Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La reconquête — Chapitre 7 · Les voisins
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La reconquête
Chapitre 7 · Les voisins
Samedi 24 juillet, 8:12
Sophie s'assoit au bord du lit.
— J'aurais bien pris une douche aussi, mais je n'ai pas envie d'attendre qu'Alan ressorte.
Sébastien, toujours un peu touché dans sa fierté, lui répond cyniquement :
— Alan n'a peut-être pas fermé la porte et il sera ravi que tu ailles lui frotter le dos.
— Pfff, idiot. Essaie de ne pas devenir aussi vulgaire que lui, s'il-te-plaît.
Elle se lève et se penche au-dessus de son sac :
— Où ai-je mis mon bikini ?
— J'aurais bien pris une douche aussi, mais je n'ai pas envie d'attendre qu'Alan ressorte.
Sébastien, toujours un peu touché dans sa fierté, lui répond cyniquement :
— Alan n'a peut-être pas fermé la porte et il sera ravi que tu ailles lui frotter le dos.
— Pfff, idiot. Essaie de ne pas devenir aussi vulgaire que lui, s'il-te-plaît.
Elle se lève et se penche au-dessus de son sac :
— Où ai-je mis mon bikini ?
Sébastien reste en admiration devant la vue que lui offre le décolleté de la nuisette lorsque Sophie se penche ainsi. A-t-elle conscience qu'elle offre ainsi à Sébastien une vue dégagée sur ses jolis seins nus ? Cela n'arrange pas les affaires de Sébastien : gagné par une nouvelle érection à cause de cette petite exhibition, il n'ose pas repousser les draps pour se lever de peur que Sophie remarque sa turpitude... Voulant se calmer, il détourne la tête et se concentre sur l'angle opposé de la chambre pendant quelques instants. Au bout d'une minute environ, il entend Sophie demander :
— Tu n'aurais pas vu ma serviette ?
Se retournant, il la découvre à quatre pattes sur le lit, la nuisette découvrant une bonne partie de ses fesses. Sébastien sent aussitôt son sexe se gonfler à nouveau.
— Te... Ta serviette ?
— Te... Ta serviette ?
— Putain, c'est déjà le bordel dans mes affaires après même pas une journée...
Elle se penche alors derrière le lit et Sébastien sent son cœur s'arrêter. Dans cette position, la jeune fille lui offre une vue parfaite sur sa croupe nue. Mais quand a-t-elle retiré sa culotte ? Certainement quand il s'est détourné un peu avant. A-t-elle conscience que Sébastien profite d'un spectacle de premier choix ?
En tout cas, le résultat est là : Sébastien bande à tout rompre. Son délicieux supplice ne dure heureusement que quelques instants. Sophie, un peu dépitée, se lève et semble avoir une illumination :
— Ah, mais si ! Je l'ai laissée dans la salle de bain hier soir... Quelle conne !
Sébastien sourit :
— Un acte manqué pour trouver une bonne raison d'aller mâter Alan sous la douche ?
— Idiot.
— Et tu en as besoin, là ?
— Oui, je voudrais faire un saut à la piscine avant le petit déjeuner. Tu m'accompagnes ?
— Ah, mais si ! Je l'ai laissée dans la salle de bain hier soir... Quelle conne !
Sébastien sourit :
— Un acte manqué pour trouver une bonne raison d'aller mâter Alan sous la douche ?
— Idiot.
— Et tu en as besoin, là ?
— Oui, je voudrais faire un saut à la piscine avant le petit déjeuner. Tu m'accompagnes ?
Sébastien adorerait, mais il n'ose pas se lever et révéler à Sophie son érection ostensible.
— Heu... vas-y et je te ramène ta serviette dès qu'Alan libère la salle de bain.
— C'est gentil, Seb. Mais on va peut-être attendre tous les deux dans ce cas.
— C'est gentil, Seb. Mais on va peut-être attendre tous les deux dans ce cas.
Sophie se penche sur le dossier de la chaise, attendant sa réponse. Ainsi, elle lui offre à nouveau une vue sympathique dans son décolleté. Sébastien sent que si elle reste là, il ne vas pas réussir à débander. Il se maudit intérieurement d'être aussi pudique alors qu'Alan n'hésite pas à exhiber son érection comme dans un camping naturiste.
— Comme tu veux... Mais descends donc profiter de la piscine. Au pire, si Alan met trop de temps, je te descendrais la mienne.
— C'est vrai ? Tu es adorable, Seb.
— Comme tu veux... Mais descends donc profiter de la piscine. Au pire, si Alan met trop de temps, je te descendrais la mienne.
