour leur urgence sexuelle.
Un message est différent *Bonsoir IRENE34, je suis VICTOR 83 marié, ma quête est un dialogue pour le plaisir, de tout, de rien, mais avec humour et surtout sans vulgarité* C'est le premier qui semble être à peu près normal *D'accord avec vous, mais il n'y aura pas de rencontre* *OK je ne veux rien changer à votre vie ni à la mienne, juste jouer ici* Ce furent les premiers messages de la soirée, l'actualité fut une bonne base de départ, il faut dire que les journalistes et les politiques ne manquent pas de nous fournir un grand nombre de sottises à apprécier. Nous avons joué avec les mots dans un délire d'idées et de remarques dignes de Desproges ou Pierre Dac.
Nous étions passés du vouvoiement au tutoiement par simplicité d'écriture, le plaisir des jeux de mots m'enchantait ; le temps passait sans que j'y prenne garde * As-tu vu l'heure Irène ? * *Ho zut minuit demain matin cela va être très dur* *Allez ouste au lit vilaine fille* *Oui, monsieur je serai sage* *Bonne nuit à demain même heure ? * * Bonne nuit OK disons 21h30 quand j'aurai appelé ma famille* *Moi aussi bises* *Bises* Je me suis couchée en repensant au plaisir que j'avais partagé avec cet inconnu dont je connaissais que le pseudo, amusée de mon audace et surtout étonnée de la promesse que je lui avais faite de revenir le lendemain. Toute la journée, mes pensées se sont bousculées dans ma tête, je m'étais comportée comme une gamine en pleine adolescence en oubliant mon couple. Mais à l'inverse, il n'y avait rien d'important, car c'était juste une discussion entre gens bien élevés comme on peut en avoir partout ailleurs.
En fait ce qui me troublait le plus, était, que je savais que je ne parlerais pas de cette discussion à mon mari pour éviter toute suspicion inutile, de plus, il n'y avait rien eu de compromettant.
Le lendemain à midi, mon mari me dit qu'il ne pourrait pas m'appeler ce soir, car il y avait un dîner avec de gros clients, le programme de la journée se déroula sans événement particulier. Après le dîner, je pris une douche, et prête pour la nuit, je me connectais en attendant mon complice.
Comme la veille, je dus me débarrasser de tous les importuns, ne répondant qu'aux messages polis avec surtout en français correct, je ne supporte pas le langage de SMS mon éducation sans doute. *Bonsoir gentille dame déjà là super* *oui, car je regardais mes courriels* Petit mensonge, car je ne voulais pas qu'il pense que j'étais impatiente, je m'installais agréablement sur mon lit, mon ordinateur sur les genoux avec deux oreillers dans le dos, bien calée *Ta journée a été agréable ?* * Oui c'était aquabyke cet après-midi j'adore* * Oui pédaler dans l'eau est amusant, paraît que l'on va créer un tour de France d'aquabyke* Je renchéris *Va falloir agrandir les piscines alors* * Pour le départ des étapes on mettra les vélos sur le plongeoir* Le délire commença sur ce sujet, le fil de notre conversation sautait du coq à l'âne, de la daube à la chantilly, aucun frein n'a ralenti nos divagations, de Devos à Bigard, l'humour dans toute sa splendeur, si par hasard l'intime s'immisçait dans l'échange, c'était avec une grosse dose de dérision, il m'écrit *Si quelqu'un nous lit, nous se serons classés chez les fous* *Alors soyons fous, des fous dans un monde de fous rien que de plus normal* Cette connexion, cette osmose intellectuelle était jouissive, les rires qui nous prenaient étaient ponctués par des « MDR » Les dérives érotiques étaient écrites dans un langage châtié, très imagé sans aucune vulgarité. *Fin du match jolie dame, il est minuit* * Déjà, je croyais qu'il était moins tard, trop de rires, c'est de ta faute* *Mea culpa, mais j'ai des circonstances atténuantes* * Lesquelles ?* * Toi **C'est cela oui et la marmotte ...* *Sérieusement, jamais je n'aurai jamais de tels échanges avec mon épouse* * Ni moi avec mon mari, ce n'est pas son type d'humour, adorable, mais trop sérieux* Il ajoutât * Pareillement, allez au lit bises +++* *Bises ++* Il disparut de la liste des connectés, mon dernier message m'interpellait, mais si je l'avais écrit sans retenue.
Est-ce que je n'étais pas allée trop loin ? Mon excuse est que j'adorais nos échanges de folies, je redevenais une jeune femme insouciante comme à la Fac, VICTOR me faisait tout oublier, la maison, le boulot, les soucis et les craintes, une vraie thérapie du bonheur, mieux que la méditation ou le yoga. Sur cette affirmation réconfortante, je m'endormis immédiatement. Ma nuit fut pleine de rêves, de délire, de fou rire et de fêtes étudiantes et d'un inconnu masqué avec qui je flirtais, troublée par sa voix et ses dires qui m'enchantaient, quand il m'a embrassée, je me suis réveillée en sursaut. J'étais désemparée, assise sur mon lit à trois heures du matin, je me levais boire un verre d'eau et me recouchais, je mis un peu de temps à retrouver le sommeil.
