Domination entre Lesbiennes
Chapitre 1
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✦ Vachette Domination entre Lesbiennes XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Domination entre Lesbiennes — Chapitre 1

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Vachette
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Domination entre Lesbiennes

Chapitre 1

NOTE DE L'AUTEURE: attention, "histoire vraie" ne veut pas dire que TOUT est vrai: sur le fond, oui, LadyDo et Marcel existent bien (sous d'autres noms bien sûr). LadyDo, mon amie proche, par ses anecdotes réelles vécues, a inspiré mon récit, autour duquel j'ai brodé à ma façon pour les détails que j'ai essayé de rendre croustillants au mieux
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Au ‘'Bar des deux filles'', mon quartier général de jour en plein centre-ville, on me connaît sous le nom énigmatique de ‘'LadyDo'' pour les copains et les copines, ‘'Lady'' tout court pour les amis.  Je fais partie des meubles, disent certains, ou plutôt : certaines ! Car ce bar est tenu par deux inséparables à la ville comme au lit, Diana et Mireille, qui, pas sectaires du tout, admettent toute clientèle de tous les sexes. L'important c'est l'esprit exigé : libre, libéral, libertin… Les seuls tabous seraient l'intolérance, la moquerie, le sectarisme. Et les super tabous : les insultes et la violence.
Ah je ne passe pas inaperçue dans ce bar. Hiver comme été, je porte du noir, que du noir, sauf quand je suis au travail, secrétaire d'un petit chef de service dans une grande boîte où on m'appelle par mon vrai nom et où personne ne connaît ni ma vie ni mes fréquentations, et encore moins mon orientation sexuelle. 
La nuit on dit de moi que je suis ‘'une femme en noir et blanc'' ! Ça me va bien, car à l'exception de ma peau blanche, je suis exclusive pour mes vêtements, toujours noirs : cuir, simili cuir ou vinyle noir, chapeau ou casquette, selon la saison, noirs, bas et escarpins noirs. Et, cerise sur le gâteau, j'ai la chance que dame Nature m'ait donné des yeux, des cils et des sourcils aussi noirs que l'est ma chevelure mi-longue. Seule exception que je m'autorise en public pour mes lèvres et mes ongles : un rouge vermillon qui évite qu'on me prenne pour une femme en deuil !
Je suis de taille moyenne : 1m65, un peu plus avec talons hauts. J'ai dépassé la cinquantaine, je suis parfaitement bisexuelle mais pour ma vie conjugale, j'ai un compagnon depuis plusieurs années : Marcel, dit ‘'l'anguille'' car il a toujours un alibi en cas de mise en garde à vue suite à ses fréquentes embrouilles ! Et on le relâche.
Marcel, c'est mon ami d'enfance, comme un frère pour moi, toujours prêt à me soutenir, à me défendre en cas de problème avec certains noctambules alcoolisés en fin de nuit, que je rencontre quand je sors avec mes amis de tous les sexes. Si je l'appelle à mon secours, il vient, et pas forcément seul. Il a son clan, Marcel ! Des affranchis, des pas peureux, des costauds un peu têtes brûlées. 
Pour le coup de reins, Marcel a toujours assuré. Un vrai mâle dominant qui sait vous faire chavirer, en redemander. C'est un des rares hommes que j'aie connu capable de me faire jouir trois fois de suite rien que par ses pénétrations, sans qu'il eût besoin de passer par la case ‘'cunnilingus''. Mais si on lui en demande encore plus, oui il sait aussi se faire langue de velours. Pour vous faire passer une nuit d'amour complète avec très peu de pauses, croyez-moi mesdames, Marcel c'est une bonne adresse ; que je garde secrète !
Liberté aux libertins ! C'est notre devise. Nous sommes convenus lui et moi que du samedi après-midi jusqu'au dimanche matin, chacun de nous peut faire ce qu'il veut de son corps de son côté  :
— Lui : avec des potes de bistrot ou de bringue, ou des filles, ou même une seule. Deux impératifs : qu'il ne rentre pas plus tard que pour le petit déj' dominical avec moi, et que s'il couche il mette un préservatif. Je vérifie bien qu'il en a toujours d'avance dans la boîte à gants de sa voiture. A part ça, je ne veux rien savoir de ce qu'il a fait, ni avec qui ni comment.