— C'est vrai ? Tu es adorable, Seb.
Sébastien ne la reconnait pas. Elle qui ne lui adressait plus la parole depuis leur séparation, maintenant elle se montre chaleureuse. Serait-elle encore amoureuse de lui ? Pourtant, ce matin, elle a fait éjaculer Alan alors qu'il était lui, son ex, juste derrière. Que se passe-t-il ? Sophie prend son bikini et se dirige vers la porte. Sébastien l'interpelle :
— Tu... Tu descends comme ça ?
— Oui, tout le monde dort. Alan a déjà vu ma nuisette et Georges pourra se rincer l'œil...
— Tu... Tu descends comme ça ?
— Oui, tout le monde dort. Alan a déjà vu ma nuisette et Georges pourra se rincer l'œil...
Elle lui fait un clin d'œil. Mais Sébastien insiste :
— Sans culotte ?
— Oh ! Tu as remarqué ?
— Bah oui. Ça se devine vu que ta nuisette est un peu transparente...
— Sans culotte ?
— Oh ! Tu as remarqué ?
— Bah oui. Ça se devine vu que ta nuisette est un peu transparente...
— Et ça te choque ?
Sébastien ne s'attendait pas à cette réaction.
— Heu... non.
— Tu vois, je suis capable de changer moi aussi.
Sébastien ne s'attendait pas à cette réaction.
— Heu... non.
— Tu vois, je suis capable de changer moi aussi.
Sophie sort de la chambre. Dans la seconde chambre aucun bruit ne se fait entendre. Elle descend et va jusqu'à la piscine. Elle installe un transat et s'y assoit. Elle ne se rend pas compte que Sébastien l'observe par la fenêtre. Il attend qu'elle retire sa nuisette pour enfiler son bikini. Ce qu'il ignore, c'est que Sophie a décidé d'attendre qu'il vienne la rejoindre pour se changer, histoire de lui faire profiter du spectacle. Il la regarde s'allonger sur le transat et attendre.
La piscine se trouve sur le côté du gîte et est entourée de hauts murs lui conférant une certaine intimité. Des bruits de pas se font entendre sur le chemin de graviers qui conduit à la piscine. Sophie se redresse, rassurée que Sébastien arrive enfin :
— Seb ?
Mais ce n'est pas Sébastien puisqu'il est encore à la fenêtre à l'étage à se rincer l'œil. Lui-même se rend compte de l'approche de deux hommes en direction de la piscine. Il hésite à appeler Sophie pour l'avertir, mais il ne veut pas qu'elle se rende compte qu'il était en train de la mâter. Impuissant, il regarde les deux hommes s'approcher. Sophie semble prendre conscience qu'il y a les bruits de pas de plusieurs personnes, car elle se lève soudain avec l'intention manifeste d'enfiler le plus rapidement possible son maillot de bain. Elle retire précipitamment sa nuisette, mais se rend compte qu'il est trop tard. Les deux hommes sont déjà là, souriants,
— Hey ! Bonjour jolie dame.
— Hey ! Bonjour jolie dame.
Sophie tente de dissimuler autant que possible sa nudité, portant ses deux mains à son entrecuisse et espérant que ses mamelons restent cachés derrière ses bras tendus.
— Vous êtes qui ?
— Nous sommes dans le second gîte. Le proprio a dû vous prévenir qu'il s'agissait d'une piscine partagée entre les deux gîtes...
— Non... désolée...
— Oh, ne le soyez pas. C'est un plaisir de pouvoir partager cette piscine avec une fille nue.
— Vous êtes qui ?
— Nous sommes dans le second gîte. Le proprio a dû vous prévenir qu'il s'agissait d'une piscine partagée entre les deux gîtes...
— Non... désolée...
— Oh, ne le soyez pas. C'est un plaisir de pouvoir partager cette piscine avec une fille nue.
Sophie sourit, se rendant compte à quel point cette situation est embarrassante.
— Je... J'étais en train d'enfiler mon maillot de bain... Vous m'avez surprise...
— Je... J'étais en train d'enfiler mon maillot de bain... Vous m'avez surprise...
— J'avoue que nous sommes également surpris.... Positivement surpris.
Sophie regarde les deux hommes et estime qu'ils ont bien dix ans de plus qu'elle. L'autre gars ajoute :
— Mais il ne faut pas que notre présence bouleverse vos projets. Mettez donc votre maillot, vous serez plus à l'aise pour discuter.
— Merci...
