Sur le parking couvert
Chapitre 1
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✦ orangina07 Sur le parking couvert XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Sur le parking couvert — Chapitre 1

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orangina07
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Sur le parking couvert

Chapitre 1

— Maman ? dis-je assis à la table du petit-déjeuner face à mes parents.
— Oui mon fils, répond-elle en posant son bol de café fumant.
Je les regarde tout à tour sans savoir comment aborder le sujet. Même si ce n'est pas quelque chose de dramatique, j'ai du mal à parler. Je suis un jeune homme timide, réservé, discret. Mes amis ne sont pas nombreux et je sors rarement.
— Ben...ce soir...je...!
— Allez accouche, me dit mon père. On ne va pas y passer la matinée.
Je vois maman lui donner un coup de coude.
— Alors explique-moi ce qu'il y a, dit-elle en me prenant la main.
Je prends une grande inspiration.
— Ce soir je suis invité à un anniversaire et je veux savoir si vous m'autorisez à y aller ou non ! dis-je rapidement.
J'entends ma mère rire doucement et mon père souffler en faisant trembler ses lèvres comme un cheval.
— Mais bien sûr, répond-elle. Tu vas chez qui ?
— Chez Estelle.
Ma mère me répond que c'est bien d'être avec des amis. Elle me demande s'il y aura du monde ? Si j'ai acheté un cadeau ?
— C'est bien mon gars, ajoute mon père. Tu dois sortir un peu et ne pas rester toujours enfermer dans ta chambre. Et d'ailleurs, dit-il en se penchant au-dessus de la table, qu'est-ce que tu fais dans ta chambre ? Tu te secoues la nouille ?
Il se met à rire en frappant du plat de la main sur la table.
— Mais arrête, lui dit maman.
— Arrêter quoi ! Quand il sort du lycée après les cours et qu'il rente à la maison juste avant le repas, ajoute mon père, qu'est-ce que tu crois qu'il fait ? Où va-t-il ? Et pas de copine à bientôt vingt ans.
— Tu n'en sait rien ! le coupe aussitôt ma mère.
Je me sens mal à l'aise à l'écouter. Je n'ai pas de copine, c'est vrai, et alors !
— Ta mère et moi à ton âge, reprend-il en se levant, on s'était déjà roulé dans la paille, et pas qu'une fois, finit-il par dire en riant encore.
— Tais-toi ! lui dit maman. Ne l'écoute pas mon fils. J'espère que tu vas t'amuser à cette petite fête.
Sur ses mots, je me lève, prends mon sac et pars en cours. La journée se passe bien, tranquille.
À la pause repas de midi, je vais en ville. Je n'ai pas trop d'idée de cadeau pour Estelle alors j'achète un teeshirt de couleur bleu ciel.
Estelle m'attend devant le portail du lycée à la fin de la journée.
— Tu es toujours OK pour ce soir ? me demande-t-elle en posant ses mains autour de mon cou bras tendus.
— Oui bien sûre.
Même si on ne sort pas ensemble, j'ai beaucoup d'affection, de tendresse et de sentiments pour elle. Je la trouve belle avec ses cheveux bruns bouclés, ses yeux sombres, son petit nez en trompette et sa bouche. Oui, sa bouche aux fines lèvres couvertes par un léger rouge à lèvre clair.
À bien la regarder, je crois que c'est la seule touche de maquillage qu'elle a sur le visage. Sa peau brune typée méditerranéenne lui donne un charme qui me bouleverse à chaque fois. Et je le suis encore plus quand elle me serre dans ses bras et que son parfum remplit mes narines. Je ne dois pas penser à ça, mais j'avoue que j'ai souvent envie d'elle.
— Super, dit-elle en me serrant dans les bras. On va bien s'amuser. Tu pourras rester dormir si tu ne veux pas rentrer à pieds tard dans la nuit.
Ce contact rapproché avec la jeune femme est un pur bonheur. Je peux sentir son énorme poitrine s'écraser contre moi. Je pose mes mains sur sa taille fine et l'attire un peu plus près de moi.
— Non ça ira merci ! dis-je quand on s'écarte à mon plus grand regret.
Je ne peux m'empêcher de mater ses seins, coincés, comprimés dans son chemisier. Un peu plus de volume et je suis certains que les boutons ne tiendraient pas fermés. Estelle pose son index sous mon menton pour me relever la tête. Elle me sourit, fait un clin d'oeil puis me prend par le bras pour nous diriger vers la sortie.
