Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les cours du mercredi — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les cours du mercredi
Chapitre 3
De retour à la maison, j'attends le retour de mon mari avec angoisse car aucun scénario plausible ne me vient à l'esprit pour justifier mon pubis tout lisse. Au moment de nous coucher c'est presque une peur panique qui s'empare de moi mais je suis vite rassurée en constatant que mon mari s'endort aussitôt. Au fur et à mesure que les jours passent mes peurs s'évanouissent assez rapidement, mon mari ne manifestant plus aucune velléité sexuelle.
Le mercredi matin suivant, je n'ai plus envie de me faire punir, je décide donc de me lever aussitôt mon mari parti travailler pour prendre une douche et donner un petit coup de rasoir sur mes poils repoussant déjà. Pour faciliter l'enlèvement de mes vêtements, je choisis de porter une robe boutonnée devant sans mettre de sous-vêtements. Pour être certaine de ne croiser personne dans les couloirs, je rejoins ma classe avec 5 minutes de retard. Lorsque j'entre dans ma salle de cours, tous les regards se dirigent vers moi. Je pose mes affaires sur mon bureau puis naturellement, je fait face aux étudiants et commence à déboutonner ma robe. Tous sont très attentifs, ne perdant pas une seconde de l'effeuillage. Je ne sais pas pourquoi mais je n'éprouve aucune gêne. Pire même, je dois me rendre à l'évidence, cette situation m'excite gravement.
Les quelques boutons de ma robe cèdent rapidement. Je l'ouvre généreusement afin que chacun puisse constater que cette fois je n'ai pas mis de sous-vêtements. Nue, je retourne m'assoir à mon bureau pour donner les consignes afin que chaque groupe puisse commencer à expérimenter. Ils écoutent religieusement et sans plus attendre commencent à se mettre au travail. Une dizaine de minutes s'est écoulée quand un groupe demande mon assistance. Je me lève et me dirige vers leur table. Alors que je commence à les orienter vers quelques pistes pour résoudre leur problème, une main se pose sur ma croupe. J'essaie de la repousser mais une seconde s'est glissée entre mes jambes et remonte depuis mon genou vers l'intérieur de ma cuisse.
— Continuez madame on vous écoute dit une des deux filles du groupe.
La main continue sa route et caresse ma vulve déjà bien mouillée. Quand deux doigts me pénètrent, je ne peux m'empêcher de soupirer. Sans une once de répit, ses doigts d'agitent dans mon vagin. J'essaie de continuer mes explications mais l'excitation monte rapidement. De manière saccadée, interrompue par de nombreux gémissements mes conseils deviennent confus voir incompréhensibles. Encore quelques attouchements et un orgasme me transperce. Cela amuse beaucoup les étudiants d'autant plus que mon masturbateurs exhibe ses doigts pleins de sécrétion.
Reprenant mes esprits, le temps de conclure mes conseils un autre groupe sollicite déjà mon aide.
Sans même m'expliquer ce qui les bloque, une main me force à écarter les cuisses et plusieurs doigts pénètrent ma chatte. Au même instant deux doigts prennent mon clito comme une pince et s'amuse à le faire rouler.
Sans même m'expliquer ce qui les bloque, une main me force à écarter les cuisses et plusieurs doigts pénètrent ma chatte. Au même instant deux doigts prennent mon clito comme une pince et s'amuse à le faire rouler.
— Pensez à vos examens dis-je sans trop de conviction, ce n'est pas du travail ça
Les élèvent ne font plus aucun bruit dans la classe, seul mes gémissements et le clapotis des doigts fouillant mon entre trempée raisonnent. Visiblement ce dernier n'en est pas à sa première masturbation, il sait accélérer puis ralentir quand il sent que l'orgasme est prêt à jaillir. Il prend un malin plaisir à faire durer les choses. Je suis tellement excitée que j'ai envie de lui crier de me laisser jouir mais je ne veux pas me montrer faible et je résiste. Enfin quand son plaisir atteint son paroxysme, fier comme un coq il m'autorise à savourer ce nouvel orgasme.