Sophie regarde les deux hommes et estime qu'ils ont bien dix ans de plus qu'elle. L'autre gars ajoute :
— Mais il ne faut pas que notre présence bouleverse vos projets. Mettez donc votre maillot, vous serez plus à l'aise pour discuter.
— Merci...
Voyant qu'ils ne semblent pas décidés à se retourner pendant qu'elle se change, Sophie leur tourne le dos, estimant que c'est un moindre mal de leur exposer sa croupe nue. Elle attrape le haut de son bikini et l'enfile en surveillant du coin de l'œil les garçons qui profitent du spectacle en hochant la tête avec un petit sourire satisfait.
— Vous... vous pourriez vous tournez, s'il vous plaît ?
— Et manquer un si charmant spectacle ? C'est contraire à ma nature.
— Vous... vous pourriez vous tournez, s'il vous plaît ?
— Et manquer un si charmant spectacle ? C'est contraire à ma nature.
— Et moi, ma religion me l'interdit ! Mais, en revanche, on peut vous donner un coup de main.
— Heu, non je vais m'en sortir.
— Heu, non je vais m'en sortir.
Sophie n'insiste pas. Dans la précipitation, elle commence par enfiler sa culotte à l'envers et doit donc recommencer. Depuis son observatoire, Sébastien retient son souffle jusqu'à ce que le bas du maillot finisse d'être enfilé. Il n'a toujours pas débandé. Il se rend compte que ça l'excite vraiment beaucoup que Sophie se retrouve ainsi exposée. Il n'entend pas la conversation, mais il voit que Sophie semble plus à l'aise maintenant qu'elle a terminé de mettre son bikini. Assise sur un transat Sophie demande aux deux hommes :
— Vous vous faites un week-end en amoureux ?
— Haha. Non. On n'est pas homo. En fait, on est trois potes et on se fait une petite virée sans nos gonzesses. Boire des coups, discuter, s'amuser.
— Vous vous faites un week-end en amoureux ?
— Haha. Non. On n'est pas homo. En fait, on est trois potes et on se fait une petite virée sans nos gonzesses. Boire des coups, discuter, s'amuser.
Le second s'approche et demande :
— Et comme s'appelle notre jolie dame ?
— Je m'appelle Sophie. Et vous ?
— Moi c'est Rayan et lui c'est Marouane. Vous êtes seule dans le gîte ?
— Et comme s'appelle notre jolie dame ?
— Je m'appelle Sophie. Et vous ?
— Moi c'est Rayan et lui c'est Marouane. Vous êtes seule dans le gîte ?
— Non, il y a aussi ma copine Linda.
— Ah oui ? Votre copine... j'espère que vous n'êtes pas lesbiennes...
— Pourquoi ? Qu'est-ce que ça pourrait vous faire ?
— Disons que comme vous êtes particulièrement jolie, ce serait dommage que vous ne vous intéressiez pas aux hommes.
— Ah oui ? Votre copine... j'espère que vous n'êtes pas lesbiennes...
— Pourquoi ? Qu'est-ce que ça pourrait vous faire ?
— Disons que comme vous êtes particulièrement jolie, ce serait dommage que vous ne vous intéressiez pas aux hommes.
— Il y a trois hommes dans le gîte qui nous accompagnent.
— Ah mince, vos lits sont donc déjà occupés... C'est bien dommage.
— Ah mince, vos lits sont donc déjà occupés... C'est bien dommage.
Sophie leur tourne le dos et se dirige vers la piscine en leur disant :
— Officiellement, ni Linda, ni moi ne sommes en couple...
— Officiellement, ni Linda, ni moi ne sommes en couple...
Pendant que Sophie s'assoit sur le bord de la piscine les deux hommes l'imitent et semblent vouloir faire le point sur la dernière phrase de Sophie :
— Si elle dit "officiellement", ça signifie qu'officieusement les filles se tapent certains des mecs.
— Je suis d'accord. Et si elle précise que ni elle ni sa copine ne sont en couple, c'est qu'elle nous invite, non ?
— Si elle dit "officiellement", ça signifie qu'officieusement les filles se tapent certains des mecs.
— Je suis d'accord. Et si elle précise que ni elle ni sa copine ne sont en couple, c'est qu'elle nous invite, non ?
Sophie se laisse glisser dans l'eau et reste appuyée au bord de la cuisine :
— Dites donc les gars, vous n'êtes pas au marché.
— Dommage ! Moi je ferais l'acquisition immédiate, sans négocier le prix ! dit Rayan
— Ah ? Et à quel prix vous m'estimeriez ?
