Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'engagement — Chapitre 1 · Introduction
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'engagement
Chapitre 1 · Introduction
Nous sommes 3 à pouvoir prétendre à ce poste. Toutes les 3 voulons devenir la propriété de Madame Dufouet pour la même raison ; Elle est la Maîtresse la plus généreuse… Et la plus intransigeante qui soit mais surtout on sait pertinemment que l'une d'entre nous finira sa vie sous son Autorité.
Nous, nous sommes des sissies, en clair, d'anciens mâles transformés en femelles soumises. Nous venons toutes d'une sphère sociale privilégiée et avons toutes été recrutées, je dirais plutôt débusquées par les rabatteurs/ses d'une agence spécialisée en sissies. Il se peut que j'aie une fois le loisir d'écrire mes mémoires et à vous les faire partager mais ceci relève d'un futur hypothétique…
Nous sommes donc toutes les 3 bien alignées, têtes baissées en signe d'obéissance, les mains derrière le dos.
Tout à gauche, Emilie, une petite femelle « chubby », ancien directeur commercial devenue sissy après une prise en mains des plus rigoureuse par son propriétaire, Mr. Marc, homosexuel réputé pour son autoritarisme. Parfaitement préparée pour le recrutement, Emilie est l'exemple type de la sissy-fille ; elle porte une robe rouge à pois blancs, des bas opaques blanc, une paire de chaussures à bouts arrondis à peine rehaussée par de petits talons avec une attache sur le dessus du pied et une perruque à deux nattes rousses qui lui tombent sur le devant de sa poitrine. Elle est une parfaite représentation de la fille rondelette un peu niaise qui dégage d'elle une certaine honte à peine cachée. Mr. Marc a parfaitement saisi le caractère de sa sissy en la présentant devant Mme. Dufouet de la sorte.
Au centre, à mes côtés, la blondasse dans toute sa splendeur, Samantha. Fine mais avec une forte poitrine implantée pour le plus grand plaisir de sa propriétaire Mme. Gisèle, tenancière d'une maison close réputée, a trouvé en Samantha la parfaite bimbo qui fait bander une bonne partie des Mâles sur cette planète. Je crois savoir que sissy Samantha était un militaire de carrière avant de s'être fait surprendre par un rabatteur à se promener en travesti un soir dans un bois. Madame Gisèle en a fait une pute très demandée dans son bordel. Perchée sur ses hauts talons vernis rouge, ses longues jambes galbées d'une paire de bas résille noirs à coutures que sa jupe en vinyle ne peut cacher les bretelles de son porte-jarretelles, Samantha est l'archétype de la bonne pute qui fait gagner beaucoup d'argent à sa Patronne.
Il ne reste que moi, sissy Pascaline. Mon Maître, Mr. Eric, m'avait déniché à l'époque dans un cinéma porno où je cultivais mon jardin secret et passais mon temps à sucer des queues avec passion. J'adorais m'asseoir à côté d'un inconnu qui se masturbait dans la pénombre pour lui prodiguer mes talents de lopette suceuse de bites. Cette ferveur ne s'est pas dissipée et Mr. Eric a su voir en moi mon immense potentiel de sissy en me prenant sous son autorité. Autant vous le dire, je ne regrette pas cette rencontre. Pour ma part j'ai été modelée en sissy d'intérieur. J'ai dû apprendre à tenir le ménage de mon Maître, faire les courses, accueillir les invités, repasser, ripoliner, laver, nettoyer et même devoir m'occuper de sa pelouse et de sa voiture. Je me souviendrai toujours de ma première sortie en soubrette devant faire le plein d'essence à la vue de tous, donner un coup sur le pare-brise et aller régler le montant à la caisse de la station essence. Pour l'occasion du jour, Mr. Eric m'a acheté la plus belle des tenues de sissy ; robe en satin rose avec ourlets en dentelles recouvrant à peine le haut de mes jambes gainées de jolis bas nylon de la même couleur rehaussés de jarretières bleu pastel. Perchée sur des mules à talons avec plumetis et une perruque à coupe carrée rose également, je suis la parfaite sissy rose-bonbon où plus aucune trace de virilité n'y transparait.
Nous, nous sommes des sissies, en clair, d'anciens mâles transformés en femelles soumises. Nous venons toutes d'une sphère sociale privilégiée et avons toutes été recrutées, je dirais plutôt débusquées par les rabatteurs/ses d'une agence spécialisée en sissies. Il se peut que j'aie une fois le loisir d'écrire mes mémoires et à vous les faire partager mais ceci relève d'un futur hypothétique…
Nous sommes donc toutes les 3 bien alignées, têtes baissées en signe d'obéissance, les mains derrière le dos.
