Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Parenthèse — Chapitre 1 · Une entrée en matière
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Parenthèse
Chapitre 1 · Une entrée en matière
Parenthèse ?
En règle générale, je suis toujours partant pour donner des conférences afin de former mes confrères. Cela nous permet d'échanger sur différents protocoles opératoires et bien souvent, j'apprends autant, voire plus, que ce que je suis venu enseigner. C'est également une opportunité de sortir de la routine que peut représenter la pratique médicale en cabinet libéral. Ainsi lorsque l'on m'a proposé d'intervenir lors du prestigieux symposium de chirurgie orale de Copenhague, je ne me suis pas fait prier.
Comme souvent, Caroline mon épouse n'a pas souhaité m'accompagner. Elle n'apprécie que peu l'ambiance parfois machiste de ce genre de congrès (la profession se féminise pourtant rapidement), ainsi que les soirées plus festives organisées autour du symposium. J'avoue que cette situation ne me déplaît pas. Je suis ainsi libre de mes activités sans me culpabiliser de laisser Caroline à l'hôtel.
Mon habitude est d'arriver la veille du congrès, dans l'après-midi, pour prendre possession de la chambre réservée pour moi par les organisateurs, et de revoir une dernière fois ma présentation souvent terminée la nuit précédente. Oui je l'avoue je suis un terrible procrastinateur !
Je choisis le plus souvent un vol Air France pour profiter de mon statut de « frequent flyer » avec surclassement et accès au salon avant l'embarquement.
Mon vol pour Copenhague décolle du terminal 2E de Roissy dont le salon est particulièrement agréable. Je me sers un verre de vin rouge et je m'installe confortablement dans un fauteuil faisant dos à l'entrée. Je sors mon laptop de sa sacoche, l'installe sur mes genoux et revois ma présentation à la recherche de fautes d'orthographe. Si je me débrouille bien avec l'anglais à l'oral, l'écrit me pose parfois des problèmes.
Mon vol pour Copenhague décolle du terminal 2E de Roissy dont le salon est particulièrement agréable. Je me sers un verre de vin rouge et je m'installe confortablement dans un fauteuil faisant dos à l'entrée. Je sors mon laptop de sa sacoche, l'installe sur mes genoux et revois ma présentation à la recherche de fautes d'orthographe. Si je me débrouille bien avec l'anglais à l'oral, l'écrit me pose parfois des problèmes.
D'un coup une voix suave et claire me murmure à l'oreille :
— Hello François. C'est ta conf pour demain ?
Je vois que tu ne t'es pas amélioré ! Toujours un partisan de la dernière minute !
Je sursaute retenant de justesse mon MacBook, tourne la tête et me retrouve nez à nez avec une charmante jeune femme, nos lèvres sont presque en contact. Après un instant qui me paraît durer des heures, elle contourne mon fauteuil, me fait face et me plaque un baiser appuyé sur chaque joue.
La trentaine épanouie, un corps svelte mis en valeur par un tailleur gris sobre, des seins généreux dont le décolleté de son chemisier laisse entrevoir la naissance, de longs cheveux bruns naturellement ondulés, de grands yeux noirs, Elisa sourit, et avec une grâce exquise opère un déhanché pour venir se lover dans le fauteuil voisin du mien.
Je découvre amusé les regards presque envieux des hommes ayant assisté à cette scène. La belle ne semble pas s'en émouvoir.
Je découvre amusé les regards presque envieux des hommes ayant assisté à cette scène. La belle ne semble pas s'en émouvoir.
Elisa et moi avons travaillé dans le même service hospitalier pendant 3 ans alors qu'elle habitait encore à Paris, avant son déménagement en Bretagne. Malgré nos huit ans d'écart, nous nous entendions plutôt bien et avions de nombreux points communs. Nous aimions sortir et danser, les bonnes tables avec une préférence pour la cuisine « fusion », les grands vins, mais surtout nous partagions une volonté de connaître au mieux notre métier, ce qui nous poussait à passer de nombreuses heures dans les bibliothèques à disséquer les publications scientifiques internationales tout en refaisant le monde.
J'aimais sa jeunesse et sa spontanéité, elle appréciait mon humour, mon dynamisme et mon côté gentleman « vieille France ».
Bien que très sensible au charme ma jeune consoeur, et conscient de l'attirance mutuelle qui nous animait, nous n'avons jamais été plus loin qu'un flirt innocent ; il faut dire que je venais juste de rencontrer Caroline qui deviendra ma femme et dont je suis vite tombé éperdument amoureux, un amour qui dure jusqu'à aujourd'hui même si, physiquement, l'attirance s'est un peu émoussée.
Bien que très sensible au charme ma jeune consoeur, et conscient de l'attirance mutuelle qui nous animait, nous n'avons jamais été plus loin qu'un flirt innocent ; il faut dire que je venais juste de rencontrer Caroline qui deviendra ma femme et dont je suis vite tombé éperdument amoureux, un amour qui dure jusqu'à aujourd'hui même si, physiquement, l'attirance s'est un peu émoussée.
