Nolween, l'enseignante
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Nolween, l'enseignante — Chapitre 1

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Nolween, l'enseignante

Chapitre 1

C'était il y a 16 ans déjà. J'ai alors 43 ans et elle, 37. Elle est enseignante. Nous nous rencontrons pour la première fois au bar d'un club libertin à Nantes.
C'est elle qui m'aborde, visiblement rassasiée de sexe. Notre discussion autour du libertinage se poursuit après la fermeture à 1h dans un autre bar sur les bords de la Loire.
Au petit matin, nous échangeons nos numéros. Elle m'appelle régulièrement et nous échangeons sur divers sujets. J'apprends à la connaître, tout comme elle. Nous nous apprécions et les discussions sont agréables.
À ce moment-là, je pense qu'elle n'a aucune attirance physique pour moi. De mon côté, je la trouve pétillante, pleine de vie, très jolie. Elle est mince, mesurant environ 1m65 (je ne lui ai jamais demandé), avec des cheveux blonds, des yeux bleus, des fossettes et un sourire franc, une petite poitrine. Elle est directe et ne mâche pas ses mots.
Puis un jour, elle m'appelle pour m'informer qu'elle est en vacances. Elle me demande si je peux l'héberger une semaine pour faire des économies. C'est durant ses vacances de la Toussaint. Elle veut visiter la Bretagne Nord. Je lui donne mon accord, lui précisant que je lui prépare une chambre, avec un lit confortable et une salle de bains à l'étage.
J'ai du travail, mais je reste à la maison en télétravail pour être avec elle autant que possible. Nous apprenons à nous connaître. Nous faisons les courses et préparons les repas ensemble. Nous visitons Quimper, Bénodet, Concarneau, Loctudy, l'Île-Tudy, la pointe de Penmarch, Beg-Meil mais pas la Bretagne Nord. Le temps n'est pas très beau, mais les paysages restent magnifiques.
Nous faisons également deux sorties en bateau qu'elle apprécie malgré des conditions qui ne sont pas optimales pour une première fois : il y a du vent et une houle importante. Et elle n'a pas du tout le sens de l'équilibre pour réussir à se maintenir debout et être à l'aise.
Mais elle aime, malgré tout, faire face aux éléments, au vent, à la mer un peu formée. Elle aime se confronter aux éléments naturels. Elle me fait même la scène du film Titanic, mais ce n'est pas terrible. Elle n'a pas le pied marin.
Au bout de quelques jours, ses barrières tombent complètement. Je lui avais dit que je ne tenterais rien, et c'est ce que je fais, bien que l'envie ne m'ait pas manqué.
Le vendredi, je pars à un rendez-vous à Brest. Lorsque je rentre en fin d'après-midi, tu apparais devant moi, le sourire aux lèvres, une coupe de champagne dans chaque main.
Tu es habillée en jupe noire courte, talons hauts, chemisier blanc légèrement transparent laissant voir un soutien-gorge de la même couleur. Pas de maquillage, naturelle. Un changement total par rapport à ton jean habituel, tes t-shirts simples et tes pulls colorés.
Tu t'approches de moi. Tu poses ton front contre le mien et doucement, tu me dis :
— Ce soir, on fait la fête et on fait l'amour. Je veux que nous passions toute la soirée et la nuit à nous découvrir. Livre toi à moi, et je me livrerai à toi.
Je suis encore habillé, toujours ma veste sur le dos, les chaussures aux pieds. Pendant que tu souris devant ma mine décontenancée, j'enlève mes chaussures et ma veste avec mille images qui me passent par la tête.
Une fois fait, tu me donnes une des coupes, tu t'approches et tu m'embrasses délicieusement. Tu prends ma main et tu m'emmènes vers le salon.
Tu as tout préparé. Des petits fours salés et sucrés sont disposés sur la table. Une bouteille de champagne est déjà ouverte. Tu as mis un CD de Sade que j'adore en fond musical, juste assez fort pour entendre, et suffisamment faible pour donner un ton feutré à la pièce.
Je prends alors une gorgée, pose mon verre sur la table. Je prends ton verre que tu avais déjà presque fini et le pose également sur la table.
Je te prends par la taille et nous commençons à danser. Je te serre un peu plus contre moi. Je sens ta poitrine à travers ma chemise. Avec mon bras autour de ta taille, et l'autre main dans la tienne, nous dansons doucement au rythme de la mélodie de « Smooth Operator ».
Je sens ton pouls du poignet battre rapidement sous mon pouce. Tu colles ton bassin un peu plus contre moi. Ma jambe est entre tes jambes, et nous dansons.
