Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal d'Amélie "Passion Vieux" — Chapitre 3 · Le Parc
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal d'Amélie "Passion Vieux"
Chapitre 3 · Le Parc
Cher journal, me revoilà! Cela faisait un moment, mais je reviens avec du croustillant !
J'étais retournée chez Léon un bon nombre de fois jusqu'aux fêtes de fin d'année. A chaque fois, le programme fût le même : caresses sur son canapé dans la pénombre jusqu'à l'ultime fois avant cette histoire. La dernière fois que j'avais rendu visite à Léon, avant qu'il ne reçoive de la famille et qu'il ne soit pas disponible pendant un long moment, nous avions plus ou moins couché ensemble. Dans un effort presque surhumain dû à son grand âge, il s'était retrouvé entre mes cuisses. Sous ma jupe, j'avais retiré ma petite culotte et pendant une dizaine de minutes, il avait fait aller et venir son membre tout mou (j'avais compris à cet instant qu'il ne banderait malheureusement jamais) contre mon sexe ruisselant. Il s'était donné Léon, à bout de souffle, son corps frêle prisonnier de mes grosses jambes, sans jamais venir réellement. La frustration que j'avais ressentie m'avait d'ailleurs moi aussi empêché de venir et j'étais tristement rentrée chez moi, l'intérieur des cuisses couvertes de son liquide séminal visqueux et la chatte toute humide.
Mais, cher journal, il me manquait quelque chose : le frisson. Cette sensation euphorique que j'avais ressentie déjà, lors de ma première expérience chez le vieux monsieur pour lequel j'avais fait du ménage, et qui prenait avec une forte intensité le corps et l'esprit ! Je voulais de nouveau ressentir cela et quand je pensais à Léon, je ressentais comme une impression de fin de relation, comme si avec lui, tout était déjà joué. Sans compter que nous ne nous verrions pas pendant longtemps...
En ce début de nouvelle année, l'hiver fût tout de même ensoleillé. C'est pour cette raison que souvent, j'allais marcher un petit peu et profiter de l'air plutôt doux de l'après-midi, munie de ma fameuse jupe sous laquelle je portais mes fidèles bas de laine. J'avais un itinéraire tout tracé et pour cause, cela faisait maintenant plusieurs fois que lors de ma traversée d'un petit parc très peu fréquenté, je croisais un petit monsieur (qui devait avoir plus de 80 ans, voire même presque 90) et qui me disait bonjour sans omettre de lorgner sur mes jambes. Il avait quelque chose de lubrique dans le regard avec ses petits yeux vicelards, et je pensais qu'il devait fantasmer sur moi, petite gamine de 18 piges, qui marchait seule en balançant son petit cul de gauche à droite.
Quand je le croisais d'ailleurs, je faisais exprès de ralentir, de bien tortiller du cul pour lui, pour le faire saliver, pour égayer sa journée passée ici sur ce banc, dans ce parc déserté.
En ce début de nouvelle année, l'hiver fût tout de même ensoleillé. C'est pour cette raison que souvent, j'allais marcher un petit peu et profiter de l'air plutôt doux de l'après-midi, munie de ma fameuse jupe sous laquelle je portais mes fidèles bas de laine. J'avais un itinéraire tout tracé et pour cause, cela faisait maintenant plusieurs fois que lors de ma traversée d'un petit parc très peu fréquenté, je croisais un petit monsieur (qui devait avoir plus de 80 ans, voire même presque 90) et qui me disait bonjour sans omettre de lorgner sur mes jambes. Il avait quelque chose de lubrique dans le regard avec ses petits yeux vicelards, et je pensais qu'il devait fantasmer sur moi, petite gamine de 18 piges, qui marchait seule en balançant son petit cul de gauche à droite.
Quand je le croisais d'ailleurs, je faisais exprès de ralentir, de bien tortiller du cul pour lui, pour le faire saliver, pour égayer sa journée passée ici sur ce banc, dans ce parc déserté.
