Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quand mon voisin du 3eme, un papy de 80 ans, me proposa… Mmmm — Chapitre 1 · J’étais puceau et à peine 19 ans.. mais j’ai adoré !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quand mon voisin du 3eme, un papy de 80 ans, me proposa… Mmmm
Chapitre 1 · J’étais puceau et à peine 19 ans.. mais j’ai adoré !
Avant de lire cette histoire, il faut penser à transposer. J’avais à peine 19 ans et 2eme année de fac. et aujourd’hui j’en ai 50 Grrrr Cette histoire s’est donc déroulée en 1993/94…
Donc les 100€ représentaient environ 500 Fr. Donc là, je vous parle d’un temps que les moins de 40/50 ans lol, ne peuvent pas connaître :)
Donc les 100€ représentaient environ 500 Fr. Donc là, je vous parle d’un temps que les moins de 40/50 ans lol, ne peuvent pas connaître :)
Nous étions devant l’ascenseur avec le voisin du 3eme, un vieux monsieur, qui devait bien avoir 79 ou 80 ans et spontanément pour l’aider, je pris son sac de commissions et arrivés à l’étage en m’adressant à lui :
–Ne vous inquiétez pas Monsieur Bourgoin, je vais vous aider à décharger vos courses.
–Merci, c’est très gentil. Ça te dérange si je prends vite une douche, pendant que tu fais ça ? parce que j’ai eu très chaud, tu sais à mon âge…
–Bien sûr que non, je m’occupe de tout ranger pas de soucis.
Une dizaine de minutes plus tard, alors que j’avais fini de ranger les courses du vieux monsieur, je me servi un café, j’avais l’habitude je savais qu’il était à peu lent pour tout.
J’entendis du bruit dans la salle de bain, mais rien ne se passait, Monsieur Bourgouin, n’était toujours pas là. Je m’approchai alors de la salle de bain en lui disant :
–Monsieur Bourgouin ça va ?
–Ça va, mais j’ai un peu des soucis, tu peux venir m’aider ? J’étais un peu embêté, j’espérai qu’il ne soit pas blessé, en tombant par exemple dans la douche. Je poussai la porte doucement et je vis le vieux monsieur tout nu dans la cabine douche.
–Eh bien alors Monsieur Bourguoin, que se passe-t-il vous êtes encore dans la douche ? Ça fait déjà un moment que vous auriez dû finir.
–Oui, je sais mon petit, mais j’ai fait tomber mon gant par terre et tu sais à mon âge, je ne peux plus trop me baisser. J’ai du savon sur ma poitrine, mais j’ai même pas encore fini de me savonner. Tu pourrais m’aider ?
–Ne vous inquiétez pas Monsieur Bourgoin, je vais vous aider à décharger vos courses.
–Merci, c’est très gentil. Ça te dérange si je prends vite une douche, pendant que tu fais ça ? parce que j’ai eu très chaud, tu sais à mon âge…
–Bien sûr que non, je m’occupe de tout ranger pas de soucis.
Une dizaine de minutes plus tard, alors que j’avais fini de ranger les courses du vieux monsieur, je me servi un café, j’avais l’habitude je savais qu’il était à peu lent pour tout.
J’entendis du bruit dans la salle de bain, mais rien ne se passait, Monsieur Bourgouin, n’était toujours pas là. Je m’approchai alors de la salle de bain en lui disant :
–Monsieur Bourgouin ça va ?
–Ça va, mais j’ai un peu des soucis, tu peux venir m’aider ? J’étais un peu embêté, j’espérai qu’il ne soit pas blessé, en tombant par exemple dans la douche. Je poussai la porte doucement et je vis le vieux monsieur tout nu dans la cabine douche.
–Eh bien alors Monsieur Bourguoin, que se passe-t-il vous êtes encore dans la douche ? Ça fait déjà un moment que vous auriez dû finir.
–Oui, je sais mon petit, mais j’ai fait tomber mon gant par terre et tu sais à mon âge, je ne peux plus trop me baisser. J’ai du savon sur ma poitrine, mais j’ai même pas encore fini de me savonner. Tu pourrais m’aider ?
J’étais vraiment embarrassé par cette question, car je m’imaginais assez mal, passer le gant de toilette, sur tout le corps de ce vieux monsieur, parce que dans le mot "tout" il y avait vraiment tout. Mais que faire, le laisser comme ça, plein de savon ou presque et repartir ? Ce n’était pas non plus possible, tant pis, il me fallu prendre sur moi et je fis alors quelques pas pour me rapprocher de lui. Le gant de toilette était dans le bac entre ses jambes. Je me baissai pour le ramasser et machinalement, je ne sais pas pourquoi d’ailleurs, je levai un peu la tête et je me heurtai presque à son sexe, qui était juste devant mes yeux à seulement quelques cm. J’avoue que ça me troubla un peu, car je n’avais jamais vu un sexe d’homme en vrai.
Je ne sais pas pourquoi, mais je restai là, une quinzaine de secondes, comme paralysé devant sa bite. Je mouillai de nouveau abondamment le gant et je l’imprégnai de gel douche me plaçant alors derrière lui. Je commençai par lui frotter le cou, puis les épaules et enfin le dos.
Je le frottai énergiquement, mais sans trop appuyer, je ne voulais pas lui faire mal avec le gant de toilette, bien qu’il sembla apprécier, car j’eu l’impression qu’il bandait un peu. Je me dis alors que ce n’était pas possible, car il était trop vieux.
Une fois toute la partie du haut de son corps bien savonnée, je glissai doucement sur ses hanches et la taille et je me surpris, à lui savonner les fesses, mais bon, il fallait bien le faire aussi, je ne pouvais pas le laisser sale. Ça me coûtait quand même, mais il fallait bien lui rendre ce service. Je lui écartai alors un peu les fesses, juste assez pour y glisser, le gant entre. Je sentis le vieil homme, vaciller un peu. Une fois son fessier bien savonné, je dû me rendre à l’évidence, qu’il fallait à présent que je passe devant… Je ne savais pas trop comment faire, ni s’il fallait le faire. J’eus à peine le temps de réfléchir et celui de passer de derrière à devant, qu’aussitôt il me dit :
–Tu peux me laver aussi devant s’il te plaît, sinon je vais être sale et j’ai peur de sentir, quand l’infirmière viendra demain, faire ma prise de sang.
Je ne sais pas pourquoi, mais je restai là, une quinzaine de secondes, comme paralysé devant sa bite. Je mouillai de nouveau abondamment le gant et je l’imprégnai de gel douche me plaçant alors derrière lui. Je commençai par lui frotter le cou, puis les épaules et enfin le dos.
Je le frottai énergiquement, mais sans trop appuyer, je ne voulais pas lui faire mal avec le gant de toilette, bien qu’il sembla apprécier, car j’eu l’impression qu’il bandait un peu. Je me dis alors que ce n’était pas possible, car il était trop vieux.
Une fois toute la partie du haut de son corps bien savonnée, je glissai doucement sur ses hanches et la taille et je me surpris, à lui savonner les fesses, mais bon, il fallait bien le faire aussi, je ne pouvais pas le laisser sale. Ça me coûtait quand même, mais il fallait bien lui rendre ce service. Je lui écartai alors un peu les fesses, juste assez pour y glisser, le gant entre. Je sentis le vieil homme, vaciller un peu. Une fois son fessier bien savonné, je dû me rendre à l’évidence, qu’il fallait à présent que je passe devant… Je ne savais pas trop comment faire, ni s’il fallait le faire. J’eus à peine le temps de réfléchir et celui de passer de derrière à devant, qu’aussitôt il me dit :
–Tu peux me laver aussi devant s’il te plaît, sinon je vais être sale et j’ai peur de sentir, quand l’infirmière viendra demain, faire ma prise de sang.
J’étais vraiment coincé, j’essayai alors de penser à autre chose, en ajoutant le gel douche sur le gant et surtout en assez grande quantité, pour bien faire mousser et éviter ainsi, de le faire deux fois.
–Ok Monsieur Bourguoin, je vais le faire, et de prendre son sexe avec la main gantée en frottant doucement, pour bien faire mousser.
