Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La reconquête — Chapitre 5 · Alan
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La reconquête
Chapitre 5 · Alan
Vendredi 23 juillet, 18:27
— On met la table en attendant ton cousin ?
Linda réfléchit quelques secondes avant de répondre à Sophie :
— Je me disais que ce sera plus convivial si on s'installe autour de la table basse. On n'est que cinq, ça ira.
Linda réfléchit quelques secondes avant de répondre à Sophie :
— Je me disais que ce sera plus convivial si on s'installe autour de la table basse. On n'est que cinq, ça ira.
Sophie s'apprête à aller chercher les couverts dans la cuisine quand on frappe à la porte. Linda va aussitôt ouvrir et affiche un sourire radieux en découvrant le nouveau venu :
— Alan !
— Alan !
Le jeune homme découvre avec ravissement la petite robe de Linda qui révèle le sillon de sa poitrine généreuse de manière délicieusement indécente.
— Ma cousine ! Tu es resplendissante. Et cette robe est parfaite pour m'accueillir.
— Ma cousine ! Tu es resplendissante. Et cette robe est parfaite pour m'accueillir.
— Relève les yeux, je suis ici. Une fois que tu m'auras dit bonjour, tu pourras me mater les seins autant que tu voudras.
Sophie les trouve bien familiers l'un avec l'autre. Une fois qu'Alan a fait la bise à Linda, celle-ci se tourne vers Sophie et la présente :
— Ma meilleure copine, Sophie.
— Oui, tu m'en as parlé. Mais je ne me l'étais pas imaginé aussi jolie.
— Bon... Bonjour.
Sophie les trouve bien familiers l'un avec l'autre. Une fois qu'Alan a fait la bise à Linda, celle-ci se tourne vers Sophie et la présente :
— Ma meilleure copine, Sophie.
— Oui, tu m'en as parlé. Mais je ne me l'étais pas imaginé aussi jolie.
— Bon... Bonjour.
Sophie est un peu troublée, non seulement par le compliment, mais aussi parce qu'Alan est un beau garçon qui semble faire beaucoup de sport et il semble assez musclé. Sophie se sent à la fois intimidée et excitée par Alan. Puis Linda se tourne vers les deux autres garçons :
— Et voici Georges. Et là c'est Seb, l'ex de Sophie.
— Et voici Georges. Et là c'est Seb, l'ex de Sophie.
Sébastien serre la main d'Alan en jetant un regard noir à Linda. Elle aurait pu se passer de faire ce commentaire, car Sébastien l'interprète comme une annonce que Sophie est disponible. Et Sébastien a bien noté le trouble de Sophie. Il commence à être nerveux. Déjà George qu'elle a sucé un peu plus tôt. Et maintenant ce jeune coq ! Voilà une compétition qui s'annonce acharnée pour Sébastien. Pour ne pas montrer sa jalousie, Sébastien se montre aussitôt chaleureux avec Alan :
— Tu as fait bonne route ?
— C'était long. Mais j'imagine que vous avez eu vous aussi à peu près le même temps de trajet.
— En tout cas, c'est sympa de venir compléter les rangs. Avec la piscine, le week-end s'annonce bien agréable.
— Tu as fait bonne route ?
— C'était long. Mais j'imagine que vous avez eu vous aussi à peu près le même temps de trajet.
— En tout cas, c'est sympa de venir compléter les rangs. Avec la piscine, le week-end s'annonce bien agréable.
Linda invite tout le monde à prendre place au salon :
— Installez-vous les gars. On s'occupe d'amener et c'est vous qui débarrasserez et ferez la vaisselle.
— Installez-vous les gars. On s'occupe d'amener et c'est vous qui débarrasserez et ferez la vaisselle.
Les garçons s'installent sur le large canapé, laissant les deux fauteuils en face pour les filles. Alors que Linda apporte la salade, Sophie amène un plat avec des parts de melons. Elle les montre à Alan avec son air de midinette qui veut plaire, ce qui agace un peu Sébastien.