Au réveil, je chassais les pensées liées à mon rêve et plongeais dans la cure avec détermination. Après les derniers soins, j'ai pu discuter un long moment avec ma fille, puis avec mon mari, de ses journées et surtout du réseau de connaissances qu'il se créait pendant ce séminaire, selon lui, cela allait lui donner des opportunités intéressantes de promotion. Je l'écoutais, un peu perplexe, car j'avais toujours espéré que quand les enfants seraient partis de la maison, que nous pourrions enfin vivre pour nous. En réfléchissant, je compris que plus il avançait dans sa carrière, ses promotions augmentaient légitimement son ambition, mais pas le temps que nous passons ensemble. Cela me contraria un peu, mais c'était sa vie et je l'ai toujours soutenu dans son boulot comme lui dans le mien d'ailleurs.
Après le dîner et ma douche, je suis restée longtemps perdue dans un ailleurs, quand je vis sur le réveil 21h40, comme prise en défaut, je me connectais rapidement *Bonjour jeune homme* *Bonsoir ma chère, j'espère que vous êtes restée en beauté pour notre soirée* * Mieux je suis en tenue de soirée* * Robe fourreau noire et talons aiguilles ?* * Non chemise de nuit et chaussons Bunny-girl* * Mdr c'est très sexy aussi, moins mondain, mais plus chaleureux* * Bon elle est courte, mais du pilou-pilou, ce n'est pas très fashion **Haaaaaaaaa !!!! La chaleur du pilou- pilou sur de belles jambes gainées...

Je rêve* *Moqueur GRRRRR !!!!* *Mais je suis la sincérité faite homme, tiens juré, craché... zut j'ai craché sur le lit* *Monsieur est très sérieux ce soir Mdr** Comme toujours. Ben aussi m'annoncer une nuisette en pilou-pilou forcément je perds la tête, c'est toi qui n'as pas réfléchi, je suis un homme sensible** Je n'ai pas dit nuisette, mais chemise de nuit Mdr* *, Mais en pilou-pilou je craque, la douceur du tissu, comment rester de marbre hein ?**En regardant par la fenêtre bien sûr* * Impossible il faudrait que je louche, un œil sur la fenêtre l'autre sur l'écran, je ne peux pas et heureusement que c'est sans la vidéo*
Je riais en essayant de l'étonner par mes réponses, le côté érotique me troublait un peu, rendant mes réponses plus lentes *Troublée* Oui car on ne parle que de moi. Toi comment es-tu vêtu ? * * Alors j'ai un haut de pyjama rayé bleu marine bleu ciel style polo de sport et un caleçon avec des motifs* * des motifs ?

Comment sont-ils ?* * Des dauphins ou des orques* *Pourquoi faut sauver Wyllie ?* *Moi je l'appelle pas Wyllie Mdr* *Popaul ce n'est pas comme ça, que les hommes disent en parlant de leur sexe ?* *C'était du temps de nos pères, maintenant c'est moins imagé et romantique, en fait je ne lui ai pas donné de nom, je le siffle mais il n'obéit pas souvent* *Mdr j'ai beau essayé d'imaginer, je vois pas ce que cela donne des dauphins sur un caleçon, dommage faudrait une photo*
Etonné de ma provocation *Mais je peux te l'envoyer, attends juste une minute* *Tu le ferais ?* Je patientais quand une photo s'afficha à l'écran, un caleçon blanc avec des dauphins bleus sautant hors de l'eau posé bien à plat sur un drap vert pâle* Tu l'as enlevé ?* *bien sûr sinon comment faire la photo ?* *Tu es nu ?* *Non j'ai gardé le haut mais fesses nues oui pourquoi ?* *J'ai cru que tu ferais une photo avec le caleçon sur toi* Je rougis, une fois le message parti, car je poussai le bouchon un peu loin là * OK je te l'envoie mais faut que j'ôte mes chaussettes, c'est un tue l'amour Mdr** D'accord* J'étais étonnée et flattée aussi qu'il accède à ma provocation sans discuter, je me trouvais plutôt culottée d'agir ainsi, mais j'adorai *Voilà madame est servie * La photo s'afficha de haut en bas d'abord le fameux polo puis le caleçon ensuite ses cuisses et le reste de ses jambes, je remarquai qu'il avait pris la photo devant un miroir car l'on voyait le reste de la chambre, je détaillais le bas de corps son caleçon bien sûr surtout le haut de ses cuisses évidemment puis ses cuisses musclées et ses mollets musclés aussi.
Je pensais « S'il avait eu des mollets de poulet, j'aurai été déçue » *Jolies jambes* * je te montre mon caleçon et toi tu regardes mes jambes vous êtes distraite gente dame**Ma mère m'a fait des yeux pour voir non ? ** Tu as un cadeau alors...