Ce n’était pas une impression, le vieux monsieur commençait vraiment à bander.
–Ça va monsieur Bourguoin je ne vous fais pas mal ? Il était accroché aux poignées de sécurité qui étaient de chaque côté et la tête en arrière. Il avait les yeux dans le vide.
–Monsieur Bourguoin… ça va ?
–Oui oui, ça va, tu peux continuer comme ça…
–Oui, ne vous inquiétez pas, je vais bien vous laver. Je descendis un peu au niveau de ses testicules, en prenant soin, de bien les faire mousser. Le vieux monsieur avait vraiment l’air d’apprécier la toilette que je lui faisais, et plus je lui savonnais les couilles et plus sa bite se redressait doucement.
—Et bien vous avez l’air d’aimer ça, lui dis-je d’un air gêné.
–Oui, c’est bien ce que tu me fais p’tit, et je sens bien que tu me laves bien mieux que mon infirmier habituel. Je fus un peu surpris par ce qu’il me disait et distrait par cette conversation, le gant de toilette échappa de ma main.
Merde, me dis je. J’hésitai quelques secondes, en me disant, je vais finir sans gant, tant pis c’est pas grave, au point où j’en suis, il ne va même pas s’en rendre compte. Je continuai alors le savonnage de ses testicules et son sexe à main nue. Mon voisin aimait l’air d’aimer ça c’était clair, parce que sa queue se mit à se redresser toute droite et en deux minutes. Je pu comparer avec la mienne et en effet, elle était plus grosse et plus épaisse que la mienne.
–Ok Monsieur Bourguoin, je vais le faire, et de prendre son sexe avec la main gantée en frottant doucement, pour bien faire mousser.
Ce n’était pas une impression, le vieux monsieur commençait vraiment à bander.
–Ça va monsieur Bourguoin je ne vous fais pas mal ? Il était accroché aux poignées de sécurité qui étaient de chaque côté et la tête en arrière. Il avait les yeux dans le vide.
–Monsieur Bourguoin… ça va ?
–Oui oui, ça va, tu peux continuer comme ça…
–Oui, ne vous inquiétez pas, je vais bien vous laver. Je descendis un peu au niveau de ses testicules, en prenant soin, de bien les faire mousser. Le vieux monsieur avait vraiment l’air d’apprécier la toilette que je lui faisais, et plus je lui savonnais les couilles et plus sa bite se redressait doucement.
—Et bien vous avez l’air d’aimer ça, lui dis-je d’un air gêné.
–Oui, c’est bien ce que tu me fais p’tit, et je sens bien que tu me laves bien mieux que mon infirmier habituel. Je fus un peu surpris par ce qu’il me disait et distrait par cette conversation, le gant de toilette échappa de ma main.
Merde, me dis je. J’hésitai quelques secondes, en me disant, je vais finir sans gant, tant pis c’est pas grave, au point où j’en suis, il ne va même pas s’en rendre compte. Je continuai alors le savonnage de ses testicules et son sexe à main nue. Mon voisin aimait l’air d’aimer ça c’était clair, parce que sa queue se mit à se redresser toute droite et en deux minutes. Je pu comparer avec la mienne et en effet, elle était plus grosse et plus épaisse que la mienne.
–Oui petit continue comme ça, c’est mieux avec ta main, c’est plus doux. Il était toujours fortement accroché aux barrières et la tête toujours renversée, comme s’il profitait du moment présent. Je crois qu’étonnamment, je me surpris à prendre du plaisir à laver ce vieux, mais surtout depuis que j’avais vu sa queue. Il fallut me rendre à l’évidence…ça m’excitait.
Je n’étais plus en train de savonner, les parties génitales de ce vieux monsieur, mais bel et bien en train de le masturber et pendant ce temps ma queue était également en train de se redresser.
Mais qu’est-ce qui m’arrivait ! Masturber un vieux qui aurait pu être à l’époque mon grand-père me faisait bander ? C’est vrai que le vieux aimait ça, et je sentis qu’il commença à respirer par saccades, son souffle était de plus en plus court.
–Ne t’arrête pas s’il te plaît mon p’tit, je te donnerai 20 € si tu veux, mais ne t’arrête pas, ça fait tellement longtemps. Je continuai cette masturbation et lui de bander de plus en plus fort. Je regardai cette jolie et grosse queue. J’aurais bien aimé en avoir une aussi grosse. Avec la douche, mon slip était à présent tout mouillé. Je vais l’enlever me dis-je, comme ça il pourra sécher un peu. Je crois surtout que j’avais envie de me retrouver à poil moi aussi.
Pendant que je masturbais doucement sa grosse bite, plein d’idées traversèrent mon esprit à ce moment-là, et pas toutes très louables je dois bien avouer. Entre autres, celle de la regarder de plus près.
Je n’étais plus en train de savonner, les parties génitales de ce vieux monsieur, mais bel et bien en train de le masturber et pendant ce temps ma queue était également en train de se redresser.
Mais qu’est-ce qui m’arrivait ! Masturber un vieux qui aurait pu être à l’époque mon grand-père me faisait bander ? C’est vrai que le vieux aimait ça, et je sentis qu’il commença à respirer par saccades, son souffle était de plus en plus court.
–Ne t’arrête pas s’il te plaît mon p’tit, je te donnerai 20 € si tu veux, mais ne t’arrête pas, ça fait tellement longtemps. Je continuai cette masturbation et lui de bander de plus en plus fort. Je regardai cette jolie et grosse queue. J’aurais bien aimé en avoir une aussi grosse. Avec la douche, mon slip était à présent tout mouillé. Je vais l’enlever me dis-je, comme ça il pourra sécher un peu. Je crois surtout que j’avais envie de me retrouver à poil moi aussi.
Pendant que je masturbais doucement sa grosse bite, plein d’idées traversèrent mon esprit à ce moment-là, et pas toutes très louables je dois bien avouer. Entre autres, celle de la regarder de plus près.
Je me penchai alors un peu en avant et je me dis, allez c’est pas grave tant pis, personne n’en saura jamais rien.
Je mis un genou à terre, j’ouvris la bouche sans qu’il le voit, je sortis ma langue en la pointant vers sa belle verge et je me mis à la sucer doucement.
Au premier coup de langue, le vieux qui ne se doutait de rien, et qui avait toujours la tête en arrière, sursauta, et sa queue se redressa encore un peu.
–Excusez-moi, Monsieur Bourguoin d’une toute petite voix timide, mais je n’ai pas pu me retenir.
–Nooon mon p’tit ne t’excuse pas, bien au contraire et je veux bien que tu continues.
Après avoir léché sa queue et ses testicules comme je voulais, j’ouvris grand la bouche et cette fois, je la rentrai toute entière à l’intérieur. -Aaaaaarf et c’est le seul son qui sortit de sa bouche. Je n’aurais jamais imaginé qu’un vieux de cet âge là, et pas loin de 80 balais, puisse bander, en se faisant masturber et sucer par un jeune gamin comme moi, je m’étais dit, que peut-être il était homo.
J’arrêtai de me poser des questions, tout en continuant lentement ma fellation.
–Mmmmmm ouiii C’est bon ce que tu me fais avec le bout de ta langue. Je me rendis compte alors que ce contact buccal avec mon vieux voisin, m’avait également excité.
Ma bite était en totale érection. Comment pouvais-je bander à 19 ans, avec un vieux monsieur, je me dégoûtais presque, mais le résultat était là.
Je mis un genou à terre, j’ouvris la bouche sans qu’il le voit, je sortis ma langue en la pointant vers sa belle verge et je me mis à la sucer doucement.
Au premier coup de langue, le vieux qui ne se doutait de rien, et qui avait toujours la tête en arrière, sursauta, et sa queue se redressa encore un peu.
–Excusez-moi, Monsieur Bourguoin d’une toute petite voix timide, mais je n’ai pas pu me retenir.
–Nooon mon p’tit ne t’excuse pas, bien au contraire et je veux bien que tu continues.