— Je peux t'accompagner un peu pour rentrer, ajoute-t-elle. Je vais dans la même direction.
Lorsque nous arrivons devant le portail du parc municipal au cœur de la ville, Estelle regarde autour d'elle. Je suis sur le point de partir quand elle m'entraîne dans le parc. Je lui demande ce qu'elle fait parce que ce n'est pas mon chemin.
— Je veux te montrer quelque chose et surtout te parler d'un truc, dit-elle en tirant sur mon bras.
On marche sur le chemin jusqu'à un banc sur lequel on s'assoit. Elle tient ma main serrée dans la sienne sur ses cuisses. Je peux sentir la chaleur de sa peau sous son pantalon en toile fine. Mais aussi celle des rayons du soleil couchant qui nous frappent en pleine face.
— Qu'est-ce qu'on fait là ? demandais-je.
— Tu vas voir, répond-elle en se collant à mon bras. Pile à l'heure. Regarde, ajoute-t-elle en faisant un signe de tête vers l'entrée du parc.
Je tourne la mienne vers un couple qui avance sur le chemin, passe devant nous puis disparaît en tournant derrière une haie. Estelle rit puis se lève. Elle me prend la main et se dirige vers la haie. Elle attend quelques secondes avant de pencher la tête. Puis elle revient derrière les arbustes, un sourire aux lèvres. Je regarde à mon tour et j'aperçois le couple assit à califourchon face à face sur un banc. Jusque là rien d'extraordinaire sauf quand la femme regarde tout autour d'elle avant de plonger la tête en avant sur la braguette de l'homme qui l'accompagne.
— OOHHH, dis-je en soufflant et ouvrant grand les yeux.
Je continue de les regarder. La tête de la femme monte et descend de plus en plus vite. Son compagnon la lui tient et l'accompagne. Parfois il rejette la sienne en arrière, puis tend un bras pour caresser, empoigner la fesse de sa partenaire qu'il découvre en remontant la jupe.
Estelle se faufile, penchée en avant, entre la haie d'arbuste et moi pour voir le couple sur le banc. Ce que je vois est un régal pour les yeux. Estelle pose ses mains sur ses genoux. Ses gros seins sont alors serrés entre ses bras tendus comme deux ballons en plastiques gonflés et comprimés l'un contre l'autre.
Je reste debout à côté d'elle. Je me caresse le sexe avec ma main glissée dans la poche de mon pantalon. Je suis excité mais je veux rester discret devant Estelle et ne pas passer pour un obsédé. Je garde les yeux rivés sur le couple, sur la main de l'homme qui caresse les fesses nues et exhibées de sa compagne.
Mais la scène qui se déroule devant nous devient vraiment excitante. La femme se dresse. Elle s'essuie le menton avec sa main qu'elle enfonce sous sa jupe. Puis elle se lève du banc, avance jusqu'à son homme. Elle l'enjambe et s'assoit sur ses cuisses. Je remarque qu'elle pose ses bras sur les épaules de son partenaire, rejette la tête en arrière quand elle descend.
Ma bite durcit dans mon pantalon au point de faire une bosse assez volumineuse. Je baisse la tête vers Estelle toujours penchée en avant. Timidement, je pose ma main sur son épaule. Elle lève les yeux vers moi à ce contact, me sourit et baisse le regard. Je remarque qu'elle s'arrête quelques secondes sur la bosse dans le pantalon avant tourner le visage vers le couple.
Les mouvements du couple sont discrets mais il est facile de voir ce qu'ils font.
Je baisse ma main sur le dos d'Estelle. Je sens, sous le tissu de son chemisier, les petites bosses des vertèbres. C'est vrai que la jeune femme n'est pas épaisse. Elle a un beau corps. Une taille fine, des hanches et des fesses étroites.
J'arrive sur l'attache du soutien-gorge. Je la prends entre deux doigts et je tire en arrière doucement puis je relâche. Je recommence plusieurs fois. Estelle se redresse un peu, garde la tête toujours tournée vers le couple et prend appui contre ma hanche. Elle passe un bras autour de ma taille pour se retenir et, à ma plus grande surprise et satisfaction, elle glisse sa main dans une poche de mon pantalon. Elle vient direct sur mes doigts serrés sur mes couilles. Le tissu des poches nous préserve de tout contact peau contre peau, mais c'est un délice. Je ne peux retenir un gémissement de plaisir.