— Moi : avec des amies qui aiment les femmes, ou avec une femme en particulier. J'assume totalement mon côté ‘'bi''. J'ai cette chance de goûter ainsi à deux fois plus de formes de plaisir que la plupart des gens. Il faut dire que je sais faire en sorte que Marcel me désire toujours autant. Je dépense beaucoup en lingerie et en sex-toys, dès qu'une nouveauté m'intéresse. Et je ne me refuse à aucun de ses fantasmes, pourvu qu'ils soient dénués de toute forme de violence. Mais aucune crainte, Marcel c'est un mélange de tendresse et de virilité à parts égales. Il adore les femmes, mais moi... il m'aime.
Si j'ai eu un rapport avec une femme le samedi, le dimanche je lui raconte en détail comment on s'est fait jouir ; ça le rend fou d'excitation, surtout si je le masturbe doucement sous la couette pour flatter son érection pendant que j'explique ! Je suis ainsi certaine de bien profiter de sa réaction. Nous nous entendons à merveille ; le dimanche est souvent très chaud, torride même !
C'est au ''Bar des deux filles'' que je fais l'essentiel de mes rencontres avec des femmes, lesbiennes ou bi. L'ambiance y est feutrée, avec des alcôves moquettées où on peut se parler discrètement.
Moi je m'installe et ne bouge pas. C'est spontanément ou suite à des regards croisés que viennent demander à me parler des femmes intriguées par mon look. Je sais que bien souvent elles ont d'abord demandé aux patronnes du bar :
— C'est qui cette femme en noir, là-bas ?
Diana et Mireille ont mon autorisation pour les affranchir, dans ces cas-là :
—On l'appelle LadyDo. Elle aime dominer, mais les femmes seulement. Elle vient souvent ici pour draguer. Jamais elle ne refuse de parler à une qui s'intéresse à elle. Mais ça ne conclut pas à chaque fois, je vous préviens.
Ainsi renseignée, au moins une femme vient m'approcher dans l'heure que je passe au bar, généralement en fin d'après-midi; La conversation est toujours un peu la même :
— Bonjour, on peut se parler ?
— Bien sûr ; à quel sujet ?
Si le physique de la femme ne me tente pas, je le lui dis direct, aimablement toutefois :
— Je cherche une femme à mon goût pour partager du plaisir. J'ai mes préférences pour certains critères précis. Désolée, ça ne va pas le faire entre nous.
Ainsi mon refus n'est pas blessant. J'ajoute même, souvent :
—Si vous cherchez une masseuse qui ne prend que des femmes, j'en connais bien deux ou trois ; je peux vous donner leur numéro si vous voulez.
Certaines en prennent note et me remercient. D'autres non, qui visiblement faisaient un crush sur moi seule, et qui repartent déçues.
Quand je garde une admiratrice plus longtemps, arrive toujours la question :
— Pourquoi ce nom de LadyDo ?
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Avant de poursuivre l'histoire... faisons un aparté :
Alors avant de vous relater, lecteurs et lectrices, ma récente rencontre avec une femme particulièrement attirante, dont je garde un souvenir troublant, il faut que je vous explique : ayant depuis longtemps eu envie de pratiquer la domination sur des femmes qui voudraient jouer les soumises, j'ai consacré une pièce au sous-sol de ma maison à mon ‘'donjon''. J'ai acheté le matériel par correspondance sur un site spécialisé, et pour ce qui est de la main d'œuvre, c'est Marcel qui s'est occupé de tout installer.
Dans ce donjon bien équipé, on trouve :
— une croix de St-André contre un mur,
— des attache-poignets en cuir au plafond, surplombant une estrade de trois marches ; la soumise choisit selon sa taille la marche la mieux adaptée pour être suspendue à sa guise, les bras plus ou moins tendus vers le ciel ! 
— un fauteuil de gynéco avec ses étriers, réglable en hauteur.
 - un grand lit à barreaux muni à la tête et au pied de liens en cuir à écartement réglable.
— une table de massage avec en son milieu un demi-cylindre en cuir pour poser ses reins ou son ventre. Idéal cunnilingus et caresses anales.
— des accessoires et sex-toys divers.
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Mais reprenons le fil de l'histoire...
— Non, Lady Do c'est parce que je fais de la domination pour les femmes qui souhaitent jouer les soumises. Mais je n'impose rien. J'aime aussi les moments purement câlins.