Après avoir léché sa queue et ses testicules comme je voulais, j’ouvris grand la bouche et cette fois, je la rentrai toute entière à l’intérieur. -Aaaaaarf et c’est le seul son qui sortit de sa bouche. Je n’aurais jamais imaginé qu’un vieux de cet âge là, et pas loin de 80 balais, puisse bander, en se faisant masturber et sucer par un jeune gamin comme moi, je m’étais dit, que peut-être il était homo.
J’arrêtai de me poser des questions, tout en continuant lentement ma fellation.
–Mmmmmm ouiii C’est bon ce que tu me fais avec le bout de ta langue. Je me rendis compte alors que ce contact buccal avec mon vieux voisin, m’avait également excité.
Ma bite était en totale érection. Comment pouvais-je bander à 19 ans, avec un vieux monsieur, je me dégoûtais presque, mais le résultat était là.
je continuai de le sucer tout en lui massant bien les boules. Elle était bonne cette pipe que je lui faisais et elle m’excitait tout autant que lui. Après quelques minutes de ce plaisir réciproque, je me mis derrière lui, et avec l’autre main, je fis mine de le savonner entre les fesses et ça, il adora.
Je me souviens de ce premier contact, et surtout quand mes doigts passèrent entre ses fesses wahou ! Sa queue qui était restée dans mon autre main, se redressa d’un coup.
–Vous voulez que je continue Monsieur Bourguoin ou ça suffit ? Au fond de moi, j’espérai une réponse positive.
–Oui, continue. J’aime bien quand tu es derrière moi, et si tu continues, je te donnerai 50 € plutôt que 20. L’argent ne m’intéressait pas, enfin quoi que, parce que j’étais étudiant et pas trop riche. J’étais juste énormément surpris, d’avoir une érection avec ce vieillard qui pouvait largement être mon grand-père. Je lâchai alors sa queue un moment et je vins immédiatement derrière. Quel coup de folie m’arrivait-il, j’écartai alors les deux vieilles fesses du monsieur, et je glissai mon gland, entre. Pendant quelques minutes, je me branlai entre les fesses du vieux. Lui, était resté impassible, si ce n’est son souffle qui s’accélérait de plus en plus. Il se contenta juste et tout doucement pour ne pas glisser, d’écarter un peu ses jambes, comme pour me laisser un peu plus d’espace libre. C’était une sacrée sensation et qui me plaisait beaucoup. Ma bite était devenu dur comme du bois. Dès que je fus au maximum, j’écartai de nouveau les fesses du vieux, et je plaçai le bout de mon gland devant son anus.
–Ca vous ferait mal Monsieur Bourguoin, si je la poussais un peu dedans?
–Non, tu peux le faire, ça va pas me faire mal, tu vas me faire du bien.
–Vous voulez que je vous encule Monsieur Bourguoin, c’est comme ça qu’on dit ? avec une petite voix timide et probablement un vocabulaire mal choisi.
–J’osais pas te le demander mon petit, oui je voudrais bien, tu m’as donné très envie.
–Alors si c’est vous qui voulez Monsieur Bourguoin je vais essayer parce que j’ai jamais fait ça encore.
Je me souviens de ce premier contact, et surtout quand mes doigts passèrent entre ses fesses wahou ! Sa queue qui était restée dans mon autre main, se redressa d’un coup.
–Vous voulez que je continue Monsieur Bourguoin ou ça suffit ? Au fond de moi, j’espérai une réponse positive.
–Oui, continue. J’aime bien quand tu es derrière moi, et si tu continues, je te donnerai 50 € plutôt que 20. L’argent ne m’intéressait pas, enfin quoi que, parce que j’étais étudiant et pas trop riche. J’étais juste énormément surpris, d’avoir une érection avec ce vieillard qui pouvait largement être mon grand-père. Je lâchai alors sa queue un moment et je vins immédiatement derrière. Quel coup de folie m’arrivait-il, j’écartai alors les deux vieilles fesses du monsieur, et je glissai mon gland, entre. Pendant quelques minutes, je me branlai entre les fesses du vieux. Lui, était resté impassible, si ce n’est son souffle qui s’accélérait de plus en plus. Il se contenta juste et tout doucement pour ne pas glisser, d’écarter un peu ses jambes, comme pour me laisser un peu plus d’espace libre. C’était une sacrée sensation et qui me plaisait beaucoup. Ma bite était devenu dur comme du bois. Dès que je fus au maximum, j’écartai de nouveau les fesses du vieux, et je plaçai le bout de mon gland devant son anus.
–Ca vous ferait mal Monsieur Bourguoin, si je la poussais un peu dedans?
–Non, tu peux le faire, ça va pas me faire mal, tu vas me faire du bien.
–Vous voulez que je vous encule Monsieur Bourguoin, c’est comme ça qu’on dit ? avec une petite voix timide et probablement un vocabulaire mal choisi.
–J’osais pas te le demander mon petit, oui je voudrais bien, tu m’as donné très envie.
–Alors si c’est vous qui voulez Monsieur Bourguoin je vais essayer parce que j’ai jamais fait ça encore.
J’écartai au maximum les deux fesses du vieux, et mon gland vint se présenter devant l’anus de mon voisin. Son trou et mon gland étaient tous les deux plein de gel douche partout, et je sentais bien déjà, que mon gland était aspiré par son anus.
Miiiam ! Quel plaisir, pour moi c’était nouveau, je n’avais jamais connu ça, ni avec un homme, encore moins avec un vieux d’ailleurs, car à mon âge, je n’avais encore jamais même, pris une fille par le cul, pourtant ce n’était pas faute de l’avoir fantasmé, et d’ailleurs, pratiquement chaque fois que j’avais baisé une fille.
Une fois que j’eus senti que mon gland était bien devant son anus, je pris mon voisin de chaque côté des hanches (j’avais vu ça dans quelques films X) et je poussai alors mon sexe dans ce trou. Mon gland fut immédiatement happé, comme aspiré. Je pensais que ça allait être plus dur, c’est sûr, je manquais d’expérience. Un petit cri, sorti de sa bouche. Je bloquai alors m’a poussé pendant quelques secondes.
–Mmmmmm je trouvais cette sensation très bonne.
–Pousse encore me dit-il, pousse encore n’ai pas peur.
–Comme ça ? Et, à ces mots, je l’empalai jusqu’au bout.
—Aaaaaaaaaarf ouiiiiiiii c’est booooooon ! Tu sais y faire mon petit salaud, c’est pas la première fois que t’encules un homme hein?!
Je ne su pas, si j’étais plus gêné par le "petit salaud" ou par le fait, qu’il puisse penser que j’avais déjà sodomisé un homme.
–Non, Monsieur Bourguoin, c’est la première fois je vous le jure. J’en étais même presque à m’excuser.
Miiiam ! Quel plaisir, pour moi c’était nouveau, je n’avais jamais connu ça, ni avec un homme, encore moins avec un vieux d’ailleurs, car à mon âge, je n’avais encore jamais même, pris une fille par le cul, pourtant ce n’était pas faute de l’avoir fantasmé, et d’ailleurs, pratiquement chaque fois que j’avais baisé une fille.
Une fois que j’eus senti que mon gland était bien devant son anus, je pris mon voisin de chaque côté des hanches (j’avais vu ça dans quelques films X) et je poussai alors mon sexe dans ce trou. Mon gland fut immédiatement happé, comme aspiré. Je pensais que ça allait être plus dur, c’est sûr, je manquais d’expérience. Un petit cri, sorti de sa bouche. Je bloquai alors m’a poussé pendant quelques secondes.
–Mmmmmm je trouvais cette sensation très bonne.
–Pousse encore me dit-il, pousse encore n’ai pas peur.
–Comme ça ? Et, à ces mots, je l’empalai jusqu’au bout.
—Aaaaaaaaaarf ouiiiiiiii c’est booooooon ! Tu sais y faire mon petit salaud, c’est pas la première fois que t’encules un homme hein?!
Je ne su pas, si j’étais plus gêné par le "petit salaud" ou par le fait, qu’il puisse penser que j’avais déjà sodomisé un homme.
–Non, Monsieur Bourguoin, c’est la première fois je vous le jure. J’en étais même presque à m’excuser.
–Alors, vas-y maintenant. Lime-moi bien s’il te plaît, mon p’tit.