Je retire ma main emprisonnée dans ma poche pour laisser Estelle œuvrer dans cette caresse douce. Elle glisse la main sur ma taille dans la poche vide de mon pantalon. Elle applique ses doigts sur mes couilles et sur ma bite tendue. Je dirige mon autre main sur ses fesses que je caresse doucement.
Je serre les dents, plisse les yeux pour essayer de penser à autre chose quand la caresse sur mes couilles devient trop forte. Je respire vite par le nez. J'essaies de me détendre pour ne pas éjaculer trop vite.
Mais impossible. Ma bite grossit encore, déforme mon pantalon. Les doigts d'Estelle caressent mes boules, écrasent ma bite, le gland. Elle les presse, les empoigne. Je ferme maintenant les yeux pour ne pas voir le couple qui baise sur le banc à plusieurs dizaines de mètres devant nous. C'est peut-être mon imagination mais j'entends la femme gémir.
Je sens Estelle qui se redresse contre mon bras. Elle me tire plus fort contre elle, ses mains toujours dans les poches de mon pantalon. Elle pose son front contre ma tempe. Je sens et j'entends sa respiration courte dans mon oreille.
— Je dois t'avouer quelque chose d'excitant, murmure-t-elle à mon oreille.
Cette simple phrase me donne encore plus de frissons.
— Je pense à toi secrètement depuis des mois, ajoute-t-elle. Il m'arrive de me réveiller en pleine nuit en nage, trempée.
Estelle frotte maintenant sa poitrine contre mon bras tout en gardant ma main sur ses fesses. J'ouvre les yeux et vois toujours le couple sur le banc.
— Et je me masturbe, me branle en pensant que nous baisons, dit-elle encore en caressant mon sexe.
Elle serre plus fort encore ma bite. Je suis obligé de me tenir à elle par la taille pour ne pas tomber. J'ai les genoux qui plient, les jambes qui flanchent.
— J'ai envie de toi depuis trop longtemps sans jamais oser me l'avouer et te le dire, ajoute Estelle qui m'embrasse dans le cou. Et je sais que toi aussi tu me désires.
Je tourne la tête vers elle pour joindre mes lèvres aux siennes. Mais Estelle attrape ma tête en sortant une main de ma poche et m'oblige à regarder les baiseurs sur le banc. Puis elle tire sur la fermeture éclair de mon pantalon. Surpris, je tente un mouvement pour l'en empêcher mais elle m'attrape les mains et les repoussent.
— Laisse-moi faire ! finit-elle par dire en sortant l'autre main de ma poche.
Elle ouvre ma braguette. Elle plonge les doigts à l'intérieur, tire sur l'élastique du slip et sort ma bite. Je n'arrive pas à bouger et subit les caresses appuyées d'Estelle sur ma bite, mes couilles.
— Si je m'attendais à ça ! dit-elle avant de siffler doucement. Tu es super bien monté.
J'ouvre les yeux pour baisser la tête sur ses mains. Elles semblent minuscules sur ma bite. Estelle n'arrive pas à joindre le bout de ses doigts pour en faire le tour. Elle coulisse doucement vers le bas sur mon sexe. Elle pousse un nouveau cri de surprise quand le gland apparait décalotté, humide, couvert de liquide visqueux, incolore. Elle le touche timidement avant de le prendre entre ses doigts. Le jus un peu gluant facilite la caresse. Estelle applique la paume de sa main dessus avant de la refermer pour caresser le bout dure et sensible.
Elle commence à me branler.
— Oh merde ! dit-elle soudain.
Elle me tire derrière la haie, m'enlace et se colle à moi, le front posé sur mon torse. Estelle tient toujours ma bite qui s'écrase entre nos pubis, comme sa poitrine contre mon torse. Je ne comprends pas ce qui lui arrive quand je vois passer sur le chemin, le couple enlacé sur le banc quelques minutes plus tôt. L'homme nous regarde, sourit, me fait un clin d'œil avant de poursuivre son chemin en compagnie de sa belle.
Malgré nos corps serrés, je peux sentir la main douce et chaude d'Estelle qui me branle doucement. Je la tire encore plus près de moi jusqu'à ce que mes couilles se contractent, que mon sexe se gonfle.