— Je pense que tu n'as pas de prix... Tu es inestimable.
— Dites donc les gars, vous n'êtes pas au marché.
— Dommage ! Moi je ferais l'acquisition immédiate, sans négocier le prix ! dit Rayan
— Ah ? Et à quel prix vous m'estimeriez ?
— Je pense que tu n'as pas de prix... Tu es inestimable.
— Sans me connaître, vous pensez ça ?
— Ah nous, on est très terre-à-terre. On ne s'attache qu'à la beauté extérieure.
— Ah nous, on est très terre-à-terre. On ne s'attache qu'à la beauté extérieure.
Sophie apprécie le compliment et se tourne vers les deux hommes :
— Merci c'est gentil.
Les hommes admirent les jolis seins que le petit bikini dévoile suffisamment. Marouane lui dit :
— Merci c'est gentil.
Les hommes admirent les jolis seins que le petit bikini dévoile suffisamment. Marouane lui dit :
— C'est sincère. Tu es très jolie.
— Très sexy même ! ajoute Rayan. Tu as une peau superbe.
— Merci. Mais je n'ai aucun mérite. C'est le soleil.
— D'ailleurs, tu n'as pas peur d'avoir des marques de bronzage à garder ton soutien-gorge ?
— Très sexy même ! ajoute Rayan. Tu as une peau superbe.
— Merci. Mais je n'ai aucun mérite. C'est le soleil.
— D'ailleurs, tu n'as pas peur d'avoir des marques de bronzage à garder ton soutien-gorge ?
Les deux hommes ricanent et attendent de voir la réaction de Sophie. Celle-ci décide de jouer leur jeu et dit innocemment :
— Vraiment ? Vous croyez qu'il serait mieux de l'enlever ?
— Bah oui.
— Mais vous allez voir mes seins...
— On les a déjà aperçus en arrivant.
— Oui. Vous avez sûrement raison.
— Vraiment ? Vous croyez qu'il serait mieux de l'enlever ?
— Bah oui.
— Mais vous allez voir mes seins...
— On les a déjà aperçus en arrivant.
— Oui. Vous avez sûrement raison.
Sophie attrape le nœud de son soutien-gorge dans son cou. Marouane et Rayan ne rigolent plus. Ils ne s'attendaient pas à ce qu'elle accepte ça aussi facilement. Ils se lèvent tous les deux sur le bord du bassin et observent attentivement. Ils sont bouche bée et yeux exorbités, attendant la chute du soutien-gorge. Mais, sans avoir défait le nœud, Sophie tend les bras en l'air comme pour s'étirer :
— Dans vos rêves les gars !
— Dans vos rêves les gars !
Les hommes pestent de s'être faits avoir :
— Rah, t'es vache avec nous. On y croyait dur !
Rayan baisse les yeux vers son maillot de bain déformé par un début d'érection et complète la remarque de Marouane :
— Ouais, bien dur.
Ils rigolent tous les deux tandis que Sophie sort de la piscine. Elle leur dit :
— Dites, si ça commence à devenir graveleux, je pense que je vais rentrer.
Rayan baisse les yeux vers son maillot de bain déformé par un début d'érection et complète la remarque de Marouane :
— Ouais, bien dur.
Ils rigolent tous les deux tandis que Sophie sort de la piscine. Elle leur dit :
— Dites, si ça commence à devenir graveleux, je pense que je vais rentrer.
Les deux hommes s'approchent d'elle et Marouane lui dit :
— Excuse-nous. C'est juste pour rigoler. On n'est pas méchant, tu sais. J'espère qu'on ne t'a pas fait peur ?
— Non non, ça va.
Malgré sa réponse, Sophie reste méfiante tandis que les deux garçons viennent juste devant elle. Souriant, Rayan lui dit :
— Franchement, on est content de t'avoir rencontrée. On ne s'attendait pas à ça. La matinée commence vraiment bien.
— Excuse-nous. C'est juste pour rigoler. On n'est pas méchant, tu sais. J'espère qu'on ne t'a pas fait peur ?
— Non non, ça va.
Malgré sa réponse, Sophie reste méfiante tandis que les deux garçons viennent juste devant elle. Souriant, Rayan lui dit :
— Franchement, on est content de t'avoir rencontrée. On ne s'attendait pas à ça. La matinée commence vraiment bien.
Sophie ne sait pas dire pourquoi, mais elle a le sentiment que la situation va déraper. Elle croit percevoir une lueur sournoise et perverse dans les regards des deux hommes. Soudain, Marouane tend les mains vers sa culotte et en saisit les côtés :
— Aller hop ! Pas de marque de bronzage !