–C’est-à-dire? Vous voulez que je fasse comme avec une fille, des aller retour dans vos fesses ?
–Oui, c’est ça, fais des va-et-vient. Ce que je fis immédiatement. Ma queue allait et venait dans son anus. Tout glissait parfaitement bien. Je ne savais pas alors, si ça venait de tout le gel que j’avais mis pour le laver, où s’il avait l’habitude de se faire prendre. À l’époque, je ne pouvais pas savoir, je manquais d’expérience, je n’avais couché qu’avec deux filles, bref, presque un puceau, mais un puceau qui se branlait tous les soirs, et qui avait soif de baise. Et là pour moi, c’était presque un fantasme que je réalisais, même si ce n’était pas une femme, même si c’était un vieux, à ce moment-là, j’étais tellement excité… Mais en tout cas j’enculais quelqu’un. Tout ce que j’entendais, c’était des Mmmmm Aaaaaaa Huuumm et pour moi c’était pareil. J’aimais enculer ce vieux. Mes va-et-vient était de plus en plus présents. Je commençai à prendre confiance et suivant le rythme, je ralentissais où j’accélérais, et ça avait l’air de lui plaire.
–Ooooooh c’est bon mon p’tit salaud, réitéra t’il.
C’est vrai que c’était bon. Ma bite aimait ça et je sentais qu’elle n’allait pas tenir longtemps.
–C’est bon, je vous fais du bien ?
–Oh oui, c’est trop bon.
–Oui, j’aime bien ça aussi. À ces mots, le vieux lâcha une main de la barrière, la passa entre ses cuisses et se saisit de mes couilles. Je ne m’y attendais pas.
—Ooooooh ouiiiii ça fait du bien, c’est ca monsieur Bourguoin, continuez de les palper comme ça. Il tâtait mes boules en les serrant assez fort et ce fut une sensation que j’adorais.
–C’est-à-dire? Vous voulez que je fasse comme avec une fille, des aller retour dans vos fesses ?
–Oui, c’est ça, fais des va-et-vient. Ce que je fis immédiatement. Ma queue allait et venait dans son anus. Tout glissait parfaitement bien. Je ne savais pas alors, si ça venait de tout le gel que j’avais mis pour le laver, où s’il avait l’habitude de se faire prendre. À l’époque, je ne pouvais pas savoir, je manquais d’expérience, je n’avais couché qu’avec deux filles, bref, presque un puceau, mais un puceau qui se branlait tous les soirs, et qui avait soif de baise. Et là pour moi, c’était presque un fantasme que je réalisais, même si ce n’était pas une femme, même si c’était un vieux, à ce moment-là, j’étais tellement excité… Mais en tout cas j’enculais quelqu’un. Tout ce que j’entendais, c’était des Mmmmm Aaaaaaa Huuumm et pour moi c’était pareil. J’aimais enculer ce vieux. Mes va-et-vient était de plus en plus présents. Je commençai à prendre confiance et suivant le rythme, je ralentissais où j’accélérais, et ça avait l’air de lui plaire.
–Ooooooh c’est bon mon p’tit salaud, réitéra t’il.
C’est vrai que c’était bon. Ma bite aimait ça et je sentais qu’elle n’allait pas tenir longtemps.
–C’est bon, je vous fais du bien ?
–Oh oui, c’est trop bon.
–Oui, j’aime bien ça aussi. À ces mots, le vieux lâcha une main de la barrière, la passa entre ses cuisses et se saisit de mes couilles. Je ne m’y attendais pas.
—Ooooooh ouiiiii ça fait du bien, c’est ca monsieur Bourguoin, continuez de les palper comme ça. Il tâtait mes boules en les serrant assez fort et ce fut une sensation que j’adorais.
J’accélérai de plus en plus mon rythme, parce que je sentais que l’excitation était forte et que je n’allais pas tarder à jouir. À cette époque, je ne savais pas encore contrôler mon éjaculation.
–Continuez comme ça caressez-moi bien les couilles ; et moi de me défouler en parlant aussi grossièrement que lui. J’avais vu ça également dans les films X. Mais j’avoue que ça m’excitait énormément de le dire.
–T’aimes bien quand je te caresse les couilles, mon p’tit hein?! T’es encore un p’tit merdeux, mais t’aimes bien enculer un vieux comme moi quand même.
–Oui c’est bon m’sieur Bourguoin, j’aurais jamais cru, mais ça m’excite, surtout quand vous me caresser les boules et que vous me les écraser. Je n’arrêtai pas de ramoner son anus, pendant que ma queue devenait de plus en plus dure,. J’étais comme un fou, je ne me reconnaissais plus, mais je savais que j’allais bientôt cracher dans son cul, parce que ma queue était de plus en plus chaude, et je sentais bien, les prémices de cette éjaculation qui arrivait.
–Vas y p’tit, pousse bien jusqu’au fond, encore plus fort ouiiiiii. Défonce-moi bien le cul, t’arrête pas. Je crois bien, que je n’eu pas le temps d’entendre la fin de sa phrase, déjà mon sperme giclait dans le cul de mon vieux voisin.
–Mmmmmmm c’est booooon je jouis m’sieur.
–Vas y p’tit balance-moi tout dans le cul. T’aimes ça p’tit salaud hein t’aimes, ça ! Me répèta-t-il. Oui, c’est sûr que j’adorais même. Ce fut sûrement à l’époque, le meilleur orgasme que j’avais eu, certainement pour des raisons fantasmatiques.
–Continuez comme ça caressez-moi bien les couilles ; et moi de me défouler en parlant aussi grossièrement que lui. J’avais vu ça également dans les films X. Mais j’avoue que ça m’excitait énormément de le dire.
–T’aimes bien quand je te caresse les couilles, mon p’tit hein?! T’es encore un p’tit merdeux, mais t’aimes bien enculer un vieux comme moi quand même.
–Oui c’est bon m’sieur Bourguoin, j’aurais jamais cru, mais ça m’excite, surtout quand vous me caresser les boules et que vous me les écraser. Je n’arrêtai pas de ramoner son anus, pendant que ma queue devenait de plus en plus dure,. J’étais comme un fou, je ne me reconnaissais plus, mais je savais que j’allais bientôt cracher dans son cul, parce que ma queue était de plus en plus chaude, et je sentais bien, les prémices de cette éjaculation qui arrivait.
–Vas y p’tit, pousse bien jusqu’au fond, encore plus fort ouiiiiii. Défonce-moi bien le cul, t’arrête pas. Je crois bien, que je n’eu pas le temps d’entendre la fin de sa phrase, déjà mon sperme giclait dans le cul de mon vieux voisin.
–Mmmmmmm c’est booooon je jouis m’sieur.
–Vas y p’tit balance-moi tout dans le cul. T’aimes ça p’tit salaud hein t’aimes, ça ! Me répèta-t-il. Oui, c’est sûr que j’adorais même. Ce fut sûrement à l’époque, le meilleur orgasme que j’avais eu, certainement pour des raisons fantasmatiques.
—Je crachai dans son cul sans arrêt, j’avais l’impression de me vider, et lui de m’inciter à continuer et à aucun moment, il n’avait arrêté de s’occuper de mes couilles. une fois vidé, je ne savais plus comment agir, ni faire ou dire. C’était une situation plutôt inhabituelle pour un post ado comme moi. Je me retirai alors doucement et mon pénis se sentait un peu triste. Aussitôt, le vieux monsieur se retourna lentement, et alors que moi, j’étais plaqué contre le mur, en essayant de reprendre mes esprits et de réaliser ce que j’avais fait, il se mit lentement à genoux, une jambe après l’autre, et comment ça aller chez ma bite, il essayer de récupérer le peu de sperme qu’il me restait. Il fit littéralement ma toilette avec sa langue. Puis il goba ma queue tout entière.Mmmmmm sa bouche était chaude est tellement humide wahou trop bon. Je n’osais pas bouger, parce qu’il fallait que je récupère, mais également parce que il me faisait du bien avec sa bouche, alors que je finissais juste depuis deux minutes d’éjaculer.