Je suis dans un rêve. Tu te mets à appuyer ton pubis un peu plus fort contre ma cuisse. Puis doucement, ma bouche s'approche de la tienne. Je t'embrasse délicatement sur les lèvres. Je me délecte à sentir ton corps onduler sous cette musique lancinante. Tu me rends ce baiser avec autant de douceur. Nos lèvres se caressent. Nos langues jouent également à s'enlacer.
Tu sens mon sexe se durcir au fil de nos frottements mutuels. Sans que je m'y attende, tu me dis dans un chuchotement à l'oreille :
— J'aime ce que tu es.
Je ne réponds pas, mais mon cœur fait un bond, et mon désir de te prendre immédiatement surgit sans crier gare.
Il me faut toute ma volonté, toute ma force pour ne pas te prendre immédiatement, debout. Je ne te l'ai pas dit, mais en lisant ce récit, tu apprendras beaucoup sur mes pensées de cette semaine passée ensemble.
Avec ces simples mots, je suis au bord de l'explosion. Il me faut un moment pour retrouver mes esprits. Mais tu commences à caresser mon entrejambe avec ta main. C'est trop tard. Je me laisse faire. Je penche ma tête vers ton cou et commence à t'embrasser, passant ma langue sur ta peau en remontant du cou jusqu'à ton oreille.
Nous nous arrêtons de danser, tu me fixes droit dans les yeux et m'embrasses avec passion cette fois. Tu continues à frictionner mon sexe. Je pose ma main sur la tienne pour que tu ralentisses la cadence. Tu souris, puis tu m'entraînes vers le canapé.
Tu t'assois, desserres ma ceinture, enlèves le bouton, descends ma braguette puis tires le pantalon vers le bas. Tu extirpes mon sexe déjà tout mouillé, tu commences à faire de légers va-et-vient avec une main tout en engouffrant le gland dans ta bouche.
La sensation est délicieuse. Je me laisse aller et je ferme les yeux. Tu me suces comme rarement je l'ai été. Tu sais quand et comment. Le plaisir dure et dure. Tu sais y faire.
Toujours avec des gestes calculés, des mouvements lents, tes lèvres mettent juste la pression nécessaire sur le gland, ta bouche avale mon sexe entier pour le ressortir ensuite, une main me caresse les testicules avec adresse, passant de temps à autre à l'intérieur de mes cuisses, puis sur mes fesses. L'ange de la fellation est sur terre.
Voyant que je suis prêt à éjaculer, tu recules la tête et accélères ton mouvement de la main. Un cri de jouissance part en même temps que mon éjaculation. Le sperme se répand un peu plus loin sur le sol par jets successifs grâce à ta main qui ne s'arrête pas.
Tu te lèves et tu m'embrasses. Tu dis :
— J'aime les fellations qui durent. J'ai aimé te sucer.
Je ne dis rien et je te prends dans les bras, et je t'embrasse dans le cou en te caressant juste le dos.
Puis je me rhabille, me sentant ridicule avec le pantalon baissé aux mollets et mon sexe encore sorti de mon caleçon en train de diminuer à vue d'œil. Ça te fait rire de me voir gêné.
Je t'entraîne par la main vers la table, prends un canapé salé et te le mets dans la bouche. Je te laisse sur place et vais chercher du sopalin et une éponge imprégnée de nettoyant pour le sol. J'essuie les traces de mon plaisir. Ensuite, je vais prendre une douche. Je te dis que je reviens vite.
Après la douche, j'en profite pour me changer. Je mets un autre pantalon sans caleçon. Je ne mets pas de chaussettes non plus et j'enfile une chemisette, que je ne trouve plus d'ailleurs. L'aurais tu emportée par hasard ?
Je te retrouve dans le salon en train de tournoyer doucement sur la musique, un petit gâteau sucré au bord des lèvres et ton verre de champagne rempli.
Je vais vers la table, remplis mon verre, prends également un gâteau et te rejoins au milieu du salon. Je lève mon verre vers toi et nous trinquons.
— À notre rencontre , me dis-tu.
— Non, à toi. Merci d'être là, tout en t'embrassant dans le cou.
Tout en dansant légèrement écartés l'un de l'autre, je te dis :
— Merci Nolwenn. Merci pour cette belle surprise.
Et comme à mon habitude, je ne sais pas quoi dire de plus. Je ne pense qu'à te regarder et à t'admirer. Admirer ton audace. Admirer ton aisance.
Tu me dis :
— Je t'ai préparé une autre surprise.