— Hey non !!!
Alors que Sophie lui saisit les mains pour l'empêcher de l'abaisser, Rayan en profite pour tirer sur le soutien-gorge et libérer les deux magnifiques globes mammaires. Sophie a tout juste le temps de porter les mains à sa poitrine pour la dissimuler aux regards avides des deux hommes :
— Espèces de salauds !
— Aller hop ! Pas de marque de bronzage !
— Hey non !!!
Alors que Sophie lui saisit les mains pour l'empêcher de l'abaisser, Rayan en profite pour tirer sur le soutien-gorge et libérer les deux magnifiques globes mammaires. Sophie a tout juste le temps de porter les mains à sa poitrine pour la dissimuler aux regards avides des deux hommes :
— Espèces de salauds !
Dans cette position elle prend conscience qu'elle ne peut plus protéger sa culotte. Les garçons ont bien compris qu'avec ses deux mains, elle n'est pas en mesure de les empêcher d'arriver à leurs fins.
— Putain, déconnez pas les gars !
En quelques secondes Marouane lui a retiré sa culotte et Rayan, passant derrière elle, a dénoué le haut du bikini et lui a retiré. Sophie se retrouve nue devant ses garçons, tentant de dissimuler sa poitrine :
— Vous faites chier ! Rendez-moi mon maillot !
En quelques secondes Marouane lui a retiré sa culotte et Rayan, passant derrière elle, a dénoué le haut du bikini et lui a retiré. Sophie se retrouve nue devant ses garçons, tentant de dissimuler sa poitrine :
— Vous faites chier ! Rendez-moi mon maillot !
Marouane sourit :
— Dans tes rêves, héhé !
— Allez merde. Je ne vais pas rentrer à poil !
— Non, pas tout de suite. Avant, on a très envie d'admirer et caresser ce corps superbe. Et je suis sûr que ça va te plaire.
— Allez merde. Je ne vais pas rentrer à poil !
— Non, pas tout de suite. Avant, on a très envie d'admirer et caresser ce corps superbe. Et je suis sûr que ça va te plaire.
Sophie n'a pas envie de se laisser tripoter par ces deux inconnus et décide de s'enfuir en plongeant dans le bassin. Rayan, se moque d'elle :
— Et bien ? Tu veux rentrer ou tu veux te baigner ? Faudrait savoir...
Sophie se dit que, dans l'eau, elle se donne moins en spectacle et que, si les deux hommes la rejoignent, l'eau fraîche calmera peut-être leurs ardeurs.
— Je prends mes distances.
— Et bien ? Tu veux rentrer ou tu veux te baigner ? Faudrait savoir...
Sophie se dit que, dans l'eau, elle se donne moins en spectacle et que, si les deux hommes la rejoignent, l'eau fraîche calmera peut-être leurs ardeurs.
— Je prends mes distances.
Marouane lui demande :
— C'est que tu préfères qu'on fasse ça dans l'eau ? C'est vrai que ce sera plus discret si tes amis arrivent.
— Non, mais comme l'eau est glacée, je pense que ça va vous calmer un peu.
Rayan considère avec sérieux cette remarque :
— C'est vrai. Alors on va attendre que tu sortes.
Sophie sait que Sébastien a promis de venir la rejoindre. Elle est confiante.
— Je ne suis pas pressée.
— Non, mais comme l'eau est glacée, je pense que ça va vous calmer un peu.
Rayan considère avec sérieux cette remarque :
— C'est vrai. Alors on va attendre que tu sortes.
Sophie sait que Sébastien a promis de venir la rejoindre. Elle est confiante.
— Je ne suis pas pressée.
Tel un chevalier, Sébastien arrive justement, armé d'une providentielle serviette de bain :
— Sophie ? Qu'est-ce que tu fais ?
— Sophie ? Qu'est-ce que tu fais ?
Sébastien avait vu toute la scène, donc il sait très bien ce qui s'est passé. Il est descendu dès qu'il a vu que la situation échappait à Sophie. Cependant, il fait mine de ne pas comprendre la situation. Sophie s'éloigne vers le bord opposé de là où se trouve les deux hommes :
— Ces deux messieurs sont nos voisins dans le second gîte. Je te présente Marouane et Rayan.
— Ces deux messieurs sont nos voisins dans le second gîte. Je te présente Marouane et Rayan.
Sébastien fait le tour du bassin pour la rejoindre avec la serviette :
— Cela n'explique pas pourquoi tu te baignes sans ton bikini.