Le vieux ne lâchait rien et il ne voulait pas en perdre une seule goutte. Mais quel pervers, me dis-je alors, il n’arrêtait pas et se faisait un devoir de faire ma toilette. Sa langue jouait avec mon sexe, elle le soulevait et le laisser retomber, il avait vraiment l’air d’apprécier ce qu’il me faisait. Et moi aussi je dois bien l’avouer. J’avais les yeux fermés, plaqué contre le mur et je me laissais faire.
–On dirait que t’as bien aimé ça p’tit.
–Mmmmm ouiii c’était très bon m’sieur, lui répondis-je sans oser le regarder. J’étais vidé, crevé, mais les yeux clos, je profitai encore de cette fellation que me faisait le vieux.
Le vieux ne lâchait rien et il ne voulait pas en perdre une seule goutte. Mais quel pervers, me dis-je alors, il n’arrêtait pas et se faisait un devoir de faire ma toilette. Sa langue jouait avec mon sexe, elle le soulevait et le laisser retomber, il avait vraiment l’air d’apprécier ce qu’il me faisait. Et moi aussi je dois bien l’avouer. J’avais les yeux fermés, plaqué contre le mur et je me laissais faire.
–On dirait que t’as bien aimé ça p’tit.
–Mmmmm ouiii c’était très bon m’sieur, lui répondis-je sans oser le regarder. J’étais vidé, crevé, mais les yeux clos, je profitai encore de cette fellation que me faisait le vieux.
Après un moment, le vieux se releva doucement, en s’accrochant tout de même aux poignets de sécurité et vint se coller à moi face à face. Nos ventres étaient collés. Il s’approcha de moi, mais je tournai un peu la tête sur le côté, puis il me dit doucement
–Je vais te faire pareil si tu veux, mais avant même que je n’ai eu le temps de répondre, il prit doucement ma main et y glissa sa grosse queue et l’enserra lui-même avec mes doigts. Je n’osai pas bouger et lui se contenta de faire coulisser sa bite dans ma main, qui lui servait d’étui.
–Bouge pas p’tit et laisse-toi faire. Tu vas me branler sans bouger et sans rien faire. c’était vraiment bizarre cette situation, mon bras pendait pendant que le vieux se servait de ma main pour se faire du bien. Ça me suffisait et j’espérai ne pas aller plus loin que ça. après quelques minutes de cette masturbation. Il m’appuya un peu sur les épaules, comme pour me faire comprendre que je devais descendre et je m’exécutai. J’avais bien sûr, compris ce qu’il attendait de moi.
Je me mit à l’heure à genoux et sans même toucher son pénis avec mes mains, j’ouvris grand la bouche et je commençais une bonne pipe. Le vieux se redressa immédiatement et sa bite réagit comme la corde d’un arc.
Je l’avais bien enculé et il s’était bien laissé faire, je pouvais bien dû rendre ce petit service, et puis j’avoue que j’aimais manger cette bite. Le vieux bandait vraiment fort. J’allais totalement au fond de ma gorge et chaque fois que je déglutissais le vieux avait un soubresaut.
–Attends me dit-il, je vais me rincer vite fait, va t’asseoir sur le canapé. J’en ai pour 30 secondes.
–Je vais te faire pareil si tu veux, mais avant même que je n’ai eu le temps de répondre, il prit doucement ma main et y glissa sa grosse queue et l’enserra lui-même avec mes doigts. Je n’osai pas bouger et lui se contenta de faire coulisser sa bite dans ma main, qui lui servait d’étui.
–Bouge pas p’tit et laisse-toi faire. Tu vas me branler sans bouger et sans rien faire. c’était vraiment bizarre cette situation, mon bras pendait pendant que le vieux se servait de ma main pour se faire du bien. Ça me suffisait et j’espérai ne pas aller plus loin que ça. après quelques minutes de cette masturbation. Il m’appuya un peu sur les épaules, comme pour me faire comprendre que je devais descendre et je m’exécutai. J’avais bien sûr, compris ce qu’il attendait de moi.
Je me mit à l’heure à genoux et sans même toucher son pénis avec mes mains, j’ouvris grand la bouche et je commençais une bonne pipe. Le vieux se redressa immédiatement et sa bite réagit comme la corde d’un arc.
Je l’avais bien enculé et il s’était bien laissé faire, je pouvais bien dû rendre ce petit service, et puis j’avoue que j’aimais manger cette bite. Le vieux bandait vraiment fort. J’allais totalement au fond de ma gorge et chaque fois que je déglutissais le vieux avait un soubresaut.
–Attends me dit-il, je vais me rincer vite fait, va t’asseoir sur le canapé. J’en ai pour 30 secondes.
Je me dirigeai immédiatement sur le canapé, histoire de me reposer un peu, j’entendais l’eau qui coulait et après moins d’une minute je vive Monsieur Bourguoin revenir avec juste une serviette autour du ventre. Il attendit même pas de me dire un seul mot me poussa un peu le long du canapé, écarta mes cuisses et reprit ma queue dans sa bouche. Il me suça et me suça un long moment. J’étais jeune et je n’ai mis pas longtemps à avoir une nouvelle érection. Quand il vit que ma queue était droite, il me pris à l’heure par la main et m’emmena dans sa chambre.
Aussitôt il se mit sur le dos écarta ses jambes et me dit :
– vas y p’tit, c’est ton tour suce-moi bien et fais-moi une bonne pipe, comme tu me faisais tout à l’heure. Immédiatement, pendant qu’il était sur le dos, je me mit à quatre pattes en appuyant mes mains de l’autre côté de son corps comme si j’étais un petit chien et je repris de nouveau sa belle bite dans ma bouche. Cette fois c’était différent car j’étais de nouveau excité et nos deux queues étaient à égalité. J’aimais vraiment faire cette pipe à ce vieux, je crois que j’avais perdu le sens des réalités. Entre-temps le soir était tombé. Il voulu allumer la lumière.
– Non, Msieur laissez eteint je préfère. et je continuai ma fellation à la seule lumière du soir on voyait quand même un peu, mais ça me gênait moins. Son sexe était devenu dur et j’aimais cette idée, que c’est moi qui avait levé cette vieille queue.
–C’est bon msieur, je fais bien ?
–Oh oui, continue. Je me sentis flatté et je continuai de plus belle, à bien lécher tout ça. Au bout d’un moment, j’ai senti que le vieux bougeait, je ne comprenais pas bien ce qu’il voulait faire.
Aussitôt il se mit sur le dos écarta ses jambes et me dit :
– vas y p’tit, c’est ton tour suce-moi bien et fais-moi une bonne pipe, comme tu me faisais tout à l’heure. Immédiatement, pendant qu’il était sur le dos, je me mit à quatre pattes en appuyant mes mains de l’autre côté de son corps comme si j’étais un petit chien et je repris de nouveau sa belle bite dans ma bouche. Cette fois c’était différent car j’étais de nouveau excité et nos deux queues étaient à égalité. J’aimais vraiment faire cette pipe à ce vieux, je crois que j’avais perdu le sens des réalités. Entre-temps le soir était tombé. Il voulu allumer la lumière.
– Non, Msieur laissez eteint je préfère. et je continuai ma fellation à la seule lumière du soir on voyait quand même un peu, mais ça me gênait moins. Son sexe était devenu dur et j’aimais cette idée, que c’est moi qui avait levé cette vieille queue.
–C’est bon msieur, je fais bien ?
–Oh oui, continue. Je me sentis flatté et je continuai de plus belle, à bien lécher tout ça. Au bout d’un moment, j’ai senti que le vieux bougeait, je ne comprenais pas bien ce qu’il voulait faire.
En fait, je compris vite qu’il voulu se mettre dans le même axe que moi entre mes jambes et immédiatement il saisit ma queue avec sa bouche. C’était la première fois que je faisais un 69 et je trouvais ça génial et tellement excitant. j’aimais sucer cette vieille bite et lui, suçait trop bien la mienne, double plaisir et double excitation. c’est sûr quand tu as 19 ans, les érections sont très rapides et je me rendis vite compte que j’étais dans le même état que 15 minutes avant, soit, prêt à éjaculer encore. Monsieur Bourguoin se rendit compte que j’allais bientôt jouir et il se redressa doucement. En revanche, lui n’avait pas 19 ans et tout lui prenait un peu plus de tant que moi.