Mais * *, Mais ? * * Non rien une erreur de frappe* *Non, non, je ne te crois pas, mais quoi ? * * Tu as un cadeau pas moi, mais j'ai failli te demander pas de faire la même chose*
Je regardais cette photo, troublée, et surtout je le trouvais courageux d'avoir fait les photos, alors je me levais et devant le miroir de la penderie, je cadrais ma chemise de nuit et fis la photo. Je regardais le résultat, malheur, on voyait ma tête. Je repris la pose en recadrant la photo, je me repris à plusieurs fois avant que le résultat soit net et je l'envoyais *Très belle photo merci* je détaillais ma photo et constatais tout à coup que si le pilou-pilou était net et bien cadré, ma poitrine était plein écran, très provocante, qu'allait-il penser ? Que je l'allumais *Heureusement que l'on ne voit pas ma tête sinon que de problèmes en perspective* *Je la trouve très, très, belle et tes seins sont superbes voilà c'est dit.

Maintenant si tu veux que je l'efface, je le fais de suite*
J'ai hésité une minute puis *Non garde-la, je sais que tu ne la montreras à personne* *Merci je suis très touché et troublé* * Pourquoi tu soulèves les dauphins ?* *Un peu, Mdr, enfin un peu plus* *Je te trouble ?* *Oui je regarde tes seins ils sont beaux et j'ai faim d'eux * * Wouhaou tu les trouves beaux ?* *oui Très* *Il y a bien longtemps que l'on ne m'a pas complimentée sur mes seins* * Je peux être direct ?* Tout à coup je pris conscience du temps qui était passé sur mon corps, je prenais soin de moi, la gym, hygiène de vie, cosmétique, j'avais tout fait pour ralentir l'usure.
Mais plus personne n'avait plus envie de me séduire et lui trouvait ma poitrine belle en s'excusant de me désirer, j'avais la tête à l'envers *Oui sois direct, sincère et honnête* *Cela fait plusieurs jours que l'on discute ensemble avec un immense plaisir, ta photo m'a troublé, car tu as mis tes seins en valeur en les rendant sublimes et bandants** Tu as bandé pour mes seins ?* *Oui**Dommage cela se voit pas sur la photo* *Tu veux dire ça se voit pas que je bande ?* *Exact**Et ?* *J'aimerai voir* J'avais tendu une perche et la pêche était incertaine, j'avais le cœur battant des picotements partout *OK* Ces deux lettres me troublèrent encore plus, j'avais des frissons un long moment avant que le bip annonce le début de l'affichage.
Au début, je n'ai pas reconnu dans quel sens elle avait été prise, au final, il était allongé sur le lit et la photo prise de côté, sa verge posée sur le ventre était tendue bien rouge et les veines gonflées, ses poils châtain clair semblaient un gazon sur lequel était posé une belle saucisse aux dimensions correctes sans être extraordinaires. Elle me paraissait douce et j'eus envie de la toucher, je posais un doigt sur l'écran puis agrandis l'image pour détailler le gland. Je sentais des picotements dans mon ventre *Je trouve ta verge très belle, ta femme a de la chance de pouvoir jouer avec* * je suis content qu'elle te plaise* * tu m'as fait un beau cadeau, je vais t'en faire un aussi* je me levai, ôtai ma chemise de nuit et repris la même pose, mais seins nus, cela n'avait pas le même rendu, c'est donc de face que je fis une photo de ma poitrine.
Je fais du 90C et ils tiennent encore bien, belle photo et je l'envoyais *Pour toi* *Wouhaou encore plus beaux que sur la première photo, ils sont sensibles ? * *Oui très sensibles même s'ils n'ont pas souvent l'occasion d'être stimulés* Le temps passait si vite avec lui que déjà le réveil marque minuit *Marthe il est déjà minuit, je peux te demander une faveur ? * * Oui bien sûr laquelle ? * *J'aimerais que tu caresses tes seins avant de t'endormir jusqu'à la jouissance si tu peux* *Je n'ai jamais essayé, mais je le ferai * *Tu es adorable et excitante* *Tu te caresseras aussi toi ? * *Oui je le ferai, car j'en ai envie et en plus pour te faire plaisir, oui ! * *Bonne nuit bises* *bonne nuit, bises sur tes tétons bises à demain* *A demain* J'éteignis et rangeais l'ordinateur, et toujours nue, je me glissais sous les draps.
Une fois allongée, une vague d'émotions me submergea ; j'étais folle, je fais une photo de mes siens nus et donne la photo à un inconnu, qui m'excite juste avec des mots et une photo de son pénis. Mais les picotements continuaient dans mon ventre, je pris mes seins à pleine main et les pressais ; je posais la paume de ma main en tournant et en appuyant sur les mamelons encore et encore la chaleur me prit le torse et mon ventre. Je pinçais les tétons plus ou moins fort, les tirais par moments, le plaisir montait dans mon vagin, ma respiration était brûlante et frénétique, je lâchais un de mes seins pour ma vulve déjà toute mouillée de cyprine. Je titillais mon clitoris un moment quand le désir devint insupportable, j'enfournais majeur et index dans mon vagin et le pistonnais violemment. L'orgasme tant attendu me surprit par sa violence.