Puis tu te tais. Je me demande de quoi il s'agit. Mais je suis en confiance. Je n'ai aucune crainte pour la suite. Je sais que tu attends que je te demande de quoi il s'agit. Et je ne pose pas la question que tu espères entendre, car, commençant à te connaître un peu moins d'une semaine, je sais que tu ne me diras pas de quoi il s'agit.
Je souris à ton sourire. Tu es espiègle. Tes yeux sont malicieux. Je vais te chercher un autre petit four que je tends vers tes lèvres. Tu l'attrapes avec sensualité. Tu croques un petit morceau, puis tu essuies les lèvres avec ta langue en prenant tout ton temps. Tu dégages à ce moment une sensualité à faire bander un centenaire.
Tout en mangeant, tu me parles de ce dont tu as envie. Des caresses que tu attends depuis le début de la semaine. Du cunnilingus dont tu as rêvé la nuit précédente. Des différentes positions que tu veux essayer ce soir. Et tout cela sans aucune gêne. Parfois crue, mais jamais vulgaire, parfois avec des mots du langage plus distingué. Certains même que je ne comprends pas. J'aime ta façon d'être à l'aise avec tout cela.
Nous échangeons également sur ton départ samedi matin. Tu as un repas de famille à midi chez tes parents. Que la semaine est passée vite.
Tu t'approches de moi de temps en temps pour m'embrasser. En parlant de tes envies, je sens ton excitation monter. Tes baisers deviennent de plus en plus sensuels à mesure que la soirée avance, que le champagne fait son effet. Il est maintenant presque 22h.
Je pose ma coupe de champagne et prends la tienne pour la poser sur la table. Je te serre contre moi et nous nous remettons à danser tout en nous embrassant. Puis tu prends ma main et la passes sous ta jupe. Je la remonte le long de tes cuisses, sur ta peau douce, atteignant ta culotte. Elle est humide. Je sens ta chaleur à travers le tissu. Je la masse doucement pendant longtemps tout en t'embrassant. Sans m'arrêter, je me recule et défais les boutons de ton chemisier que je sors de ta jupe.
Je découvre ton soutien-gorge blanc, enveloppant tes petits seins merveilleux. Je t'embrasse. Mon visage descend au niveau de ta poitrine. J'embrasse la partie qui n'est pas emprisonnée. J'embrasse ton ventre. Ton nombril. Je remonte avec ma langue le long de ton flanc.
Ta vulve fait de plus en plus pression sur ma main qui continue à masser. La pression que tu appliques est telle que je sens ta culotte entrer légèrement dans ton vagin ainsi que le bout de mes doigts. C'est toi qui contrôles ton plaisir. Je continue à te lécher et à t'embrasser sur tout le haut du corps.
D'une main adroite, tu défais ton carcan dévoilant l'objet de mon désir. Ma main libre se met à le caresser, à le malaxer, à l'effleurer, parcourant les contours et titillant tes tétons qui pointent formidablement. Ma bouche ne peut s'empêcher d'aller sucer ce bout rose érigé, tantôt les prenant à pleine bouche, tantôt les titillant avec la langue.
Je sens ton souffle s'accélérer, j'entends tes si beaux gémissements de plaisir qui durcissent encore plus mon sexe. Je sens ton corps onduler de plus en plus.
Tu t'arrêtes et prends ma main pour m'attirer vers le canapé. Tu te tournes dos à moi. Tu te mets à quatre pattes sur le canapé. Je passe derrière. Je remonte ta jupe sur tes reins et je descends ta culotte blanche, trempée de ton désir, tout doucement, dévoilant ainsi ton anus, ta vulve, tes lèvres, l'entrée de ton vagin. Une vue que j'aime. Une vue que j'ai toujours aimée et que j'aimerai toujours. Une vue qui m'excite au plus haut point. Je passe la culotte le long de tes jambes jusqu'aux pieds et la retire complètement. Je caresse tes fesses merveilleuses, ma main passe de ton pubis jusqu'au périnée tout en caressant. Tu es complètement trempée.
Mon envie de te goûter est trop forte. Et je sens que tu t'impatientes de sentir ma langue. Ma bouche descend au niveau de ton sexe, et ma langue, ma bouche prennent la place de ma main. J'embrasse ce don qui m'est offert. Ma langue monte et descend sur ta vulve, autour de ta vulve, mes lèvres aspirant les tiennes, ma langue s'introduisant dans ton vagin. Tu sens bon. Le goût de ta mouille est merveilleux.
