Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Esclave d'un soir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Esclave d'un soir
Chapitre 1
ESCLAVE D'UN SOIR
La première fois que nous sommes allés en Afrique, c'était au Sénégal en séjour all inclusive. Georges un peu jaloux essayait de rivaliser devant ces beaux blacks aux torses musclés. C'était notre voyage de noce et nous nous sommes promis d'y retourner un jour. A l'occasion de nos vingt ans de mariage, nous voici dans le même club. Le séjour se passe à merveille. Nos souvenirs remontent à la surface et parmi eux celui de deux femmes d'âge mûr accompagnées de deux jeunes males noirs qui auraient pu être leur fils.
— Tu te souviens ?
— Oui, très bien. Même qu'elles ont changé plusieurs fois de partenaire !
— Elles avaient une sacrée santé les bougresses.
— Oui, très bien. Même qu'elles ont changé plusieurs fois de partenaire !
— Elles avaient une sacrée santé les bougresses.
A l'époque, comme nous venions de nous marier, je ne pensais pas que j'aurais pu les envier un jour. Mais aujourd'hui, le désir dépasse ma raison. Je n'ai jamais baisé avec un homme de couleur. Et rien qu'à l'idée de me faire un beau black, j'éprouve des fourmillements dans le bas ventre. Georges sait que c'est pour moi un fantasme. Mais revenons au présent. Comme tous les soirs, l'apéro est l'occasion pour ces jeunes males de draguer tout ce qui bouge. Habillée d'une robe courte dos nu, donc sans soutif, chacun de mes gestes me donne l'occasion de dévoiler une partie de mon anatomie. Je suis fière de mes seins qui malgré mon âge n'ont rien à envier aux midinettes qui ronronnent tout près de ces fauves. Mon mari n'est pas dupe et aime qu'on me reluque. De son côté, il ne se prive pas pour regarder le cul rebondi des serveuses africaines.
— Tu veux un verre ?
— Non laisse, cette fois c'est à moi d'y aller.
— Non laisse, cette fois c'est à moi d'y aller.
Alors que je dandine du cul pour me rendre au bar, je suis bousculée par un beau black. Plus jeune que moi, je dirais dans la trentaine, chemise blanche ouverte sur une grosse chaine en or et pantalon beige galbant des jambes musclées.
— Excusez moi, je ne vous ai pas fait mal ?
— Non c'est ma faute, j'aurai dû regarder devant moi.
— Je peux vous accompagner au bar ?
— Si vous voulez, je vais chercher des boissons pour mon mari et moi.
— Non c'est ma faute, j'aurai dû regarder devant moi.
— Je peux vous accompagner au bar ?
— Si vous voulez, je vais chercher des boissons pour mon mari et moi.
Il me précède au bar et commande ce que je désire et un cocktail pour lui. Mais alors que je crois m'en être débarrassée, il me suit jusqu'à notre table.
— Je viens d'arriver et je suis seul, vous permettez ?
— Bien sûr, installez vous !
— Bien sûr, installez vous !
Trop gentil mon mari, mais bon passons. Mohamed nous explique qu'il habite en France et qu'il est revenu dans son pays d'origine pour faire le tour de sa famille. Les habitations au Sénégal n'ayant pas le confort auquel il s'est habitué en France, il a préféré prendre une chambre dans ce club. Nous parlons de choses et d'autres. Je remarque qu'il est régulièrement salué par des hommes qui semblent le connaître. Au bout d'un moment, l'un d'entre eux le sollicite avec insistance.
— Je suis désolé mais je dois vous quitter.
Il se lève et je ne peux m'empêcher de le suivre des yeux. Il a un cul d'enfer. Deux magnifiques globes moulés dans son pantalon balancent au gré de ses pas.
— Pas mal, hein ?
— J'avoue qu'il est sympathique !
— Menteuse, il est un peu plus que ça.
— Bon tu veux que je te dise qu'il a un beau petit cul ? Eh bien oui, ses fesses donnent envie, voilà !
— J'avoue qu'il est sympathique !
— Menteuse, il est un peu plus que ça.
— Bon tu veux que je te dise qu'il a un beau petit cul ? Eh bien oui, ses fesses donnent envie, voilà !
Il m'énerve quand il est comme ça à essayer de me culpabiliser alors que lui ne se gêne pas de son côté. Nous dinons tous les deux au restau du club avant d'assister au spectacle du soir. Deux jours plus tard, c'est la date de notre anniversaire de mariage. Nous rentrons de la plage et regagnons notre chambre tranquillement pour changer de tenue.