Tout à gauche, Emilie, une petite femelle « chubby », ancien directeur commercial devenue sissy après une prise en mains des plus rigoureuse par son propriétaire, Mr. Marc, homosexuel réputé pour son autoritarisme. Parfaitement préparée pour le recrutement, Emilie est l'exemple type de la sissy-fille ; elle porte une robe rouge à pois blancs, des bas opaques blanc, une paire de chaussures à bouts arrondis à peine rehaussée par de petits talons avec une attache sur le dessus du pied et une perruque à deux nattes rousses qui lui tombent sur le devant de sa poitrine. Elle est une parfaite représentation de la fille rondelette un peu niaise qui dégage d'elle une certaine honte à peine cachée. Mr. Marc a parfaitement saisi le caractère de sa sissy en la présentant devant Mme. Dufouet de la sorte.
Au centre, à mes côtés, la blondasse dans toute sa splendeur, Samantha. Fine mais avec une forte poitrine implantée pour le plus grand plaisir de sa propriétaire Mme. Gisèle, tenancière d'une maison close réputée, a trouvé en Samantha la parfaite bimbo qui fait bander une bonne partie des Mâles sur cette planète. Je crois savoir que sissy Samantha était un militaire de carrière avant de s'être fait surprendre par un rabatteur à se promener en travesti un soir dans un bois. Madame Gisèle en a fait une pute très demandée dans son bordel. Perchée sur ses hauts talons vernis rouge, ses longues jambes galbées d'une paire de bas résille noirs à coutures que sa jupe en vinyle ne peut cacher les bretelles de son porte-jarretelles, Samantha est l'archétype de la bonne pute qui fait gagner beaucoup d'argent à sa Patronne.
Il ne reste que moi, sissy Pascaline. Mon Maître, Mr. Eric, m'avait déniché à l'époque dans un cinéma porno où je cultivais mon jardin secret et passais mon temps à sucer des queues avec passion. J'adorais m'asseoir à côté d'un inconnu qui se masturbait dans la pénombre pour lui prodiguer mes talents de lopette suceuse de bites. Cette ferveur ne s'est pas dissipée et Mr. Eric a su voir en moi mon immense potentiel de sissy en me prenant sous son autorité. Autant vous le dire, je ne regrette pas cette rencontre. Pour ma part j'ai été modelée en sissy d'intérieur. J'ai dû apprendre à tenir le ménage de mon Maître, faire les courses, accueillir les invités, repasser, ripoliner, laver, nettoyer et même devoir m'occuper de sa pelouse et de sa voiture. Je me souviendrai toujours de ma première sortie en soubrette devant faire le plein d'essence à la vue de tous, donner un coup sur le pare-brise et aller régler le montant à la caisse de la station essence. Pour l'occasion du jour, Mr. Eric m'a acheté la plus belle des tenues de sissy ; robe en satin rose avec ourlets en dentelles recouvrant à peine le haut de mes jambes gainées de jolis bas nylon de la même couleur rehaussés de jarretières bleu pastel. Perchée sur des mules à talons avec plumetis et une perruque à coupe carrée rose également, je suis la parfaite sissy rose-bonbon où plus aucune trace de virilité n'y transparait.
Trônant devant nous, Mme. Dufouet parlemente avec nos propriétaires respectifs, chacun évoquant les qualités de leur sissy, l'intérêt que Madame aurait à choisirt l'une plutôt que l'autre, essayant d'influencer la Maîtresse des lieux en la séduisant par des offres plus alléchantes que son/sa rival/e. Ecoutant avec soin toutes les propositions de nos Propriétaires, faisant mine d'acquiescer, son regard perçant nous dévisageait avec la précision d'un laser. Cette première approche, ce premier négoce terminé, Mme Dufouet frappe dans ses mains deux fois, sèchement : « Sissies ! Relevez… Jupes ! ». En un quart de seconde notre intimité, enfin ce qu'il en reste, est bien visible au jugement de Madame qui fait l'effort de venir inspecter nos restes de virilités de plus près. Elle distingue à peine la petite nouille d'Emilie sous les replis grassouillets de son ventre. Elle relève un pli de chair de la pauvre petite en lui plantant ses ongles acérés, se baisse légèrement pour contempler une cage de chasteté microscopique qui contracte jusqu'à l'effacement total son ancien pénis mais qui laisse deux minuscules testicules rosâtres comme unique décoration. Madame Dufouet se prend d'un fou rire des plus éloquents en admirant avec dédain le spectacle qui s'offre à elle. Elle hésite un instant, songeuse, puis décide de retirer ses ongles du ventre d'Emilie. De face, Emilie n'a pas de virilité.
