Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nathalie et les élèves — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Nathalie et les élèves
Chapitre 1
Histoire vraie
Nathalie et les élèves
Nathalie et les élèves
Je suis pensive ce matin, en tournant ma cuillère dans mon café. Il est tôt, mon mari est déjà parti. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais je repense à mes années de stage comme CPE, et surtout cette fameuse première année en région parisienne.
J'ai vingt-trois ans et les élèves au environ de dix-huit ans. Évidement, ils ne m'écoutent pas, quand je les reçois dans mon bureau, c'est pour me draguer .
J'ai vingt-trois ans et les élèves au environ de dix-huit ans. Évidement, ils ne m'écoutent pas, quand je les reçois dans mon bureau, c'est pour me draguer .
Deux mois avant la fin de l'année, sortie théâtre avec un petit groupe, pas facile, mais important pour mon stage. Je me suis assise dans la rangée du haut au milieu des gaillards qui n'en ont rien à f… de cette pièce, par ailleurs assez chiante !
Ce n'est pas une bonne idée de porter cette petite jupe, ce jour-là. Déjà, ils m'ont sifflé en me voyant arriver avec cette petite jupe et ce pull un peu serré. Sans oublier quelques mots bien salassent, qui ne laissent pas de doute sur leurs envies.
Et cela n'a pas manqué ! Dans le noir, une main sur ma cuisse gauche, que je repousse en marquant ma désapprobation « non ! »Une main sur ma cuisse droite, que je repousse aussi vite, le piège s'est refermé sur moi, mais je dois l'avouer, cela m'excite et je me laisse faire. Ces mains qui caressent ma chatte au-dessus de mon collant, pendant que je les branle Humm !
Ce n'est pas une bonne idée de porter cette petite jupe, ce jour-là. Déjà, ils m'ont sifflé en me voyant arriver avec cette petite jupe et ce pull un peu serré. Sans oublier quelques mots bien salassent, qui ne laissent pas de doute sur leurs envies.
Et cela n'a pas manqué ! Dans le noir, une main sur ma cuisse gauche, que je repousse en marquant ma désapprobation « non ! »Une main sur ma cuisse droite, que je repousse aussi vite, le piège s'est refermé sur moi, mais je dois l'avouer, cela m'excite et je me laisse faire. Ces mains qui caressent ma chatte au-dessus de mon collant, pendant que je les branle Humm !
Nous sommes rentrés en métro… bondé , Coincée entre les deux gaillards aux mains baladeuses, et a l'excitation très... marquée contre mon ventre et mes fesses, j'ai envie de sexe ! Ils m'ont suivi jusqu'à ma voiture
- Pouvez nous ramener chez nous, m'dame ?
- Pouvez nous ramener chez nous, m'dame ?
Là, ils sont chauds, très chauds ! À peine en route, le passager remonte ma jupe et commence à me tripoter, le second, derrière moi, me caresse les seins ! Vite trouver un endroit discret, je n'en peux plus ! Ils me guident vers un parking souterrain de leur quartier, troisième sous-sol , un endroit discret faiblement éclairé. Nous voila tous les trois devant la voiture. Excités comme des fous, ils ont déjà sorti leurs queues tendues. Un moment, à genoux, je me rends compte que moi, la CPE stagiaire, je suce les bites de deux élèves, d'à peine dix-huit ans ! Pas prévu dans le cursus, ça ! Mais tant pis, c'est tellement bon !
Ils m'ont assise sur le capot, l'un d'eux me retire ma jupe et baisse mon collant, mon string, pendant que j'embrasse l'autre. Ils me doigtent, combien de doigts, je ne sais plus, mais je mouille de plus en plus .
Légèrement penchée en arrière et accrochée au capot encore chaud, j'invite le premier de ces deux gaillards, entre mes cuisses grandes ouvertes, le plus grand me pénètre tout en douceur, lentement, je le sens bien en moi, bien au fond dans ses va-et-vient. Avec le plus petit, c'est différent, avec ses mains sous mes fesses, il m'a soulevé du capot, tiré à lui, j'ai failli tomber ! Plus brutal, a grands coups de reins ! j'aime aussi !
Légèrement penchée en arrière et accrochée au capot encore chaud, j'invite le premier de ces deux gaillards, entre mes cuisses grandes ouvertes, le plus grand me pénètre tout en douceur, lentement, je le sens bien en moi, bien au fond dans ses va-et-vient. Avec le plus petit, c'est différent, avec ses mains sous mes fesses, il m'a soulevé du capot, tiré à lui, j'ai failli tomber ! Plus brutal, a grands coups de reins ! j'aime aussi !
