Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un matelot qui vogue sur l'eau — Chapitre 2 · suite et fin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un matelot qui vogue sur l'eau
Chapitre 2 · suite et fin
Je suis passé à la douche pour me nettoyer les fesses que je sentais sales du sperme écoulé avant de regagner mon poste équipage et me coucher. Je me suis endormi comme une masse, très fatigué de ma journée et surtout de ma soirée......
Le lendemain matin, dès la sonnerie du branlebas, les questions m'ont assailli. Qu'ai-je fait ? Suis-je pédé ? Est-ce que ça se voit ? ???
Toilette, petit-déjeuner, corvées puis prise de service pour 24h m'ont un peu distrait et empêché de trop y penser. Néanmoins, dès que mon esprit avait cinq minutes de repos, je me posais et reposais des questions auxquelles je n'avais pas de réponse...
Toilette, petit-déjeuner, corvées puis prise de service pour 24h m'ont un peu distrait et empêché de trop y penser. Néanmoins, dès que mon esprit avait cinq minutes de repos, je me posais et reposais des questions auxquelles je n'avais pas de réponse...
L'une d'elles était : est-ce que je vais revoir Mohamed le lendemain après-midi ? Je me disais que non, que je ne pouvais pas faire cela, qu'il fallait que je stoppe immédiatement cette relation, que je n'étais pas un homosexuel ; si ça se savait, qu'est-ce que j'allais devenir ???? A cette époque, la Royale ne plaisantait pas avec cette « « maladie » » !!!! J'étais bon pour une révocation de mon contrat, passage par la case prison puis la porte (et pas la grande) !!!
Mais... Mais... A de rares moments, le naïf, l'inexpérimenté que j'étais se souvenait des émotions qu'il avait ressenties dans les bras de ce marocain, des plaisirs perçus au contact de son sexe. D'ailleurs, mon cul, très sensible, me le rappelait de temps à autre !!!
Le lendemain arriva assez vite sans que je n'aie trouvé des réponses claires et définitives à mes interrogations. La matinée était réservée à de menus travaux à bord et je bénéficiais d'une autorisation de sortie à partir de 14h.
Lors du déjeuner, j'ai pris la décision que je resterai sur le porte-avions, car je ne pouvais vraiment pas poursuivre sur le chemin emprunté l'autre soir. Non, vraiment je n'irais certainement pas rejoindre ce monsieur !
Enfin... Non... Non... Oui, mais... J'en avais quand même très envie... j'y vais, je n’y vais pas...
Le bâtiment de guerre, en raison de sa taille, était amarré tout au bout d'une jetée qui devait mesurer 1 ou 2 kilomètres de long à l'entrée du port.
Vers 13h30, je suis monté sur le pont d'envol pour avoir une vue sur tout le quai. Je n'ai pas vu la voiture de Mohamed. Je me suis dit qu'il avait oublié ou qu'il n'avait plus envie de moi étant donné qu'il avait eu ce qu'il voulait... Content ? Déçu ?... Les deux Commandants ! Je me suis assis sur une caisse, profitant d'un doux soleil qui filtrait à travers un voile de nuages.
Le bâtiment de guerre, en raison de sa taille, était amarré tout au bout d'une jetée qui devait mesurer 1 ou 2 kilomètres de long à l'entrée du port.
Vers 13h30, je suis monté sur le pont d'envol pour avoir une vue sur tout le quai. Je n'ai pas vu la voiture de Mohamed. Je me suis dit qu'il avait oublié ou qu'il n'avait plus envie de moi étant donné qu'il avait eu ce qu'il voulait... Content ? Déçu ?... Les deux Commandants ! Je me suis assis sur une caisse, profitant d'un doux soleil qui filtrait à travers un voile de nuages.