Je me mordis les lèvres pour ne pas hurler, mon corps ne m'appartenait plus, il bougeait dans tous sens, totalement convulsif, avant qu'épuisée, je reste immobile, les bras en croix. J'avais joui avec un homme sans lui, mais j'étais convaincue qu'il avait joui lui aussi. Je m'endormis comme une souche jusqu'au matin.
Déjà le vendredi, mon planning est bien établi, soins le matin, à midi repas et dialogue avec ma fille ou mon fils, après-midi gym, sauna, puis je dialoguais un long moment avec mon mari. Le repas fut un peu tristounet, car beaucoup de curistes rentraient chez eux. A l'accueil, l'hôtesse m'organise une visite de Sète pendant la journée samedi et le dimanche à Montpellier, c'est donc avec mon week-end programmé que je rentrais dans ma chambre. Après le dîner, je pris une douche et sans trop réfléchir allumais mon ordinateur.
Mes soirées ces deux prochains jours allaient manquer de piment, je me connectais sur le site négligemment quand je vis l'annonce d'un message je l'ouvris *Coucou ma belle amie connectée, quelle bonne surprise* *Je croyais que tu étais chez toi* *Je suis chez moi, mais le programme est bouleversé, mon petit fils a la grippe et je suis garde-malade* *, mais ta femme ?* *Elle est sortie comme prévu fêter l'anniversaire de sa mère au restaurant* * Super, je suis contente, car je me serais très ennuyée seule ce soir * *Ils rentreront vers minuit et je suis content d'être avec toi ce soir * J'étais folle de joie, nous allions continuer à profiter de nos échanges * Avec ton petit-fils à côté, tu ne pourras pas faire de folie* *Tu as aimé mes folies ?* Oui je t'ai gardé dans un dossier caché sur mon ordinateur* *Moi je t'ai transférée sur mon téléphone en plus de l'ordinateur »* * Tu regardes la photo souvent ?* *Oui même pendant la réunion au boulot, je m'ennuyais alors j'ai adoré voir tes seins* *Personne ne t'a vu au moins* * Ho j'ai quelques collègues qui ont des photos de nues et même des vidéos pornos* *Ha, bon ?* Nous avons ri sur les manières de certaines personnes en public en opposition de leur vraie nature.
Je lui parlais d'un directeur autoritaire au boulot et soumis chez lui qui subissait les sévices au martinet ou au fouet de sa femme. Cela s'était su le jour, où un collègue l'avait vu avec son épouse prendre une douche dans une salle de sport. Les anecdotes de ce genre dans toutes les grandes boîtes, comme cet homme qui avait sa femme dans sa boîte et sa maîtresse dans son service, pour changer de ton, il écrit *Tu as regardé ma photo quand ? * * Après ma douche, une fois séchée* *Tu étais habillée ? * Je réalisais que sa question m'émoustillait *Non j'étais nue, seule dans ma chambre je ne risquais rien * *Zut je suis déçu* *Déçu ? De quoi ?

Que je sois nue ? * *Non de ne pas être avec toi Mdr** Idiot, tu aurais vu une vieille femme nue c'est tout* * Oui une vieille femme nue, mais avec des seins à damner un saint* *Tu n'exagères pas un peu ? * *Honnêtement je regrette sincèrement de ne pouvoir t'admirer nue, juste t'admirer* *Voyeur* *Avec toi ce n'est pas être voyeur seulement un esthète et fin connaisseur de la femme **Flatteur* *,Mais toi tu n'es pas un peu voyeuse aussi ? * *Moi ...

NONNNNN j'observais les articulations de tes jambes * *Sur quelle photo ?** La seconde*, mais on voit mes jambes uniquement sur la première* *, Mais je n'en ai enregistré qu'une* *Polissonne, tu me fais craquer, mais si tu aimes c'est super * *Si tu avais été là qu'aurais-tu fait ?* *Je t'aurai demandé de marcher devant moi, tourner sur toi-même pour détailler tes seins longtemps puis tes fesses tes cuisses ton cou ta nuque* *Comme pour évaluer la marchandise ?* *,Mais une femme n'a jamais été et ne sera jamais pour moi une marchandise. Encore moins toi, je suis choqué* *Excuse-moi*
Il me raconta comment il me sécherait tout en douceur en détaillant chaque partie de mon corps. Pour être plus précis dans son récit, il me demanda de préciser quelques détails de mon anatomie, tout était tellement doux que je répondais sans gêne à ses demandes.
La forme de ma toison la couleur de mes poils, je lui promis même de tailler mon pubis pour le rendre plus joli et surtout moins en forêt vierge. Comme chaque jour, nos échanges duraient sans temps mort * Irène ! Pendant que je t'écris, j'ai mis ta photo en incrustation sur l'écran et j'ai la sensation que je vis ce qui est écrit* *Moi je ressens ce que tu m'écris et je suis troublée* *très troublée ?