Sophie sort du bassin en se hissant sur le bord :
— Apparemment, ces deux messieurs étaient très préoccupés par la qualité de mon bronzage...
— Cela n'explique pas pourquoi tu te baignes sans ton bikini.
Sophie sort du bassin en se hissant sur le bord :
— Apparemment, ces deux messieurs étaient très préoccupés par la qualité de mon bronzage...
Sébastien se retourne et voit que les deux hommes se sont éclipsés, abandonnant le bikini rouge de Sophie par terre près de l'entrée.
— On dirait que je les ai faits fuir...
— Ils ont dit être trois dans le gîte à côté. Trois mecs.
— Voilà une nouvelle qui va ravir Linda.
Sophie attend que Sébastien lui amène la serviette :
— Bon, tu me la donnes cette serviette, Seb ?
— Ils ont dit être trois dans le gîte à côté. Trois mecs.
— Voilà une nouvelle qui va ravir Linda.
Sophie attend que Sébastien lui amène la serviette :
— Bon, tu me la donnes cette serviette, Seb ?
Sébastien vient la rejoindre, ravi de pouvoir l'admirer nue, ruisselante d'eau :
— Tiens.
— Merci. Tu es arrivé à temps. Ces deux pervers envisageaient de pousser l'exploration de mon bronzage et pas seulement avec les yeux.
— Ceci dit... je comprends qu'ils puissent avoir été tentés...
— À la différence que toi tu me respectes et que tu sais résister à la tentation.
Sophie prend le temps de s'essuyer sous le regard admiratif de Sébastien.
— Tiens.
— Merci. Tu es arrivé à temps. Ces deux pervers envisageaient de pousser l'exploration de mon bronzage et pas seulement avec les yeux.
— Ceci dit... je comprends qu'ils puissent avoir été tentés...
— À la différence que toi tu me respectes et que tu sais résister à la tentation.
Sophie prend le temps de s'essuyer sous le regard admiratif de Sébastien.
Sébastien lui apporte son bikini. Quand elle le saisit, elle soupire :
— Pffff... du coup il est trempé et tout froid...
— Reste nue, dans ce cas !
— Tu aimerais bien, hein ? Non je vais quand même m'enrouler dans la serviette.
— Pffff... du coup il est trempé et tout froid...
— Reste nue, dans ce cas !
— Tu aimerais bien, hein ? Non je vais quand même m'enrouler dans la serviette.
En s'enroulant dans la serviette, Sophie constate qu'elle n'est pas très longue et peine à couvrir à la fois ses seins et le haut de ses cuisses.
— C'est ta serviette...
— Oui, Alan n'est toujours pas sorti de la salle bain.
— Il se pomponne pour être beau.
— Je crois surtout qu'il s'admire la bite tellement il est prétentieux.
— Il faut reconnaître que ça fait un sacré morceau à s'occuper.
— C'est ta serviette...
— Oui, Alan n'est toujours pas sorti de la salle bain.
— Il se pomponne pour être beau.
— Je crois surtout qu'il s'admire la bite tellement il est prétentieux.
— Il faut reconnaître que ça fait un sacré morceau à s'occuper.
Alors qu'ils rentrent au gîte, ils voient Alan qui commence à installer la table du petit déjeuner :
— Ah, vous étiez à la piscine ?
— Sophie s'est baignée un peu.
— Et toi tu l'as mâté, gros pervers ? Bon, je comprends, ça ne doit pas être dégueu de voir la petite Sophie en maillot de bain.
— Sophie s'est baignée un peu.
— Et toi tu l'as mâté, gros pervers ? Bon, je comprends, ça ne doit pas être dégueu de voir la petite Sophie en maillot de bain.
Comme elle passe devant, lui il tire sur la serviette, faisant ouvrir celle-ci dans son dos et découvrant ses fesses. Sophie retient de justesse la serviette :
— Putain, mais tu es vraiment con !
— Oups désolé... Je pensais que tu étais en maillot en dessous.
— Crétin, tu vois bien que je le tiens à la main mon bikini.
— Ah bah non... j'avais pas vu...
— Putain, mais tu es vraiment con !
— Oups désolé... Je pensais que tu étais en maillot en dessous.
— Crétin, tu vois bien que je le tiens à la main mon bikini.
— Ah bah non... j'avais pas vu...
Elle jette son maillot par terre contre le mur au pied de l'escalier puis tente de remettre la serviette correctement en place, ce qu'elle fait avec difficulté. Alan demande aussitôt :
— Un coup de main, ma belle ?
— Merci, je crois que je devrais y arriver.