Soudain au loin, j'ai aperçu sa voiture qui arrivait... Moi, qui deux secondes avant me posais mille questions, j'ai bondi, dévalé les échelles pour arriver dans mon poste, me changer en quatrième vitesse et me rendre à l'endroit où les permissionnaires étaient inspectés avant de sortir. J'avais le cœur qui battait la chamade ! Adieu controverses, problèmes existentiels et autres vaines interrogations !!!! Adieu peurs, angoisses et autres craintes... je voulais le rejoindre et vivre des émotions fortes, je voulais qu'il me fasse découvrir ces choses du sexe que je ne connaissais pas, que je ne m'imaginais même pas avant de le rencontrer !
D'un pas pressé, j'ai descendu la coupée et me suis dirigé vers sa voiture dans laquelle il était resté. Il m'a fait signe de monter à ses côtés, ce que j'ai fait sans hésiter. Après un bref bonjour, il a pris la direction de la ville.
Une fois que nous nous sommes éloignés du bateau, il a mis sa main sur le haut de ma cuisse et m'a demandé comment j'allais, si j'étais heureux de le retrouver. Contrairement au jour de notre rencontre, je n'ai pas enlevé sa dextre et lui ai répondu que oui, j'étais très heureux. Il m'indiqua qu'il allait me faire visiter la ville.
Ne me demandez pas de vous décrire « Casa » j'en serais bien incapable aujourd'hui, cela fait bien trop longtemps et ma préoccupation n'était pas tellement d'ordre touristique. Néanmoins, je me souviens qu'il m'a promené à pied dans les ruelles de la Médina à la sortie du port avant de se diriger en véhicule vers le centre de la ville par de jolies avenues avec peu de trafic. Mohamed laissait le plus souvent possible sa main sur ma jambe en me décrivant les lieux traversés.
Il prit ensuite la direction des plages que nous avons longées. Il y avait des hôtels, piscines, terrains de volleys, manèges le tout, m'a-t-il semblé, surtout fréquentés par des jeunes de type européen. D'ailleurs, nous ne nous y sommes pas arrêtés. Nous roulions à allure lente en parlant très peu hormis les remarques sur les endroits où nous nous trouvions.
Il m'a demandé :
— Tu veux que l'on aille chez moi ?
Ce à quoi j'ai répondu affirmativement sans hésiter ! Mohamed a un peu accéléré et changé de direction. Il m'a dit à ce moment-là qu'il avait beaucoup pensé à moi et qu'il avait très envie de mon corps. Je n'ai pas répondu, mais mon cœur s'est accéléré et j'avais comme un nœud à l'estomac.
L'après-midi touchait à sa fin quand nous sommes arrivés à son domicile. Comme la première fois, il était vide et je ne me suis guère inquiété de savoir où était son épouse.
Une fois la porte repoussée, il m'a serré dans ses bras et m'a embrassé, sa langue a envahi ma bouche. Il me caressait le dos et surtout mes fesses. Il sentait la sueur, une odeur de musc, pas très forte, agréable, excitante. De plus, ses poils autour de la bouche me piquaient, irritaient ma peau. Je lui en fis la remarque et il m'indiqua que pour pouvoir me retrouver, il avait travaillé de 6h à 13h, ayant ainsi tout son après-midi de libre...
Une fois la porte repoussée, il m'a serré dans ses bras et m'a embrassé, sa langue a envahi ma bouche. Il me caressait le dos et surtout mes fesses. Il sentait la sueur, une odeur de musc, pas très forte, agréable, excitante. De plus, ses poils autour de la bouche me piquaient, irritaient ma peau. Je lui en fis la remarque et il m'indiqua que pour pouvoir me retrouver, il avait travaillé de 6h à 13h, ayant ainsi tout son après-midi de libre...
J'étais bien. Il m'a proposé du thé, ce que j'ai accepté avec plaisir en m'asseyant dans le fauteuil pendant qu'il se rendait à la cuisine.