Et ce jour-là justement, je remontais le chemin de gravier qui passait devant son banc. Je le vis, au loin, qui avait déjà la tête tournée dans ma direction. Dans la mienne, je me demandais comment je pourrais l'aguicher un peu plus et je m'imaginais dans son pantalon côtelé un membre bien dur -pas forcément énorme- mais dur, quelque chose que je pourrais me mettre sous la dent (dans tous les sens du terme!) Rien que d'y penser, ça me mettait en émoi. Alors, lorsque j'arrivai jusqu'à lui et qu'il me décocha un sourire un peu pervers, je m'arrêtai et décidai de m'asseoir sur le banc en face du sien. Il ne chercha pas à faire la conversation plus que ça mais ne me quittait pas du regard. Pour cacher mes yeux et peut-être, dans un sens, garder un semblant d'anonymat, je portais des lunettes de soleil à travers lesquelles je le voyais clairement. J'avais dans mon sac à main un petit livre que je sortis et fis semblant de lire sans m'y intéresser : ce que je voulais, c'était le regarder par dessus mon bouquin, le regarder me reluquer. Ce qu'il faisait ouvertement, son sourire un peu dérangeant (enfin, dérangeant pour une toute autre fille de mon âge j'imagine) sur le visage tandis qu'il me déshabillait du regard. C'était une sensation que j'adorais : le savoir en face de moi à profiter du spectacle de mes grosses cuisses que je croisais et décroisais l'une sur l'autre lentement pour lui dévoiler un angle de vue sur le dessous de ma jupe. Je pouvais clairement l'entendre par moment faire des "Hum!" de satisfaction et cela m'encourageait.
Nous étions clairement seuls, je sentais le vent frais s'engouffrer sous ma jupe avec son regard et dans mon bas-ventre, une intense chaleur m'emplissait. J'avais envie d'aller plus loin. Je tournai les pages de mon livre sans faire attention à ce qui était écrit dessus, je m'en foutais pas mal, et par moments, je découvrais ma bouche pour lui sourire.
- Ca t'amuses ? Demanda-t-il à un moment, d'un petite voix joviale.
- Plutôt, oui...
Nous restâmes ainsi un bon moment. Intérieurement, j'avais envie qu'il vienne s'asseoir à côté de moi, qu'il passe une de ses mains striée de veines sous mon pull pour me peloter, qu'il se montre entreprenant vis-à-vis de mon jeune corps. Soudain, une idée me vint en tête : je savais qu'il y avait le bâtiment désaffecté du club de pétanque à quelques mètres derrière nous, légèrement excentré dans les bois. L'été, c'était le repère de nombreux jeunes du coin pour boire des bières et fumer des joints mais l'hiver, je savais que personne ne s'y trouverait. Arriverait-t-il à m'y suivre? Je me levai, rangeai mon livre dans mon sac.
- Oh, tu t'en vas déjà, petite allumeuse ? Demanda-t-il avec une pointe d'ironie dans la voix.
Je lui souris et dit d'une voix basse mais assez claire pour qu'il m'entende : " Je vais au p'tit coin...si vous pouvez m'accompagner..."
Il resta bête, mais son sourire s'élargit. Il posa se deux mains sur le banc et se leva très difficilement : il se sentait prêt à relever le défi !
Nous étions clairement seuls, je sentais le vent frais s'engouffrer sous ma jupe avec son regard et dans mon bas-ventre, une intense chaleur m'emplissait. J'avais envie d'aller plus loin. Je tournai les pages de mon livre sans faire attention à ce qui était écrit dessus, je m'en foutais pas mal, et par moments, je découvrais ma bouche pour lui sourire.
- Ca t'amuses ? Demanda-t-il à un moment, d'un petite voix joviale.
- Plutôt, oui...
Nous restâmes ainsi un bon moment. Intérieurement, j'avais envie qu'il vienne s'asseoir à côté de moi, qu'il passe une de ses mains striée de veines sous mon pull pour me peloter, qu'il se montre entreprenant vis-à-vis de mon jeune corps. Soudain, une idée me vint en tête : je savais qu'il y avait le bâtiment désaffecté du club de pétanque à quelques mètres derrière nous, légèrement excentré dans les bois. L'été, c'était le repère de nombreux jeunes du coin pour boire des bières et fumer des joints mais l'hiver, je savais que personne ne s'y trouverait. Arriverait-t-il à m'y suivre? Je me levai, rangeai mon livre dans mon sac.
- Oh, tu t'en vas déjà, petite allumeuse ? Demanda-t-il avec une pointe d'ironie dans la voix.
Je lui souris et dit d'une voix basse mais assez claire pour qu'il m'entende : " Je vais au p'tit coin...si vous pouvez m'accompagner..."
Il resta bête, mais son sourire s'élargit. Il posa se deux mains sur le banc et se leva très difficilement : il se sentait prêt à relever le défi !