À cet instant, Estelle fait un écart sur le côté. Elle empoigne ma bite à deux mains et la branle plus vite. Elle donne de violents coups de poignets qui percutent mon pubis. Je m'accroche aux branches des arbustes quand mon sperme jaillit en plusieurs jets puissants et se repend sur le gravier.
— OOOHHHH ce n'est pas possible, gémit Estelle. Tout ce sperme, c'est incroyable !
Je me plie en deux sous la violence de l'éjaculation. Je ris nerveusement alors que mon amie continue de me branler avant de presser ma bite pour en faire sortir la dernière goutte. Ne tenant plus sur mes jambes, je tombe à genoux sur le sol, le dos en appui contre la haie. Estelle reste accroupi à côté de moi, les yeux sur ma bite qui dégonfle doucement. Elle s'en approche d'une main hésitante, pose ses doigts sur le gland encore humide. Elle récupère quelques gouttes de sperme sur ses doigts qu'elle porte à son nez.
Elle ouvre doucement la bouche, sort la langue qu'elle pose délicatement sur son doigt pour prélever une petite quantité de mon jus puis elle le lèche, le suce avec gourmandise. Je reste assis à moitié caché dans la haie à la regarder. Je suis un peu dégoûté de la voir faire mais aussi très content de ce qui vient de nous arriver.
— Je suis super heureuse et cette nuit, tu resteras dormir à la maison. Ce sera plus sûr et tes parents comprendront, dit Estelle en se levant. Il est temps de rentrer.
Quelques minutes plus tard, on se sépare devant le portail du parc. Estelle m'embrasse sur la joue, comme à son habitude.
— Ne dis rien à personne de ce qui s'est passé, affirme-t-elle avant de s'en aller.
Je vais faire un tour en ville. Je passe par le parking couvert. Je m'y arrête un moment. Je parcours les trois étages puis je rentre. Il est dix-neuf trente quand je pousse la porte d'entrée de la maison.
Comme tous les soirs, mes parents ont les mêmes habitudes.
Repas. En silence.
Télévision. Chacun assis sur son fauteuil, toujours en silence.
Chambre. Ronflement de mon père que j'attends parfois à travers le mur qui nous sépare.
Après le repas, je vais me changer. Je prends mon sac à dos. J'y fourre le teeshirt pour Estelle et d'autres accessoires.
— Tu feras bien attention en rentrant ce soir, me dit ma mère toujours très protectrice. Et puis tu évites de boire de l'alcool.
— Oui maman, mais Estelle m'a proposé de dormir chez ses parents cette nuit, dis-je.
— Ah, répond ma mère. Tu t'excuseras et tu la remercieras pour son invitation, mais je préfère que tu rentres dormir ici. Je serais moins angoissée sans savoir où tu es, ajoute-t-elle en me tournant le dos pour retrouver son mari devant la télévision.
Geste qui veut dire : Je décide. Fin de la discussion.
Sur le trajet, je fais un nouveau détour par le parking couvert. J'arrive chez les parents d'Estelle quarante minutes plus tard.
La fête se passe dans le calme. La table du repas est encore encombrée par la vaisselle. Je fais le tour pour dire bonjour aux amis présents et aux parents d'Estelle. Je lui offre le teeshirt qu'elle va s'empresser d'enfiler. Je souris en voyant qu'une taille supérieure n'aurait pas été de trop. Mais c'est fait. Je m'installe dans le canapé. Je discute, regarde certains danser.
— De quel truc veux-tu me parler ? demandais-je à Estelle quand elle vient s'assoir à côté de moi.
— Comment ? dit-elle en tirant sur les manches courtes du teeshirt.
— Tu m'as dit aujourd'hui que tu voulais me parler d'un truc.
— AAHHH oui c'est vrai, reprend-elle en remontant ses pieds pour s'assoir en tailleur sur le canapé.
Elle s'approche pour parler à voix basse comme pour me confier un secret. Même s'il y a de la musique, chacun peut entendre les paroles des autres.
— J'ai vu un truc incroyable un soir, il y a quelques temps de ça au parking couvert.
Elle prend ma main entre les siennes. Sans me laisser le temps de dire quelque chose, Estelle poursuit.
— J'ai vu plusieurs hommes ensembles...
Mon sang n'a fait qu'un tour. J'ai soudain des vertiges. Estelle continue de parler mais je ne l'entends plus. J'essaies de rester calme.
-...ils étaient tous autour d'un autre qui semblait être plus jeune. Mais je ne sais pas qui s'était. Je peux te garantir qu'ils n'étaient pas là pour changer la roue de secours d'une voiture, finit-elle par dire en riant.