Samantha, quant à elle, porte une sorte de bague, de « bracelet » pour queue. Il est en or véritable, finement ouvragé où l'on peut lire, gravé dessus, sissy slut. La bague enserre la totalité de son pénis et ne laisse voir que le gland. Autrefois entière, Samantha s'est faite circoncire par sa Maîtresse par pure humiliation -la circoncision s'est faite sans anesthésie et le petit bout de chair enlevé trône dans un bocal au-dessus du lit de l'ancien militaire viril et autoritaire qu'il était- ainsi que pour donner une esthétique à l'intimité de sa sujette. Son gland a été tatoué en rouge carmin dans son intégralité ; Mme Gisèle trouve qu'il ne fallait pas enlever définitivement le côté primate du militaire. Pour finir, ses boules sont pourvues d'un anneau où il est aisé d'y accrocher une laisse ou tout autre lien pour immobiliser la bimbo. Madame Dufouet contemple avec admiration la réalisation esthétique que sa consœur a effectué sur sa soumise. Ne pouvant s'y empêcher, elle tira vigoureusement sur l'anneau testiculaire avec une joie non dissimulée. Samantha ne bougea pas d'un millimètre, retenant sa douleur. Impressionnant.
Il ne restait plus que moi. Une certaine perplexité se lisait sur le visage de la Maîtresse des lieux. Elle commença par passer un ongle sur le tatouage qui orne mon pubis. On peut y lire en lettres romantiques violettes fuchsia, sissy pascaline, en demi-cercle sur mon bas-ventre puis M.E tatoué sur le dessus de mon petit gland dénudé. Puis, de ses deux doigts elle me saisit délicatement ce que j'appelle désormais mon clito et le soulève pour découvrir qu'il n'y a rien en dessous. Hormis un petit gland, c'est tout ce que m'a laissé mon Maître comme preuve que je suis malgré tout un homme biologique. « Cela te suffira amplement pour tes besoins naturels m'avait-il dit le jour de mon opération ». Madame Dufouet tripote quelques secondes mon clito, remarque que je n'ai aucune réaction, le relâche félicite mon propriétaire pour sa décision de m'avoir émasculé.
Un bon point pour moi visiblement.
A suivre
Samantha, quant à elle, porte une sorte de bague, de « bracelet » pour queue. Il est en or véritable, finement ouvragé où l'on peut lire, gravé dessus, sissy slut. La bague enserre la totalité de son pénis et ne laisse voir que le gland. Autrefois entière, Samantha s'est faite circoncire par sa Maîtresse par pure humiliation -la circoncision s'est faite sans anesthésie et le petit bout de chair enlevé trône dans un bocal au-dessus du lit de l'ancien militaire viril et autoritaire qu'il était- ainsi que pour donner une esthétique à l'intimité de sa sujette. Son gland a été tatoué en rouge carmin dans son intégralité ; Mme Gisèle trouve qu'il ne fallait pas enlever définitivement le côté primate du militaire. Pour finir, ses boules sont pourvues d'un anneau où il est aisé d'y accrocher une laisse ou tout autre lien pour immobiliser la bimbo. Madame Dufouet contemple avec admiration la réalisation esthétique que sa consœur a effectué sur sa soumise. Ne pouvant s'y empêcher, elle tira vigoureusement sur l'anneau testiculaire avec une joie non dissimulée. Samantha ne bougea pas d'un millimètre, retenant sa douleur. Impressionnant.
Il ne restait plus que moi. Une certaine perplexité se lisait sur le visage de la Maîtresse des lieux. Elle commença par passer un ongle sur le tatouage qui orne mon pubis. On peut y lire en lettres romantiques violettes fuchsia, sissy pascaline, en demi-cercle sur mon bas-ventre puis M.E tatoué sur le dessus de mon petit gland dénudé. Puis, de ses deux doigts elle me saisit délicatement ce que j'appelle désormais mon clito et le soulève pour découvrir qu'il n'y a rien en dessous. Hormis un petit gland, c'est tout ce que m'a laissé mon Maître comme preuve que je suis malgré tout un homme biologique. « Cela te suffira amplement pour tes besoins naturels m'avait-il dit le jour de mon opération ». Madame Dufouet tripote quelques secondes mon clito, remarque que je n'ai aucune réaction, le relâche félicite mon propriétaire pour sa décision de m'avoir émasculé.
Un bon point pour moi visiblement.
A suivre
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