— Excusez-moi, me dit la jeune, votre service est… payant ?
— Non pas du tout, je ne suis pas vénale. C'est pour mon plaisir autant que le vôtre, rassurez-vous. Comme ça je me réserve le choix de mes partenaires de jeu ! De plus je ne suis disponible que le samedi pour faire ça. Et encore, par toujours.
— Ah… Et alors, vous pensez que je mérite de retenir... votre attention ?
Je la toise exprès, pour être sûre de ma réponse. La quarantaine, dirait-on, taille moyenne, assez fine de corps, jolie de visage et de jambes, belle coiffure bien féminine.
— Oui, je crois. J'en suis même sûre. Votre prénom c'est ?
— Justine, répond la jeune femme avec un sourire de soulagement qui me plaît bien.
— Eh bien Justine, moi c'est Lady. Qu'est-ce qui vous intéresserait dans mon offre ?
Je remarque qu'elle est un peu timide pour s'expliquer. 
—Evidemment, faire l'amour avec vous… Vous me plaisez beaucoup.
Un peu mal à l'aise, elle se lance quand même pour ajouter à voix basse:
—Mais… Peut-être aussi...Essayer le reste ? J'aime découvrir.
Je me dois d'en savoir plus :
— Vous êtes attirée par des pratiques particulières ? Des fantasmes ?
—Non, il faudrait décider sur place, je suppose.
—C'est le mieux, en effet : je vous propose, on essaie, et vous me dites quoi. A tout moment vous pouvez dire ‘'stop'' si vous n'aimez pas ou ne voulez pas aller plus loin. Et on peut toujours finir la séance sur le lit, tout simplement, et agréablement, aussi. Vous êtes lesbienne ?
—Pas vraiment, mais j'ai déjà partagé des attouchements entre filles ; et même encore assez récemment. L'envie m'a reprise. Ça me manquait, surtout que je n'ai pas d'homme en ce moment. Alors en venant ici, je me disais que ce serait facile de trouver une ''sex-friend''. Mais moi aussi je suis difficile, vous savez. Plusieurs fois déjà je suis repartie bredouille de certains rendez-vous décevants !
—Merci Justine, ça me flatte, alors.
— Oh, vous le savez très bien, que vous plaisez, n'est-ce pas ?
Je me contente de lui sourire.
— Vous avez déjà joui avec une femme ?
—Oui, mais aux caresses seulement, aux doigts.
—Jamais eu envie de connaître le goût d'une chatte sur votre langue ? lui murmuré-de en m'approchant au plus près d'elle.
—Je n'ai jamais osé être active ; mais on m'a léchée. Et j'ai aimé ! 
—Rares sont celles qui n'aiment pas, vous savez ! C'est facile d'écarter les cuisses et de se laisser aller. Qui peut résister ?
—Oui, mais aventurer sa langue dans un sexe de femme humide, pour la première fois, j'ai bien vu, ça l'est moins ! Ou alors, il faut avoir eu une bonne ‘'coach'' en la matière !
—Ah ça je peux l'être, soyez tranquille !
Rendez-vous est pris pour le samedi à venir. Je donne à Justine mon adresse et mon zéro-six, en lui précisant bien :
— Dès maintenant, puisque vous allez venir goûter à ma domination, vous me vouvoierez et m'appellerez ‘'Maîtresse''. Moi je vous tutoierai, je vous appellerai ''Soumise'' et je pourrai même vous insulter, vous crier dessus, puisque vous serez ainsi mon inférieure d'un moment. Vous verrez, mes mots vous exciteront au plus haut point, ça fera partie du jeu. Mais si après la séance de domination on fait l'amour, là vous pourrez m'appeler Lady, et je vous rendrai votre nom, Justine. C'est compris ?
— Oui, Maîtresse. J'accepte vos règles ; avec... grand plaisir !
—Une dernière chose : dès le samedi matin, chez vous, vous porterez string, bas avec porte-jarretelles, et soutien-gorge à balconnets. Et pour notre séance, l'après-midi, je vous veux en jupe et chaussures fines à talons ; d'accord ? 
—C'est que...je n'ai rien de tout ça, comme sous-vêtements ; à part le string.
—Eh bien vous en achèterez. Vous verrez, pour maintenir l'excitation, c'est parfait.