J'avais très envie de pisser, c'est vrai cher journal, mais pas que, comme tu le sais très bien ! J'avançai sur le petit chemin, tordant mon cul de manière indécente. Par moments, je tournai la tête : il suivait ! Il était à quelques mètres derrière moi et marchait lentement, mais il ne se débinait pas ! Je traversai les arbres en bordure du parc sur un court chemin forestier qui allait jusqu'au bâtiment délabré et couverts de tags qui semblait se mouvoir au milieu de la végétation, oublié par le temps et déserté depuis longtemps. Lorsque j'arrivai là-bas, je remarquai que le soleil était déjà bien descendu en cette fin d'après-midi et que surtout, il ne filtrait pas entre les branches des arbres au-dessus de moi. Le froid reprenait ses droits mais moi, je mourrais de chaud sous mes fringues !
Je me retournai et constatai une ombre un peu courbé et cheminant lentement, tel un train de sénateur, derrière les arbres morts : pas de doutes ! C'était bien lui, il arrivait. Je désirais pisser plus que tout et je désirais aussi lui montrer mon gros cul. A côté du club désaffecté se trouvait un minuscule baraquement en pierre, dans le même état que le grand juste à côté. Des toilettes à la turque. J'entrai au milieu des murs couverts de graffitis et sur un sol jonché de déchets dont quelques emballages de capotes, de cadavres de bières, de queues de souris qui avaient servies à rouler des joints. Je laissai la porte légèrement entrouverte et dos à elle, je me mis à croupis en posant mes bottes sur la céramique. Je baissai ma culotte -constatant au passage qu'elle était couverte de traces blanches à l'intérieur- et je me vidai joyeusement en regardant le mur en face. Je sentis à cet instant un souffle et j'entendis un bruit de grincement : il était là et il venait d'ouvrir lentement la porte...
- Hum...ce cul...
Je me retournai et constatai une ombre un peu courbé et cheminant lentement, tel un train de sénateur, derrière les arbres morts : pas de doutes ! C'était bien lui, il arrivait. Je désirais pisser plus que tout et je désirais aussi lui montrer mon gros cul. A côté du club désaffecté se trouvait un minuscule baraquement en pierre, dans le même état que le grand juste à côté. Des toilettes à la turque. J'entrai au milieu des murs couverts de graffitis et sur un sol jonché de déchets dont quelques emballages de capotes, de cadavres de bières, de queues de souris qui avaient servies à rouler des joints. Je laissai la porte légèrement entrouverte et dos à elle, je me mis à croupis en posant mes bottes sur la céramique. Je baissai ma culotte -constatant au passage qu'elle était couverte de traces blanches à l'intérieur- et je me vidai joyeusement en regardant le mur en face. Je sentis à cet instant un souffle et j'entendis un bruit de grincement : il était là et il venait d'ouvrir lentement la porte...
- Hum...ce cul...
Abandonnant ma culotte sur mes chevilles, je me relevais en gardant mes mains sur ma jupe remontée pour qu'il n'en perde pas une seule miette. J'avais froid sur la peau, mais je brûlais d'un ardent désir à l'intérieur: celui qu'il pénètre avec moi entre ces 4 murs ! Je sentais mon coeur battre entre mes seins, à me retrouver là, à m'exhiber encore pour un vieux. Un vieux très pervers ce coup-ci. J'avalai le peu de salive qu'il me restait lorsque je l'entendis rentrer. Il referma la porte métallique et actionna un petit loquet : j'étais totalement à sa merci, dans l'attente. Je me penchai en avant, bien courbée, posai les mains sur le mur froid et sale pour bien qu'il admire mes fesses dépasser de sous ma jupe. Il ne sa fit pas prier : je l'entendis respirer fortement et lâcher encore un "hum!" tandis qu'il s'empara de ma jupe qu'il remonta jusque sur mon bas du dos :
- Qu'est ce que tu veux, petite ? Souffla-t-il doucement.
Je m'entendis lui répondre : "Ce que VOUS voulez..."
- Oh...je peux...je peux te toucher ?
- TOUT ce que vous voulez.
Je faillis sursauter tellement le contact de ses grosses mains ridées et froides me surprirent par leur froideur ! Il lâcha un petit rire gras et me caressa en respirant bruyamment, agrémenté de "hum" bien sonores. De ses mains, il passait et repassait sur la peau douce de mon cul bien dodu. Très vite, il commença à pétrir mon fessier en enfonçant ses ongles dans ma peau. Les mains contre le mur, je me laissai faire, j'adorai qu'il me prenne comme ça, qu'il puisse faire TOUT ce qu'il avait envie de faire ! Il s'empara de ma jupe et la baissa : elle tomba sur ma culotte. "Plus facile, comme ça…" laissa-t-il échapper dans un souffle puis, il recommença à me pétrir, à me griffer, passer ses mains qu'il rapprochait dangereusement de mon intimité. Il me mit une petite fessée qui résonna discrètement. Je sursautai. Il recommença sur l'autre fesses, je sursautai encore en lâchant un petit cri de surprise. "Encore !" Je lui dis d'une petit voix et il s'en donna à coeur joie et recommenàa à plusieurs reprises. Maintenant, ses mains étaient chaudes sur ma peau et moi, je portai une de mes mains jusque sur mon clito, afin de me faire du bien mais il passa une des siennes par devant et dégagea la mienne pour y mettre ses gros doigts boudinés : il me frotta au bon endroit, comme s'il avait fait ça toute sa vie (ce qui devait être le cas!) et avec son autre main -et j'ai adoré ça, cher journal, à un point!- il vint enfoncer sans prévenir un de ses gros doigts dans mon trou du cul encore vierge ! Je lâchai encore un petit cri de surprise lorsque je le sentis me pénétrer. Au début, il eût un peu de mal à le rentrer puis petit à petit, en l'enfonçant, il se fraya un chemin au fur et à mesure que mon anus se dilata pour lui.