— Attends, avant d'entrer, j'ai une petite surprise pour toi !
Nous sommes sur le seuil de la porte de notre bungalow. Il sort un foulard de sa poche et me bande les yeux.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Je te l'ai dit, c'est une surprise. Laisse moi faire.
— Je te l'ai dit, c'est une surprise. Laisse moi faire.
Après avoir serré le foulard, il ouvre la porte de notre chambre et me guide en me prenant par les épaules. Je ne vois plus rien mais une odeur envahie mes narines. Ma mémoire olfactive travaille à toute vitesse. Je crois reconnaître la senteur musquée du corps de Mohamed.
— Tu as amené quelqu'un ?
— Devine.
— C'est Mohamed ?
— Trop forte !
— Devine.
— C'est Mohamed ?
— Trop forte !
Je détache le foulard. Mohamed est juste devant moi. Mon mari, content de l'effet produit, me plante là et s'en va.
— Amusez vous bien !
Je n'ai pas le temps de répliquer qu'il a déjà fermé la porte derrière lui. Mohamed prend tout de suite l'initiative de me caresser la poitrine par-dessus le tissus de mon paréo. Mes tétons durcissent. Ses mains s'engagent à l'intérieur du paréo et empaument mes seins. Il fait rouler mes tétons entre ses doigts. Je suis tétanisée, mes bras pendent le long de mon corps, comme figés. Voyant que je n'ose le toucher, il prend ma main et la pose sur son torse la guidant sur ses pectoraux. Dans le même temps, il pousse sa jambe dans mon entre-jambe me forçant à ouvrir les cuisses. Bloquée contre le lit, je sens son sexe dur contre moi. Il me pousse sur le lit. Déstabilisée, me voilà à moitié allongée, jambes écartées face à lui. Cela va si vite qu'il n'a pas encore prononcé un mot quand il s'agenouille pour me bouffer la chatte. Mon paréo est complétement ouvert. A l'aide de ses doigts, il écarte ma culotte et lape avidement ma fente avec sa langue râpeuse. Je mouille comme une chienne. Il relève la tête.
— Ce soir, tu es mon esclave ! Vas-y répète.
— Ce soir, je suis ton esclave.
— C'est bien. Maintenant enlève tout ça !
— Ce soir, je suis ton esclave.
— C'est bien. Maintenant enlève tout ça !
Je fais ce qu'il me dit pendant que de son côté, il se déshabille entièrement. Son gros bâton noir qui ressemble à une matraque de policier pend entre ses jambes. Il me fait asseoir sur le lit et approche sa bite de mon visage. Pas besoin de me faire un dessin, je remonte sa hampe avec ma langue avant de la prendre dans la bouche. Je le pompe du mieux que je peux. Elle grossit à vue d'œil. J'ai peur de ne pas être à la hauteur. Ses coups de reins à répétition me font m'étrangler. Je recule à chaque fois ma tête mais il me fait vite comprendre qu'il est le maître en la retenant entre ses mains. Il se branle littéralement dans ma bouche. Plusieurs fois je régurgite ce sexe agressif qui rentre au plus profond de ma gorge. Mohamed recule afin d'enfiler un préservatif. Puis il se jette sur moi comme une bête sauvage. Nous roulons sur le lit et je me retrouve assise au-dessus de lui. Ses mains sont rêches et parcourent les moindres recoins de mon corps. Il me soulève les fesses et ajuste ma position sur son pénis. Ses bras puissants me font descendre petit à petit jusqu'à m'empaler complétement. Son sexe m'emplit totalement. Par ses ondulations, il me bourrine à mort. Au bout d'un moment, j'arrive quand même à prendre le contrôle et imprimer ma cadence. Il en profite pour triturer le bout de mes seins.
— Ton homme n'a pas menti, tu es une vraie chaudasse !
— Il a dit ça ?
— Il a dit ça ?
Au même moment, j'entends la clé tourner dans la serrure de la porte. C'est Georges qui vient justement aux nouvelles.
— Alors, tout se passe bien ici ?
— Comme tu peux le voir !
— Non mais sans rire ça te plait ?
— Pour l'instant ça va, allez dégage, espèce de voyeur !
— Laisse moi au moins prendre une photo souvenir !
— Comme tu peux le voir !
— Non mais sans rire ça te plait ?
— Pour l'instant ça va, allez dégage, espèce de voyeur !