Il est rapidement revenu, nous avons bu notre verre de boisson puis il m'a demandé de le suivre en se dirigeant vers la chambre. Nouvelle étreinte, nouvelles caresses. Il me serrait fort contre lui et je sentais que sa virilité commençait à se réveiller. Je tremblais un peu, ne savais pas trop comment me comporter, j'hésitais. Un peu comme le jeune oisillon sur sa branche avant son premier envol... enfin, j'imagine que cela se passe ainsi pour l'oiseau.........
Il est rapidement revenu, nous avons bu notre verre de boisson puis il m'a demandé de le suivre en se dirigeant vers la chambre. Nouvelle étreinte, nouvelles caresses. Il me serrait fort contre lui et je sentais que sa virilité commençait à se réveiller. Je tremblais un peu, ne savais pas trop comment me comporter, j'hésitais. Un peu comme le jeune oisillon sur sa branche avant son premier envol... enfin, j'imagine que cela se passe ainsi pour l'oiseau.........
Mon amant prit rapidement la direction des opérations. Mon déshabillage, puis le sien ne prirent sûrement pas plus de 5 minutes malgré quelques caresses et baisers furtifs échangés. Toujours debout, nous nous sommes collé l'un à l'autre, parcourant nos corps avec nos mains. Je sentais sa queue entre nous, elle était déjà dure et me faisait très envie. Il a dû le sentir, car il m'a demandé si je voulais le sucer. Sans lui répondre, je me suis assis sur le lit, mon visage se trouvant ainsi à la bonne hauteur. Il a pris son sexe et l'a branlé lentement, le faisant encore durcir. Je le trouvais beau et je l'ai pris en main, caressé avant de l'amener à ma bouche. Je l'ai sucé, léché. Avec une main, je le masturbais doucement et avec l'autre je soupesais ses couilles velues. Il me disait :» vas-y ma chérie, tu fais cela très bien, j'aime beaucoup ».
Il a pris ma tête entre ses mains pour l'immobiliser et pénétrer ma bouche avec sa pine qui allait de plus en plus rapidement et de plus en plus profond dans ma gorge jusqu'à me donner des haut-le-cœur ! J'essayais de le repousser, de la maintenir à une certaine distance pour qu'il n'aille pas si loin... mais rien n'y faisait.
Il me tenait fortement, allait et venait comme il l'aurait fait dans un sexe féminin... jusqu'à ce que je l'entende grogner, dire des mots en arabe et que je sente dans ma bouche, ma gorge, des giclées de son sperme... j'ai tout avalé... A ce moment-là, il s'est calmé, m'a caressé la tête, a été plus doux et m'a demandé de bien le nettoyer, ce que je me suis employé à faire avec un plaisir non dissimulé... Je lui ai rendu propre comme un sou neuf alors qu'il perdait un peu de sa vigueur.
Après m'être fait enculer lors de notre première rencontre, voilà que je venais de faire ma première pipe complète. Son sperme était chaud, un peu visqueux et pratiquement sans goût, juste un peu salé. Je me disais que ce n'était pas si désagréable !
Nous nous sommes allongés côte à côte sur le lit... j'étais sur le dos, les bras le long du corps et lui sur le flanc, contre moi, sa tête surélevée et soutenue pas une de ses mains. L'autre me caressait. Avec son pouce, il parcourait mes lèvres, les ouvrant, pénétrant ma bouche. Il m'a dit : « tu sais que j'aime ta belle bouche ? Elle m'a donné beaucoup de plaisir. ». Il a ensuite parcouru mon corps, s'attardant sur mes seins, irritant les pointes avec un ongle avant de les prendre entre deux doigts, tirer dessus et les tordre légèrement, sans faire mal.
Dans notre position, son sexe au repos reposait dans ma main. J'en ai profité pour le caresser, le masturber en douceur, manipuler ses bourses. Sans vraiment chercher à l'exciter.
Mohamed poursuivait ses attouchements jusqu'à arriver à ma bite qui bandait légèrement. Il l'a prise entre deux doigts et l'a masturbée tout en douceur. Il découvrait et recouvrait alternativement mon gland... Puis il a pris mes couilles dans sa main, les a caressées puis serrées jusqu'à ce que je lui fasse remarquer qu'il me faisait mal.