Jusque la fin de cette première heure de cours sensée accroitre les connaissances de mes étudiants, je passe de groupe en groupe avec chaque fois la même finalité, une masturbation en règle pendant que je tente de prodiguer mes conseils. Je n'ai pas compté le nombre d'orgasme mais je suis sûr d'en avoir eu au moins une dizaine. Totalement éreintée, la gorge sèche, j'appréhende la prochaine heure.
Entre la sonnerie de la fin de première heure et la sonnerie de reprise des cours, j'ai juste le temps d'attraper ma bouteille d'eau pour me désaltérer un peu. Les étudiants surexcités par cette audacieuse première heure se dévêtissent et aménagent le fond de la classe avec des couvertures jetées à même le sol. Les filles se regroupent d'un côté et commencent à se gouiner. Bien que je n'ai jamais eu d'aversion pour les femmes, j'avoue que voir ses étudiantes s'embrasser à pleine bouche et leurs corps se mélanger me donnent des frissons. Si je n'étais pas aussi réservée, j'aurais presque envie de les rejoindre. Comment des pensées aussi impures peuvent elle me traverser l'esprit. ? Les garçons après les avoir regardé quelques instants sans doute pour s'exciter m'appelle pour que je les rejoigne.
Je ne conteste même pas, seule l'idée que je vais trahir encore une fois mon époux me noue l'estomac. Ils me demandent de m'agenouiller et se positionnent en cercle autour de moi. Je suis impressionnée de voir tous ses glaives pointer ver le ciel. Si la majeure partie a un sexe de taille normal, je suis tout de même surprise par la longueur de deux d'entr'eux. Pour moi un sexe aussi long, a vu d'œil comme ça au moins une vingtaine de centimètres ne peutt appartenir qu'à une personne de couleur ce qui en l'occurrence n'est pas le cas. Au milieu des gémissements des femelles totalement désinhibées, l'un deux s'avance vers moi et tout en frottant son sexe sur ma joue me dit.
— Tu vas tous nous sucer les uns après les autres. La couverture est propre, elle devra le rester. Montres-nous que tu es une vraie salope.
C'est la première fois que l'on me parle de la sorte, cela me choque profondément, mais seule au milieu de ses énergumènes je n'en mène pas large. Je ferme les yeux, me saisis de son dard et le prends en bouche. Je suçote sur le bout de son gland. Visiblement il attend autre chose de ma part car il prend ma tête entre ses mains et appuie fortement pour que j'engloutisse son sexe. Je résiste un instant. Dans ma position, j'ai beaucoup moins de force que lui. Je finis par céder et son pieu s'enfonce dans ma bouche. J'ai des hauts le cœur lorsque je sens que son sexe touche ma glotte. J'essaie de nouveau de me libérer de son emprise mais deux garçons s'approchent, me saisissent par les bras et me les tirent en arrière La pression sur ma tête s'accentue encore. La totalité de sa queue est dans ma bouche. J'ai l'impression d'étouffer mais il ne se soucie pas de moi. Il rythme désormais les va et vient de son sexe dans ma bouche. Je ne sais pas si je commence à m'habituer mais j'ai l'impression de ne même plus sentit son gland contre ma glotte. J'ai l'impression de baiser avec un ours tant ses grognements raisonnent dans mes oreilles. Il accélère encore la cadence puis soudain se fige totalement. A peine une seconde plus tard, je sens un flot de semence couler directement dans ma gorge. Je n'ai d'autre solution que d'avaler tout ce qui se présente. Fier de lui il quitte ma bouche pour laisser la place à son camarade.
— Allez madame, à mon tour. Et surtout prenez la bien en entier, je vous aiderai s'il le faut
Je regarde ce pic fièrement dressé devant moi. Il est sensiblement identique au premier. Je dois me rendre à l'évidence je vais encore suffoquer. Me disant que dans ce genre de circonstance, il ne faut pas trop réfléchir, je l'introduis dans ma bouche et m'empresse de le sucer avec avidité. Mon enthousiasme semble le ravir et provoque chez lui une excitation qu'il ne peut maitriser. En seulement quelques bonnes sucions il déverse sa semence dans ma bouche. Mécaniquement je l'avale et me prépare déjà dans ma tête à accueillir le suivant.