***************
—Bonjour Maîtresse, me dit timidement Justine quand je l'accueille à ma porte.
—Bonjour Soumise, entre.
Je la guide jusqu'au sous-sol, où sous le plafond haut de deux mètres seulement, mon installation semble l'impressionner. Deux couleurs dominent : le rouge et le noir. L'ambiance de ce lieu est pesante, c'est voulu. Justine donne un regard circulaire, les yeux écarquillés sur mes équipements qui paraissent des plus diaboliques sous la lumière tamisée de la pièce.
—Accroche ta veste et ton chemisier au porte-manteau. Garde tes sous-vêtements, ta jupe et tes chaussures !
Justine s'exécute sans rien dire, assez crispée par mon ton subitement autoritaire qui visiblement la surprend.
—Approche. Lève les bras. Monte sur la troisième marche. Donne-moi tes mains. 
Justine obéit. Je lui passe chaque poignet dans une lanière en cuir derrière laquelle une poignée rigide lui permet de s'agripper.
—Redescends d'une marche. Ecarte tes pieds au maximum.
Les mains en l'air attachées à deux lanières distantes d'un mètre, elle me laisse faire quand je lui passe les chevilles dans deux autres fixées aux extrémités des marches en bois. Ainsi suspendue et ligotée devant moi, on dirait un "X" majuscule, ma soumise.
Je me recule d'un pas pour l'admirer et la mettre en confiance. Attachée, bras et jambes en croix, elle semble offerte, comme un condamné qu'on va écarteler.
—T'es bien foutue, Soumise. T'as une belle poitrine. Ce serait dommage de cacher tes seins sous des bonnets fermés. T'es sensible des tétons ?
—Oui, très sensible, Maîtresse.
—Quand tu te branles, tu les maltraites pour t'exciter ?
—Ou… Oui Maîtresse.
—Tes jambes aussi sont sexy, elles donnent envie de glisser les mains dessus pour remonter sous ta jupe jusqu'à ta chatte. T'as bien mis un porte-jarretelles là-dessous, hein ?
—Oui Maîtresse, je vous ai obéi.
—Bien ; très bien. On va voir ça.
Je m'approche. Ainsi entravée, Justine ne peut pas m'empêcher de remonter sa jupe droite un peu serrée, jusqu'au niveau de la très belle courbe de ses hanches. Je me recule de nouveau d'un pas pour la contempler. A la vue de sa quasi-nudité, avec son string très étroit qui laisse voir les bords de ses grandes lèvres, je la félicite :
—Hmm tu fais bien salope comme j'aime, Soumise. Tu mouilles un peu déjà ?
—Oui, Maîtresse, depuis ce matin en mettant le porte-jarretelles. C'est très excitant de porter des vrais bas.
—Tu ne m'apprends rien, Soumise. Et surtout c'est facile de se toucher la chatte à tout moment, dès qu'on a une envie de jouir ! Hein, c'est ça qui t'a excitée ! dis-le petite salope !
—Oui maîtresse. Et je me suis déjà touchée un peu ce midi.
—Tu as joui ? demandé-je en lui lançant un regard noir.
—Non, Maîtresse, je me suis gardée pour vous.
Moi je suis restée en tenue classique, robe longue noire très moulante, bas, porte-jarretelles et escarpins noirs. Rien d'autre. Mes seins tiennent encore bien sans soutien-gorge. Leurs pointes sont très charnues. Mon sexe est net, ma toison légère toute douce au toucher. Mais Justine ne sait rien de tout ça ; elle peut seulement deviner la dureté naturelle de mes tétons qui dardent sous la fine étoffe de ma robe. Et je vois bien qu'elle s'en est rendu compte. Son regard va et vient sans cesse de mes yeux à ma poitrine pendant que je l'excite et la trouble par mes paroles entre sensualité et grossièreté. J'adore cette phase parlée, où les mots doivent être choisis pour leur efficacité sur le mental de la Soumise.
M'approchant d'elle, je vais lui décrire en détail ce que je lui fais : sur chacun de ses seins, je passe mon pouce et mon index en écartant à peine le haut en dentelle du balconnet qui met sa chair tendre en valeur, je pince son téton, progressivement, de plus en plus fort, ensuite je calme la douleur par des coups de langue très doux, puis la mordille et la caresse encore juste après mes coups de dents vifs mais sans danger.