— Des melons. Tu aimes ça ?
— J'adore les melons ! Surtout s'ils sont fermes et bien ronds comme ceux que tu apportes.
Sophie s'empourpre devant l'allusion assez peu équivoque.
— J'adore les melons ! Surtout s'ils sont fermes et bien ronds comme ceux que tu apportes.
Sophie s'empourpre devant l'allusion assez peu équivoque.
Sébastien trouve déjà le personnage grossier et décrète en lui-même qu'il ne l'aime pas. Devant le silence gênant qui s'installe, Linda réagit et pose le saladier sur la table basse :
— Allez, je vous sers.
Sébastien, qui est face à elle est subjugué. Elle est penchée face à lui et il voit les deux globes de la poitrine pendre librement dans le décolleté de la petite robe. Il sent aussitôt son sexe se tendre légèrement. Il ne songe plus à Alan, ni à Sophie. Il profite du spectacle et pense à peine à respirer. Quand Linda passe à George qui est assis à sa gauche, Sébastien découvre le décolleté sous un nouvel angle. De là, il peut voir la totalité d'un sein nu avec le mamelon tendu. Il est tiré de sa contemplation par Linda qui le voit, le regard perdu dans son décolleté :
— Et bien, Seb ? Tu surveilles que je n'en mets pas plus à Georges qu'à toi ?
— Heu... non. Je... je suis juste un peu dans la lune. La fatigue du voyage...
— Et bien, Seb ? Tu surveilles que je n'en mets pas plus à Georges qu'à toi ?
— Heu... non. Je... je suis juste un peu dans la lune. La fatigue du voyage...
Linda lui fait un clin d'œil, mais il se garde bien d'y répondre. Sébastien a noté que Sophie aussi semble agacée. Elle jette des regards noirs à Georges et lui, ainsi qu'à Linda. Elle semble jalouse que les garçons se rincent l'œil ainsi dans le décolleté de sa copine. Même si elle porte un soutien-gorge, elle semble vouloir elle aussi vouloir profiter des regards masculins. Sébastien la voit tirer sur son débardeur de façon à exposer un peu plus ses seins mis en valeur par le soutien-gorge dans son décolleté.
Dès que Linda a terminé de servir Georges, Sophie attrape le plat et le tire de son côté en tendant la main vers Linda pour qu'elle lui donne la cuillère :
— Donne, je vais terminer.
— Mais je comptais bien servir tout le monde.
— Je suis en face. Je vais m'occuper d'Alan.
— Avec plaisir ! dit l'intéressé.
— Donne, je vais terminer.
— Mais je comptais bien servir tout le monde.
— Je suis en face. Je vais m'occuper d'Alan.
— Avec plaisir ! dit l'intéressé.
Lui aussi a repéré la compétition qui se forme entre les deux copines et cela l'amuse beaucoup. Et surtout, il peut profiter d'une jolie vue plongeante dans le décolleté de Sophie. Sébastien ne sait comment réagir. Il apprécie en tant que spectateur les exhibitions des deux filles, espérant en lui-même que cela puisse progresser encore. Pendant que Sophie termine de servir sous un silence religieux avec trois paires d'yeux tentant de plonger aussi loin que possible dans son décolleté, Linda retourne en cuisine et revient avec une bouteille de vin rosé.
— Dans ce cas, je m'occupe du rosé !
— Dans ce cas, je m'occupe du rosé !
Quand il la voit se pencher bien plus que de raison pour servir Georges, Sébastien se dit que l'escalade est en bonne voie. Par le bâillement du large décolleté de Linda, il peut se délecter de la vue sur un sein rond dont le mamelon tendu trahit l'excitation. Quand elle se penche face à lui, c'est carrément la bretelle qui glisse de l'épaule et révèle complètement un sein :
— Un verre de rosé, Seb ?
