Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Double exhib surprise en rando — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Double exhib surprise en rando
Chapitre 1
Les aventures que je relate ici ont fait de moi un voyeur modéré, mais voyeur quand même ayant su profiter d'occasions plutôt incidentelles. Ces occasions sont rares, et de fait si elles ne vont pas forcément plus loin dans les rencontres créent une forme de complicité entre les protagonistes de ces moments fugaces, oh combien agréables dans les méandres du souvenir.
La première s'est déroulée dans une belle matinée de juin, lors d'une balade dans les calanques avec une collègue avec qui j'encadrais un camp de vacances. Je flânais en prenant des photos de ce paysage sublime. Le sentier était sinueux et suivait de nombreux petits virages en épingle. Mes photos me prenaient du temps et la collègue avait pris de l'avance. Cela ne posait pas problème, car nous devions nous arrêter bientôt pour casser une petite croûte. Ces sentiers sont sinueux et pleins de belles choses à voir, et je ne tardais pas à m'en apercevoir.
Ma collègue était une belle rousse, de taille moyenne, avec un joli visage et une belle poitrine. Il m'était arrivé de voir ses seins à la plage ou à la rivière, mais rien de plus. C'est ce jour-là que tout a basculé pour mon plus grand plaisir et, je l'ai compris plus tard, pour le sien...
Mais revenons à notre histoire, ou plutôt à notre rando. J'avais croisé quelques couples de randonneurs, plutôt étrangers au su de leurs conversations. J'étais d'humeur joyeuse, content de ce moment de partage à venir avec cette amie que je décidais de rejoindre au plus vite, car mon estomac commençait à donner des signes avant-coureurs d'une pause bien méritée.
Je décidai donc de prendre un raccourci entre deux virages, de façon à la rattraper plus vite. La pente était abrupte et se terminait presque en escalade d'un petit murer rocheux. J'entamais donc ma montée et, au moment de déboucher à la vue du sentier, je tombais nez à nez avec la collègue qui se soulageait la vessie dans le petit renfoncement du sentier. Mon visage était à moins d'un mètre de ses cuisses au point que j'entendais le petit sifflement caractéristique du flot qui passe entre les lèvres.
Je restais pétrifié, fasciné par la vue de ma collègue dans cette position. On sait que quand une fille a commencé une grosse envie, et c'était le cas, elle ne peut pas s'arrêter et encore moins serrer les jambes au risque de mouiller son short. « Ben ne faut pas te gêner » me dit-elle rouge de surprise et de honte, voire de colère. Je restais cramponné à mon mur en attendant la fin du flux, sans perdre une miette de ce beau spectacle. Son affaire finie, elle fit cinq ou six flexions et passa sa main plusieurs fois sur sa vulve pour éviter la petite goutte, et remit son short en me traitant de sale voyeur. Je la rejoignis sur le sentier pour m'excuser de l'incident, mais aussi pour la remercier du superbe spectacle qu'elle venait de m'offrir.
Nous avons continué sans reparler de l'incident, mais elle m'avoua un jour qu'elle m'avait entendu monter le talus et qu'elle avait fait exprès de se montrer complètement excitée par la beauté du paysage, la mer en contrebas et le vent tiède qui caressait son corps. Je n'ose pas imaginer sa tête si c'était un autre homme qui était apparu...
Quelques jours plus tard, il m'arriva une seconde aventure du même style, mais que cette fois je provoquais, et tel fut pris qui croyait prendre.
C'était en juillet dans le midi, pas très loin de la mer. Nous avions établi un camp pour des personnes que nous encadrions en jeunes éducateurs et éducatrices. Une soirée après le repas, comme à l'accoutumée nous nous attardions à discuter de choses et d'autres, nous taquiner, plaisanter.
Le camp était assez spacieux, au bord des vignes et nous avions fabriqué les années précédentes un cabanon qui abritait deux w.c. turcs (le détail est important) et deux douches alimentées par une masse de tuyaux noirs chauffés le jour par le soleil.
Il faisait nuit et soudain Anne me dit « je dois aller faire pipi, mais j'ai peur de descendre toute seule ». Le cabanon était à deux cents mètres en contrebas. Je l'ai donc accompagnée jusque-là muni de ma torche dans les escaliers de fortune. Arrivée au cabanon, elle entra dans un WC et alluma la lumière. Je l'entendais baisser son short. Il y avait un jour important sous la porte, et pris d'une soudaine pulsion, je me suis agenouillé pour profiter du spectacle. La coquine avait il est vrai une grosse envie et sa miction dura longtemps pour mon plus grand plaisir. Ses cuisses ouvertes étaient à soixante centimètres de mon visage, car l'espace était court entre le trou de la toilette et la porte et son jet puissant faisait vibrer ses lèvres et luire sa toison claire et bien ordonnée.
Son affaire finie, elle prit un bout de papier et s'essuya. Je me levais prestement pour tourner le dos à la porte feignant d'attendre sa sortie, ce qui ne tarda pas. Nous allions repartir quand elle me saisit par le bras et me lança courroucée : « Tu crois que je ne t'ai pas entendu me mater ? T'es un sacré voyeur toi en fait ». Je balbutiais quelques dénégations, mais j'étais pris sur le fait et je craignais la suite, elle vint en forme de surprise.
— T'as de la chance que je ne sois pas pudique, mais quand tu veux t'amuser à me mater, la prochaine fois rentre avec moi comme ça tu seras aux premières loges.
Nous sommes remontés sans un mot, sonnés ; elle par son exhibition involontaire et moi pour avoir été pris sur le fait. Elle était mariée, mais j'ai eu quelques jours plus tard l'occasion de lui faire l'amour lors d'un bain de minuit torride.
Ce à quoi ces dames n'avaient pas prêté attention, à moins qu'elles n'aient pas voulu le voir- elles étaient sept pour deux hommes dans ce métier très féminin d'animatrices- c'est qu'il y avait du jour entre les deux douches et entre une douche et la cloison du w.c.. les planches avaient travaillé et il n'était pas rare quand l'une d'elles se douchait que la douche et le WC contigus soient occupés par deux hommes.
Ce à quoi ces dames n'avaient pas prêté attention, à moins qu'elles n'aient pas voulu le voir- elles étaient sept pour deux hommes dans ce métier très féminin d'animatrices- c'est qu'il y avait du jour entre les deux douches et entre une douche et la cloison du w.c.. les planches avaient travaillé et il n'était pas rare quand l'une d'elles se douchait que la douche et le WC contigus soient occupés par deux hommes.
Voilà, ces histoires ont eu lieu il y a quelque temps, mais restent gravées dans ma mémoire, il m'arrive de revoir ces scènes et elles font toujours le même effet, celui qui revient parfois visiter la mémoire d'un jeune voyeur chanceux. Je n'ai pas revu durablement ces personnes, tout au plus croisées dans la rue, ces personnes, mais je n'ai rien oublié de leur corps ni de leur plus tendre intimité.
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Commentaires ()
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