Et ma langue commence ses va-et-vient dans ton vagin qui l'accueille avec un gémissement un peu plus fort. Tes doigts arrivent dans ma bouche par enchantement. Je les suce. Ils repartent en direction de ton clitoris que je n'ai pas eu beaucoup l'occasion de titiller, la position étant assez inconfortable, du moins pour moi.
Mais je me délecte de ton aide pour la montée de ton plaisir. Ma bouche appuie de plus en plus sur ta vulve, les allers-retours de ma langue à l'intérieur deviennent de plus en plus rapides. Mon majeur et mon index remplacent ma langue. Leurs va-et-vient s'accélèrent avec un léger frottement sur ton point G que je ressens sur les bouts de mes doigts.
Tes doigts s'activent également de plus en plus vite sur ton clitoris, lubrifié par ta mouille. Mon sexe ne peut plus tenir. Je sens que si je ne me contrôle pas cette fois, je vais éjaculer directement dans mon pantalon. Je me concentre pour ne pas exploser.
Les premières légères contractions de tes cuisses, accompagnées de râles de plus en plus forts, augmentent encore mon excitation. Ton orgasme arrive d'un coup, avec un cri strident cette fois, projetant un peu de ton liquide sur mon visage, mon bras, ma chemise et mon pantalon. Tes spasmes continuent, puis ralentissent.
Tu t'affales de tout ton long sur le canapé. Tu as le souffle court. Je descends du canapé et vais jusqu'à ton visage pour t'embrasser. Partout. La bouche, la nuque, les épaules, le long de la colonne vertébrale. Mes mains passent sur tes fesses, le long de la raie, sur ta vulve encore trempée. Encore chaude. Encore sensible aux caresses. Un rien pour rallumer la mèche du plaisir.
Je te caresse de longues minutes. Mes mains, mes doigts, ma langue tracent tout le contour de ton corps.
— Tu es belle, tu es resplendissante, tu pétilles de malice, tu es joie, tu es sensuelle, tu es excitante, tu es...
Je cherche mes mots pour te dire à quel point tu es déesse.
— Ne t'arrête pas, j'adore quand tu dis des mots gentils.
Je sens une pointe d'ironie dans ta façon de me dire de continuer. Je souris et je lèche le lobe de ton oreille visible.
— Tu te moques de moi , te dis-je en souriant.
Tu me rends le sourire.
Tu te soulèves sur les coudes. J'aperçois ta jupe encore soulevée et posée sur tes reins. Ma main caresse encore tes fesses si bien modelées, si bien dessinées.
— Tu veux connaître la surprise ?
J'avais oublié la surprise. Je pensais que c'était le fait que tu sois fontaine. Tu savais que j'aime ça parce que nous en avions discuté. Mais tu ne m'avais pas dit que tu es une femme fontaine.
— Oui, bien sûr.
Tu te lèves d'un coup puis m'embrasses. Tu prends ma main, direction l'escalier. J'aime te voir marcher vite, ton buste à l'air avec tes seins qui sautillent légèrement. J'aime te voir monter l'escalier d'un pas léger en me tirant par la main, me donnant l'occasion de reluquer tes fesses sous ta jupe.
Tu ouvres ta chambre dans laquelle tu as dormi toute la semaine. Il fait noir. Tu allumes. Apparaît devant moi ton lit entièrement couvert de serviettes que tu as récupérées dans ta salle de bains. Sur la table de chevet, l'huile de massage avec le chauffe huile allumé que tu as récupéré cette fois dans ma salle de bains du bas. Je vois que tu as récupéré les bougies et porte bougies que j'utilise pour certains rendez-vous. Je souris à l'idée que tu aies dû fouiller toute la maison. Mais je ne te dis rien.
— Maintenant, massage tantrique tous les deux.
J'aime cette idée.
— Ensuite, nous ferons l'amour, doucement. Comme je te le dirai. D'abord moi sur toi, face à toi. Quand je te le dirai, tu me prendras en levrette de plus en plus vite jusqu'à ce que tu éjacules et que nous ayons un vrai orgasme en même temps.
Tu vois mon air dubitatif.
— Le programme ne te plaît pas ?
— Oh si, parfaitement. Mais j'ai peur que tu surestimes ma capacité à me retenir aussi longtemps.
Je pense au fait que j'ai failli éjaculer dans mon pantalon tout à l'heure. Mais je ne t'en fais pas part.
— OK, mais ne m'en veux pas si on ne va pas au bout du programme.
— On verra bien. Déshabille toi.
Tu enlèves le seul vêtement qui te reste, ta jupe, et la poses au sol à côté du lit.
— Allez, déshabille toi. Je t'ai sucé tout à l'heure. Tu peux te déshabiller maintenant.