Je suis rentrée chez moi, sans string et sans collant... gardé comme trophée par les deux gaillards . Le lendemain et les jours suivants, j'ai repris mon rôle de CPE avec toute la rigueur nécessaire, et la distance entre personnel enseignant et élèves. Nous échangions parfois un petit sourire en nous croisant, mais discrètement.
Je dois l'avouer, notre petite aventure me revient souvent à l'esprit, et, comme à l'époque, je suis célibataire, depuis trop longtemps et je n'ai qu'une envie, recommencer.
Je dois l'avouer, notre petite aventure me revient souvent à l'esprit, et, comme à l'époque, je suis célibataire, depuis trop longtemps et je n'ai qu'une envie, recommencer.
Alors, je leur propose un deal, de bonnes notes et ils pourront faire de moi tout ce qu'ils veulent, UNE fois, une seule fois. Sacrée motivation ! Et comme je repars dans le sud, il ne nous reste plus que quelques jours. Ce jour est arrivé ! Je m'en souviens encore, une journée où je me suis fait baiser, comme jamais . L'endroit, toujours le même, ce troisième sous-sol, ce même emplacement, un peu à l'écart, très discret, et nous avons de la chance, personne ne nous a vus!!
Pour cette petite sauterie, je porte un string blanc, une jupe plissée mi-cuisses, un chemisier... sans soutien-gorge, des dim up et des escarpins. Un mélange d'écolière dévergondée et de prof vraiment salope ? Je vois que les gaillards apprécient.
J'ai toujours refusé de me faire sodomiser, mais je sais que les garçons en ont terriblement envie et comme ils ont le droit, suivant notre accord, de faire ce qu'ils veulent de moi... je vais en prendre plein le cul !
J'ai toujours refusé de me faire sodomiser, mais je sais que les garçons en ont terriblement envie et comme ils ont le droit, suivant notre accord, de faire ce qu'ils veulent de moi... je vais en prendre plein le cul !
À plat ventre sur le capot de la voiture, jambes écartées, j'ai empoigné le rebord du capot, prête. Je sens deux doigts qui s'enfoncent dans mon petit trou, qui vont et qui viennent, je me détends, agréable ce petit préliminaire , c'est le plus grand qui m'a enculée le premier, en forme le gaillard, je le sens bien s'enfoncer, à fond. La voie est ouverte, prête à accueillir le deuxième, petit nerveux avec ses coups de reins brutaux Ils me sodomisent pendant presque une heure, ils en avaient vraiment envie !
Pause, Les deux garçons m'invitent à manger un morceau... chez Mac do, Avec cette petite phrase que j'ai comprise plus tard.
— Reprends des forces, tu vas en avoir besoin
Retour dans le parking, retour a notre point de débauche. Je dois me bander les yeux, ôter ma jupe et mon string, et m'asseoir, plutôt m'allonge sur le capot, les cuisses bien écartées. Une bouche sur ma chatte, une langue dans ma fente, un doigt, deux doigts dans ma chatte, puis trois, pour finir par la main, qui me fiste?? Je ne sais pas, mais j'ai l'impression qu'il n'y a pas que mes deux élèves qui me baissent C'est plus gros, plus large, très large
On me descend du capot, pour me retrouver à quatre pattes sur un cousin. Il y a beaucoup de mains qui me caressent, deux qui me prenne par les hanches, et la grosse et longue queue qui me pénètre. Ah, c'est bon, je suis tombée sur un champion, cela dure, encore et encore pour mon plus grand plaisir !! Et encore plus de plaisir quand une autre queue se glisse dans ma bouche grande ouverte, il me baise la bouche, jusque dans ma gorge. Je suce, je pompe, et il explose dans ma bouche.
Quelqu'un, a enlevé mon bandeau, devant moi, ils sont quatre, mes deux élèves et deux « invités » quatre gaillards qui bandent a mort . La stagiaire CPE est devenue la proie de cette petite bande ! Prise par les cheveux, j'avale, je suce les quatre bites. Leur foutre rempli ma bouche, coule sur mon visage. Et puis, c'est la « tournante » baisée par tous les trous a même le sol ! C'est le champion qui m'achève avec sa grosse queue !
Je me suis rhabillée tant bien que ma mal, et je suis rentrée chez moi, complètement ravagée. C'était la première fois à cinq pour moi... mais pas la dernière !
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Commentaires ()
J'espère une chose une suite....
Coquinement
Sylvie