Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gang bang d'inconnus au cinéma porno — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Gang bang d'inconnus au cinéma porno
Chapitre 1
Je m’appelle Liliya, j’ai vingt ans et j’habite en région parisienne. Je vais vous raconter une histoire qui m’a profondément marquée et qui a provoqué un tournant dans ma vie et qui a fait la personne que je suis actuellement.
J’habite à Paris avec ma cousine qui est comme ma meilleure amie. On partage tout !! Enfin... presque tout. On ne partage pas nos mecs ! Et puis même si on le voulait, ce serait impossible tant nos goûts sont différents.
Elle préfère les hommes au style classique et soigné, 25-35 ans, sportif, caucasien brun méditerranéen. Quant à moi, je préfère les hommes mûrs bien virils avec des poils, du ventre. Un homme qui impose quoi ! J’ai une préférence pour les hommes noirs africains ou Moyen-Orient style turc par exemple.
Un jour où je m’ennuyais à la maison, je décide de faire une petite balade. Je traîne un peu de boutique en boutique dans Paris quand je me retrouve par hasard dans le quartier de Pigalle, pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un quartier réputé pour être le quartier « chaud » de Paris. Avec ses sex-shops et autres endroits dédiés au sexe, la nuit, ce quartier provoque toujours une petite excitation pas déplaisante.
Je passe devant un établissement « Ciné Atlas ».
— Tiens, qu’est-ce que c’est ? je me dis dans ma tête.
Là, l’agent de sécurité qui est à la porte m’interpelle comme s'il avait entendu ma question.
— Bonsoir mademoiselle.
D’habitude j’ignore les avances de ce genre, mais là j’avais envie de causer, pourquoi pas ? Et l’agent de sécurité en question est plutôt pas mal, grand, en forme et plutôt bien élevé.
— Bonsoir Monsieur...
— Appelle-moi Moussa ! me dit l’agent. Qu’est-ce qui t’emmène ici ma jolie ?
— Je me balade... avec ce temps c’est agréable.
— Moi au boulot. J’aurais aimé pouvoir me balader comme toi ... me dit Moussa.
— Appelle-moi Moussa ! me dit l’agent. Qu’est-ce qui t’emmène ici ma jolie ?
— Je me balade... avec ce temps c’est agréable.
— Moi au boulot. J’aurais aimé pouvoir me balader comme toi ... me dit Moussa.
On discute comme ça à faire connaissance quand je lui demande :
— C’est quoi l’Atlas, un cinéma ?
Il me répond :
— Oui, mais pour les adultes qui aiment s’amuser.
— Humm mm ah bon ? Moi j’adore m’amuser ! je lui dis en le fixant du regard.
— Humm mm ah bon ? Moi j’adore m’amuser ! je lui dis en le fixant du regard.
Il me répond :
— Ben entre ! Je t’invite, tu n’auras pas à payer l’entrée. Tu verras, c’est cool surtout si tu aimes t’amuser et en plus tu as l’air bien coquine.
Après une petite seconde d’hésitation, je me décide à entrer dans le cinéma. J’avais déjà entendu parler de ce genre d’endroit sans jamais avoir le courage d’y aller. Autant dire que ma curiosité est au maximum. Je me retrouve à l’intérieur, l’endroit n’est pas neuf, une salle de cinéma avec plusieurs salles au fond et un escalier qui descend. L’intérieur est glauque, sombre et ça sent mauvais, mais bizarrement je n’ai pas envie de faire demi-tour. Il y a du monde et je suis d’humeur aventurière et j’ai aussi envie de me lâcher et m’amuser et rien de meilleur qu’une bonne partie de jambe en l’air avec des inconnus. L’endroit est fréquenté en majorité par des hommes blancs ou d’origine africaine ou maghrébine entre 35-50ans et des travestis qui déambulent à travers la salle.
— Salut ma belle t’es nouvelle ? me demande l’une d’elles dans sa robe moulante noire.
— Oui c’est la première fois... lui répondis-je.
— Fais attention à toi, moi c’est Léa... tu as un maître ? me sort-elle.
— Un maître ? ?! Je ne comprends pas trop sa question.
— Oui c’est la première fois... lui répondis-je.