Au bout d'une bonne minute de "forage" dans mon conduit, il réussit à l'enfiler entièrement et dessina des vas et vient de plus en plus rapide en haletant, en lâchant des "Hum, t'aimes ça, p'tite, hein ? " ce à quoi je répondais "Oui", "Encore". A l'avant, il continuait de me toucher sur le petit bouton, au bon endroit et moi, je ruisselais tout ce que je savais, me courbant de plus en plus pour m'offrir à lui.
- Qu'est ce que tu veux, petite ? Souffla-t-il doucement.
Je m'entendis lui répondre : "Ce que VOUS voulez..."
- Oh...je peux...je peux te toucher ?
- TOUT ce que vous voulez.
Je faillis sursauter tellement le contact de ses grosses mains ridées et froides me surprirent par leur froideur ! Il lâcha un petit rire gras et me caressa en respirant bruyamment, agrémenté de "hum" bien sonores. De ses mains, il passait et repassait sur la peau douce de mon cul bien dodu. Très vite, il commença à pétrir mon fessier en enfonçant ses ongles dans ma peau. Les mains contre le mur, je me laissai faire, j'adorai qu'il me prenne comme ça, qu'il puisse faire TOUT ce qu'il avait envie de faire ! Il s'empara de ma jupe et la baissa : elle tomba sur ma culotte. "Plus facile, comme ça…" laissa-t-il échapper dans un souffle puis, il recommença à me pétrir, à me griffer, passer ses mains qu'il rapprochait dangereusement de mon intimité. Il me mit une petite fessée qui résonna discrètement. Je sursautai. Il recommença sur l'autre fesses, je sursautai encore en lâchant un petit cri de surprise. "Encore !" Je lui dis d'une petit voix et il s'en donna à coeur joie et recommenàa à plusieurs reprises. Maintenant, ses mains étaient chaudes sur ma peau et moi, je portai une de mes mains jusque sur mon clito, afin de me faire du bien mais il passa une des siennes par devant et dégagea la mienne pour y mettre ses gros doigts boudinés : il me frotta au bon endroit, comme s'il avait fait ça toute sa vie (ce qui devait être le cas!) et avec son autre main -et j'ai adoré ça, cher journal, à un point!- il vint enfoncer sans prévenir un de ses gros doigts dans mon trou du cul encore vierge ! Je lâchai encore un petit cri de surprise lorsque je le sentis me pénétrer. Au début, il eût un peu de mal à le rentrer puis petit à petit, en l'enfonçant, il se fraya un chemin au fur et à mesure que mon anus se dilata pour lui.
Au bout d'une bonne minute de "forage" dans mon conduit, il réussit à l'enfiler entièrement et dessina des vas et vient de plus en plus rapide en haletant, en lâchant des "Hum, t'aimes ça, p'tite, hein ? " ce à quoi je répondais "Oui", "Encore". A l'avant, il continuait de me toucher sur le petit bouton, au bon endroit et moi, je ruisselais tout ce que je savais, me courbant de plus en plus pour m'offrir à lui.
Cela dura peut-être cinq minutes, dix, je n'en sais rien, je n'avais aucune notion du temps cher journal ! Ce dont je me souviens, c'est qu'en m'enfilant son gros doigt, il se rapprochait de plus en plus contre ma croupe et je la sentis : une tige, bien dure, sous son pantalon. Alors certes un peu courte, mais gorgée de sang, ça, c'était une certitude ! En cet instant, je ne ressentais plus le froid, juste cet orgasme qui montait en moi, jusque dans mon cerveau. J'essayai de me retenir pour ne pas gémir mais c'était chose vaine : j'y allais de bon coeur et ses commentaires de plus en plus obscènes à base de "petite putain" me rendaient folle !