Le fait de lui murmurer tout ça au creux de son oreille, dont je lèche et aspire le lobe de temps à autre, la conduit à fermer les yeux, respirer plus fort et se mordre les lèvres, ne sachant plus quoi penser, si je me régale à lui faire du mal ou à lui faire du bien. J'adore ! Et je fais durer... de longues minutes de délicieuse souffrance. 
Je sais par expérience qu'avec ses deux pointes de seins ainsi savamment travaillées, toute femme ne peut plus que ronronner ou répéter sans cesse les mêmes mots qu'elle prend plaisir à me dire. Justine n'échappe pas à ce moment de lâcher-prise total:
—Mmm oui, c'est bon, comme ça, Maîtresse, hmm ça fait du bien vos tortures, ahhh je suis déjà ailleurs, oohhh… Merci, Maîtresse, j'adore …un délice...j'ai la chatte en feu...
Et ce disant, Justine se tortille devant moi. Son bassin essaie d'onduler dans l'espace limité que lui laissent ses liens aux poignets et aux chevilles, qui la retiennent écartelée. Je suis tout près d'elle, sentant la chaleur de son corps qui irradie:
—C'est bon ça, hein ma Soumise, petite jouisseuse qui aime le cul, la bite et les chattes !
—Oui Maîtresse, encore… pincez-les plus fort, s'il vous plaît ! murmure-t-elle.
—Je suis sûre que tu dois bien mouiller maintenant. Je vais remonter ton string bien serré entre tes lèvres pour que ça t'échauffe le clito.
Ses ronronnements de chatte en chaleur ne s'arrêtent pas. Justine aimerait que je la masturbe, c'est certain ; à ce stade de l'excitation, n'importe quelle femme réclamerait qu'on la fasse jouir. Mais elle, non, elle accepte son sort de soumise, comprenant sans doute qu'elle va vivre là sa plus belle expérience sexuelle en me laissant aller au plus loin de ses fantasmes...et des miens !
Je suis sûre qu'elle veut connaître ses limites, que pour l'instant je repousse peu à peu. Justine étant très excitante, ainsi abandonnée à ma délicieuse perversité, moi-même je sens que mon vagin est envahi par des contractions et par une belle humidité. 
Mais il me faut garder le cap pour la conduire à ce que je veux lui faire atteindre. Je ne dois surtout pas m'occuper de moi, pas encore. C'est bien pour ça que je ne porte ni string ni culotte. Mon clitoris n'est ainsi soumis à aucune pression d'un tissu tendu, frottant ou caressant. Je profite cependant du niveau constant et discret de mon désir, et j‘en fais profiter aussi ma soumise sans qu'elle le sache, car mon excitation contenue me donne des idées pour improviser en jouant avec ses sens.
—Ça va ta chatte, Soumise ? Pas trop serrée dans ta fente. Elle est déjà trempée ?
—Oui, Maîtresse ; inondée... C'est trop bon, ffhooohhh...!
—Laisse-toi aller... Débranche, Soumise, oublie tout, évade-toi…
Sa tête se balance dans tous les sens pendant que Justine apprécie chacun de mes gestes sur son corps. Je suis maintenant accroupie devant elle, je caresse ses superbes jambes, la finesse de ses bas me fait fermer les yeux, je la désire mais pas tout de suite. Je promène ma bouche sur une jambe tandis que je palpe le galbe de l'autre, remontant peu à peu vers le cœur de son corps de femme, le point central de son plaisir à venir. Mes mains passent au-dessus des attaches de ses jarretelles de devant, là où sa peau est la plus douce, tiède, lisse, tendre. Remontant encore, jusqu'à l'entrejambe moite, je pétris ses cuisses en m'arrangeant pour frôler du pouce les bords du string enfoncé dans sa fente. Puis je passe à ses fesses, que j'écarte l'une de l'autre à l'aide de tous mes doigts, dont j'approche les extrémités vers son petit trou bien serré sous la ficelle de ce cache-sexe minimaliste, les mains maintenant coincées sous ses jarretelles arrière tendues au maximum.
—Tu aimes quand je remue mes doigts dessus, hein, Soumise ?