— Glps...
— Pardon ?
— Un verre de rosé, Seb ?
— Glps...
— Pardon ?
Voyant les yeux exorbités du Sébastien, elle baisse les yeux et comprend la raison de son hypnose. Sans rajuster la bretelle de sa robe, elle tient la position et se moque de lui ;
— Mon pauvre Seb, il va falloir t'en remettre. C'est juste un nichon.
Alan réagit :
— Mon pauvre Seb, il va falloir t'en remettre. C'est juste un nichon.
Alan réagit :
— Ne te moque pas, cousine. Tu sais très bien que les mecs bugguent complètement quand tu fais ça.
— Quand je fais quoi ?
— Quand tu t'exhibes pour nous exciter.
— C'est totalement involontaire. Ma robe est ainsi faite...
Alan rigole et lui coupe la parole :
— Haha, comme si on allait croire ça. Si tu voulais nous épargner ces douces visions, tu mettrais un soutif, comme Sophie.
— Quand je fais quoi ?
— Quand tu t'exhibes pour nous exciter.
— C'est totalement involontaire. Ma robe est ainsi faite...
Alan rigole et lui coupe la parole :
— Haha, comme si on allait croire ça. Si tu voulais nous épargner ces douces visions, tu mettrais un soutif, comme Sophie.
Tous les regards se tournent alors vers Sophie qui vient de se pencher au-dessus de la table basse pour attraper son verre afin de le tendre à Linda. Elle se rend compte alors que les trois garçons ont les yeux rivés à son décolleté. Linda se redresse :
— Un soutif ? Quel drôle d'idée ! Et avec cette robe, ce serait horrible.
Alan sourit :
— Je suis d'accord. Mais arrête de nous prendre pour des billes. Tu aimes t'exhiber. On aime mâter. Tout le monde est content.
Georges désigne Sophie qui lève les yeux au ciel :
— Sauf peut-être Sophie qui aimerait un peu plus de retenue de la part de tout le monde...
— Un soutif ? Quel drôle d'idée ! Et avec cette robe, ce serait horrible.
Alan sourit :
— Je suis d'accord. Mais arrête de nous prendre pour des billes. Tu aimes t'exhiber. On aime mâter. Tout le monde est content.
Georges désigne Sophie qui lève les yeux au ciel :
— Sauf peut-être Sophie qui aimerait un peu plus de retenue de la part de tout le monde...
Linda se tourne alors vers Sophie :
— Libre à toi, ma chérie, de retirer ton soutif. Ces messieurs ne s'y opposent pas.
— Hé ! Je ne t'ai rien demandé.
— Libre à toi, ma chérie, de retirer ton soutif. Ces messieurs ne s'y opposent pas.
— Hé ! Je ne t'ai rien demandé.
Linda se tourne vers Alan :
— Ouais, c'est bien ce que je pensais, elle n'a pas le cran de se dévoiler devant des mecs.
Alan, par-dessus l'épaule de Linda, s'adresse à Sophie :
— Ne te laisse pas insulter comme ça : prouve-lui qu'elle se trompe.
— Ouais, c'est bien ce que je pensais, elle n'a pas le cran de se dévoiler devant des mecs.
Alan, par-dessus l'épaule de Linda, s'adresse à Sophie :
— Ne te laisse pas insulter comme ça : prouve-lui qu'elle se trompe.
Sophie hésite. Elle se tourne vers Sébastien comme pour attendre de savoir s'il souhaite qu'elle retire ou non son soutien-gorge. Sébastien comprend qu'elle est en attente. Il a très envie qu'elle relève le challenge car il lui a souvent demandé de se passer de soutien-gorge sans jamais obtenir gain de cause. Sébastien est heureux de cet échange de regards : pour qu'elle ressente le besoin d'avoir son sentiment, c'est qu'elle lui fait confiance. Mais il sait qu'il n'a aucun droit sur elle. Il lui sourit donc et hausse les épaules :
— Fais ce que tu veux. Quoi que tu fasses, ça m'ira.