Mohamed poursuivait ses attouchements jusqu'à arriver à ma bite qui bandait légèrement. Il l'a prise entre deux doigts et l'a masturbée tout en douceur. Il découvrait et recouvrait alternativement mon gland... Puis il a pris mes couilles dans sa main, les a caressées puis serrées jusqu'à ce que je lui fasse remarquer qu'il me faisait mal.
— Excuse-moi ma Chérie, dit-il et il se redressa pour venir gober mon sexe décalotté...
Sa bouche était chaude. Avec sa langue, il parcourait ma tige ainsi que mes bourses. Elle s'aventurait aussi à l'entrée de mon sillon fessier. Je soulevai le bassin pour lui permettre d'aller plus loin... Je bandais de plus en plus fort. J'avais très envie de lui, mais aussi de jouir...
Il me fit basculer sur le ventre pour avoir accès à mes fesses qu'il ouvrit et permettre à sa langue de parcourir toute la raie. Sa langue titilla mon petit trou sur lequel il cracha. Sa langue pointue et dure insistait et obtint ce qu'elle cherchait : le libre accès à mon orifice. Que c'était bon de la sentir me pénétrer, entrer et sortir... Un doigt suivi, puis un second et peut-être un troisième, car cela me faisait un peu mal.
Il a pris un tube de lubrifiant dans la table de nuit et en étala sur ma rondelle. Il me mit sur le flanc, me demanda de prendre la position du fœtus et se coucha derrière moi, contre moi, en épousant la forme de mon corps. Il guida son sexe redevenu bien dur vers sa cible... il poussa et la tête entra sans difficulté et sans même me faire mal ! Mon compagnon arrêta sa pénétration, me caressa, passa sa main devant moi pour prendre mon pénis et le branler...
Mohamed me disait des mots doux, m'embrassait dans le cou, me mordillait le lobe de l'oreille... tout en poussant sa tige en moi, sans précipitation. Quand j'ai senti ses poils pubiens contre mes fesses imberbes, j'ai su que j'étais enculé à fond !
Cette présence étrangère me provoquait une certaine gêne, mais ce n'était pas douloureux. C'était juste bizarre. Après un moment d'attente, je pense pour que je puisse m'habituer, il a commencé ses mouvements d'avant – arrière toujours en douceur. Ayant déjà joui, il n'était pas pressé, il prenait son temps. J'appréciais de plus en plus. J'ai pris mon sexe légèrement bandé en main et ai commencé à le branler... un peu de liquide s'en écoulait...
Quand soudain, j'ai entendu la porte d'entrée de la maison s'ouvrir et une voix d'homme appeler Mohamed... J'allais bondir hors du lit, mais mon amant, plus prompt, m'enserra très fortement avec ses bras, passant même une jambe par-dessus les miennes, me gardant contre lui sa bite bien enfoncée dans mon conduit.
J'avais honte, j'avais peur... je le suppliais à voix basse de me lâcher...
Mais il ne s'occupa pas de moi et répondit à l'intrus en arabe m'empêchant toujours de bouger...
Mais il ne s'occupa pas de moi et répondit à l'intrus en arabe m'empêchant toujours de bouger...
Dans quel pétrin j'étais !!!!!!
Un individu pénétra dans la chambre. J'ai fermé les yeux, j'étais tétanisé !!!!! J'imagine aujourd'hui que j'ai même dû serrer les fesses, ce qui ne devait pas déplaire à Mohamed...
L'intrus a fait le tour du lit en échangeant dans sa langue natale avec celui qui avait le sexe toujours aussi dur logé au fond de mes entrailles. Il ne semblait pas du tout gêné par la situation.