Comment tu me sors ces mots. C'est frais et pas vulgaire.
— Je dois aller chercher les préservatifs dans ma chambre. Je reviens.
— Non, pas la peine, je les ai trouvés dans ton tiroir à côté du lit.
Décidément, tu as fouillé partout. Je me déshabille.
Nu, je vais sur le lit. Nous nous trouvons face à face. J'aime les massages tantriques.
Une invitation à explorer la sensualité à travers une danse intime des mains. Chaque effleurement est un mot doux murmuré à la peau. Chaque effleurement éveillant l'énergie vitale qui sommeille en chaque courbe de nos corps. C'est un voyage enchanté où le toucher conscient et la respiration se mêlent pour ouvrir les portes d'une félicité profonde et révélatrice. Je n'ai pas souvent eu l'occasion d'en faire avec mes partenaires. Et il y a longtemps, lorsque j'étais plus jeune et éduqué par des mains expertes.
— Tu as oublié la musique !
— À part ta chaîne en bas, je n'ai pas trouvé de lecteur CD.
Je vais mettre un autre CD en bas et mettre la musique plus fort.
Je descends, recherche un album d'Enigma, l'album sur lequel est enregistré Sadness. La musique idéale à mes yeux pour ce massage. Je lance le CD et je remonte.
Tu es déjà assise sur le lit. Tu as les yeux fermés, et je sens que tu contrôles ta respiration. Une habituée du tantrique. Tu maîtrises cela mieux que moi.
La température de la chambre est idéale. Tu as pensé à tout, même à monter le thermostat du radiateur. Décidément, tu m'étonnes agréablement de plus en plus. Il ne manque que la douche que nous aurions prise ensemble avant le massage.
Je me positionne doucement sans bruit en face de toi. Je ferme les yeux et je prends le temps de synchroniser ma respiration à la tienne. Lorsque j'ouvre les yeux, tu me fixes avec un sourire d'apaisement. Tu as fini ta méditation. Tu es complètement calme et sereine. De mon côté, je referme les yeux. J'ai du mal à ne pas penser à ton corps. Des images obscènes m'obsèdent. Mon esprit a encore les images des ébats sur le canapé. Je prends mon temps. Lorsque j'ouvre les yeux, je suis calme et serein également. Nos énergies sont alignées.
Je commence à te caresser légèrement sur les bras, les mains et je suis attentif à tes réactions. Tu en fais de même. Nous synchronisons nos mouvements. Nos mouvements sont intentionnels. Nos peaux s'habituent aux touchers de l'autre. Notre respiration est complètement synchronisée.
Je tends un bras et prends l'huile à bonne température qui se trouve sur la table de chevet. Je prends tes mains, paumes vers le haut, et t'en verse généreusement. J'en fais de même.
Je commence par te masser les pieds, en remontant le long des jambes avec un mouvement fluide et enveloppant jusqu'au niveau de ton sexe. Puis mes mains redescendent jusqu'aux pieds.
Tu fais pareil par effet miroir. Les caresses sont agréables, pendant plusieurs minutes. Nos corps se détendent rapidement. Puis les mains se dirigent vers ton torse, le torse dans son entier. Chaque centimètre de ta peau. Tu suis le mouvement.
Je m'attarde sur ta poitrine et tes mamelons. Je ressens ton plaisir. Toi de même, en t'attardant sur mes tétons également. Encore une fois, de longues minutes qui nous paraissent trop courtes.
Puis viennent le cou et les épaules, toujours avec cet effet miroir. Puis je pivote doucement. La serviette sur laquelle je suis assis pivote en même temps.
Tu commences le massage par le haut des fesses, puis tu remontes jusqu'au cou et aux épaules. Tu portes une attention particulière le long de la colonne et sur les lombaires, avec des pressions qui se font plus fermes. Je ferme les yeux, et j'oublie tout. J'apprécie ce moment. Nos respirations sont toujours synchronisées. Je sens ton souffle sur ma peau. Puis je me retourne.
Tu es calme et paisible. Tu me regardes droit dans les yeux en souriant. Je vois que tu apprécies également ce moment de quiétude et de bien-être.
Je te fais pivoter doucement pour que tu sois dos à moi. Je démarre également par le bas du dos, et je fais exactement la même chose que ce que j'ai reçu. Aussi longtemps. Avec les mêmes pressions. Le souffle de ma respiration atterrit sur la peau de ta nuque.
Puis nous nous remettons face à face. Nos massages en miroir recommencent le long des bras, du cou, de la poitrine, de tes cuisses sur les faces internes. Les mouvements deviennent de plus en plus intimes.