— Fais ce que tu veux. Quoi que tu fasses, ça m'ira.
Sophie continue à regarder Sébastien et seulement lui, comme s'il était le seul à bénéficier de son choix et passe une main dans son dos pour dégrafer le soutien-gorge. En ne regardant que Sébastien, il lui semble que les autres n'existent pas. Sébastien sent une connexion très intime dans ce regard et son sexe commence à se gonfler alors qu'elle passe les mains sous son débardeur pour extraire le soutien-gorge. Quand le sous-vêtement glisse sous le débardeur, Sébastien retient son souffle. Elle le fait. Impossible qu'elle change d'avis. Linda applaudit :
— Chapeau, ma chérie ! Je n'aurais pas cru que tu fasses ça un jour. Je suis fière de toi.
— Chapeau, ma chérie ! Je n'aurais pas cru que tu fasses ça un jour. Je suis fière de toi.
Sophie détache son regard de Sébastien, semblant accepter la présence des autres. Elle rougit en sentant tous les regards sur sa poitrine ronde aux mamelons bien involontairement tendus par l'excitation. Il lui semble que plus les regards s'attardent sur ses tétons et plus ceux-ci durcissent et se rendent visibles à travers le tissu. Elle lance le soutien-gorge en direction de Georges et rajuste son débardeur.
Sébastien bande fermement et il imagine que c'est aussi le cas pour les deux autres mâles, même si lui a davantage conscience de l'effort qu'elle vient de faire et du côté exceptionnel de son geste. Sébastien lui dit :
— Bravo. C'est courageux. Et c'est surtout magnifique !
Sophie lui sourit, ravie du compliment :
— J'ai quand même un peu le sentiment d'être nue...
— Bravo. C'est courageux. Et c'est surtout magnifique !
Sophie lui sourit, ravie du compliment :
— J'ai quand même un peu le sentiment d'être nue...
Linda rigole :
— Je te rassure, tu es habillée. Très très sexy, mais habillée. Tu es en train de te convertir.
— Me convertir à quoi ?
Alan répond avant Linda :
— À être une belle salope comme ta meilleure copine.
— Je te rassure, tu es habillée. Très très sexy, mais habillée. Tu es en train de te convertir.
— Me convertir à quoi ?
Alan répond avant Linda :
— À être une belle salope comme ta meilleure copine.
Linda lui lance un regard noir :
— Ne soit pas vulgaire Alan.
— Je plaisante, bien sûr. Je trouve que Sophie est délicieuse ainsi et j'apprécie de pouvoir manger en compagnie de deux filles aussi sexy.
— Ne soit pas vulgaire Alan.
— Je plaisante, bien sûr. Je trouve que Sophie est délicieuse ainsi et j'apprécie de pouvoir manger en compagnie de deux filles aussi sexy.
Sophie se tourne vers Alan :
— Tu ne trouves pas mon soutif sexy ?
— Si. Mais je trouve ça beaucoup plus excitant de deviner tes tétons qui pointent à travers le tissu.
— Tu ne trouves pas mon soutif sexy ?
— Si. Mais je trouve ça beaucoup plus excitant de deviner tes tétons qui pointent à travers le tissu.
Sophie ne s'attendait pas à cette réponse. Sentant à nouveau les regards sur elle, elle se fait violence pour ne pas céder à la tentation de cacher sa poitrine avec ses mains. Linda se sent obligée de rompre le silence qui devient gênant :
— C'est bien joli les garçons, mais, vous, vous mangez en vous rinçant l'œil alors que Sophie et moi on n'a pas terminé notre assiette avec tout ça.
Elle rejoint son fauteuil en ajoutant :
— Cela va être gênant pour nous si vous nous regardez manger...