Je passe une main sur mon visage pour essuyer la sueur.
— Mais bon, j'arriverais bien à le découvrir. Tu veux un morceau de gâteau ?
Je reste assis sans bouger. Un peu effrayé et en même temps rassuré. Elle revient avec une assiette.
Il est presque minuit quand les premiers amis commencent à partir. Je me joins aux autres qui ne tardent pas à quitter les lieux.
— Tu ne restes pas ? me demande Estelle quand je me dirige vers la porte, sac à dos sur les épaules.
— Non désolé, ma mère préfère que je rentre pour dormir à la maison.
— Bon d'accord, enchaîne-t-elle avec regret. On se voit lundi alors.
— Oui lundi.
Je referme la porte. Je marche dans la rue et me dirige vers le parking couvert. Je sais ce que Estelle a vu et surtout ce qu'elle n'a pas vu. C'est pour cela que je peux y retourner. Avant de monter au troisième étage, je m'arrête dans un coin sombre. Je sors le contenu du sac avant de me déshabiller et de fourrer rapidement mes vêtements dedans. Je ramasse la tenue sur le sol crasseux du parking pour endosser le rôle d'une nouvelle personne de la nuit.
Une fois prêt, je jette un regard autour de moi. Je respire un grand coup et je monte jusqu'au dernier étage. Personne ? Presque personne. Je n'ai pas vu la silhouette dans l'ombre qui me suit depuis un moment.
Quand j'arrive au dernier étage, il y a trois individus qui attendent. Deux sont côtes à côtes près d'une voiture, le dernier adossé à un pilier en béton. C'est vers lui que je me dirige, mon sac pendu à la main.
— C'est maintenant que tu arrives ? me dit-il en m'attrapant par l'anneau accroché au collier serré autour de mon cou.
Il tire si fort en avant que je tombe à genoux devant lui. Je prends le temps de m'assoir sur mes talons, les mains posées à plat sur mes cuisses. Je le vois tourner autour de moi. Il me donne une claque sur l'arrière de la tête couverte par une cagoule en plastique. Des trous sont percés sur les yeux pour voir, sur la bouche et le nez pour respirer.
Cette nouvelle frappe sur mon crâne me fait pencher en avant. Mais avant que je ne reprenne ma position assit sur les talons, il pose ses mains sur mes épaules et me pose en avant. Quelques secondes plus tard, je suis à quatre pattes sur le sol poussiéreux, huileux du parking.
J'entends ses pas qui résonnent autour de moi, puis ses chaussures s'arrêter devant mes yeux. Il siffle et reste planté là.
— Redresse-toi sur les genoux, dit-il.
Quand je lève la tête, il y a les deux hommes, aperçu à mon arrivée, à quelques mètres derrière de lui. Il fait un hochement de tête vers moi. Signe pour les deux autres individus de s'approcher.
Celui en short et tee-shirt commence à me frapper sur le crâne, à poser et entrer ses doigts dans ma bouche. J'ai l'odeur de cigarette dans le nez et le goût de tabac sur la langue. Il m'en enfonce trois avant de me gifler. Son autre main caresse, presse, empoigne son sexe dans son short.
L'autre, une casquette sur la tête, plus grand et plus âgé, tire sur mon slip moulant en cuir. Il ouvre la poche fermée par un bouton pression situé sur le devant de la ceinture du slip. Retenue par un autre bouton entre les cuisses, la poche tombe comme un pont-levis et se balance entre mes cuisses.
— Regardez-moi ça ! dit l'homme vers qui je suis allé en premier. Je ne vous avais pas menti, ajoute-t-il.
— OOhhh merde, dit l'homme au short. C'est un sacré morceau.
— Ouais tu l'as dit, répond l'autre qui revient dans mon dos.
Il s'attarde sur mes fesses, laissées complétement nues par l'absence de cuir. Seules des lanières encerclent ma taille et mes cuisses. Il commence par caresser mon cul, le presser doucement avant de le claquer.
Le jeune debout devant moi baisse son short à mi-cuisse et avance sa bite encore molle contre mon visage. Il pose le gland sur mon nez. L'odeur d'urine est forte. Il l'écrase contre ma bouche. Je garde les lèvres serrées. Mais bientôt, le premier homme rencontré s'approche et me donne plusieurs claques violentes sur les fesses. J'ouvre la bouche pour crier ma douleur. L'autre gars en profite pour combler ce vide par son sexe mou.