Pendant que je masse ton sexe, ta vulve et ton clitoris, tu masses mon sexe avec toujours ces mêmes mouvements lents. L'huile nous apporte un confort agréable et une sensation subtilement sensuelle.
Nos respirations sont toujours parfaitement synchronisées. Je me rapproche pour sentir ta respiration qui s'accélère peu à peu, ainsi que la mienne.
La pression du massage de nos sexes respectifs s'intensifie, mais pas les mouvements. L'huile se mélange à nos fluides.
Je suis à l'affût de chacune de tes réactions, et tu l'es également. Nous ne nous quittons pas des yeux. Nos corps et nos âmes sont complètement connectés. Nous ressentons chacun, nos désirs monter à l'unisson. Nous ressentons chaque parcelle de nos corps frémir à chaque nouvelle caresse. Je vois ton plaisir dans tes yeux comme tu vois le mien dans les miens. Nous continuons jusqu'à la limite de l'orgasme.
Puis, ne tenant plus, tu t'approches, le souffle haletant, vers moi et t'assois sur mes cuisses.
Tu me pousses le torse et je me retrouve sur le dos. Tu attrapes une capote, l'ouvres avec tes dents et la déroules le long de mon phallus érigé. Tu t'avances un peu, te soulèves tout en prenant mon pénis dans une main, puis redescends tout doucement. Ma verge s'enfonce délicieusement dans ton vagin. Tu descends ainsi jusqu'à ce que tu sois complètement assise sur moi. Tu te penches en arrière et commences des va-et-vient avec ton vagin. Je vois les muscles de tes cuisses tendus par l'effort de cette descente et montée continuelles.
Je suis spectateur de mon plaisir et du tien. Je ne fais que te caresser chaque millimètre de ta peau accessible de mes mains : l'intérieur de tes cuisses, ta poitrine, tes mamelons durcis, tes bras et l'intérieur de tes bras.
Je sens mon gland frotter la paroi antérieure de ton vagin. Je sens mon gland glisser facilement grâce à ta forte lubrification. Nous nous regardons. Tu jouis doucement, calmement, sereinement. Tu as pleine conscience de ton plaisir.
Maintenant, tu accélères le mouvement. Je sens ton souffle sur moi. Tu ne me quittes pas des yeux. Ta respiration devient de plus en plus forte. Tes mains sont en appui sur mes abdominaux et ma poitrine.
Puis tu viens contre mon torse. Ton bassin prend le relais des mouvements. Tes fesses montent et descendent. De plus en plus vite. Toujours plus vite. Encore plus vite. Ta tête est contre moi. Nos bouches ne font plus qu'une. Nos langues s'entrelacent dans un ballet infernal.
J'entends le bruit que fait mon sexe plongé dans ton liquide abondant. Je te vois jouir. Tout va partir d'un coup.
Je vais bientôt jouir également. Tu le vois à mon visage, dans mes yeux. Tu en as conscience. Alors tu ralentis. Puis, petit à petit, tu t'arrêtes doucement. Tu m'embrasses doucement.
Je me sens à la fois heureux et frustré de ne pas avoir pu aller au bout de mon orgasme. Presque déçu que tout s'arrête. Je m'apprête à te le dire lorsque tu me murmures à l'oreille :
— Prends moi par derrière.
Ces quatre mots me transportent littéralement.
Tu soulèves ton bassin, libérant mon sexe. Tu te dégages, te mets dos à moi, et tu prends appui sur tes avant-bras. La vue fait renaître mon phallus. Je me mets à genoux, me masturbe légèrement tout en te masturbant de la vulve jusqu'au clitoris. Puis je positionne mon gland à l'entrée de ton vagin.
Je pousse tout doucement ma verge à l'intérieur, provoquant un petit râle de plaisir. Je vais jusqu'à la garde doucement. Puis je reviens doucement jusqu'au bout sans sortir le gland. Et je recommence. Toujours doucement, puis plus vite, puis encore plus vite.
Tes râles se font de plus en plus forts. Des petits spasmes arrivent, accompagnés de petits cris. Je sens mon orgasme monter également en moi. Et j'accélère encore et encore. Tes contractions sont maintenant intenses. Je sens que tu résistes pour faire durer et ne pas lâcher. Les bruits de ton liquide vaginal au contact de la verge qui pistonne encore et encore plus vite sont de plus en plus importants. Ils sont mêlés au bruit des cuisses contre tes fesses.