— C'est bien joli les garçons, mais, vous, vous mangez en vous rinçant l'œil alors que Sophie et moi on n'a pas terminé notre assiette avec tout ça.
Elle rejoint son fauteuil en ajoutant :
— Cela va être gênant pour nous si vous nous regardez manger...
Georges rigole et répond :
— Ne t'inquiète pas, on ne va pas vous regarder manger. On va juste vous contempler, quelle que soit votre activité.
Sophie acquiesce et s'apprête à s'asseoir quand Alan lui demande :
— Oh, puisque tu es debout, Sophie, ça te dérangerait d'attraper le ketchup sur le plan de travail, s'il te plaît ?
Sophie acquiesce et s'apprête à s'asseoir quand Alan lui demande :
— Oh, puisque tu es debout, Sophie, ça te dérangerait d'attraper le ketchup sur le plan de travail, s'il te plaît ?
Sébastien note le sourire ravi d'Alan quand Sophie va à la cuisine et revient, ses seins ballotant joliment au gré de sa marche. Elle tend la bouteille de ketchup à Alan qui la prend et la pose sur la table. En s'asseyant, elle s'étonne :
— Tu n'en voulais pas ?
— Oh non. C'était juste si quelqu'un en voulait. Moi j'ai fini.
— Tu n'en voulais pas ?
— Oh non. C'était juste si quelqu'un en voulait. Moi j'ai fini.
Sophie fronce les sourcils, se demandant pourquoi Alan garde ce sourire stupide de gamin qui vient de faire une bêtise. Sébastien vient lui apporter l'explication :
— C'est juste qu'Alan voulait profiter de te voir marcher pour apprécier les mouvements de tes seins.
Alan ajoute :
— Qui semblent bien fermes !
Sophie s'empourpre :
— Bon ça suffit les gars. Arrêtez de me mâter les nichons ou je remets mon soutif.
— C'est juste qu'Alan voulait profiter de te voir marcher pour apprécier les mouvements de tes seins.
Alan ajoute :
— Qui semblent bien fermes !
Sophie s'empourpre :
— Bon ça suffit les gars. Arrêtez de me mâter les nichons ou je remets mon soutif.
Sébastien et Georges se forcent à regarder ailleurs, respectant la requête de leur amie, même s'ils doivent bien avouer qu'il leur était plaisant de profiter d'un tel spectacle, surtout de la part de Sophie qui ne les avait jamais habitués à une telle exhibition. Alan, lui, se moque éperdument du souhait de Sophie. Il continue à garder les yeux rivés à sa poitrine comme si son regard était un laser capable de passer au travers du tissu. Linda vient au secours de Sophie :
— Alan, j'ai presque fini de manger. Tu vas pouvoir mâter les miens pour laisser Sophie finir de manger en paix.
— L'offre est alléchante, chère cousine.
— L'offre est alléchante, chère cousine.
Georges se lève alors et dit :
— On commence à débarrasser puis on verra comment on se répartit dans les chambres ?
Alan se lève aussi :
— Bonne idée. Je peux visiter ? Linda, tu me montres ?
— On commence à débarrasser puis on verra comment on se répartit dans les chambres ?
Alan se lève aussi :
— Bonne idée. Je peux visiter ? Linda, tu me montres ?
Linda se lève à son tour.
— Oui si tu veux. Mais ce n'est pas un quatre étoiles, on va vite en faire le tour.
Sébastien commence à rassembler les assiettes :
— Oui si tu veux. Mais ce n'est pas un quatre étoiles, on va vite en faire le tour.
Sébastien commence à rassembler les assiettes :
— OK, je débarrasse avec Georges et on commence à faire la vaisselle. Oh ! Excuse-nous Sophie. Prends ton temps. Rien ne presse.
Pendant qu'il ramène tout à la cuisine, Georges se lance dans la vaisselle. Quand Linda arrive dans la première chambre à l'étage, elle demande à son cousin :
— Tu voulais vraiment voir les chambres ?