— Et suce-le convenablement, me dit-il en serrant mon cou quelques secondes, me privant d'oxygène.
Je m'applique alors à embrasser, lécher, sucer ce sexe qui gonfle à vue d'œil. Il n'est pas gros mais long. Son odeur, qui me répugnait quelques instants plus tôt, m'excite maintenant. Et mon érection est là pour le prouver.
— Mais regardes moi cette bite énorme, dit le jeune à genoux derrière moi.
Je bouge ma tête, glisse ma bouche sur cette bite longue et maintenant raide. Mes lèvres serrées coulissent sur ce membre. J'arrive à le décalotter puis je le lèche, l'aspire, le tète. Je recrache sa bite pour lécher, sucer, gober ses couilles poilues. Je reprends son sexe en bouche et le pompe plus vite, plus fort. Je l'aspire en creusant les joues. Ma langue titille le frein, pénètre l'urètre.
— OOOOHHHH merdeeeee, dit-il le jeune sucé en reculant d'un pas, sortant sa bite d'entre mes lèvres.
Sa bite rebondit, se balance en tous sens. Il pose sa main dessus mais la retire aussitôt. Je le vois se plier en deux, serrer les poings qu'il tape contre le pilier en béton.
— Qu'est-ce qui t'arrive ! lui demande son pote.
L'autre souffle plusieurs fois. Il gonfle les joues, se mord le poignet puis gémit, crie.
— Il va me faire cracher trop vite le petit con ! dit-il.
Il calme sa respiration. Il me regarde du coin de l'œil.
— Et bien alors mon gars ! lui dit l'homme qui dirige les opérations. Je vous avais prévenus les mecs, ajoute-t-il, c'est pas pour les petits joueurs.
Le jeune à la casquette se lève et s'approche de moi. Il regarde son pote puis me fixe à nouveau.
— Tu vas voir, me dit-il. Tu devras me sucer longtemps avant de me faire cracher.
Il sort sa bite plus courte et encore moins grosse. Il bande et enfonce son sexe entre mes lèvres. Il sent aussi fort l'urine comme son ami. Il s'agite dans ma bouche. Il ressort et me frappe le visage sous la cagoule. Il secoue son sexe, me bifle avant de le mettre à nouveau entre mes lèvres.
Il pose ses mains sur mes oreilles et me baise la bouche. Je ne bouge pas et le laisse faire. Je l'entends souffler, gémir. Je garde les mains posées sur les cuisses. Je décide de participer et de jouer avec ma langue.
Comme avec son pote, ma langue tourne sur le gland, le titille, le lèche. Lorsque j'enfonce encore une fois le bout de ma langue dans le petit conduit, il s'arrête net. Les genoux pliés, il maintient ma tête entre ses mains. Je lève les yeux vers lui. Il a la tête penchée en arrière, la bouche grande ouverte, pétrifié sur place. Seule son sexe semble avoir encore un semblant de vie. Il se gonfle dans ma bouche et crache quelques gouttes de sperme que je laisse couler sur ma langue.
Le jeune homme me lâche, recule de deux pas. Il regarde sa bite qui perd de sa rigidité, puis me fixe sans savoir ce qui vient de lui arriver. Il tourne la tête vers son pote puis vers le troisième homme qui sourit.
Sans un mot, le jeune à la casquette remonte son short puis disparaît dans la seconde qui suit.
— Tu veux encore tenter ta chance ? demande l'homme au second jeune encore sur les lieux.
Il fait non de la tête puis s'éloigne en courant.
Je reste seul assis sur mes talons avec cet homme. Il s'approche de moi. Sa main se plaque sur l'arrière de mon crâne qu'il tape doucement. Il détache la cagoule et me la retire. Il la laisse tomber à ses pieds. Il pose sa main sur ma joue, glisse ensuite ses doigts dans ma bouche. Je les embrasse, les lèche, les suce.
Je le vois sourire, passer sa langue sur ses lèvres. De l'autre main, il déboutonne son pantalon. Il en sort son sexe flasque mais de belle taille. Il se caresse, décalotte le gland, presse ses couilles. Il tire ma tête vers lui, vers son anatomie. Je touche du bout des lèvres les bourses à la peau tendue. Les grosses couilles sont accrochées comme deux abricots sur une branche. Et quelle branche. Même encore au repos, sa bite me couvre le haut du visage jusqu'au-dessus du front.