Mouillée ?*
Sa question me surprit, mais je dus reconnaître que mon ventre avec des picotements et qu'effectivement mon vagin était chaud et humide, j'osais *Oui je suis mouillée* *J'aimerai goûter ta cyprine elle doit être sucrée* J'allai lui répondre, qu'elle était douce-amère, car je venais de la goûter, mais je n'ai pas eu le temps, car *Je suis tout triste Irène, car j'entends la voiture qui arrive* *Dommage* *Tendres bisous, ouvre une boîte où je pourrais t'écrire même si tu es pas connectée, voici la mienne une adresse s'afficha * *Oui je vais le faire de suite merci pour tes caresses tendres baisers* Je notais à toute vitesse son adresse sur le bloc-notes fourni par l'hôtel. Il a disparu de la liste et je me suis déconnectée aussi, il était presque minuit, j'enfilais ma chemise de nuit et me couchais. J'étais dans un état d'excitation terrible, je revoyais le film de notre soirée, à tout ce qu'il m'avait dit et surtout mes réponses.
Je lui avais dit des choses tellement intimes, on aurait pu faire une vidéo. Une fois dite, j'avoue que cette idée de vidéo était excitante, en pensant hypocritement que ce n'était pas comme avoir un amant, il n'y avait pas de contact physique. Je m'allongeais sous les draps et me suis masturbée comme une folle et revivant tout ce qu'il m'avait écrit. Les deux jours suivants, je partis comme prévu à la découverte de Sète jolie ville entourée d'eau, je mangeais dans un restaurant sur le canal, un vrai plaisir, Montpellier est bien aussi, mais finalement je préférais Sète, une ville à taille humaine. En fait, ce week-end fut sympa, mais manquait de compagnie, vivement lundi.
Lundi matin, je me suis levée, toute joyeuse, la journée passa plein d'entrain, appels à la famille, repas du soir, la douche et enfin au calme, j'allume mon ordinateur, pour lire les messages sur la boîte email que j'avais créée la veille. Mon premier message avait été pour Victor afin que nous puissions dialoguer tranquillement même hors connexion. Adorable, il avait répondu de suite, en fait en arrivant à son travail ; j'ouvris le message. « Merci IRENE, je suis heureux de te lire, de savoir que tu as pensé à moi ce week-end, j'ai ajouté un fichier joint. Au plaisir de te lire au fait, excellente idée de choisir cette messagerie, car on peut dialoguer directement en tête à tête » J'ouvris le fichier joint, une vague de chaleur me monta au visage, adorable et touchant, il avait posté une photo de son visage. Mignon de jolis yeux clairs, les cheveux châtains, il a un beau sourire, d'ailleurs tout sourit chez lui, je caressais son visage, troublée.
Je commençais à lui répondre quand un signal clignotât sur l'écran. Une fenêtre s'ouvrit, je regardais un message s'écrire devant mes yeux. « Bonsoir Marthe, je suis si heureux de te voir, ma femme est en déplacement jusqu'à demain soir » « Merci pour la photo tu es très mignon, je vais t'envoyer une » « Surtout toujours séparé sur les photos que tu envoies la tête de ton corps de façon à ce que l'on ne puisse pas faire le lien » « Oui je comprends tu es malin, merci d'éviter tout problème » Je fis une photo juste de ma tête, pour éviter de reconnaître ma robe de chambre je l'ôtais. On voyait juste mon visage comme une photo d'identité et je l'envoyais « Tu es une belle Marthe tu es jolie » « Flatteur, mais pour être anonyme j'ai dû enlever ma chemise de nuit » « Vraiment tu es nue ?

Ne prends pas froid » « Non il fait chaud dans la chambre, merci de t'inquiéter pour moi » « Je vais me mettre nu il n'y a pas de raison ainsi nous serons à égalité »
J'attendis une minute « Voilà c'est fait » « Tu es nu ? » « Oui. Pourquoi tu veux vérifier ? » « Comment faire ? » « On ouvre un compte avec le même nom sur Skype » J'ouvris une nouvelle fenêtre sur mon ordinateur et suivant ses conseils, nous avons ouvert un compte Skype chacun. Puis nous avons fermé l'autre service et j'ai reçu sur Skype une invitation de VICTOR83, je l'ouvris avec la caméra et son visage apparut sur mon écran, je voyais en incrustation l'image que je lui envoyais, c'était juste mon visage en gros plan.