— Bien sûr que non ! Mais vous m'avez trop excité, toi et ta copine.
— Tu voulais vraiment voir les chambres ?
— Bien sûr que non ! Mais vous m'avez trop excité, toi et ta copine.
— Et tu n'as pas demandé à Sophie de te faire la visite ?
— Cela me paraissait devoir rentrer dans un flirt long et fastidieux alors que je sais que toi tu ne me refuseras rien.
— Rien de moins que d'habitude.
— Cela me paraissait devoir rentrer dans un flirt long et fastidieux alors que je sais que toi tu ne me refuseras rien.
— Rien de moins que d'habitude.
Alan s'approche d'elle et l'embrasse. Quand Sébastien a fini de tout amener à la cuisine, Sophie termine de manger et l'arrête quand il s'apprête à prendre ses couverts :
— Laisse, je vais amener ça à Georges et je vais essuyer ce qu'il a déjà fait. Va donc voir avec Linda et son cousin comment on se répartit dans les chambres puisqu'ils y sont.
Sébastien ne discute pas et monte à l'étage voir où en sont Alan et Linda. En arrivant sur le palier, il entend la voix de Linda :
— J'ai trop envie de toi...
— Laisse, je vais amener ça à Georges et je vais essuyer ce qu'il a déjà fait. Va donc voir avec Linda et son cousin comment on se répartit dans les chambres puisqu'ils y sont.
Sébastien ne discute pas et monte à l'étage voir où en sont Alan et Linda. En arrivant sur le palier, il entend la voix de Linda :
— J'ai trop envie de toi...
Il s'approche discrètement et regarde par la porte entrebâillée de la première chambre. Alan est en train de dégager la poitrine de sa cousine. Linda regarde dans la direction de Sébastien. Il recule aussitôt dans l'ombre du couloir, espérant qu'elle ne l'a pas vu. Alan termine de dégager la poitrine :
— Putain, que tu m'as manqué !
— Moi ou juste mes nichons ?
— Toi, ton corps de rêve et ta passion immodérée pour le cul.
— Putain, que tu m'as manqué !
— Moi ou juste mes nichons ?
— Toi, ton corps de rêve et ta passion immodérée pour le cul.
Alan se penche alors sur un sein de Linda et commence à en sucer le mamelon, tandis qu'il glisse une main sous la mini robe pour lui caresser l'entrejambe.
— C'est pour ça qu'on s'entend si bien. On a découvert ensemble les plaisirs du sexe. On est sur la même longueur d'onde.
— C'est pour ça qu'on s'entend si bien. On a découvert ensemble les plaisirs du sexe. On est sur la même longueur d'onde.
Quand il s'agenouille devant et plonge sa tête sous sa robe, Sébastien devine qu'il lui fait un cunnilingus. Linda retire alors sa robe, dévoilant sa complète nudité. Elle se met à gémir. Elle sourit et regarde vers la porte. Sébastien en est sûr maintenant : elle l'a repéré. Après une bonne minute, Linda se recule et dit à son cousin :
— Relève-toi, Alan. Je ne veux pas que tu me fasses jouir comme ça.
— Dommage...
— Relève-toi, Alan. Je ne veux pas que tu me fasses jouir comme ça.
— Dommage...
Alan se relève alors et retire sa chemise pendant que Linda s'agenouille pour lui retirer le bas. Une érection impressionnante apparaît. Linda s'en saisit et la porte à sa bouche pour la sucer. Au bout d'une minute, c'est Alan qui à son tour la repousse gentiment :
— Je crois que je suis prêt. Mets-toi en position.
— Je crois que je suis prêt. Mets-toi en position.
Linda se met à quatre pattes sur le lit et se cambre, se calant le visage contre l'oreiller et hissant haut son cul. À cette vision, Sébastien sent son sexe se gonfler et se tendre doucement. Linda murmure :
— Ne te trompe pas...