En guise de réponse, je n'obtiens qu'un long râle à peine audible, qui ne s'arrête pas :
— Aaaahhhh...Aaahhhh…
— Hmm il est sensible aussi, ce petit cul, Soumise salope !
—Ouuu..ouiiii Maîtresse, c'est trop bon… Mmmm, Haaaah que c'est bon !…
—Dis-moi ce que tu es, Soumise !
—Ouiii, une salope, Maîtresse !
—Mais encore ?
—Une sale pute ! J'aime trop le cul, Maîtresse ! Je veux toujours jouir, ffouhhh...!
Je donne un profond coup de langue à Justine, à l'endroit où perle son vagin, le long de son bourrelet de chair rose sous le fond de son string trempé qui dégage déjà des effluves de cyprine.
—Oh oui, Maîtresse, c'est trop fort ! J'ai la chatte brûlante !
Je me retire et me relève.
—C'est bien, Soumise, tu n'as pas joui.
Je délivre Justine de ses liens, et lui ôte sa jupe. Elle a l'air étourdie par cette masse de désir qu'elle vient d'emmagasiner dans son corps. Pour peu, elle tituberait quand je l'emmène par la main jusqu'à la croix de St-André, où de nouveau je l'attache solidement, ajoutant cette fois une longue ceinture de cuir que je passe derrière le croisement des deux épaisses planches de bois pour la serrer devant elle, au niveau de son bas-ventre. Sous la boucle de cette ceinture, je place un morceau de cuir protecteur, très  épais et souple, avant de bloquer cette boucle au maximum sans toutefois abîmer la peau si tendre de la belle. Justine ne peut plus bouger du tout, même pas onduler du bassin. Même pas trembler. Elle ne peut plus que ressentir tout frisson sans pouvoir l'évacuer par des gesticulations.
—On continue, Soumise ?
— Oui Maîtresse, j'en veux encore !
Ses cuisses et sa chatte me sont offertes. Je prends mon fouet à fines lanières de cuir pour m'occuper de son clitoris caché sous le très peu d'étoffe englué de cyprine.
—Tu vas les sentir pleinement, mes coups, impossible d'y échapper, Soumise ! Tu ne pourras même pas essayer de les esquiver !
—Oui, Maîtresse, je suis prête, je le veux, allez-y, frappez votre pute !
Mais Justine doit croire que je vais la fouetter sur le corps. Alors, quand elle comprend que je vais viser son entrecuisse qu'elle ne peut plus protéger par aucun quelconque resserrement de ses jambes, elle affiche un rictus de panique. Ça m'excite, ça me plaît.
Je fouette en lançant les lanières de bas en haut sur sa chatte. Justine fait une grimace. Plusieurs coups assez doux d'abord, puis de plus en plus forts, jusqu'à m'arrêter au moment où ses râles et ses mots me disent qu'elle est sur le point de jouir.
—Pas encore, Soumise, pas encore !
Mais je sais pourtant bien qu'il faut en finir, elle et moi, aussi excitées l'une que l'autre, sauf que je me maîtrise mieux qu'elle, pour qui cette agréable violence est une première dont elle ne soupçonnait pas la force de la jouissance sexuelle que ça lui procurerait.
Je la détache des ses quatre liens. Puis je desserre sa ceinture. Je la sens tendue quand elle met une main sur son sexe, presque penaude de ressentir si fort son désir d'orgasme. 
—Ta chatte doit déborder de mouille, hein ?
— Oui, Maîtresse, c'est bon, mais j'ai envie.
— De jouir, tout de suite ? On s'en tient là alors ?
— Non Maîtresse... de pipi… dit-elle un peu honteuse.
— Je sais, c'est normal. A cause de la ceinture très serrée. C'est voulu. La vessie est juste là ! Viens ! A genoux sur le lit !
Je conduis ma soumise sur ce lit où est tendue une alaise en PVC noire, sur laquelle je m'allonge après avoir ôté ma robe longue, me dévoilant ainsi seins nus, chatte nue et trempée. Je ne garde que mes bas et mon porte-jarretelles.
—Je vais te faire passer cette envie, moi !
—Comment ça Maîtresse ? J'ai fort envie, ça presse. 
—Obéis ! Parce que maintenant je vais te faire jouir avec ma langue dans ta chatte, Soumise. Tu vas voir que tu ne penseras plus à pisser !