— Fais attention à toi, moi c’est Léa... tu as un maître ? me sort-elle.
— Un maître ? ?! Je ne comprends pas trop sa question.
Puis elle disparaît, emportée par un homme qui avait visiblement envie de faire autre chose que parler. Je me dirige vers les toilettes et là je vois un homme travesti en train de se faire baiser contre les toilettes. Ses cris résonnent et alertent les hommes qui entendent les cris et qui s’empressent de venir voir. Je me retrouve tout à coup encerclée par des hommes venus de toute part. Je sens des mains baladeuses qui se posent sur mes fesses, mes seins et même entre mes cuisses.
J’essaie de les enlever, mais cela provoque l’effet inverse. Tout à coup je suis propulsée petit à petit vers un petit coin sombre non loin des toilettes où je me retrouve encerclée par plusieurs hommes dont je ne vois même pas les visages, mais qui paraissent avoir de belles corpulences.
L’un commence à me caresser tandis que l’autre attrape mon visage pour m’embrasser. En temps normal, j’aurais été paniquée, mais bizarrement la situation ne me déplait pas à ce moment. Enfin je crois.
Jusqu’au moment où je sens mon pantalon descendre de force aux genoux, que je me retrouve plaquée contre le mur et sens comme un objet dur essayer de se faufiler entre mes cuisses. Je mets fin à ce petit jeu et je reprends mes esprits essayant de sortir d’ici pour regagner la grande salle de projection.
Enfin dans la salle, je m’assois. À l’écran est diffusé un vieux film porno des années 90. Un homme vient s’asseoir à côté de moi.
— Salut beauté ...
C’est un homme noir d’environ la trentaine propre et gentil (pas comme la clientèle d’ici lol). Il me dit ensuite qu’il s’appelle Babs. Je lui réponds :
— Enchantée Babs...
— Ah ben tu as trouvé Babs !! me crie Léa dans sa robe moulante à moitié déboutonnée.
— Ah ben tu as trouvé Babs !! me crie Léa dans sa robe moulante à moitié déboutonnée.
Elle s’approche et me présente celui qui n'est autre que son maître.
Étonnée, je lui dis :
Ton maître ?! Comment ça ?! Elle me répond calmement comme pour me rassurer que Babs est là pour assurer sa sécurité, l’aider à assouvir ses désirs et elle à assouvir les siens. Humm mm pas très clair... mais elle finit par me dire :
Étonnée, je lui dis :
Ton maître ?! Comment ça ?! Elle me répond calmement comme pour me rassurer que Babs est là pour assurer sa sécurité, l’aider à assouvir ses désirs et elle à assouvir les siens. Humm mm pas très clair... mais elle finit par me dire :
— En tout cas ma belle il te faut absolument un maître qui t’aidera à t’amuser comme il faut ! Il y a pas mal de gars mal intentionnés ici !
J’explique à Babs ce qui s’est passé plus tôt dans le petit coin. Il me répond que sans maître, ici, ce genre de comportement est assez fréquent. Les hommes qui viennent ici sont assoiffés de sexe, les travestis aussi, sans oublier les femmes, même elles ne sont pas nombreuses à venir ici. Babs me propose de faire un test.
— Laisse-moi t’organiser une petite session sexe cool, tu vas kiffer !!
— Bon d’accord, montre-moi à quoi sert un maître.
— Bon d’accord, montre-moi à quoi sert un maître.
Il est assez connu ici et les gens le respectent et aussi avec l’aide des vigiles. Il commence par me demander mes préférences physiques sexuelles, etc.
— J’aime les hommes plutôt mûrs, mais je ne suis pas fermée. Je préfère les hommes typés, noir, arabe, turc viril et entreprenant, lui dis-je.
— OK !! Suis-moi, me dit-il.
— OK !! Suis-moi, me dit-il.
Babs m’emmène dans une petite salle de projection en bas des escaliers où il y a moins de monde que l’autre, mais je comprends que c’est ici que les gens viennent baiser. Il me dit de me mettre à l’aise et de me mettre à quatre pattes sur les sièges. Je panique un peu, mais il me dit de lui faire confiance. Bon... OK... Après tout je risque quoi ?? Je me mets sur les sièges, les fesses cambrées vers l’écran et ma tête de l’autre côté vers le fond de la salle.