— Un coup de main, ma belle ?
— Merci, je crois que je devrais y arriver.
Bien qu'elle soit fâchée de cette exhibition forcée, elle se dit que c'est moins pire que ce qu'elle vient de subir avec les deux voisins et elle préfère laisser le bénéfice du doute à Alan :
— Bon en tout cas, c'est sympa à toi de préparer le petit déjeuner.
— J'ai l'air un peu bourrin comme ça, mais au fond je suis un brave type. Tiens, Sophie, tu peux attraper la bouteille de jus de fruit et la bouteille de lait qui sont dans le bas du frigo, s'il-te-plaît ?.
— Ok.
— J'ai l'air un peu bourrin comme ça, mais au fond je suis un brave type. Tiens, Sophie, tu peux attraper la bouteille de jus de fruit et la bouteille de lait qui sont dans le bas du frigo, s'il-te-plaît ?.
— Ok.
Alan donne un coup de coude à Sébastien au moment où la jeune fille se penche en avant pour prendre les bols. Dans cette position, la serviette trop courte offre aux garçons une magnifique vue sur la croupe dénudée.
Sébastien est certain qu'Alan avait prémédité cela. Curieusement, d'avoir joué les voyeurs à l'insu de Sophie, cela a créé un court moment de complicité qui fait que Sébastien à l'impression de moins détester Alan. Sophie apporte la bouilloire sur la table et se sert un thé. Alan lui demande :
— Alors, elle est bien cette piscine ?
— Pas mal. Un peu fraîche à cette heure-là...
— On ira en fin d'après-midi, elle sera meilleure. Ce sera l'occasion de tous se mettre à poil.
— Pas mal. Un peu fraîche à cette heure-là...
— On ira en fin d'après-midi, elle sera meilleure. Ce sera l'occasion de tous se mettre à poil.
Sophie lève les yeux au ciel :
— C'est une manie chez toi...
— Quoi ? C'est naturel !
Sébastien intervient :
— De toute façon, la piscine est partagée avec l'autre gîte où il y a deux types.
— Rayan et Et Marouane y, mais il y en a un troisième qui n'était pas là, précise Sophie en portant sa tasse de thé à la bouche.
— C'est une manie chez toi...
— Quoi ? C'est naturel !
Sébastien intervient :
— De toute façon, la piscine est partagée avec l'autre gîte où il y a deux types.
— Rayan et Et Marouane y, mais il y en a un troisième qui n'était pas là, précise Sophie en portant sa tasse de thé à la bouche.
Alan est surpris :
— Ah merde, c'est chiant ça. Il va falloir partager... Ils sont seuls ? Pas de nanas ?
— Apparemment pas.
— Bof, sûrement de pédés. Je ne vais effectivement pas me foutre à poil devant eux...
— Je peux t'assurer qu'ils ne sont pas plus homosexuels que Georges. Ils se sont beaucoup intéressés à moi.
— Ah merde, c'est chiant ça. Il va falloir partager... Ils sont seuls ? Pas de nanas ?
— Apparemment pas.
— Bof, sûrement de pédés. Je ne vais effectivement pas me foutre à poil devant eux...
— Je peux t'assurer qu'ils ne sont pas plus homosexuels que Georges. Ils se sont beaucoup intéressés à moi.
Sébastien ajoute :
— Ces abrutis lui ont même piqué son maillot.
— Ah ouais ?! Excellent ! Tu t'es retrouvée à poil ?
— Oui.
— Et tu les as laissé faire ? Tu ne les as pas cognés ?
— Bah non...
— Ah ouais ?! Excellent ! Tu t'es retrouvée à poil ?
— Oui.
— Et tu les as laissé faire ? Tu ne les as pas cognés ?
— Bah non...
L'ahurissement de Sophie devant cette question stupide se lit sur son visage. Elle ne prend pas conscience du danger, pas même quand Alan dit "Tant mieux. Alors je ne crains rien." et attrape la serviette pour la lui arracher d'un coup sec, la laissant totalement nue.
— Rends-moi ça espèce de crétin !
— Rends-moi ça espèce de crétin !
Alan recule alors que Sophie s'avance vers lui.
— Attends, je me rince l'œil.
— Rends-la moi !!
— Attends, je me rince l'œil.
— Rends-la moi !!
Sébastien arrache les serviettes des mains d'Alan et la donne à Sophie qui se cache aussitôt l'entrejambe :
— Merci Seb. Alan, t'es vraiment qu'un sale gosse.