–Ne bouge pas, me dit-il. J’obéis. Puis ils se glissa derrière moi. J’étais resté à quatre pattes et il commença à me lécher le cul. Wahooouuu quelle sensation, on ne m’avait encore jamais fait ça. Décidément, j’avais beaucoup de choses à apprendre. J’étais comme paralysé une fois de plus. Le vieux écarta bien mes fesses avec ses pouces et sa langue chaude et râpeuse, fouilla mon anus.
—Mmmmmmmm c’est bon, m´sieur, qu’est-ce que vous me faites ?
–J’te bouffe le cul, mon petit pd et tu vas adorer.
–Ouiiii j’adore déjà, mais vous savez m´sieur, je suis pas pd.
—C’est pas grave, répondit-il, je vais bien bouffer ton petit cul et après je vais te baguer.
–On m’a jamais fait ça, et ça va me faire très mal. Le vieux était totalement excité, et m’écoutait à demi-mots. Je bandai vraiment fort, et je commençai avec ma main, à me masturber encore, pendant qu’il me bouffait bien le cul.
–Ne bouge pas, me dit-il. J’obéis. Puis ils se glissa derrière moi. J’étais resté à quatre pattes et il commença à me lécher le cul. Wahooouuu quelle sensation, on ne m’avait encore jamais fait ça. Décidément, j’avais beaucoup de choses à apprendre. J’étais comme paralysé une fois de plus. Le vieux écarta bien mes fesses avec ses pouces et sa langue chaude et râpeuse, fouilla mon anus.
—Mmmmmmmm c’est bon, m´sieur, qu’est-ce que vous me faites ?
–J’te bouffe le cul, mon petit pd et tu vas adorer.
–Ouiiii j’adore déjà, mais vous savez m´sieur, je suis pas pd.
—C’est pas grave, répondit-il, je vais bien bouffer ton petit cul et après je vais te baguer.
–On m’a jamais fait ça, et ça va me faire très mal. Le vieux était totalement excité, et m’écoutait à demi-mots. Je bandai vraiment fort, et je commençai avec ma main, à me masturber encore, pendant qu’il me bouffait bien le cul.
Qu’est-ce que j’aimais ca c’est fou. Et lui n’arrêtait pas. Sa langue faisait des miracles et rendait mon anus, complètement dingue. Au bout d’un moment, je sentis le vieux bouger, manifestement il changeait de place.
–Bouge pas, mon petit pd… je ne bougeai pas et je sentis ses mains se poser sur mes fesses. J’essayai de deviner comment il était et je sentis cette fois son ventre sur mes fesses. Dans cette position, il ne pouvait plus me bouffer le cul. Immédiatement, quelque chose d’autre toucha mon anus. Que fait-il, est-il entrain de mettre un doigt ? Je m’interrogeai et tournai alors la tête à gauche en direction de la commode, qui était ornée d’un miroir. Je le vis alors à genoux derrière moi, mais même dans la pénombre, je devinai que c’était son sexe qu’il tentait de rentrer.
–Ah m’sieur Bourguoin ce n’était pas prévu ça. Je l’ai jamais fait, et je veux pas avoir mal.
–Tu ne vas pas avoir mal, je vais aller doucement, et tu vas aimer ça. Et en posant mes fesses sur le lit, je lui répondis :
—Je sais pas, mais ça je vous ai jamais dit oui. Pourtant ce n’est pas l’envie qui me manquait.
–Je te donne 100 € au lieu de 50 prévus, si tu me laisses te baiser.
100 €, pour moi c’était beaucoup d’argent.
–On avait dit seulement 50 € si je vous suçais et je l’ai fait, mais là c’est beaucoup pour moi quand même, et vous savez je suis pas pd (à cette époque, on ne disait pas encore gay ou homo). Il se pencha entre mes jambes et recommença à lécher le bout de mon gland, puis avec sa bouche, il fit coulisser doucement, mon prépuce. J’étais très excité de nouveau et il le voyait. Monsieur Bourgoin profitait de ma faiblesse si je puis dire, en essayant de me tenter. Après quelques minutes, mon sexe était complètement en érection.
–Bouge pas, mon petit pd… je ne bougeai pas et je sentis ses mains se poser sur mes fesses. J’essayai de deviner comment il était et je sentis cette fois son ventre sur mes fesses. Dans cette position, il ne pouvait plus me bouffer le cul. Immédiatement, quelque chose d’autre toucha mon anus. Que fait-il, est-il entrain de mettre un doigt ? Je m’interrogeai et tournai alors la tête à gauche en direction de la commode, qui était ornée d’un miroir. Je le vis alors à genoux derrière moi, mais même dans la pénombre, je devinai que c’était son sexe qu’il tentait de rentrer.
–Ah m’sieur Bourguoin ce n’était pas prévu ça. Je l’ai jamais fait, et je veux pas avoir mal.
–Tu ne vas pas avoir mal, je vais aller doucement, et tu vas aimer ça. Et en posant mes fesses sur le lit, je lui répondis :
—Je sais pas, mais ça je vous ai jamais dit oui. Pourtant ce n’est pas l’envie qui me manquait.
–Je te donne 100 € au lieu de 50 prévus, si tu me laisses te baiser.
100 €, pour moi c’était beaucoup d’argent.
–On avait dit seulement 50 € si je vous suçais et je l’ai fait, mais là c’est beaucoup pour moi quand même, et vous savez je suis pas pd (à cette époque, on ne disait pas encore gay ou homo). Il se pencha entre mes jambes et recommença à lécher le bout de mon gland, puis avec sa bouche, il fit coulisser doucement, mon prépuce. J’étais très excité de nouveau et il le voyait. Monsieur Bourgoin profitait de ma faiblesse si je puis dire, en essayant de me tenter. Après quelques minutes, mon sexe était complètement en érection.
–Vous avez dit 100 € ?
–Oui 100 €, il ouvrit alors le tiroir de son chevet, sorti son portefeuille, et posa deux billets de 50 €.
–Voilà ils sont là, tu peux les prendre et immédiatement il se remis à manger mon sexe. Je posai alors mes deux mains derrière moi, écartai un peu plus les jambes et le laissai faire. Le vieux savait bien s’y prendre et il en profitait un peu. Discrètement, il tendit son bras vers le tiroir de son chevet et prit un petit tube.
A l’époque, je ne savais pas ce que c’était, mais il l’ouvrit et induisit ses doigts avec ce liquide gras.
Sa bouche ne quitta pas mon sexe et j’avais les yeux fermés afin de mieux ressentir ce qu’il me faisait. Puis je sentis qu’il glissa un doigt dans mon petit trou. D’abord il tourna autour, ce qui m’excita beaucoup, pendant qu’il me faisait une pipe. Après quelques minutes, il enfonça un petit peu son doigt. Immédiatement j’eus un peu mal, mais avec ce qu’il avait mis dessus, ça rentrait bien dans mon trou. Je me rendis bien compte qu’il me pénétrait doucement avec son doigt. Mais à vrai dire, la première douleur passée, j’aimais ça. Il rentra et sortit son doigt à plusieurs reprises et au bout d’une dizaine de fois, la douleur avait disparu, pire encore, je trouvai que c’était très bon et même, que ça me faisait du bien. Le vieux était malin, il n’avait pas arrêté de sucer ma queue, pendant que son doigt allait et venait dans mon anus. Je me disais dans mon fort intérieur, qu’il avait du en sucer des bites et pénétré beaucoup de culs. En fait j’étais presque certain, qu’il était plutôt attiré par les hommes, et même les très jeunes comme moi, quand il le pouvait évidemment
–Ça va tu n’as pas mal ?
–Non, ça va mieux maintenant. A peine j’eus finis ma phrase. Deux doigts entrèrent dans mon anus et il procéda de la même manière. D’abord doucement, et ensuite des va-et-vient pendant quelques minutes, afin de dilater mon petit couloir.
–Oui 100 €, il ouvrit alors le tiroir de son chevet, sorti son portefeuille, et posa deux billets de 50 €.