— Laisse-toi faire, tu vas kiffer... me dit Babs.
À peine installée que je sens un attroupement autour de moi, ça arrive de partout. Presque dix hommes autour de moi en quelques secondes.
Sans trop parler, on me caresse les seins, les fesses que j’offre généreusement. Je vois à peine les personnes qui passent, mais je sens plusieurs mains pénétrer mes sous-vêtements et doigter mon intimité. Je distingue les silhouettes de ceux qui me touchent à travers la lumière de l’écran et je peux vous dire que tous ne me plaisent pas au premier abord, mais je suis tellement excitée de ce qui se passe que je suis prête à m’offrir et baisser mes exigences. Il avait raison ce Babs, je prends mon pied. J’entends des :
Sans trop parler, on me caresse les seins, les fesses que j’offre généreusement. Je vois à peine les personnes qui passent, mais je sens plusieurs mains pénétrer mes sous-vêtements et doigter mon intimité. Je distingue les silhouettes de ceux qui me touchent à travers la lumière de l’écran et je peux vous dire que tous ne me plaisent pas au premier abord, mais je suis tellement excitée de ce qui se passe que je suis prête à m’offrir et baisser mes exigences. Il avait raison ce Babs, je prends mon pied. J’entends des :
— Suce-moi bébé...
— Tu as une bonne chatte ...
— Quelle bonne salope !
— Je vais te baiser et te casser le cul avec ma queue.
— Tu as une bonne chatte ...
— Quelle bonne salope !
— Je vais te baiser et te casser le cul avec ma queue.
Tout cela avec des accents différents ! Et cela me rend complètement folle. Je me mets à sucer, prendre en bouche lécher de haut en bas chaque membre qui s’offre à moi. Des courtes, des larges, mais que des hommes virils comme j’aime. Je m’applique sur ces queues quand je sens la première qui fait pression contre ma vulve pour me pénétrer violemment. Je pousse un cri de douleur et de plaisir tant c’est bon ! L’homme qui me baise est un homme d’environ 45 ans, d’origine africaine, très grand et costaud. Exactement comme j’aime. De sa voix rauque, j’entends ses râles de plaisir et j’adore !!
— Qu’est-ce qu'elle est bonne ta chatte toi ! Je veux que tu sois ma femme pour pouvoir te sauter à ma guise, me dit mon bourrin.
— J’en meurs d’envie aussi mon homme, lui répondis-je en subissant ses coups de reins bestiaux.
— J’en meurs d’envie aussi mon homme, lui répondis-je en subissant ses coups de reins bestiaux.
Il finit par jouir en m’attrapant le cou et à presque couper ma respiration pendant qu’il remplit mon ventre de ses bébés. Il sort de moi la bite mi-molle laissant mon vagin ruisselant de son nectar. Il remet son pantalon et me tend son téléphone et prendre mon numéro. Je lui donne.
— Comme ça je vais bien pouvoir te sauter ma salope, me disant ça tout en partant sans un au revoir.
Je reste cambré, mais personne n’ose venir me pénétrer comme s'il attendait un accord. Ce n’est pas le même comportement que j’ai connu une heure avant. C’est là que je me rends compte de l’importance d’avoir un « boss » comme Babs. Je viens de me faire carrément prendre par un inconnu. J’ai le vagin rempli de sa semence et tout ça devant une dizaine de gars affamés de sexe !! Humm mm
Je n’arrive pas à croire, mais je suis plus coquine que je ne le pensais.
Je n’arrive pas à croire, mais je suis plus coquine que je ne le pensais.
— Alors ce petit cadeau ? me dit Babs en collant son pubis contre mes fesses dévoilées.
— C’était trop bon ! Wow ! Quel pied ! Tu m’as trouvé pile le gars qu’il faut.
— Mets-toi à genoux pour me sucer pendant que je te raconte la suite.
— C’était trop bon ! Wow ! Quel pied ! Tu m’as trouvé pile le gars qu’il faut.
— Mets-toi à genoux pour me sucer pendant que je te raconte la suite.
Je m’exécute. On obéit à son boss. Accroupie devant lui, je prends son petit sexe très épais en bouche.