— On est pareils tous les deux, me dit-il. Une grosse bite même si la tienne est encore plus grosse que la mienne, ajoute-t-il en souriant.
Il commence par me frapper les joues, le menton avant de cogner contre mes lèvres. Cette caresse volontaire le fait durcir un peu.
— Tu sais ce qui me fait bander ! reprend-il comme une affirmation plus qu'une question.
Oui je sais ce qui le fait bander, ce qui l'excite. Je réponds oui de la tête. J'avance vers le coffre de sa voiture garée plus loin dans le parking.
Je vois une silhouette, une ombre se déplacer puis disparaître.
J'ouvre le coffre de sa voiture. Je quitte mon slip de cuir. Je sors six bouts de chaines courtes à petits maillons, une petite poulie. Sur deux morceaux, des crochets de bouchers aux bouts arrondis sont fixés à l'extrémité. Les autres, terminés par des poignets en cuir pendent à un anneau.
L'homme s'approche, la bite à la main pas encore raide mais déjà bien tendue.
— Mets-toi là, dit-il en pointant un doigt devant le capot de sa voiture.
Je m'agenouille sur le sol en béton. Je ne dis rien. J'accomplis ces gestes depuis des années.
Je passe et attache la chaîne autour de ma taille. Je referme deux sangles sur mes chevilles, puis deux autres sur mes poignets maintenus dans mon dos.
— C'est bien, dit l'homme qui s'arrête devant moi.
Il passe sa main sur mon crâne, me tâte la joue, enfonce deux doigts dans ma bouche. Je les suce, les lèche.
— Ta langue est agile, reprend-il après un silence. Je savais que les deux mecs ne tiendraient pas longtemps.
Il les retire et ramasse les deux morceaux de chaines restants dont un plus long. Il introduit les extrémités dans la poulie. Il se place derrière moi, passe la chaîne autour de ma taille. Un claquement de doigt résonne. Je m'assois sur mes talons et je me penche en avant. Il tire la poulie sur le côté. 
Il me caresse les fesses, donne des claques puis glisse ses doigts épais et calleux dans la raie. Je sens les crochets s'introduire dans mon orifice plissé. Il y a un petit picotement puis un étirement. Il utilise la polie pour tendre les morceaux de chaîne. Mon anus se dilate, le contour plissé s'écarte jusqu'à s'ouvrir complétement au fur et à mesure que les chaînes se tendent.
Je reste penché en avant, prosterné, le front posé contre le sol, les fesses relevées. Je l'entends passer à côté de moi, s'éloigner. Il ferme le coffre de sa voiture puis revient.
Quelques secondes plus tard, un claquement résonne dans l'air dans le parking. Le son se propage comme un écho. Il abat plusieurs fois le fouet sur mes fesses, juste assez fort pour me faire frissonner mais sans jamais laisser de marques profondes. Je sais que ça l'excite de m'infliger ça, et je dois avouer que moi aussi. Ma bite se gonfle, mes couilles durcissent. Mon anus reste écarté par les crochets mais je le sens se contracter à chaque coup.
Il me fait subir ce traitement pendant plusieurs minutes. Puis il s'arrête et enfonce sa bite raide et tendue entre mes fesses. Il ne cherche pas à me donner du plaisir, ni à me faire souffrir, même si sa bite me pénètre avec force et m'ouvre encore le cul. Il ne pense qu'au sien. Il s'accroche à mes hanches, maintient mes poignets au bas de mes reins. Ses cuisses frappent contre mes fesses de plus en plus vite.
Mais je prends mon plaisir à ma façon, celui de le laisser m'utiliser, me pénétrer, me baiser comme il le veut et quand il le veut.
— C'est toujours aussi bon de te baiser mon petit, dit-il avant d'accélérer ses coups de reins jusqu'à exploser en moi.
Son sperme m'inonde et me remplit le cul. Il ressort d'entre mes fesses aussi facilement qu'il y est entré. Il frappe mes fesses avec sa bite encore raide. Il plaque ensuite ses mains sur mon cul, tire encore sur les fesses pour les écarter.
— Je ne me lasse jamais de ton petit cul, ajoute-t-il.
Je l'entends se rhabiller. Il me redresse, me détache. Du sperme coule de mon orifice encore ouvert sur l'intérieur de mes cuisses. Il récupère mon sac, me le tend puis monte dans sa voiture et s'en va.