Il s'adressa à moi : « t'inquiète pas Jean, c'est Omar, mon meilleur ami. »
Ouiii... mais bon... J'ai ouvert les yeux et j'ai vu un homme basané, plus petit que Mohamed, plus trapu, un peu bedonnant, avec un nez de boxeur. Il me regardait avec ses yeux noirs perçants. Il ne souriait pas et ne m'inspirait guère confiance... je n'aurais pas aimé le rencontrer la nuit dans une ruelle déserte !
Il s'adressa à moi avec un fort accent : « alors le Français, on aime se faire enculer par un arabe ?»
Un individu pénétra dans la chambre. J'ai fermé les yeux, j'étais tétanisé !!!!! J'imagine aujourd'hui que j'ai même dû serrer les fesses, ce qui ne devait pas déplaire à Mohamed...
L'intrus a fait le tour du lit en échangeant dans sa langue natale avec celui qui avait le sexe toujours aussi dur logé au fond de mes entrailles. Il ne semblait pas du tout gêné par la situation.
Il s'adressa à moi : « t'inquiète pas Jean, c'est Omar, mon meilleur ami. »
Ouiii... mais bon... J'ai ouvert les yeux et j'ai vu un homme basané, plus petit que Mohamed, plus trapu, un peu bedonnant, avec un nez de boxeur. Il me regardait avec ses yeux noirs perçants. Il ne souriait pas et ne m'inspirait guère confiance... je n'aurais pas aimé le rencontrer la nuit dans une ruelle déserte !
Il s'adressa à moi avec un fort accent : « alors le Français, on aime se faire enculer par un arabe ?»
J'ai refermé les yeux comme si cela me permettait de m'enfuir...
Mohamed :
Mohamed :
— Tu vas être gentille avec Omar n'est-ce pas ?... Il va se joindre à nous.
Hooo la galère...... J'ai entendu du bruit et entre mes cils, j'ai vu cette brute se déshabiller... il était gros, très poilu, moche... Entre ses jambes, sa bite épaisse pendait sur deux grosses couilles, le tout entouré de poils noirs frisés. Au repos, elle était plus courte que celle qui me possédait sur le moment, mais bien plus grosse !
Les deux Marocains ont eu un bref échange et Mohamed m'a dit tout en me tirant :
Les deux Marocains ont eu un bref échange et Mohamed m'a dit tout en me tirant :
— Mets-toi sur moi.
Lui se retrouva sur le dos et moi assis sur sa bite bien enfoncée dans le cul !!!! Je faisais face à Omar qui monta sur le lit et me présenta sa queue à sucer... J'ai reculé le visage... Il m'a alors pris par l'arrière de la tête, sans douceur, pour avancer ma bouche vers son engin... il sentait un peu l'urine...
— SUCE ! M'ordonna-t-il...
Pas très fier, docilement, j'ai ouvert la bouche. Il s'est empressé d'y glisser sa bite et a répété.
— SUCE !
Cet ordre était suivi de quelques mots en arable que je soupçonne ne pas être très élogieux à mon égard.
J'ai pris sa queue en main et j'ai commencé à la sucer. Rapidement, elle a pris de l'ampleur, me remplissant complètement la bouche... lui aussi était circoncis.
J'ai pris sa queue en main et j'ai commencé à la sucer. Rapidement, elle a pris de l'ampleur, me remplissant complètement la bouche... lui aussi était circoncis.
— LECHE !
Je l'ai léchée sur toute sa longueur et j'en ai fait de même avec ses couilles.
— Bien putain française, continue...
Cette fois, cela avait le mérite d'être clair, je savais comment il me considérait. Quelle différence d'attitude avec son coreligionnaire, à moins que ce dernier eût juste pour but de m'amadouer... Mais bon, je n'avais ni le temps ni le loisir de me poser mille questions... j'étais un peu coincé et pour être tout à fait honnête avec vous... Je commençais à retrouver l'excitation qui m'avait quittée depuis qu'il était apparu. Mettant du cœur à l'ouvrage, je gobais ses testicules, avant de reprendre son zob dans la bouche.