— Oh, ne le prends pas comme ça. Les voisins t'ont bien vu à poil eux aussi apparemment. Tu ne leur as pas fait tout ce cinéma.
— Merci Seb. Alan, t'es vraiment qu'un sale gosse.
— Oh, ne le prends pas comme ça. Les voisins t'ont bien vu à poil eux aussi apparemment. Tu ne leur as pas fait tout ce cinéma.
— Ils ne se sont pas montré plus fin que toi et c'est, là aussi, l'arrivée providentielle de Seb qui m'a permis d'échapper à leurs jeux pervers.
Alan soupire :
— Ce que tu es prude... Tu es canon. Tu ne devrais pas avoir honte de ton corps et accepter de l'exposer.
— Je n'ai pas honte de mon corps. La question n'est pas là.
— Bien sûr que si. Mais être nue te pose problème, si tu veux je peux me mettre à poil, comme ça tu pourras profiter du spectacle de mon corps d'Apollon.
Alan soupire :
— Ce que tu es prude... Tu es canon. Tu ne devrais pas avoir honte de ton corps et accepter de l'exposer.
— Je n'ai pas honte de mon corps. La question n'est pas là.
— Bien sûr que si. Mais être nue te pose problème, si tu veux je peux me mettre à poil, comme ça tu pourras profiter du spectacle de mon corps d'Apollon.
Sébastien voit que Sophie hésite à répondre favorablement à cette offre, mais elle finit par dire :
— Non merci. On a déjà subi ça hier soir.
Alan se sert un café :
— Non merci. On a déjà subi ça hier soir.
Alan se sert un café :
— OK, je n'insiste pas. Vous m'avez quand même l'air de deux coincés du cul, tous les deux. Je vais prendre mon café dehors.
Une fois Alan sorti, Sophie dit à Sébastien :
— Et bien... Quelle matinée !
— Oui, tu t'es faite mettre à poil par les deux voisins puis par Alan. J'ai le droit d'essayer, moi aussi ?
— Essaye un peu...
Une fois Alan sorti, Sophie dit à Sébastien :
— Et bien... Quelle matinée !
— Oui, tu t'es faite mettre à poil par les deux voisins puis par Alan. J'ai le droit d'essayer, moi aussi ?
— Essaye un peu...
Vu qu'elle lui dit cela avec un grand sourire, Sébastien se demande si c'est une invitation ou un défi. Le voyant hésiter, Sophie précise :
— Non, toi tu es mon chevalier servant. Tu viens me sauver dès que je suis en danger et que les satires m'assaillent.
— Il faut dire que tu vis dangereusement...
— Hé, je n'y suis pour rien ! Les deux connards m'ont piqué mon bikini et Alan s'est jeté sur ma serviette.
— Oui. À croire que tout le monde veut te voir à poil.
— Sauf toi.
— Non, toi tu es mon chevalier servant. Tu viens me sauver dès que je suis en danger et que les satires m'assaillent.
— Il faut dire que tu vis dangereusement...
— Hé, je n'y suis pour rien ! Les deux connards m'ont piqué mon bikini et Alan s'est jeté sur ma serviette.
— Oui. À croire que tout le monde veut te voir à poil.
— Sauf toi.
Sébastien s'apprête à lui répondre que lui aussi aimerait la mettre nue, mais il se dit que ce statut de chevalier-servant lui confère des points auprès de Sophie, alors que l'Apollon semble en avoir perdu. Sophie range sa tasse dans le lave-vaisselle et demande à Sébastien :
— On fait quoi ce matin ?
— Il y a un vide-grenier au village, mais Georges et Linda auraient sans doute voulu nous y accompagner. Apparemment, il y a pas mal de petite randonnées sympa à faire dans le coin. Un peu d'escalade, mais d'après le prospectus que j'ai parcouru hier soir, c'est tout à fait abordable pour des débutants.
— On propose à Alan de venir ?
— Bof. Il risque d'être chiant, non ?
— Si j'ai mon chevalier-servant, ça ira. Tu vas lui proposer ? Je monte m'habiller.
— On fait quoi ce matin ?
— Il y a un vide-grenier au village, mais Georges et Linda auraient sans doute voulu nous y accompagner. Apparemment, il y a pas mal de petite randonnées sympa à faire dans le coin. Un peu d'escalade, mais d'après le prospectus que j'ai parcouru hier soir, c'est tout à fait abordable pour des débutants.
— On propose à Alan de venir ?
— Bof. Il risque d'être chiant, non ?
— Si j'ai mon chevalier-servant, ça ira. Tu vas lui proposer ? Je monte m'habiller.
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