— Voilà comment ça se passe ici. Tu prends ton pied, tu m’obéis et je gère le reste. On est gagnant. Mais maintenant je veux te proposer autre chose. J’ai vu comment tu as pris ton pied et je sens que tu en pas eu assez, me dit Babs.
Il éveille ma curiosité. Demain si tu es libre je t’emmène quelque part où tu vas vraiment prendre ton pied. J’acquiesce avec la tête tout en continuant les va-et-vient sur sa queue.
— Allez on ferme ! crie le vigile.
Il continue :
— Ah toi !! Je vois que tu t’es trouvé quelque chose à te mettre en bouche, mais on doit fermer, si j’avais su je t’aurais amené ma poutre à astiquer.
Je me lève en souriant, me rhabille et me dirige vers la sortie.
— Tiens mon numéro ! me dit Babs.
Il me claque les fesses comme pour montrer à tout le monde que je suis maintenant à lui.
— A demain ma salope.
Je monte dans un taxi le sexe plein de sperme et la tête pleine de souvenirs. J’ai hâte d’être à demain et voir ce que Babs me propose !! La suite dans la prochaine histoire !!
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Commentaires ()
La suite arrive bientôt, j’espère que vous êtes prêt !
Histoire vraie ? Mitterrand disait : "Les promesses n'engagent que ceux qui les croient" 😁
Moi perso j'adore les histoires et ce n'est pas parce qu'elles sont dites "vraies" qu'elles sont forcément meilleures ou plus excitantes, pour moi en tout cas, qu'on soit bien d'accord hein ?
Mais là désolé, pour moi c'est trop gros pour être vrai, il y a beaucoup trop d'écart dans la progression vers une sexualité extrême. Reprenons le contexte :
La nana a 20 ans, elle aime le sexe... Jusqu'ici tout va bien, rien d'anormal...
Elle kiffe un certain style de mecs, mûrs, typés... Là encore rien à dire, c'est commun.
C'est devant le cinoche que ça se gâte pour la crédibilité de l'histoire car a moins d'avoir 10 de QI je pense qu'à 20 piges on sait reconnaître un cinéma porno d'un cinéma d'art et essais hein ?
Ensuite le vigile : vas y ! Gratos pour toi, en gros tu vas payer ton cul hein ?! 😅
Et la scène dans les chiottes qui flirte dangereusement avec l'agression sexuelle caractérisée pour ne pas dire le viol... 🙄
Petit rappel : la nénette à 20 ans, absolument pas libertine avant ça, coquine certes mais plutôt naive hein ? On continue ?
Ok ! Là elle a failli se faire violer mais pas grave, comme elle est naïve elle se dit que c'est pas très normal mais au lieu de se tailler elle va voir le film ! 😅
Ah oui ! On lui a parlé de "Maître"... Bizarre non ? Allé le film bordel, elle est peut être un peu blonde aussi et elle va rien comprendre si elle rate le début :lol:
Et là un gazier lui dit : Allé viens ma jolie, je vais te protéger et tu vas kiffer ! Allé mets toi a 4pat' et attends ! 10 mecs se pointent qu'elle suce direct à tour de rôle (propres les queues ou cracra ? 🤢 Pas grave, elle suce 😅) et le grand black de ses rêves se pointe, l'enfile direct sans capote et la remplie de "ses bébés" (j'invente rien, c'est écrit 😅)
- je veux que tu sois ma femme
- OK tiens mon 06 ! 😅
Allé le mec se barre et le maître protecteur debriffe :
- Super ma belle, là on ferme mais demain tu vas kiffer !
- OK ! Tiens mon 06 toi aussi ! Moutcha gracias mi amor ❤️😘👍🏻
Alors après c'est pas mal écrit, c'est pas très long et ça se lit vite. Dans les fictions j'aime bien qu'on zappe le côté " je mets la capote" car ça casse souvent le rythme, mais dans une histoire dite vraie et dans ce style d'endroit sérieux ça craint non niveau MST ? 🤔 Sinon c'est un premier chapitre bien construit qui peut donner envie de lire la suite... A partir du moment où on se dit que... C'est pas vrai hein ? 🤭
Bisou sur les fesses... Beauté fatale 😘