— Laisse moi au moins prendre une photo souvenir !
A l'aide de son smartphone, il prend quelques photos. Mais à peine ai-je le temps de réagir que Mohamed m'a déjà prise par les hanches pour me mettre à quatre pattes sur le bord du lit. Deuxième série de photos, le cul en l'air et la bite de Mohamed prête à s'enfoncer dans ma fente dégoulinante de mouille. Georges s'en va, me laissant avec ce black en train de me ramoner sévère. Ses grosses paluches posées sur mes fesses les écartent un maximum. Le salaud, il doit se régaler de voir mon petit trou. Il ne se prive d'ailleurs pas de cracher dans le sillon de mes fesses. Il me pilonne de plus en plus. Son doigt lisse ma raie avant d'explorer ma rondelle et s'enfoncer lentement dans mes entrailles.
— Ah non !
Je le vois venir, il va me sodomiser, ce fils de pute. Je ne suis pas vierge de ce côté-là mais avec son gros machin il va me déchirer.
— T'inquiète, je sais faire !
— Non, c'est trop gros, ça ne passera jamais.
— Non, c'est trop gros, ça ne passera jamais.
Deux doigts sont déjà dans mon trou. Ils tournicotent quand un troisième se joint à eux. Curieusement, l'orifice se dilate et mon sphincter laisse passer sans trop de mal. Il sort ses doigts de mon cul mais avant qu'il passe à l'action, je saisis le flacon de crème après soleil et lui donne. Le liquide froid coule le long de ma raie. Il me doigte me pénétrant encore plus profondément. Je me sens un peu plus rassurée quand il enfonce lentement son pieu. Je résiste pour ne pas hurler. Puis la douleur s'estompe pour laisser place au plaisir. Il me pistonne le fion claquant ses grosses couilles sur mes fesses. Soudain, ses doigts pincent mes hanches au point de me faire mal. Il jouit dans mon cul avant de s'écrouler de tout son long sur le lit. Il retire son préservatif et file à la salle de bain prendre une douche. Tous les mèmes ! J'ai pris du plaisir mais pas autant que j'en aurai souhaité. Trop rapide tout ça. Pendant qu'il prend sa douche, je m'allonge sur le dos et me masturbe jusqu'à l'orgasme libérateur. Je suis encore dans mes pensées quand Mohamed revient dans la chambre, une serviette ceinturée autour des hanches. Il est vraiment bien foutu. On toque à la porte. Je crois que c'est Georges et ne fait pas gaffe quand Mohamed ouvre.
— Comment ça va cousin ?
— Dépêche, on va être en retard !
— Dépêche, on va être en retard !
Complétement nue, j'ai juste le temps de sauter du lit et de me sauver jusqu'à la salle de bain.
— Elle a un joli cul hein !
S'exclame Mohamed. Je pensais que le mec ne m'avait pas calculé mais c'était sans compter sur cet imbécile de Mohamed qui me saisit par le bras et me ramène dans la chambre.
— Laisse moi au moins prendre une douche et après on verra !
J'essaie de gagner du temps, espérant que d'ici là, Georges reviendra et fera dégager ces lourdingues.
— Qu'est-ce t'en penses cousin ?
— J'espère qu'elle en vaut la peine parce qu'elle va nous mettre en retard !
— J'espère qu'elle en vaut la peine parce qu'elle va nous mettre en retard !
Je prends mon temps sous la douche mais Georges n'arrive toujours pas et les autres commencent à s'impatienter.
— Eh ! Pas que ça à faire !
S'agace le cousin. Je ne réponds pas. Soudain la grande masse noire de Mohamed surgit et ouvre en grand le rideau de douche. Il n'attend pas que je me sèche et me projette dans la chambre puis sur le lit. Une bosse au niveau de son sexe déforme la serviette enroulée autour de lui. Il la jette par terre faisant apparaitre son gourdin noir dressé vers le plafond. Pour la seconde fois, il me saute dessus. Je suis trempée de la tête aux pieds, son corps glisse sur le mien. Il suce mon téton avant de le mordiller. Des picotements agitent mon bas ventre. Sa main s'est engouffrée entre mes cuisses et remonte vers mon vagin. Deux doigts me pénètrent puis me masturbe avec une telle intensité que je suis de nouveau pris de sursauts orgasmiques. Telle une fontaine, je n'ai plus aucun contrôle sur moi-même et je gicle comme jamais. Soudain, je vois au-dessus de ma tête le service trois pièces du cousin. Une bite plus ramassée et plus épaisse se balance devant mon visage. Mohamed ne peut s'empêcher de faire un commentaire.