–Voilà ils sont là, tu peux les prendre et immédiatement il se remis à manger mon sexe. Je posai alors mes deux mains derrière moi, écartai un peu plus les jambes et le laissai faire. Le vieux savait bien s’y prendre et il en profitait un peu. Discrètement, il tendit son bras vers le tiroir de son chevet et prit un petit tube.
A l’époque, je ne savais pas ce que c’était, mais il l’ouvrit et induisit ses doigts avec ce liquide gras.
Sa bouche ne quitta pas mon sexe et j’avais les yeux fermés afin de mieux ressentir ce qu’il me faisait. Puis je sentis qu’il glissa un doigt dans mon petit trou. D’abord il tourna autour, ce qui m’excita beaucoup, pendant qu’il me faisait une pipe. Après quelques minutes, il enfonça un petit peu son doigt. Immédiatement j’eus un peu mal, mais avec ce qu’il avait mis dessus, ça rentrait bien dans mon trou. Je me rendis bien compte qu’il me pénétrait doucement avec son doigt. Mais à vrai dire, la première douleur passée, j’aimais ça. Il rentra et sortit son doigt à plusieurs reprises et au bout d’une dizaine de fois, la douleur avait disparu, pire encore, je trouvai que c’était très bon et même, que ça me faisait du bien. Le vieux était malin, il n’avait pas arrêté de sucer ma queue, pendant que son doigt allait et venait dans mon anus. Je me disais dans mon fort intérieur, qu’il avait du en sucer des bites et pénétré beaucoup de culs. En fait j’étais presque certain, qu’il était plutôt attiré par les hommes, et même les très jeunes comme moi, quand il le pouvait évidemment
–Ça va tu n’as pas mal ?
–Non, ça va mieux maintenant. A peine j’eus finis ma phrase. Deux doigts entrèrent dans mon anus et il procéda de la même manière. D’abord doucement, et ensuite des va-et-vient pendant quelques minutes, afin de dilater mon petit couloir.
J’étais aux anges... Alors c’était ça se faire enculer pensais-je ? Je trouvais ça excitant, si j’avais su, j’aurais essayé avant.
–Ça va p’tit? Cette fois il ne dit pas pd je préférai.
–Oui, ça va.. il remis encore du gras sur ses doigts, puis un troisième doigt s’introduisit alors en moi. Là, je recommençai à sentir un peu la douleur.
–Allez doucement, ça me fait un peu mal. Ce qu’il fit, car pour me pénétrer avec trois doigts, ça lui prit une bonne dizaine de minutes, mais ensuite ça passait beaucoup mieux. Il me baisa comme ça pendant un long moment, jusqu’à ce que mon trou soit suffisamment dilaté, pour accueillir la suite. Plus le temps passait, plus j’avais envie qu’il me pénètre enfin, ou plutôt comme il disait, qu’il m’encule enfin. J’avais envie de sentir sa belle queue dans mon anus et au fond de mon cul. j’avais envie de la sentir allez venir en moi. Au bout d’un moment c’est moi qui ai pris pris l’initiative. Je saisi un oreiller et le glissai sous mes fesses. Puis je me laissai tomber en arrière. Une fois Roche, j’écartai complètement mes cuisses en ramenant mes genoux vers moi, et en les tirant avec mes mains.
–Allez-y comme ça, peut-être que j’aurais moins mal dans cette position. Si j’ai pas mal, je me remettrai à quatre pattes. Le vieux glissa dans demandais pas tant. Immédiatement, il glissa ses cuisses sous mes fesses et s’approcha comme il pu de mon entre-fesses.
–J’ai trop envie de t’enculer, me dit-il, t’as un joli petit cul de fille, je vais bien te l’enfoncer doucement.
–Vous trouvez que j’ai un petit cul de fille?
–Oui, un très joli petit cul de fille très sexy et qu’on a envie de défoncer. Je ne savais pas si c’était un compliment et comment il fallait que je prenne ça.
–Ça va p’tit? Cette fois il ne dit pas pd je préférai.
–Oui, ça va.. il remis encore du gras sur ses doigts, puis un troisième doigt s’introduisit alors en moi. Là, je recommençai à sentir un peu la douleur.
–Allez doucement, ça me fait un peu mal. Ce qu’il fit, car pour me pénétrer avec trois doigts, ça lui prit une bonne dizaine de minutes, mais ensuite ça passait beaucoup mieux. Il me baisa comme ça pendant un long moment, jusqu’à ce que mon trou soit suffisamment dilaté, pour accueillir la suite. Plus le temps passait, plus j’avais envie qu’il me pénètre enfin, ou plutôt comme il disait, qu’il m’encule enfin. J’avais envie de sentir sa belle queue dans mon anus et au fond de mon cul. j’avais envie de la sentir allez venir en moi. Au bout d’un moment c’est moi qui ai pris pris l’initiative. Je saisi un oreiller et le glissai sous mes fesses. Puis je me laissai tomber en arrière. Une fois Roche, j’écartai complètement mes cuisses en ramenant mes genoux vers moi, et en les tirant avec mes mains.
–Allez-y comme ça, peut-être que j’aurais moins mal dans cette position. Si j’ai pas mal, je me remettrai à quatre pattes. Le vieux glissa dans demandais pas tant. Immédiatement, il glissa ses cuisses sous mes fesses et s’approcha comme il pu de mon entre-fesses.
–J’ai trop envie de t’enculer, me dit-il, t’as un joli petit cul de fille, je vais bien te l’enfoncer doucement.
–Vous trouvez que j’ai un petit cul de fille?
–Oui, un très joli petit cul de fille très sexy et qu’on a envie de défoncer. Je ne savais pas si c’était un compliment et comment il fallait que je prenne ça.
Doucement, je sentis les deux ou trois premiers cm de son gland, entrer en moi.
–Ouuuff doucement elle est grosse votre bite, m’sieur Bourguoin et j’ai pas l’habitude. Je suis puceau du cul. Il écouta ce que je lui dis et malgré l’excitation, il prit le temps de me pénétrer. Je tentai de bien les dents et de me relaxer, ce n’était pas facile. J’eus l’impression que sa queue était deux fois plus grosse, que lorsque je l’avais masturbé ou pendant mes fellations, mais c’était juste une impression, probablement la douleur. Il arrêta alors de bouger son sexe deux minutes environ, jusqu’à ce que la douleur eut disparu. Une fois de plus, c’est moi qui repris alors l’initiative, en m’enfonçant sur son membre, de quelques cm encore.
–Mmmmmm c’est bon, me dit-il. C’est vrai que c’était bon. J’avais tellement envie qu’il soit complètement au fond de moi, afin de ressentir enfin, ce que c’était que de se faire enculer.
Il me prit alors par les hanches et commença très lentement des aller retour dans mon couloir. Après quelques essais pour atténuer la douleur, je sentis qu’il accéléra un peu. Ça allait, je n’avais plus mal. Et puis de temps en temps il rajouta du gras et ça allait de mieux en mieux. Pour la première fois de ma vie, je sentis ce plaisir dans mes fesses, on m’en avait tellement parlé pendant cette première année de fac, et là j’y étais, je me faisais enculer moi aussi, mais pour de vrai. Même si c’était par un vieux monsieur, personne ne le saurait, mais maintenant, je pouvais dire : je l’ai fait.
Je sentais le plaisir monter petit à petit, et je me surpris à lui dire :
–Enculez moi, msieur Bourguoin. Allez-y, j’ai plus mal. Je sentais sa grosse queue aller et venir en moi, ce qui me provoquait de plus en plus de plaisir.
–Ouuuff doucement elle est grosse votre bite, m’sieur Bourguoin et j’ai pas l’habitude. Je suis puceau du cul. Il écouta ce que je lui dis et malgré l’excitation, il prit le temps de me pénétrer. Je tentai de bien les dents et de me relaxer, ce n’était pas facile. J’eus l’impression que sa queue était deux fois plus grosse, que lorsque je l’avais masturbé ou pendant mes fellations, mais c’était juste une impression, probablement la douleur. Il arrêta alors de bouger son sexe deux minutes environ, jusqu’à ce que la douleur eut disparu. Une fois de plus, c’est moi qui repris alors l’initiative, en m’enfonçant sur son membre, de quelques cm encore.