Puis j'entendis sa voix douce et assez grave très masculine, je lui souris et lui dis « Bonsoir, enchantée de voir et surtout t'entendre » « Moi aussi, heureux de te découvrir tu es une belle femme » « Dragueur, mais adorable » « En tout cas je suis ému de te voir après nos échanges » « Tu es vraiment nu ? » « Oui je te l'ai dit » Il se leva en déplaçant son siège puis réapparut plein écran un peu plus loin, je le voyais presque entier sans la tête, je me souvins de son principe de précaution. Il avait le corps d'un homme qui fait du sport ou qui s'entretient, mais profite de la vie, car son ventre était presque plat avec juste ce qu'il faut sur les hanches ; en souriant, je pensais, pas gros, mais confortable.
Je lui fis signe de pivoter sur lui-même, il obéit immédiatement en tournant lentement, je pus le détailler ses cuisses, ses fesses, son ventre et son sexe avec envie. « Je ne suis pas trop rond pour toi ? » « Ho non tu es très, très bien, ça donne envie » « Envie de... ? » « Toucher bien sûr » « toi tu es en chemise de nuit ? » « Oui, mais attends et je te dis quand regarder d'accord ?» « OK » Il se tourna, je me levais et ôtais ma chemise de nuit puis tournais l'ordinateur pour être visible « Voilà, je suis prête » Il fit demi-tour et s'approcha de l'écran, sur son visage, je lisais l'envie et l'étonnement et un grand sourire illuminait son visage « Wouhaou tu es super sexy, tu veux te bien tourner s'il te plaît » Je lui obéis lentement, faisant une pose de dos de profil de face, son regard m'excitait tant son désir était grandissant.
Je fis plusieurs tours ainsi puis me plantais devant l'écran les mains sur les hanches et les jambes écartées, mon pubis bien en évidence « Tu es trop sexy, si désirable je suis bandé » Pour confirmer sa phrase, il se leva et son pénis tout raide et fier apparut plein écran. Il me parut si gros et si beau, un vrai sucre d'orge à dévorer goulûment « Quelle belle verge j'en mangerai » « Tu aimes ? » « OUIIII ! » Alors une grosse main prit cette tige rougeâtre et commença un mouvement de bas en haut et inversement. J'étais fascinée par cette caresse, c'était la première fois qu'un homme se masturbait devant moi et pour moi, mon ventre était en effervescence, mon vagin chauffait, mes yeux ne lâchaient plus l'écran, j'étais médusée.
Je glissais ma main entre mes cuisses et commençais à masser ma vulve à pleine main « J'aime que tu te caresses, je mouille » « Montre-moi ! » Je me reculais pour qu'il me voit entière et jambes ouvertes, je caressais mon pubis, mon clitoris et enfonçais deux doigts dans mon vagin. Face à face, nous nous masturbions de plus en plus vite en nous encourageant « S'il te plaît Marthe, allonge-toi sur ton lit que je vois tes fesses aussi » Je m'installais en suivant ses conseils, finalement j'avais un coussin sous mes reins, la tête relevée contre la tête de lit et plein écran, je voyais mes fesses ouvertes, mon anus et mon vagin béant « Tu es belle et bandante Marthe, reprends tes caresses s'il te plaît » Je repris mes caresses et pénétration de mon vagin, mes doigts étaient luisant de cyprine et brillaient sur l'écran, je prenais un plaisir violent, bizarre et nouveau pour moi, mais rien ne pouvait l'arrêter.
A travers la vision de sa verge, je sentais ses yeux sur moi, sur mon clitoris, sur mes seins, je voulais qu'il me prenne sans retenue. « Pince ton bouton et tire dessus, relève tes fesses que je vois ta petite rondelle » « Recule Victor, que je vois tes yeux ; excite-moi » « Pourquoi tu aimes être une cochonne une salope ? » « Oui » « Alors, ouvre bien ton cul et caresse-toi la rondelle » Sans réfléchir, je plaçais mon majeur sur mon anus, commençais des caresses en cercle et même appuyais pour pénétrer mon petit trou « Tu vas être une vraie petite pute, jolie pute, mais pute » Quelle découverte ces mots augmentaient mon désir, oui je voulais être une salope, mais surtout jouir, car je sentais mon ventre bouillir et l'orgasme me prit. Je suis devenue hyper-sensible, sur tout le corps toute ma peau frissonnait mes seins tendus et tétons dressés, je jouis comme une folle en criant son nom.
Quand le visage de Victor fut à nouveau distinct, je le vis jouir et un long jet de sperme partit en l'air et tomba sur le sol, quelques gouttes de sperme coulaient sur ses doigts et moi ma main était trempée de cyprine.
Plus un mot, il y avait tant de reconnaissance et de bonheur dans nos yeux. « Merci Marthe, tu es géniale, tu m'as fait jouir comme rarement » « Merci à toi, car je n'avais jamais fait ça avant et j'ai adoré être une salope, comme dirait mon assistante, tu m'as mis le feu au cul » « C'est que tu avais ça en toi, mais que tu n'avais jamais osé, moi j'adore » « Je suis épatée, je suis nue devant toi et cela me plaît et m'excite, je me trouve plus que osée » « Ose salope et c'est un compliment dans les ébats sexuels » « Montre-moi ton sexe plein écran » Il obéit, le gland était toujours violet mais ma verge était moins rigide « J'aimerais la sucer » « Moi aussi être sucé et te sucer en même temps » « Caresse-toi , Victor tu as envie de quoi toi ? » « Une folie !