Il sortit son gros doigt de mon conduit -j'avais failli l'implorer de le remettre- et vint passer sa main sur mon ventre pour m'attirer jusqu'à lui. Dans cette position, je la sentais maintenant clairement : cette bonne queue, celle que j'avais voulu depuis si longtemps ! Il je sentais son souffle chaud me parvenir dans le cou et il vint mordre à cet endroit, m'enduire de sa salive de vieillard. Dans mon entrejambe, il rentra ses doigts pour venir me fouiller à l'intérieur et là, je ne pu me retenir : je me mis à pousser un véritable cri de plaisir ! Il continua de trifouiller dans mon trou trempé ! Difficilement, je réussis à passer ma main derrière moi pour aller chercher sa bosse bien dure et la frotter. Il déboucla sa ceinture et baissa son pantalon, je pus y avoir un accès totalement libre : mes doigts rencontrèrent d'abord son gland large, rond, et purulent de liquide gluant. Il se plaça entre mes deux immenses fesses, comme s'il était piégé, et j'entrepris de le branler frénétiquement !
En quelques secondes, ce fût joué : tandis que je me mis à jouir dans un nouveau cri aigu, que j'essayai tant bien que mal de contenir, je le sentis se raidir et je l'entendis pousser un grognement étouffé. l'instant d'après, je sentis partir de son gland une floppée de gouttes chaude comme de la pisse dans la raie de mon cul qui se rejoignirent entre elle aux portes de mon petit trou de balle encore dilaté !
Nous restâmes ainsi, reprenant nos deux souffles. Il continua de me lécher dans le cou, de me mordiller, comme s'il me récompensait ou me remerciait avant de se dégager en haletant à pleine vitesse.
- Eh bah petite ! Si j'avais su ! T'es une sacrée coquine, toi ! J'ai 86 balais, tu sais !
- Justement...ça m'excite !
Je reposai mes mains contre le mur pour, penchée vers l'avant reprenant mes esprits. Il actionna le loquet, poussa la porte et avant de sortir , il lâcha un : "Tu voudrais...venir chez moi un de ces jours?" Je sentis mon coeur faire un bon vertigineux et je répondis : "Avec...plaisir !" Il ricana et s'en alla, me laissant là, dans ces chiottes glacés, à l'abandon.
Il sortit son gros doigt de mon conduit -j'avais failli l'implorer de le remettre- et vint passer sa main sur mon ventre pour m'attirer jusqu'à lui. Dans cette position, je la sentais maintenant clairement : cette bonne queue, celle que j'avais voulu depuis si longtemps ! Il je sentais son souffle chaud me parvenir dans le cou et il vint mordre à cet endroit, m'enduire de sa salive de vieillard. Dans mon entrejambe, il rentra ses doigts pour venir me fouiller à l'intérieur et là, je ne pu me retenir : je me mis à pousser un véritable cri de plaisir ! Il continua de trifouiller dans mon trou trempé ! Difficilement, je réussis à passer ma main derrière moi pour aller chercher sa bosse bien dure et la frotter. Il déboucla sa ceinture et baissa son pantalon, je pus y avoir un accès totalement libre : mes doigts rencontrèrent d'abord son gland large, rond, et purulent de liquide gluant. Il se plaça entre mes deux immenses fesses, comme s'il était piégé, et j'entrepris de le branler frénétiquement !
En quelques secondes, ce fût joué : tandis que je me mis à jouir dans un nouveau cri aigu, que j'essayai tant bien que mal de contenir, je le sentis se raidir et je l'entendis pousser un grognement étouffé. l'instant d'après, je sentis partir de son gland une floppée de gouttes chaude comme de la pisse dans la raie de mon cul qui se rejoignirent entre elle aux portes de mon petit trou de balle encore dilaté !
Nous restâmes ainsi, reprenant nos deux souffles. Il continua de me lécher dans le cou, de me mordiller, comme s'il me récompensait ou me remerciait avant de se dégager en haletant à pleine vitesse.
- Eh bah petite ! Si j'avais su ! T'es une sacrée coquine, toi ! J'ai 86 balais, tu sais !
- Justement...ça m'excite !
Je reposai mes mains contre le mur pour, penchée vers l'avant reprenant mes esprits. Il actionna le loquet, poussa la porte et avant de sortir , il lâcha un : "Tu voudrais...venir chez moi un de ces jours?" Je sentis mon coeur faire un bon vertigineux et je répondis : "Avec...plaisir !" Il ricana et s'en alla, me laissant là, dans ces chiottes glacés, à l'abandon.
A SUIVRE.
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