Mohamed, silencieux, a saisi mes hanches et a bougé autant que notre position le permettait. Le sentant remuer, j'ai de moi-même bougé mes fesses d'avant en arrière, massant ses testicules et caressant ainsi à son sexe bien au chaud dans mon cul.
Je n'oubliais pas Omar, tétant le mieux possible son chibre. Mais il était si volumineux maintenant que j'avais beaucoup de mal à le garder en bouche. Il m'a bloqué la tête, saisi par les oreilles, et commencé à posséder ma cavité buccale avec une certaine brutalité. J'essayais bien de me reculer, mais il me maintenait fortement. Il enfonçait sa bite au plus profond dans ma gorge. J'avais les larmes aux yeux et envie de vomir. Lui s'en foutait, allait et venait, prenant son plaisir. Heureusement, il n'avait pas dû avoir de relation depuis un certain temps. Il grogna, colla ma bouche contre son pubis, le nez dans les poils, la queue au fond de ma gorge dans laquelle il éjacula directement un flot de sperme au goût plus fort que celui d'Omar ! Il me lâcha enfin, me permettant de reculer, de tousser, je croyais que j'allais mourir étouffé !!!! Des larmes coulaient sur mes joues.
Il me représenta son engin :
— NETTOYE !
Ce que j'ai fait avec ma langue du mieux que j'ai pu en avalant les restes de sa jouissance. Cette opération terminée, mon enculeur se rappela à moi par une tape sur la fesse et en me disant :
— Chérie, baise-toi sur mon zob.
Je me suis tourné en pivotant sur mon (ou son) axe afin d'être face à lui. J'ai mis mes mains sur son torse et j'ai commencé à bouger mon bassin... Lui-même donnait des coups de queue. Oh que c'était bon... J'étais excité, je ressentais du plaisir, beaucoup de plaisir. Bizarrement, je ne bandais pas, mais du liquide s'écoulait de ma verge sur son ventre. Mohamed accéléra le rythme de plus en plus en me donnant de petites claques sur mes fesses. Il était très résistant. Il me fit me relever pour me mettre en levrette. Il m'a saisi aussitôt par les hanches et m'a pénétré bien à fond. A chaque pénétration, son ventre claquait sur mes fesses. Il lui arrivait de ressortir complètement pour aussitôt réinvestir mon intestin. C'était brutal, mais jouissif !
Omar en profita pour me redonner sa queue à biberonner... ce que je fis sans protester. Je ne savais plus qui j'étais ni où je me trouvais !!! Sa bite qui était en semi érection se redressa très rapidement. Autant que faire se peut vu le diamètre, je la suçais comme si ma vie en dépendait pendant que Mohamed me labourait l'anus. Il me tenait très fort, de plus en plus fort, pas de caresses, de baisers ou mots doux comme la première fois. Il était lancé dans une cavalcade qui s'acheva dans un fort grognement, son ventre bien collé contre mon cul. J'ai senti son pénis gonfler avant de m'envoyer plusieurs giclées dans mon conduit. Nous étions tous les deux en sueur. Je tremblais. J'ai lâché la queue d'Omar pour pouvoir appuyer ma tête sur le lit et reposer mes bras. Je n'en pouvais plus.
Après un laps de temps que je ne peux estimer, Mohamed a sorti son engin doucement et s'est reculé... J'allais m'écrouler quand sans que je puisse faire quoi que ce soit, Omar m'a à son tour saisi sans délicatesse par les hanches et a pris la suite de son acolyte. Même si ce dernier m'avait bien rodé, cette nouvelle pénétration n'a pas été une mince affaire ! Je voulais m'échapper, mais mon nouvel amant m'a donné quelques fortes claques sur mon arrière-train m'intimant l'ordre de rester tranquille. Il a pris sa grosse tige en main, l'a présentée devant mon petit trou et a forcé l'entrée pour me pénétrer directement à fond. J'ai crié. Cela ne lui a fait ni chaud ni froid. Ou plutôt cela a dû augmenter son désir, car il m'a pénétré avec vigueur, claquant toujours mes fesses qui devenaient à leur tour très sensibles......