Mets-toi à quatre pattes comme pour une levrette et je veux voir ton intimité en plein écran »
Sans hésiter, je me tournais, lui présentant mes fesses puis en écartant les jambes « Comme ça ? » « Oui, mais relève un peu la caméra, car je ne vois pas complètement tes fesses » Je redressais l'écran, et en regardant derrière moi, je me positionnais pour que ma rondelle soit bien cadrée « Tu es superbe, une cochonne d'amour, tu es faite pour la baise, le sexe sans limite, tu m'excites » De plus en plus en chaleur, je glissais un doigt entre mes petites lèvres et titillais mon clitoris, j'entendais la respiration de Victor s'accélérer, plus motivée encore, je remontais sur mon anus et le frôlais en faisant de petits cercles « Oui, continue petite chienne, rentre ton doigt dans ton petit cul, j'adore » « En pressant davantage mon doigt, je lui demandais « tu aimerais me sodomiser ? » « Ho ! Oui profond, jusqu'à ce que tes fesses claquent sur mon ventre » « Tu es un pervers, un gros chien lubrique » « Oui qui a envie de t'enculer » « Alors, encule-moi, je fais tout ce que tu veux » « OK, mets deux doigts dans ta chatte et mouille-les bien » J'obéis en plongeant deux doigts puis trois dans mon vagin, ma cyprine coulait sur mes cuisses, je me pistonnais en tortillant du cul.
Le résultat fut immédiat dans le miroir de la penderie, je le vis se masturber en mouvements amples si beaux « Je continue mon salaud ? » « Oui, mais maintenant c'est dans ton cul que je veux voir tes doigts » Soumise et brûlante, je suivais ses directives d'abord un doigt puis un second, comme ce fut un peu rugueux, je remouillais mes doigts et la pénétration fut plus douce. Je me sodomisais devant mon maître, la sensation était bizarre, car il faut pousser comme à la selle pour faciliter le passage. Je comprenais les dires de mon mari pour l'examen de sa prostate, ce n'est pas douloureux, car je fais doucement, mais cette intrusion demande de s'accoutumer et d'être détendue.
Les deux doigts étaient bien au fond « Essaye avec trois doigts ma cochonne » Je m'y repris à plusieurs fois avant que le troisième doigt passe le sphincter, mais j'y arrive, la sensation fut si forte que j'étais en apnée « Très bien ma chienne, tu aimes ton cul dilaté, maintenant tu vas te branler » Je commençais un va-et-vient d'abord lentement puis de façon plus ample « Ecarte des doigts dans ton rectum et tourne » Je râlais, car la sensation dans mon cul débordait dans mon vagin, terriblement excitant « Encore salope, maintenant sors ta main et replonge-la dans son cul ... Bien au fond super ! Ta rondelle est bien dilatée. Tu peux crier ma belle petite pute, personne ne viendra arrêter ton orgasme » Je me défonçais en répondant aux encouragements de Victor, je mouillais abondamment, ma cyprine coulait sur mon pubis et même sur mon ventre, car j'avais les fesses bien hautes pour rendre mon anus accessible.
Puis j'ai explosé, l'orgasme me secouait dans tous les sens, ma main toujours enfoncée dans mon cul, l'autre dans ma chatte, plus rien ne comptait que mon plaisir. Après quelques minutes, je repris mon souffle et retirais délicatement mes doigts de mon anus « Bouge pas, tu es superbe » Je compris que pendant que je restais immobile, il faisait une photo de l'écran « Comment as-tu trouvé cette séance ? » « De folie, je n'ai jamais joui comme ça.

Tu me rends folle » « Mais je ne fais que t'aider à te réaliser, rien de plus, tu peux bien plus » « Comment ça bien plus ? » « Être prise par deux ou trois mecs en même temps » « En même temps comment ça ? » « Un dans ton vagin avec un dans ton anus comme tout à l'heure et un dans ta bouche, tu vois c'est réalisable »
Un peu abasourdie par ses dires, je réfléchissais à ce que cela pourrait donner, mon ventre et mes fesses frémissaient à ce rêve, mais jusqu'où pourrais-je aller ? *Avec trois hommes, faut avoir une confiance absolue, sinon ça risque gros » « Bien sûr, tu ne peux le faire qu'avec des gens en qui tu as totalement confiance et en lieu sûr.

Mais pas que ... » « Tu penses à quoi ? » « Tu as déjà essayé avec des femmes ? » « Non enfin si, mais c'était un jour où j'avais trop bu, j'ai peu de souvenirs sinon que je l'ai laissée m'embrasser et caresser un peu puis plus rien, je me suis réveillée dans mon lit » « Tu n'as jamais eu l'occasion de recommencer ? » « Non, car j'ai connu mon mari et ma vie a repris un cours normal » « Moi j'aimerais t'aider à réaliser ces fantasmes-là » « Je ne sais pas si j'oserai, mais l'idée est excitante »
Nous avons ri de notre allure défaite par l'excès de plaisir, puis nous nous sommes couchés, épuisés.