— Ne te trompe pas...
Alan vient s'accroupir derrière elle :
— C'est pourtant pas l'envie qui me manque. Ta moule est hyper appétissante.
— Tu peux y mettre ta langue, mais pas ta bite.
— Dans ce cas, autant que je mette ma langue là où ira ma bite...
— C'est pourtant pas l'envie qui me manque. Ta moule est hyper appétissante.
— Tu peux y mettre ta langue, mais pas ta bite.
— Dans ce cas, autant que je mette ma langue là où ira ma bite...
Le cousin se penche alors et enfonce sa langue dans l'anus de Linda. Linda se met à gémir à nouveau. Puis elle le supplie :
— Allez... Oooh... Prends-moi, Alan...
— À tes ordres !
— Allez... Oooh... Prends-moi, Alan...
— À tes ordres !
Alan se redresse alors et guide son sexe dans la grotte de sa cousine, complètement trempée de mouille. Elle pousse un cri de surprise et se retourne alors qu'il commence déjà à aller et venir en elle, les mains accrochées à ses hanches :
— Non ! Pas là ! Déconne pas !
— Oh allez ! Juste pour me lubrifier un peu avant de commencer.
— Non ! Pas là ! Déconne pas !
— Oh allez ! Juste pour me lubrifier un peu avant de commencer.
— Arrête ! Si jamais tu éjacules, ce sera la dernière fois qu'on fera ça.
Cette perspective semble insupportable à Alan qui semble se résigner :
— Ok ok. Je vais être sage.
Cette perspective semble insupportable à Alan qui semble se résigner :
— Ok ok. Je vais être sage.
Il sort alors son membre turgescent de son puits d'amour et vient appuyer son gland contre la rosette de Linda. La jolie blonde retient son souffle quand le gland force l'étroit canal puis, une fois passé, elle se met à gémir tandis que le reste de la tige s'enfonce lentement en elle. Sébastien n'en croit pas ses yeux. Et Linda tourne la tête vers lui en lui souriant, n'ayant semble-t-il aucun problème à se donner ainsi en spectacle. Alan se redresse alors et commence à la pilonner, faisant pénétrer à chaque assaut son sexe un peu plus loin.
— Putain ! Que c'est bon de t'enculer...
— Ooooh oui...
— Mais j'aimerais tant pouvoir éjaculer une fois dans ta chatte, juste une fois !
— Aaaaah... Sois pas con... Aaah... Profite de ce que tu as...
— Je profite !
— Putain ! Que c'est bon de t'enculer...
— Ooooh oui...
— Mais j'aimerais tant pouvoir éjaculer une fois dans ta chatte, juste une fois !
— Aaaaah... Sois pas con... Aaah... Profite de ce que tu as...
— Je profite !
Alan se met à accélérer la cadence. Sophie passe sa main entre ses cuisses et se doigte l'abricot pour accentuer son plaisir. Alan la prévient de l'imminence de son éjaculation :
— Putain ! Je vais venir...
— Putain ! Je vais venir...
Il saisit alors la base de son sexe comme pour empêcher l'éjaculation et continue de pistonner le cul de sa cousine. Sébastien voit les doigts de Linda s'activer fébrilement sur son clitoris et elle semble parvenir à ses fins :
— Aaaaaah... moi aussi...
— Aaaaaah... moi aussi...
Alors, dans un râle à peine retenu, Alan relâche la base de son membre et s'enfonce tout au fond du cul de Linda tandis que celle-ci tremble de tout son corps, terrassée par un violent orgasme.
Les souffles s'apaisent peu à peu. Les convulsons de Linda s'amenuisent jusqu'à disparaître. Elle se laisse alors tomber en avant, dégageant le sexe encore tendu de son cousin. Sébastien voit alors une impressionnante quantité de sperme gluant s'échapper de l'anus de Linda et couler, épais, sur sa moule. Linda lui fait la remarque :
— Tu m'en as mis un paquet ! Tu n'as pas de copine en ce moment ?
