Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hier soir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hier soir
Chapitre 1
Un soir d'été vers vingt-deux heures.
Le dîner chez nos amis avait été tout simplement exquis. Une maison située à une quarantaine de minutes de chez nous, dans un petit village de campagne, construite dans les années soixante-dix. Une grande table en bois plein, un feu qui crépite dans la cheminée.
D'origine indienne, Darshan nous avait concocté une de ses spécialités. Samoussas en entrée : une fine pâte de blé enrobée d'une farce faite de légumes et de viande, piments, épices et curry. En plat principal un poulet Tandoori : de couleur rouge – orange, composé de poulet mariné dans du yaourt agrémenté d'un subtil mélange d'épices dont du gingembre, du curry, du cumin et du piment de Cayenne. Des naan, pains chauds, complétaient notre dîner. Et un grand cru pour arroser le tout. La soirée avait été parfaite.
La route du retour est calme et sinueuse, alternant passages dans les bois et route de campagne ; un peu de musique dans la MX-5, genre année quatre-vingt.
Il ne fait plus jour, mais pas encore nuit. Les rideaux de la chambre encore ouverts laissent passer une belle pénombre ; une petite lampe de chevet diffuse une douce lumière orangée.
De tendres baisers le temps de réchauffer le lit. Se mettre à nu, te voir te déshabiller, tes formes apparaître. Parcourir ton corps, parcourir nos corps, les redécouvrir, de bas en haut, de haut en bas, chaque centimètre carré. Te caresser la poitrine comme tu aimes tant, comme j'aime tant, lentement, délicatement, sensuellement ; leur forme en poire, leur volume, leur rondeur, leur galbe. T'observer se détendre au gré de la caresse offerte.
Ta peau est si douce, ton corps tel une offrande. Ma langue s'approche et remplace petit à petit ma main ; des petits coups rapides et secs pour commencer, puis une caresse plus appuyée, comme pour enfoncer le téton au plus profond de ton sein ; en presser délicatement le bout, le faire saillir, le sucer tendrement, le sentir petit à petit durcir, le mordiller tout doucement, t'observer. Tu as les yeux fermés, tu es belle, tu commences à te laisser aller. Entendre tes premiers gémissements, encore timides, continuer. Mon autre main effleure ton ventre, descend et part lentement à la recherche de ton entrejambe déjà demandeur. Doucement t'écarter les lèvres, explorer un peu plus en profondeur cet univers chargé de désir... le plus délicatement du monde. Fusionner la caresse de ta poitrine avec celle de son clitoris... de vrais soupirs.
Se relever, debout à côté du lit, tu es à genoux sur le matelas. Te présenter ma hampe raide et fière. Un sourire qui en dit long sur ton envie et le plaisir que tu désires m'offrir. Le contact de ta main, juste des attouchements, des effleurements pour commencer, la caresse du bout des doigts des testicules complète magnifiquement ton cadeau. Une fierté qui se renforce comme si cela était encore possible. Enfin ta prise en bouche, ta fellation... en mode découverte, lente d'abord ; prise de confiance, d'envie, plus profonde, plus appuyée. Te prendre la tête, entremêler mes doigts dans tes cheveux et t'en insuffler le rythme puis te laisser faire. Rapide, parfois goulue, presque sauvage à quelques instants, ta langue endiablée. Te caresser les seins, les malaxer, presque les pétrir tant le plaisir est au rendez-vous. Se retirer de ce fourneau quasi magique... se retenir... ne pas venir.
— De quoi as-tu envie ?
Tu es sur le dos en appui sur les coudes. Tu me regardes lubrifier légèrement le gode, comme si cela était nécessaire. T'écarter les jambes, ton sexe offert ; l'utiliser pour te pénétrer, les yeux dans les yeux. Un spectacle que l'on repasserait en boucle, encore et encore. Enfoncé jusqu'à la garde.
— Ta main.
Mon pouce s'approche et commence sa caresse. Conjugaison quasi parfaite... je pousse le gode qui s'enfonce encore des quelques millimètres restants. Des mouvements circulaires de plus en plus appuyés sur ton clitoris. La vue de ton corps complètement abandonné, la tête renversée en arrière, tes cheveux qui pendent. Tes gémissements, tes contractions ... ton orgasme est long et puissant... les décibels sont au rendez-vous. Te faire venir dans de purs râles de bonheur est magique.
Te laisser profiter, te laisser redescendre. T'offrir de chauds baisers, sensuels, ton ventre, tes cuisses, ta poitrine, ton coup... encore et encore le temps que tu profites du plus doux des atterrissages.
Te retourner sur le bord du lit, à quatre pattes, pour te prendre dans la position qui me procure le plus de plaisir, entre excitation ultime, domination, soumission et partage. Ton corps, ta nuque, ton dos, ta chute de reins. Tes doigts me guident... te pénétrer... doucement, centimètre par centimètre pour que nous en ressentions toi et moi tous les bonheurs. Une levrette d'abord lente, profonde, qui s'accélère, endiablée. Tes fesses qui claquent, tes seins qui balancent, en saisir un, le sentir rebondir et s'écraser sur la paume de ma main au gré des coups de reins. Ralentir, te laisser imprégner le rythme de la pénétration. Abandonner ta poitrine, te tirer les cheveux, te faire cambrer ; te saisir par les hanches, par les fesses, te prendre un poignet, puis l'autre, te baiser presque sauvagement.
— Regarde-moi.
Mon tour ; mes bras passent sous toi, compressent tes seins, et saisissent tes épaules. Comme emboîtés l'un dans l'autre, les coups de reins s'accélèrent, de plus en plus rapides, de plus en plus loin, tu tournes la tête, nos regards se croisent ; le plus beau moment pour tout abandonner, ne plus se retenir et venir au plus profond de toi ; tu sens les contractions de mon sexe et chaque décharge remonter à toute allure en le parcourant ; une rare, très belle et très puissante jouissance.
S'endormir enlacés, nus, corps à corps, emmêlés, tous les deux. En reparler le lendemain matin et se remémorer ce très beau moment. Un dimanche qui commençait de la plus belle des façons.
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Commentaires ()
Première phrase un soir d'été vers 22h et avant qu'il rentre il fait pas jour mais pas encore nuit après 22h il y a que l'été où cela est possible
Sinon exquis