–Mmmmmm c’est bon, me dit-il. C’est vrai que c’était bon. J’avais tellement envie qu’il soit complètement au fond de moi, afin de ressentir enfin, ce que c’était que de se faire enculer.
Il me prit alors par les hanches et commença très lentement des aller retour dans mon couloir. Après quelques essais pour atténuer la douleur, je sentis qu’il accéléra un peu. Ça allait, je n’avais plus mal. Et puis de temps en temps il rajouta du gras et ça allait de mieux en mieux. Pour la première fois de ma vie, je sentis ce plaisir dans mes fesses, on m’en avait tellement parlé pendant cette première année de fac, et là j’y étais, je me faisais enculer moi aussi, mais pour de vrai. Même si c’était par un vieux monsieur, personne ne le saurait, mais maintenant, je pouvais dire : je l’ai fait.
Je sentais le plaisir monter petit à petit, et je me surpris à lui dire :
–Enculez moi, msieur Bourguoin. Allez-y, j’ai plus mal. Je sentais sa grosse queue aller et venir en moi, ce qui me provoquait de plus en plus de plaisir.
Le vieux ne pouvait pas tout faire., alors, pendant qu’il m’enculait, je saisis mon pénis et je commençai à me masturber pendant qu’il me défonçait. C’était trop bon et je sentais le plaisir venir en moi et de plus en plus fort.
Le vieux, commençait à avoir le souffle de plus en plus rapide et je sentais bien qu’il était très excité. Il devait avoir l’impression de baiser un enfant. Ça n’avait jamais dû lui arriver de baiser un garçon de 19 ans. Je pensais soudainement au 100 € que mon voisin m’avait proposé et ça m’excitait qu'il m’utilise comme sa petite pute.
Me faire enculer pour la première fois et en plus récupérer 100 balles, franchement ça m’allait.. Alors oui ce soir j’étais une pute sans le vouloir mais j’étais une pute quand même. Je n’aurais jamais imaginé en proposant un coup de main à ce vieux monsieur pour ses courses, que j’allais finir dans son lit et devant lui les cuisses ouvertes et son gros gourdin dans mon cul.
–C’est bon, tu vas me faire jouir, p’tite salope. Je me branlais de plus en plus fort car je sentais que j’étais l’acteur du plaisir que je donnais au vieux, mais surtout, il n’allait pas tarder à venir.
–Allez-y, défoncez moi bien, continuez fort, bien au fond. Aaaaaaarf continuez, je vais jouir, j’avais l’impression de délirer complètement.
—Oui je vais bien te défoncer, p’tite pute pour 100 balles, je vais t’en donner pour ton fric et il accéléra son mouvement de façon continue. Plus il poussait fort et plus je m’excitais tout seul.
Le vieux, commençait à avoir le souffle de plus en plus rapide et je sentais bien qu’il était très excité. Il devait avoir l’impression de baiser un enfant. Ça n’avait jamais dû lui arriver de baiser un garçon de 19 ans. Je pensais soudainement au 100 € que mon voisin m’avait proposé et ça m’excitait qu'il m’utilise comme sa petite pute.
Me faire enculer pour la première fois et en plus récupérer 100 balles, franchement ça m’allait.. Alors oui ce soir j’étais une pute sans le vouloir mais j’étais une pute quand même. Je n’aurais jamais imaginé en proposant un coup de main à ce vieux monsieur pour ses courses, que j’allais finir dans son lit et devant lui les cuisses ouvertes et son gros gourdin dans mon cul.
–C’est bon, tu vas me faire jouir, p’tite salope. Je me branlais de plus en plus fort car je sentais que j’étais l’acteur du plaisir que je donnais au vieux, mais surtout, il n’allait pas tarder à venir.
–Allez-y, défoncez moi bien, continuez fort, bien au fond. Aaaaaaarf continuez, je vais jouir, j’avais l’impression de délirer complètement.
—Oui je vais bien te défoncer, p’tite pute pour 100 balles, je vais t’en donner pour ton fric et il accéléra son mouvement de façon continue. Plus il poussait fort et plus je m’excitais tout seul.
Ma branlette était de plus en plus rapide car je sentais à son souffle que son sperme n’allait plus tarder.
–Aaaaaaaarf ouiiii Tiens ma p’tite pute, tiens mon sperme et je sentis pour la première fois de ma vie, quelque chose de chaud par saccades, dans mon cul. Je vis le vieux se courber dans tous les sens et soudainement, ne pouvant plus me retenir, je balançai tout mon sperme sur mon ventre.
–Ooooooooh pfffffffff je n’osai pas trop crier mais je pris un pied d’enfer.
—Ouiiiii je jouis c’est boooon je jouiiiiiiiiiis vieux salaud. Mais qu’est-ce que je disais!! je devenais fou ou quoi. Je ne pu me retenir et mon sperme partit en saccades dans tous les sens.Je jouis si fort qu’il monta à deux reprises sur une épaule et sur ma joue.
Le vieux qui avait fini avant moi, se retira doucement et surtout comme il pu. Il prit immédiatement mon pénis dans sa bouche, et commença comme la première fois à avaler tout le sperme qui restait, il avala jusqu’à la dernière goutte. Sa langue était chaude et il suçait partout, mon prépuce, mes boules jusqu’à mon anus…Waouh ça, c’était une toilette bien faite et sa langue était toujours aussi chaude et humide.
–Aaaaaaaarf ouiiii Tiens ma p’tite pute, tiens mon sperme et je sentis pour la première fois de ma vie, quelque chose de chaud par saccades, dans mon cul. Je vis le vieux se courber dans tous les sens et soudainement, ne pouvant plus me retenir, je balançai tout mon sperme sur mon ventre.
–Ooooooooh pfffffffff je n’osai pas trop crier mais je pris un pied d’enfer.
—Ouiiiii je jouis c’est boooon je jouiiiiiiiiiis vieux salaud. Mais qu’est-ce que je disais!! je devenais fou ou quoi. Je ne pu me retenir et mon sperme partit en saccades dans tous les sens.Je jouis si fort qu’il monta à deux reprises sur une épaule et sur ma joue.
Le vieux qui avait fini avant moi, se retira doucement et surtout comme il pu. Il prit immédiatement mon pénis dans sa bouche, et commença comme la première fois à avaler tout le sperme qui restait, il avala jusqu’à la dernière goutte. Sa langue était chaude et il suçait partout, mon prépuce, mes boules jusqu’à mon anus…Waouh ça, c’était une toilette bien faite et sa langue était toujours aussi chaude et humide.
Une fois la température retombée, Monsieur Bourguoin, qui était vidé, pour lui ça avait été quand même un sacré effort, se releva doucement et fila aux toilettes, quant à moi, je m’habillai en vitesse, mon slip était encore un peu mouillé mais tant pis. Je n’oubliai surtout pas de prendre mes 100 € et je prie la poudre d’escampette, tout en disant :
–Je file en vitesse m’sieur Bourguoin, je suis très en retard. J’étais quand même, une fois remis de mes esprits, un peu embarrassé de tout ce qui venait de se passer. Mais quand même je n’eu aucun regret de tout ce que j’avais fait, ça m’avait ouvert de nouveaux horizons et j’avais adoré. en plus je vais gagner 100 €.
–À bientôt ? Me lança mon voisin. Je ne répondis pas, mais sans doute…on se reverrait.
–Je file en vitesse m’sieur Bourguoin, je suis très en retard. J’étais quand même, une fois remis de mes esprits, un peu embarrassé de tout ce qui venait de se passer. Mais quand même je n’eu aucun regret de tout ce que j’avais fait, ça m’avait ouvert de nouveaux horizons et j’avais adoré. en plus je vais gagner 100 €.
–À bientôt ? Me lança mon voisin. Je ne répondis pas, mais sans doute…on se reverrait.
Si cette aventure vous a plu, n’hésitez pas à liker… c’est ma seule récompense et je vous raconterai alors, ce qui s’est passé ensuite.
À bientôt les amis
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À bientôt les amis
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