— Si, mais je me suis retenu dès que tu m'as invité...
— Tu es un beau salaud.
— Un beau salaud qui t'en a mis plein de cul !
— Si, mais je me suis retenu dès que tu m'as invité...
— Tu es un beau salaud.
— Un beau salaud qui t'en a mis plein de cul !
Alan regarde toute la semence qui continue de s'épancher d'entre les fesses de sa cousine. Linda se relève et met sa main entre ses cuisses pour empêcher le sperme de couler par terre :
— Tu as des mouchoirs, s'il te plaît ?
— Oui. Tiens.
La jeune fille s'essuie méticuleusement pendant que son cousin se rhabille :
— Tu baises toujours aussi bien.
— Du coup, Sophie, elle est dispo ?
Linda enfile sa robe et sourit :
— Oui, je soupçonne qu'il y ait encore quelque chose entre elle et Seb, mais comme ce n'est pas officiel, je pense que tu peux tenter ta chance.
— Tu as des mouchoirs, s'il te plaît ?
— Oui. Tiens.
La jeune fille s'essuie méticuleusement pendant que son cousin se rhabille :
— Tu baises toujours aussi bien.
— Du coup, Sophie, elle est dispo ?
Linda enfile sa robe et sourit :
— Oui, je soupçonne qu'il y ait encore quelque chose entre elle et Seb, mais comme ce n'est pas officiel, je pense que tu peux tenter ta chance.
Sébastien est sur le cul. Linda vient de proposer à son cousin de se taper Sophie. Et celui-ci semble très intéressé.
— Super. Elle a l'air chaude, elle aussi.
— Le retrait du soutif, je peux te dire que c'était exceptionnel ! Pas du tout son genre. Question cul, elle est plutôt coincée. Un peu comme Seb, finalement.
— OK. Je me charge de la décoincer, alors.
— Super. Elle a l'air chaude, elle aussi.
— Le retrait du soutif, je peux te dire que c'était exceptionnel ! Pas du tout son genre. Question cul, elle est plutôt coincée. Un peu comme Seb, finalement.
— OK. Je me charge de la décoincer, alors.
Sébastien n'en revient pas. Linda sait qu'il est là, qu'il entend leur conversation ! Quelle salope ! Furieux, il retourne en haut de l'escalier et revient dans le couloir à grand bruit pour que son arrivée soit remarquée. Il entre dans la chambre :
— Ah, vous êtes là ?
— Oui, j'ai fait visiter à Alan.
— Ah, vous êtes là ?
— Oui, j'ai fait visiter à Alan.
Linda ne se rend pas compte qu'une bretelle de sa robe a glissé et qu'elle expose une partie de sa poitrine. Mais Sébastien est encore sous le choc de ce qu'il a vu et entendu pour s'émouvoir de si peu :
— Vous en avez mis du temps pour deux chambres...
Alan rigole :
— Disons que c'était une visite en profondeur !
Linda le fusille du regard et ajoute :
— On avait surtout beaucoup de choses à se dire. Bon, on redescend ?
— Vous en avez mis du temps pour deux chambres...
Alan rigole :
— Disons que c'était une visite en profondeur !
Linda le fusille du regard et ajoute :
— On avait surtout beaucoup de choses à se dire. Bon, on redescend ?
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Commentaires ()
La série porte le même nom ... mais pas l'auteur
Hâte de voir si il a du coeur au ventre ou non. Sinon déçu de lui a accepté de voir se qui se passe sans rien faire.
J'espere qu'il va enfin réagir avant qu'Alan se fasse Sophie...
Les autres sont tout sauf des amis avec lui...
Attention à ne pas devenir purement porno. Cette histoire est captivante si elle reste réaliste.