Justine ne comprend pas, visiblement. Alors tout en me mettant sur le dos je la brusque verbalement, pour la déstabiliser:         
 —Enlève ton string et donne-le moi, que je suce ta mouille, petite salope... Hmm, il doit être bien imbibé !
Puis je lui demande : 
— Assieds-toi sur ma bouche, viens, Soumise !
Elle comprend que je lui ordonne de venir écraser sa chair intime comme une ventouse sur mes lèvres, et s'exécute docilement.
Alors ma langue se lance à la recherche de son nectar de femme, sa sécrétion vaginale délicieusement amère. Je lèche jusqu'au plus profond où je peux enfoncer ma langue dans sa cavité après avoir écarté ses lèvres rougies, sans oublier d'exciter la base de son clitoris par les brefs coups de langue que je lui donne afin de le faire enfler, durcir aussi, transmettant ainsi le plaisir à ce superbe corps crispé demandeur de frissons, dont je caresse depuis de longues minutes toutes les zones érogènes pour affoler ma soumise. 
Pendant que je fais monter Justine au septième ciel, en levant les yeux entre les balconnets de son soutien-gorge, je vois son visage se crisper, se déformer. Elle va jouir d'une seconde à l'autre :
—Wouééé,…. Wouééé,… Wouééé,.. Wouéééé je jouis ! je jouis fort ! crie Justine… Ooooohh !… C'éééé bon ! Trop bon… !
Je sais bien ce que ressent une femme quand elle se fait lécher le sexe comme je lèche si délicatement, progressivement. Je suis contente de moi. Justine ne simule pas, ça non ! Elle est complètement épuisée de plaisir, elle se tait, elle caresse son ventre secoué par des spasmes d'extrême intensité, jusqu'à l'apaisement, enfin. Je me redresse et me tourne un peu vers elle pour apprécier de près les sursauts de son corps.
Une minute s'écoule, dans un silence total. Puis Justine reprend ses esprits :
—Merci Maîtresse, j'ai bien cru que j'allais exploser de plaisir. Vous m'avez rendue folle !
—C'est bien, Soumise. Tu vas pouvoir te lâcher maintenant.
—C'est où  ? Ça urge, vous savez...
Je m'allonge de nouveau sur le dos, pour m'offrir un petit plaisir dont je raffole, pour la dernière phase de notre séance de complicité, après trois bons quarts d'heure de domination. Je prends une grande serviette dans le tiroir de la table de chevet près du lit, j'en fais un long bourrelet de tissu-éponge et me le passe autour du cou, en finissant par un nœud que je serre devant, au dessus de mes seins nus.
—Pour finir c'est toi qui va me dominer. Tu n'iras aux toilettes qu'après !
—Mais…
—Retiens-toi encore et reviens sur ma bouche comme tout à l'heure, Soumise ! Tout de suite !
Justine écarte encore ses cuisses sans comprendre et vient pour se positionner comme je l'exige. Mais avant qu'elle n'asseye sa chatte sur mes lèvres, je lui dis les dernières paroles qu'il me soit possible de prononcer dans cette position :
—Tu vas te laisser aller dans ma bouche, à ton rythme…
—Mais…
—Je ne veux plus t'entendre, Soumise ! Fais ce que je te dis. Viens pisser dans ma bouche !
Je sais très bien que tant que son clitoris est encore en feu, elle ne peut pas. Il faut attendre qu'il se décongestionne pour permettre au méat urinaire de fonctionner en laissant s'écouler le liquide chaud et salé que j'attends d'elle avidement, que je veux boire à la source. Elle se rend bien compte que ça ne peut pas venir tout de suite !
—Je ne peux pas, ça ne vient pas, Maîtresse !
Je lui fais un signe de tête pour prétendre que si, elle va y arriver. Ses cuisses et son ventre tremblent. 
Puis voilà, ça commence à venir... Mon excitation est alors à son comble.
Je la sens se contracter sur mes lèvres chaudes, pour essayer de se laisser aller. Il faut plusieurs minutes pour que je recueille quelques gouttes dans ma bouche. Non, ce n'est pas par la chaleur de ces gouttes que je sens Justine commencer à se vider sur ma langue, puisqu'elles sont aussi chaudes que ma salive, mais par leur goût âpre et salé dont mes papilles se régalent. Je ronronne à mon tour.