La douche du matin était nécessaire, car les effluves de sexe étaient forts. Mes fesses étaient sensibles quand je me suis assise, mais la sensation très supportable. Victor m'a envoyé la photo qu'il avait faite, c'était incroyable, mon anus était un cratère grand ouvert d'un diamètre de plusieurs centimètres. Jamais je n'aurai pensé que mon anus puisse être ouvert si grandement. Le soir, je lui en parlais « L'anus est comme le vagin, l'élasticité est vertigineuse.

Pense au passage de la tête du bébé à la naissance, pourtant le vagin reprend une dimension raisonnable, pour l'anus, c'est la même chose » « Je t'avoue que cela m'a fait peur » « Sois sans crainte, le sphincter se referme complètement, sinon imagine les fuites » « Quelle horreur » « As-tu entendu parler du FIST ? » « Non c'est quoi ? » « Des pénétrations extrêmes, comme les mains dans le vagin ou l'anus et même des bouteilles » « Faut être sadomasochistes pour ça, c'est fou » « Oui, mais tout existe dans la nature » « Pas pour moi en tout cas » « Tu n'as pas trouvé la sodomie violente si ? » « Non, mais parce que c'était moi qui me touchais »
Nous avons changé de sujet, pourtant il avait raison, j'ai aimé les sensations dans mon rectum. Les jours suivants ont été pleins de caresses de plaisir de peau et des yeux. Notre relation était tendre et sensuelle, car nous savions que la liberté que nous avons connue ne durerait pas.
Ainsi à la fin de la semaine, nous nous sommes quittés en nous promettant de garder le contact. Le boulot, la maison, mon mari, la vie d'une épouse cinquantenaire reprenait son train-train, pourtant, je restais toujours en contact avec Victor toujours aussi doux et sensuel et cette sensualité me manquait de plus en plus. Un jour pendant le repas du soir, je demandais à mon mari s'il connaissait les sites où les gens font l'amour à travers l'écran. « Oui je connais, car plusieurs de mes collègues ou clients les pratiquent » « Ha bon et toi ? » « Non je n'en ai pas besoin je t'ai toi ? » « Pourquoi ils y vont ? » « Parce que leur sexualité de couple n'est pas satisfaisante » « Et, la nôtre te suffit, parce qu'elle est un peu plan-plan, non ? » « Plan-plan ? Oui, c'est vrai que nous ne mettons plus beaucoup de fantaisie dans nos rapports intimes.

Tu voudrais de la nouveauté ?» « Bien sûr, nous n'avions pas de monotonie avant, même avec les enfants » « Tu as raison »
Mon mari me prit dans ses bras et m'embrassa comme au premier jour, nous avions oublié le bonheur de ces douces batailles de langues, et comme de jeunes amoureux, pleins de fougue, nous avons fait l'amour sur le tapis du salon. Nous avons beaucoup ri de notre folie en regagnant notre grand lit, j'entrepris de le sucer et il se positionna en soixante-neuf et dégusta mon clitoris ; je remontais mes genoux pour rendre mon sillon fessier bien ouvert. Pendant qu'il me léchait, le bout de son nez touchait ma rosette, j'en profitais pour accentuer la pression, sans un mot, le message passa, il posa un doigt sur mon anus et le caressa longuement en le mouillant soit avec sa salive ou la cyprine.
Quand son doigt tenta de pénétrer, je ne bougeais pas, mais ne me retirais pas, je le pompai avec bonheur et il ne tint pas longtemps avant de lâcher un jet de sperme dans ma bouche que j'avalais, il avait enfoncé une phalange dans mon anus, il me suça très fort, le mélange de sa langue sur ma vulve et son doigt dans mon anus, je jouis à mon tour. Quand le calme fut revenu, il retira avec une délicatesse infinie son doigt. Il m'embrassa, me caressa les cheveux et demanda « Je ne t'ai pas fait mal avec mon doigt » « Non, non la sensation est bizarre au départ, mais bien agréable après » Ce fut la première caresse de mon anus par mon mari, mais pas la dernière. Depuis quand il part en voyage, nous faisons l'amour en visioconférence, il me sodomise de temps en temps et notre sexualité a été boostée depuis ma cure à Balaruc. Il n'en a jamais rien su, mais il en profite bien pour mon plus grand plaisir.
Je suis toujours en contact avec Victor qui est heureux de mon bonheur. Dommage que pour lui, les choses n'ont pas changé et il est toujours triste que la sexualité s'éteigne dans un couple, car l'absence de sexualité ne refroidit pas que le lit, mais l'amour aussi.
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Bon.homme_
10 août 2026 à 18:50
Très douce histoire, qui ressemble à des choses (que j'ai) vécus !
Soyez respectueux
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