Impossible de ne pas être impressionnée. C'est l'un des deux dont le sexe me paraissait bien plus grand. Il doit lire la peur dans mes yeux car c'est avec un large sourire qu'il fait coulisser sa main le long de sa hampe.
— Votre mari n'en a pas une comme ça dit il ricaneur. Je suis sûr que vous ne pourrez plus vous en passer
Je n'ai rien répondu , prenant sur moi, j'ai enfourné son glaive autant que je pouvais. C'est vrai que ce petit con en a une vraiment plus longue que celle de mon mari. Seul les deux tiers peuvent entrer dans ma bouche. En regardant autour de moi, je m'aperçois que même les filles ont arrêté de se donner du plaisir pour venir voir comment je vais réagir. Un double sentiment m'envahit alors. D'une part je suis très gênée de voir tout ce monde me regarder comme une attraction de foire, d'autre part je sens l'excitation grandir en moi avec l'envie de montrer que le professeur c'est moi.
Je dois me rendre à l'évidence bien vite lorsque je sens ses mains m'attraper la tête pour me la bloquer. Ses mouvements de bassins font progresser son sexe dans ma bouche. Je suffoque, je bave, dix fois j'ai l'impression que je vais mourir mais je suis incapable de bouger. Quand mon nez vient se coller contre son pubis, je prends conscience que sa queue est totalement en moi. Autour de moi ce n'est que cris, gloussements, applaudissements. Chaque fois qu'il la sort de ma bouche j'ai l'impression de revivre. Je ne sais combien de fois il l'a enfoncé dans ma bouche mais c'est avec soulagement que je le sens éjaculer dans ma gorge.
Après cet instant de liesse, les filles reprennent leurs caresses entr'elles, tandis que les garçons grands seigneurs m'accordent quelques minutes de repos. J'ai continué par la suite à sucer chaque étudiant les uns après les autres et tous m'ont gratifié de leur semence. J'en ai tellement avalé que ni la texture ni le gout ne me gênent désormais. Je suis aussi rassasiée que si j'avais mangé une pizza.
Ma dernière fellation terminée, je lève les yeux vers la pendule de la classe et voit qu'il reste encore une bonne demi heure avant la fin du cours. Les étudiantes ne s'occupent plus de nous et jouissent à tour de rôle sans jamais se lasser. Alors que je pense gouter au repos bien mérité, ma bouche étant tout endolorie, les étudiants me demandent de me mettre à quatre pates sur la couverture. Pas besoin de me faire un dessin, je comprends très vite leur intention de me prendre en levrette. Bien que je ne la pratique pas avec mon mari, je l'ai déjà vu faire dans des films. Sans trop d'illusions, j'essaie de leur rappeler que je suis mariée et que par respect pour mon mari on ne devrait pas aller plus loin. Sourd à mes revendications, l'un deux se positionne derrière moi, m'empoigne par les hanches et me pénètre d'un coup d'un seul. J'en ai le souffle coupé d'autant qu'il enchaine par des va et vient. Je m'étonne de voir la facilité avec laquelle il coulisse en moi. Je cocufie mon mari et pourtant je mouille comme une pucelle qui découvre l'amour. Tous vont se succéder en moi et me pilonner. Mes bras tétanisent , mes genoux me font mal mais je dois quand même avouer que plusieurs fois ils me conduisent à l'orgasme. Jamais je n'aurais imaginer participer un jour à une telle débauche. Quand la sonnerie retentit, tous se rhabillent et partent sans dire un mot. Je suis allongée sur la couverture , je ferme les yeux et attend. Quelqu'un serait entré dans la salle de classe que je n'aurais sans doute pas bougé tellement je suis épuisée par ses deux heures de cours.
De retour à la maison, je culpabilise de plus en plus et n'ose imaginer la réaction de mon époux s'il apprenait la moindre petite chose. Toutefois, pour être totalement honnête, je dois tout de même confesser découvrir des choses que je ne soupçonnait pas, y trouver une nouvelle forme de plaisir. Le sexe provoquerait il une certaine addiction comme le tabac ou l'alcool.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Une suite qui s'est faite attendre, mais ça en valait amplement la peine :)