Justine comprend mon plaisir étrange. Alors elle laisse venir quelques saccades plus ou moins fortes de l'une à la suivante. Je savoure ce qu'elle me donne, je l'avale. Je me garde bien de lécher son bouton, mais juste l'entrée de son vagin, là je peux, car ça ne l'empêche en rien de se soulager. Je me masturbe en même temps que j'attends impatiemment sa miction, qui va se faire plus drue, je le sais. Je luis maintiens les cuisses en les agrippant. Elle comprend alors qu'elle doit se laisser aller à fond, sans honte, que ça me plaît, que j'aime vraiment ça. Quand enfin arrive son jet fourni et continu, presque brûlant d'acidité, j'en avale inévitablement une partie sous la pression, le surplus s'écoulant aux commissures de mes lèvres, absorbé par la serviette enroulée autour de mon cou. L'alaise en PVC noir est à peine souillée. Ma main et mes doigts s'emballent dans ma chatte, ça vient, oui, ça vient, je vais jou……
—Huiiii, je jouis… Ohhh, Ahhh, elle est bonne ta pisse chaude, Rrrrôôô… ! Ah j'aime ça !... Merci, Justine, aahhh !... Que c'était bon !...
Après avoir récupéré de cet orgasme foudroyant, je souris à Justine :
— Il t'en reste encore, chérie ? Tu peux m'appeler Lady maintenant. La séance est finie.
Elle s'amuse de mon changement de ton.
—Oui, encore pas mal… Lady, il m'en reste. Mais là ça va mieux, je peux attendre.
J'enlace ma partenaire de jeu revenue s'allonger près de moi. Nos cuisses sont entremêlées. Justine ne me refuse pas le baiser profond que je lui propose avant de la libérer :
—Allez, va te soulager ; c'est au fond, à droite.
—J'y vais, mais quand je reviens, tu voudras bien, Lady…
—Quoi ?
—Qu'on fasse l'amour, tout simplement ?
 Comme réponse, je la caresse partout lors d'un second baiser fougueux très prometteur.
—Dépêche-toi et reviens-moi vite, ma petite Justine. J'ai encore envie de toi, bien sûr ! On a toute la nuit si tu veux.
—Oh merci, ma Lady. Oh ouiii, toute la nuit !...
                                                                                                           FIN
 
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Utilisateur supprimé
3 mars 2026 à 13:26
Bravo.
Un très très beau récit… je vais le recommander à une personne qui m’est chère…
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Photo de profil de Marcou
Marcou
9 janvier 2026 à 08:05
Superbe histoire, j'adore faire languir ma partenaire jusqu'à ce qu'elle me supplie c'est un régal.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Marcou
Marcou
9 janvier 2026 à 08:03
Superbe histoire j'adore faire languir ma partenaire jusqu'à ce qu'elle me supplie c'est un régal.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Justine_
Justine_
1 décembre 2025 à 00:44
C’est amusant car je m’appelle également Justine :)
Très jolie histoire, très excitante …
Soyez respectueux
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Photo de profil de littleGabrielle
littleGabrielle
7 octobre 2025 à 15:16
Etonnant comme ça manque de poésie, mais ça ne m'étonne pas trop... :D
Je ne suis pas allée jusqu'à la fin, les goûts et les couleurs je pense...
Soyez respectueux
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Photo de profil de toutencollant
toutencollant
6 septembre 2025 à 09:10
Quel récit sublimement écrit merci.
Quel talent.
Votre adresse Maîtresse Ladydo....
J'arrive !
Soyez respectueux
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Photo de profil de Vachette
Vachette
5 septembre 2025 à 21:46
Ah si mon coeur et mon corps n'étaient pas pris par ma compagne chérie, une "27 ans", ça m'aurait sûrement tentée....
Je t'embrasse là où tu aimerais...
Soyez respectueux
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Giclara
5 septembre 2025 à 20:12
MMMmmmh, super excitant comme histoire ! J'ai besoin d'une Lady ou Justine dans ma vie
Soyez respectueux
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Domyann56
5 septembre 2025 à 15:45
Superbe récit, bien amené, relaté ! C'est très sensuel, mais pourquoi pas une suite, si prometteuse!
Domyann
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Masva
5 septembre 2025 à 15:06
Une merveille ! D'un érotisme fou..
Une belle prose. Merci Vachette
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