Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La première séance — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La première séance
Chapitre 2
Au bas de l’escalier, au fond du couloir de ce cinéma porno de Pigalle, je commence ma première mise en tenue. Ayant presque tout sur moi, c’est rapide, je range mon jean et mon sweat dans mon sac à dos et j’enfile ma perruque. Je me lève et me dirige vers le petit miroir accroché au mur. J’ajuste ma perruque, remonte un peu ma minijupe noire et ouvre quelques boutons sur le devant. Elle s’ouvre faisant apparaître mes cuisses nues et le haut des bas porte-jarretelle. Le body noir laisse apparaître mes petits tétons naturels. Satisfaite, je regagne l’escalier et là j’hésite entre renfiler mes baskets unisexes noir montant ou prendre mes petits escarpins vernis noirs à talons. Un regard vers le grand escalier derrière moi qui conduit à la salle du haut m'incite à opter pour les baskets. Une consœur qui descend l’escalier me jauge du regard en passant. Est-ce que je vais être à la hauteur ? C’est la question que je me pose.
Je me redresse, me mets un peu de gel sur ma chatte anale, prends mon sac et me dirige vers le petit miroir pour une dernière inspection.
Satisfaite du résultat, je souffle un grand coup et je me dirige bravement vers la salle du bas.Ça y est, je suis une pute, une vraie salope à disposition des mâles.
Satisfaite du résultat, je souffle un grand coup et je me dirige bravement vers la salle du bas.Ça y est, je suis une pute, une vraie salope à disposition des mâles.
J’entre dans la salle. Il n’y a pas beaucoup plus de monde que lors de mon premier passage. J’observe un peu et je sens une main qui passe sous ma jupe et me flatte la croupe. C’est un vieil arabe, c’est encore plus rapide que prévu, il me prend par la main. Je le suis dans la salle pensant qu’il veut aller s’asseoir dans une rangée, mais non il me conduit jusqu’au petit passage derrière l’écran en bas de la salle. Deux hommes sont postés à l’entrée, je m’apprête à m’offrir au bas des quelques marches, mais mon baiseur me donne une grosse claque sur les fesses en me montrant le petit recoin sombre en haut des marches. J’obéis et à peine arrivé, il sort sa queue une bite énorme et déjà bien dure. J’essaie de lui expliquer que je viens d’arriver et que je souhaite me mettre dans l’ambiance, il me retourne sans ménagement contre le mur, soulève ma minijupe, constate avec satisfaction que mon body est ouvert et présente sa queue contre mon orifice.
Je lui demande de mettre une capote et pendant qu’il l’enfile, je remarque que les deux hommes postés au bas de l’écran se sont rapprochés. L’un d’entre eux profite du petit moment de répit pour m’attraper un sein et pincer fort mon téton.
Mon baiseur a enfilé sa capote, il me penche un peu en avant. Je sens sa bite contre mon anus. Il rentre d’un coup sans hésiter. La douleur est forte. Il me tient bien par les hanches et commence à m’insulter. Heureusement, je m’étais bien graissé la chatte. Il est déjà bien au fond de moi, à chaque coup de boutoir, je sens ses couilles taper contre mes fesses, je continue de hurler, mais le rire des deux spectateurs à côté m'enlève tout espoir de répit. Mes cris ont fait venir d’autres spectateurs ravis de voir une salope passer à la casserole de belle manière. Je ne crie plus, mais émets un mélange de râle et de souffle. L’accélération des mouvements me fait sentir que la fin est proche et effectivement une grosse claque sur mes fesses et le relâchement de mes hanches me fait comprendre qu'il a joui en moi. Il s’en va sans un mot, je me redresse pantelante et exténuée, mais déjà un autre homme, plus jeune s’est positionné derrière moi et me replaque contre le mur.
Je sens bien que je ne peux pas refuser, je tate sa queue et constate qu'il a mis le capuchon. Elle est moins grosse que celle du premier. Il me pénètre sans difficulté et commence à me baiser. Il est endurant et je dois avouer que je me sens dans une troisième dimension. Être baisée, à répétition, en public, habillée comme une pute, c’est vraiment un grand plaisir pour moi. L’homme en ressortant de mon intimité me remercie. D’autres hommes sont là à regarder le spectacle, mais aucun ne se manifestant, j'en profite pour reprendre mon sac et regagner la salle.
Je sors et vais me regarder dans le petit miroir au bout du couloir. C’est incroyable, je viens de me faire baiser deux fois et de belle manière dès ma mise à disposition.
J’hésite un peu sur ce que je vais faire, puis je décide d’aller visiter la salle du haut.
Je remarque de suite les aller-retour vers une petite pièce sombre. Ce sont des toilettes, mais je me garde bien d’y aller, car je suis sûre que les mecs présents là-bas ne laisseront pas passer l’occasion de s’occuper de mon cul.
J’hésite un peu sur ce que je vais faire, puis je décide d’aller visiter la salle du haut.
Je remarque de suite les aller-retour vers une petite pièce sombre. Ce sont des toilettes, mais je me garde bien d’y aller, car je suis sûre que les mecs présents là-bas ne laisseront pas passer l’occasion de s’occuper de mon cul.
Je décide d’aller m’asseoir dans une rangée pour me remettre un peu de mes émotions et je regarde d’un regard distrait le film qui passe sur l’écran.
Je sens une main sur mes épaules, je me retourne, c’est un gros black, la quarantaine qui commence son travail d’approche. Il vient rapidement s’asseoir à côté de moi et me pose une main sur mes cuisses nues. Je lui fais comprendre qu'il y a d’autres travestis sympas dans la salle et que je veux me reposer un peu. Il me dit que je suis la plus sexy du cinéma et qu'il veut m’enculer. Au moins c’est direct, je suis flattée et bien que j’ai une petite appréhension, car je sens qu'il a une queue hors norme, je me penche sur lui, ouvre sa braguette et le prends en bouche...
Je sens une main sur mes épaules, je me retourne, c’est un gros black, la quarantaine qui commence son travail d’approche. Il vient rapidement s’asseoir à côté de moi et me pose une main sur mes cuisses nues. Je lui fais comprendre qu'il y a d’autres travestis sympas dans la salle et que je veux me reposer un peu. Il me dit que je suis la plus sexy du cinéma et qu'il veut m’enculer. Au moins c’est direct, je suis flattée et bien que j’ai une petite appréhension, car je sens qu'il a une queue hors norme, je me penche sur lui, ouvre sa braguette et le prends en bouche...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Trop bon les baises dans les cinémas pornos : j'ai connu ça jeune...
Bien ton histoire : on sent bien l'ambiance !
Jeune j'étais pas trav mais une fois je me suis bien fait défoncer dans un porno : ton histoire me donne envie de raconter mon expérience...
A+ de lire une suite
Trop bon les baises dans les cinémas pornos : j'ai connu ça jeune...
Bien ton histoire : on sent bien l'ambiance !
Jeune j'étais pas trav mais une fois je me suis fait défoncer dans un porno ton histoire me donne envie de raconter mon expérience...
A+ de lire une suite