Je suis au paradis. Je vais jouir. L'orgasme est tout proche. Tes contractions sont maintenant très intenses, ta voix a disparu pour laisser place à une succession de râles et de cris.
J'accélère encore une dernière fois. Je vais venir en toi. Tout de suite. J'explose totalement. J'entends un hurlement de plaisir venant de toi :
— Oh OUIIIII.
en même temps qu'une fontaine de jouissance qui s'étale par jets successifs sur la serviette.
Nous sommes tous les deux trempés de sueur. Je suis complètement en nage. Toi aussi. Ma tête vient se reposer sur ton dos que j'embrasse tendrement. Nous reprenons notre souffle. Tu as la tête entre les mains lorsque j'entends
— Oh mon Dieu, que c'était bon.
Ça faisait longtemps que je n'avais pas entendu ces mots de façon aussi spontanée. Tu as encore le souffle court. Je me retire doucement. J'enlève la capote pleine de mon foutre et la dépose au sol délicatement. J'embrasse ta vulve encore toute mouillée, avec un coup de langue pour te goûter encore.
Puis je m'allonge à côté de toi. Tu déplies tes jambes encore un peu tremblantes. Tu te retournes vers moi avec un large sourire. Tu es belle. Tes yeux scintillent. La musique est toujours là, venant d'en bas. Je te prends contre moi et t'embrasse.
Je me mets sur le dos. Tu poses ta tête au milieu de mon torse et me caresses le ventre. Ta main descend entre mes cuisses dégoulinantes de sueur et caresse doucement ma verge qui a retrouvé sa taille de repos.
— Tu sais, si tu veux le réveiller, il va falloir attendre un peu.
Tu ne réponds pas et continues à le caresser.
Nous restons ainsi assez longtemps, sans rien dire. Ça me va bien. Je te caresse les cheveux, ta joue, tes lèvres que je ne vois pas. Mes doigts glissent le long de ton dos huileux et plein de sueur.
Tes caresses s'atténuent. Je sens que tu es aussi dans tes pensées. À quoi penses-tu ?
— Tu veux dormir dans ma chambre avec moi ?
Tu me réponds oui rapidement, mais après un petit moment de réflexion tout de même.
Je me lève et admire ton corps si admirable. Je te prends la main pour t'aider à te lever.
— Allez, debout, la chambre est en bas.
Tu te lèves et nous nous étreignons. Je sens ta poitrine contre mon torse. Je te caresse le dos. Tu me caresses le dos. Tu me donnes un baiser que je te rends. Nous nous embrassons tendrement. Je t'embrasse le front, les yeux, le nez un peu en trompette.
Puis je t'entraîne vers l'escalier. La différence de température avec la chambre est importante.
— On va prendre une douche chaude.
Tu acquiesces. Nous prenons la douche rapidement après un passage rapide par les WC.
Nous nous lavons réciproquement avec douceur. Tu as mis la douche à très forte température. Lorsque nous sortons, la salle de bains est envahie par la vapeur d'eau.
Je prends mon peignoir. Je t'en donne un également. Il est deux fois trop grand. Tu nages dedans. C'est mignon à voir.
Je te frotte énergiquement le dos, prends une serviette propre et sèche tes cheveux blonds mi-longs. N'étant pas très doué, tu me prends la serviette des mains en souriant et t'en occupes toi-même.
Je vais me coucher. Je ferai le rangement de la maison demain. Tu me rejoins rapidement, enlèves le peignoir. J'admire encore ton corps de rêve.
Je suis allongé sur le dos. Tu viens de l'autre côté du lit, et tu t'allonges à côté de moi, la tête sur mon épaule. Tu viens placer une jambe par-dessus moi. Je sens ton pubis contre ma cuisse. Ma main caresse ton dos.
— Merci de ne pas avoir tenté quoi que ce soit cette semaine. Merci pour toutes les promenades sur la côte. Merci pour les sorties en mer même si je n'ai pas le pied marin. Merci pour tout. Et merci pour ce soir. J'ai beaucoup aimé. J'ai pris mon pied, vraiment.
Je ne sais pas quoi dire, alors je me tais. Je te serre juste un peu plus fort.
— Il est temps de dormir maintenant.
Tu te soulèves, m'embrasses tendrement et dis :
— Bonne nuit mon Dieu des mers.
Au fait, il s'appelle Poséidon. Tu me l'avais demandé lorsque nous étions sur le bateau, et je ne me le rappelais plus. Je sais que tu le savais. Tu aimes te moquer de mon manque de culture. Tu te retournes. Je souris. Tu dors en position fœtale. C'est attendrissant. Tu t'endors assez rapidement.