Ayant déjà joui dans ma bouche, il était plus résistant. Parfois, il accélérait, tandis qu'à d'autres moments, il ralentissait, sortait même de mon anus, laissant un grand vide à l'intérieur. Il ne restait pas longtemps à l'extérieur, très vite, il reprenait possession de mon corps. Entre autres gentillesses, il m'a dit :
— Alors le Français, tu es content ? Tu l'as ta bite arabe dans le cul.
Plus souvent, il prononçait des mots arabes que je ne comprenais pas, mais qui n'étaient sûrement pas des douceurs...
J'étais humilié, martyrisé et, bizarrement, je commençais à ressentir de nouveau de l'excitation, du plaisir même. Je pense qu'il s'en est rendu compte. Il a accéléré le rythme et la vigueur de ses pénétrations. J'avais toujours la tête contre le lit, le cul bien relevé, les jambes écartées. J'ai glissé ma main sous moi pour me saisir de mon sexe. Je me suis rendu compte que je bandais ! Je me suis branlé et très rapidement, j'ai éjaculé en criant. Omar m'a suivi en inondant mon intestin de son sperme et en me serrant très fort contre lui. Il a ressorti sa queue en me redonnant une bonne tape sur le cul. J'ai aussitôt senti des quantités de liquide sortir et couler le long de mes cuisses.
J'étais humilié, martyrisé et, bizarrement, je commençais à ressentir de nouveau de l'excitation, du plaisir même. Je pense qu'il s'en est rendu compte. Il a accéléré le rythme et la vigueur de ses pénétrations. J'avais toujours la tête contre le lit, le cul bien relevé, les jambes écartées. J'ai glissé ma main sous moi pour me saisir de mon sexe. Je me suis rendu compte que je bandais ! Je me suis branlé et très rapidement, j'ai éjaculé en criant. Omar m'a suivi en inondant mon intestin de son sperme et en me serrant très fort contre lui. Il a ressorti sa queue en me redonnant une bonne tape sur le cul. J'ai aussitôt senti des quantités de liquide sortir et couler le long de mes cuisses.
Je me suis écroulé sur le lit, j'étais épuisé. Mais Omar, insensible, m'a relevé la tête et m'a obligé à nettoyer sa queue poisseuse qui n'avait ni le goût d'un bonbon à la menthe, ni l'odeur de la rose !!! Je me suis bien gardé de protester et je l'ai fait malgré quelques haut-le-cœur !
Il a échangé quelques paroles en marocain avec son ami avant de partir sans même m'adresser la parole.
Mohamed, plus affectueux, est venu s'allonger avec moi et m'a serré dans ses bras, m'a câliné en m'appelant sa Chérie... Nous nous sommes embrassés et un peu caressés. Puis la réalité m'a rattrapé.
Mohamed, plus affectueux, est venu s'allonger avec moi et m'a serré dans ses bras, m'a câliné en m'appelant sa Chérie... Nous nous sommes embrassés et un peu caressés. Puis la réalité m'a rattrapé.
— Quelle heure est-il ?
— 23 heures.
— 23 heures.
L'heure de prendre le chemin du retour et de se quitter, car mon bateau appareillait le lendemain matin.
Nous nous sommes langoureusement embrassés avant de quitter chez lui. Il m'a ramené en voiture et nous nous sommes quittés sur un simple au revoir, sachant que l'on ne se reverrait jamais. Ainsi va la vie de marin.
Nous nous sommes langoureusement embrassés avant de quitter chez lui. Il m'a ramené en voiture et nous nous sommes quittés sur un simple au revoir, sachant que l'on ne se reverrait jamais. Ainsi va la vie de marin.
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