Je m'approche du mur extérieur du parking. Je me penche en avant, prend une grande inspiration et sourit. Je suis heureux.
— C'est toi ? résonne la voix d'une femme dans mon dos.
Je me retourne, affolé. En une seconde mon cœur se serre, ma poitrine prête à exploser. Je ramasse mon sac pour me protéger, me cacher, pour m'enfuir. Mais je suis pétrifié, bloqué, je n'arrive pas à faire un pas.
— C'est donc toi ? résonne encore la voix d'Estelle.
Elle avance vers moi à petits pas, les mains levées, paumes face à moi. Elle baisse et soulève les bras, comme pour me calmer, en signe d'apaisement. Je tourne rapidement la tête, je respire vite. Estelle s'approche encore. Elle n'est maintenant qu'à quelques centimètres de moi.
Je laisse tomber mon sac quand elle me prend dans ses bras. Elle se colle à moi sans me brusquer. Ma respiration devient plus lente. Sans m'en rendre compte, je la serre contre moi. Estelle m'embrasse dans le cou, sur la joue. Je me laisse faire par tant de douceur. Elle pose son front contre le mien. On se regarde yeux dans les yeux. Elle baisse ensuite les siens pour voir ma bite entre nous. Je vois un sourire se dessiner sur ses lèvres.
— Je ne sais pas pourquoi tu fais ce que je viens de voir, dit-elle en s'écartant de moi. Et cela ne me regarde pas. Mais par contre ça ! ajoute-t-elle en prenant mon sexe entre ses mains, ça me regarde.
Elle me tire contre un pilier du parking couvert. Elle se laisse glisser à genoux devant moi. Elle redresse ma bite à moitié tendue face à sa bouche. Estelle passe sa langue sur ses lèvres avant de la poser sur le bout de ma queue. Elle le lèche. Sa langue tourne sur le gland puis descend sur les couilles. Elle les gobe, les aspire avant de revenir sur le bout de ma bite. 
Il lui faut plusieurs minutes pour pouvoir enfoncer les deux tiers ma bite dans sa bouche. Ses lèvres sont étirées, ses joues gonflées. Je vois qu'elle essaie d'ouvrir la mâchoire au maximum mais tout ne rentre pas.
Elle continue de me sucer. J'apprécie cette caresse buccale chaude et douce. Elle me caresse les couilles, les presse. Et puis tout bascule dans le plaisir extrême, puissant quand Estelle glisse sa main entre mes fesses. Il ne lui est pas difficile d'enfoncer trois doigts qui me pénètrent, me fouillent et touchent ma prostate. 
Ce contact est le signal qui déclenche tout. Mes couilles se contractent, mon anus se ferme sur les doigts d'Estelle qui continue de me pomper la bite. Je m'accroche au pilier en béton. J'avance le bassin quand un premier jet sort de ma bite. Estelle reçoit tout en bouche. Elle recrache ensuite mon sexe pour laisser le reste couler sur son menton et tomber sur le sol.
Quand ma bite décline doucement, Estelle passe sa langue sur le gland. Elle se lève, m'enlace à nouveau.
On reste debout contre le pilier pendant un moment. Puis je me change. Je raccompagne Estelle chez elle et je rentre chez moi.
Cette aventure sous le parking couvert nous a rapproché, Estelle et moi. Nous vivons une relation encore plus intense et excitante. Surtout quand je sais que mon amie, et maintenant amante, me mate dans l'ombre du parking et qu'elle me retrouve ensuite pour baiser sans retenue au milieu des voitures.
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
27 décembre 2023 à 11:57
Top excitant bravo
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Photo de profil de Bipat
Bipat
30 novembre 2023 à 11:02
Très bon texte que j'ai découvert par le biais de mon amie.
Nous pratiquons et switchons nos jeux, mais j'ai beaucoup apprécié ce texte et m'imaginant être à la place du narrateur de cette histoire bien excitants...
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Miss_lilith
30 novembre 2023 à 07:29
Beau récit. Bien écrit plein d’imagination
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Utilisateur supprimé
28 novembre 2023 à 13:21
Très riche et très prometteur.
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Utilisateur supprimé
28 novembre 2023 à 10:10
Wowwwwww qu'elle imagination !
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Photo de profil de Zouzi84
Zouzi84
27 novembre 2023 à 22:20
Une bien belle histoire !!
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