Moi, je reste dans mes pensées. À tous mes rêves de famille unie qui ne s'accompliront jamais vraiment. Aimer c'est bien. Mais aimer trop de personnes en même temps, ce n'est pas bien. Ça finit mal, c'est inévitable.
Lorsque je sens mes yeux se fermer, je mets mon réveil à sonner à 7h30. Je m'approche à côté de toi, l'unique amour de ce soir et t'entoure de mes bras. Je m'endors.
Lorsque le réveil sonne, je suis seul dans le lit. Tu es déjà debout. Je reste un peu au lit. Tu as entendu le réveil. Tu ouvres la porte de la chambre, tu t'approches près du lit. Tu es dans le peignoir trop grand. Tu as pris ta douche. Tu t'assois sur le bord du lit. Tu m'embrasses. Tu sens le dentifrice. Si mon haleine est chargée, tu ne me le dis pas.
— Merci pour ce merveilleux moment. Je voudrais qu'on recommence aux prochaines vacances scolaires.
Je réfléchis sans rien dire. Je cherche les prochaines vacances dans ma tête. C'est Noël. Je suis avec mes enfants. Ce n'est pas possible.
— Tu sais, pour Noël et le nouvel an, je suis avec mes enfants. Je les prends avec moi.
— OK, je comprends. Autrement les week-ends si tu veux.
Les week-ends me vont bien. Tu caresses mon torse, puis mon sexe en érection, puis mes testicules. Délicatement. C'est agréable. Je me laisserais bien tenter, mais la matinée est chargée. Tu as un repas de famille à Nantes vers midi. Il y a 2h30 de route. Il faut que tu partes à 9h30.
Je passe ma main sous le peignoir. Je caresse ton sexe. Je sens ton envie. Et me voilà foutu. Ma main remonte vers ta poitrine et tes mamelons que je caresse. Tu enlèves le peignoir. Tu montes sur le lit et tu viens te mettre dos au mur par-dessus mon visage, ta vulve proche de ma bouche.
Je l'embrasse et commence à la lécher. Tu penches ton buste en avant, et tu fais glisser la pointe de tes seins le long de mon torse. Juste un effleurement. C'est un délice. Quelle sensation agréable. Et c'est très excitant.
Je continue à caresser ta chatte avec ma langue en prenant tout mon temps. Je voudrais arrêter ce foutu temps qui passe. Tu mouilles de plus en plus. Je sens ta jouissance arriver peu à peu. Tu allonges ton corps pour atteindre mon gland avec ta bouche. Tes lèvres et ta langue s'amusent avec.
Tu me suces délicieusement bien. Sans avoir à trop faire des va-et-vient avec ta main, je suis proche de l'explosion.
Ma langue de son côté accélère légèrement tout en allant de plus en plus souvent vers ton clitoris bien gonflé. Lorsque tu es près de l'orgasme, tu relèves ton buste.
Tes fesses viennent se coller littéralement sur mon visage. Ma langue accélère ses mouvements sur le clito. Ta main a pris la place de ta bouche sur ma verge. Tu me branles de plus en plus vite. Et voilà que j'éjacule sur les draps et mon ventre. Mon cri est étouffé par tes fesses.
Je ne peux plus respirer tellement tu appuies sur mon visage, mais ma langue continue et tu pars d'un coup avec des « oui oui oui » qui se terminent par un cri perçant en même temps que des jets successifs de ton jus sur mon visage. La crispation de tes fesses et de tes cuisses est délectable, mais je suis obligé de les soulever pour prendre ma respiration.
Maintenant que j'écris, je dois te dire que j'ai failli mourir étouffé. Tu riras certainement en le lisant.
Tu es restée dans mes bras jusqu'à 9h. Une heure à ne rien faire, à presque ne pas nous parler. Une heure beaucoup trop courte à juste nous caresser et nous embrasser.
Puis après une douche rapide, encore, tu t'es vite habillée. Tu avais déjà ramassé tes affaires. Tout était prêt. Puis tu as pris la route.
Cette semaine a été une merveilleuses semaines. J'ai aimé te voir t'intéresser à la voile. J'ai aimé que tu apprécies la côte du Finistère Sud que tu découvrais. J'ai aimé la façon dont tu m'as aimé.
Et j'attends avec impatience le week-end où tu reviendras.
libremax29
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Monsieur Plume
1 juillet 2024 à 19:18
Une belle histoire, simple et tendre, accompagnée par une bande son parfaite.
J'ai juste été un peu dérouté par le passage du "elle" au "tu" en cours de route...
Soyez respectueux
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