— Elle suce bien, tu ne seras pas déçu !
Le cousin s'accroupit et présente sa queue. A peine ai-je ouvert la bouche pour gober le gland qu'il donne un coup de rein pour enfoncer sa tige au maximum. Il me maintient la tête et se branle dans ma bouche. C'est réellement une manie chez eux. Mohamed pendant ce temps-là continue de m'astiquer alternativement le vagin et le clito. Il faut dire que le résultat est au rendez-vous. Tel un geyser, des flux réguliers giclent sur mes cuisses. Au bout d'un moment, j'arrive à me ressaisir et mord la bite du cousin. Il se retire en jurant des mots que je ne comprends pas. De rage, il se déshabille rapidement. Plus vieux et moins bien bâti que Mohamed, le cousin ne donne pas envie avec sa bedaine qui cache une partie de son sexe. Vexé pour son cousin, Mohamed réagit.
— Tu n'es plus MON esclave, tu es maintenant NOTRE esclave !
— Mon mari va arriver et vous allez voir !
— Allez répète !
— Non !
— Mon mari va arriver et vous allez voir !
— Allez répète !
— Non !
Mohamed me tire par les jambes et me fait agenouiller sur le sol, le corps contre le rebord du lit. Il m'écarte les bras avant de me prendre sauvagement en levrette. Sur le côté du lit, le cousin observe la scène en se masturbant.
— Approche, je l'ai préparé !
Mohamed s'écarte légèrement pour permettre au cousin de m'enjamber. Son gros ventre frotte sur mon dos tandis qu'il descend sur mes fesses. D'un coup de rein, il m'encule d'une traite.
— Salaud !
Les deux bites vont et viennent dans mes conduits. Alors que la souffrance fait peu à peu place à une sorte de plaisir, Mohamed sort de ma gaine vaginale et tente d'enfoncer à son tour sa verge dans mon cul. J'essaie tant bien que mal de me débattre mais je suis bloquée par le cousin qui me tient fermement les poignets. Je crois que je vais m'évanouir. Mon sphincter se refuse à une telle pénétration. Mais à force d'insistance, mon anneau se dilate. Les deux pines se juxtaposent et s'enfoncent dans mes boyaux. Ils me pistonnent l'anus tout en échangeant dans leur dialecte. Le cousin est le premier à sortir et à envoyer sa semence sur mon dos. Mohamed résiste un peu plus longtemps et vient gicler sur mon visage.
— Pour toi, sac à foutre !
Vocifère-t-il, un filet de bave au coin des lèvres. Ils se rhabillent à la vitesse de l'éclair et s'en vont sans se retourner, les ingrats. Lorsque je sors de ma douche pour la deuxième fois, mon mari m'attend sur le lit, la bite à l'air.
— Je ne peux plus rien faire pour toi, ils m'ont complétement déglingué !
— Comment ça ils ? Tu veux dire qu'ils étaient plusieurs ?
— Ne fais pas l'innocent !
— Je t'assure que je ne suis pas au courant.
— Ils étaient deux, Mohamed et son cousin venu le rejoindre.
— J'ai payé Mohamed pour sa prestation avec photo souvenir mais il me l'a fait à l'envers pour l'autre.
— Je peux te dire que j'ai le cul en feu. J'ai eu droit à une double pénétration anale.
— A les salauds ! Qu'est-ce que je peux faire pour me faire pardonner ?
— Un petit massage serait bien venu !
— Comment ça ils ? Tu veux dire qu'ils étaient plusieurs ?
— Ne fais pas l'innocent !
— Je t'assure que je ne suis pas au courant.
— Ils étaient deux, Mohamed et son cousin venu le rejoindre.
— J'ai payé Mohamed pour sa prestation avec photo souvenir mais il me l'a fait à l'envers pour l'autre.
— Je peux te dire que j'ai le cul en feu. J'ai eu droit à une double pénétration anale.
— A les salauds ! Qu'est-ce que je peux faire pour me faire pardonner ?
— Un petit massage serait bien venu !
Georges m'a massée avec des huiles essentielles comme il sait si bien le faire. Malgré certaines zones encore enflammées, il a réussi à me faire jouir en jouant avec mon petit bouton. De mon côté, après une branlette en bon et due forme, je me suis régalée de son sperme.
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Le mari n’a pas de figure il n’a pas protégé sa femme.