Ces retrouvailles impromptues avec Elisa me réjouissent tout en me plongeant dans une certaine nostalgie. Elle n'a que peu changé et les années n'ont fait que magnifier son incroyable sex appeal et renforcer sa féminité.
Notre avion est annoncé en retard de 45 minutes. J'en profite pour proposer à Elisa de demander au comptoir que l'on nous place côte à côte pendant le vol.
— Je ne voudrais pas t'empêcher de travailler pendant le vol,
me répond-elle.
Ce n'est sûrement pas une conférence qui va m'empêcher de profiter de ta charmante compagnie.
Elle rougit légèrement et me plaque à nouveau un baiser sur la joue.
Ce n'est sûrement pas une conférence qui va m'empêcher de profiter de ta charmante compagnie.
Elle rougit légèrement et me plaque à nouveau un baiser sur la joue.
En attendant l'heure de l'embarquement, nous nous bavardons joyeusement, nous remémorant des souvenirs communs ou nous racontant nos chemins de vie depuis le départ un peu précipité d'Elisa dans le grand ouest il y a dix ans.
Elle me dit être partie pour aider son père âgé vivant à Saint Malo et très diminué depuis le décès de sa mère. Pour ne pas trop s‘éloigner, elle a repris un cabinet médical en ville, et s'est très vite retrouvée dans la routine d'une pratique libérale, elle qui rêvait d'une carrière hospitalo-universitaire.
Quelques mois après elle a rencontré Marc, un visiteur médical au sourire charmeur de deux ans son cadet ; étant un peu isolée dans cette ville, elle a accepté de sortir avec lui, et s'en est suivie une relation avec des hauts et des bas qui perdurent jusqu'à maintenant.
Elle me dit être partie pour aider son père âgé vivant à Saint Malo et très diminué depuis le décès de sa mère. Pour ne pas trop s‘éloigner, elle a repris un cabinet médical en ville, et s'est très vite retrouvée dans la routine d'une pratique libérale, elle qui rêvait d'une carrière hospitalo-universitaire.
Quelques mois après elle a rencontré Marc, un visiteur médical au sourire charmeur de deux ans son cadet ; étant un peu isolée dans cette ville, elle a accepté de sortir avec lui, et s'en est suivie une relation avec des hauts et des bas qui perdurent jusqu'à maintenant.
Tout en discutant, Elisa pose parfois sa main sur mon bras ou sur ma cuisse, un temps très court et sûrement très innocemment, mais ces attouchements pourtant furtifs m'échauffent le sang et je dois refouler une terrible envie de l'embrasser sur-le-champ.
J'ai du mal à me concentrer sur ses paroles, et mes yeux comme pris d'une volonté propre se déportent de ses yeux pour vagabonder sur sa sublime silhouette en s'attardant sur le décolleté de son chemisier.
De peur qu'elle aperçoive mon manège, je me reprends et prétexte un coup de téléphone urgent à passer pour filer aux toilettes me passer un peu d'eau sur le visage et calmer l'érection qui déforme l'entrejambe de mes jeans. Je me sens un peu honteux ; cela fait vraiment longtemps qu'une femme ne m'a pas à ce point excité et me revoilà comme un collégien avant son premier rendez-vous.
J'ai du mal à me concentrer sur ses paroles, et mes yeux comme pris d'une volonté propre se déportent de ses yeux pour vagabonder sur sa sublime silhouette en s'attardant sur le décolleté de son chemisier.
De peur qu'elle aperçoive mon manège, je me reprends et prétexte un coup de téléphone urgent à passer pour filer aux toilettes me passer un peu d'eau sur le visage et calmer l'érection qui déforme l'entrejambe de mes jeans. Je me sens un peu honteux ; cela fait vraiment longtemps qu'une femme ne m'a pas à ce point excité et me revoilà comme un collégien avant son premier rendez-vous.
J'ai pourtant au cours de l'année de nombreuses sollicitations. Malgré mes 40 ans passés (les 45 approchent à grands pas) j'ai conservé un corps svelte, une chevelure poivre et sel dense et un dynamisme de jeune homme. Je soupçonne certaines de mes patientes de ne consulter que dans l'espoir d'une aventure torride avec leur médecin. C'est paraît-il un fantasme classique, et je souris parfois de voir de jolies femmes effeuiller devant moi de manière provocante en arborant des dessous on ne peut plus érotiques. Mais très peu pour moi ! Savoir dissocier travail et plaisir est dans mon métier une vraie nécessité et les rares confrères qui ont cédé aux avances de ces charmantes tentatrices ont vu leur couple et souvent leur activité en souffrir.
Ave Elisa c'est très différent, elle n'est pas provocante. A bien y réfléchir son attitude est typiquement celle que l'on a avec un vieil ami. C'est moi qui me fais du cinéma, sans écran noir et sans nuit blanche. Cette émotion nouvelle pour moi me trouble. En huit années de mariage, jamais je n'ai ressenti cela.
Après m'être intérieurement sermonné, je retourne au salon rejoindre Elisa. On annonce l'embarquement de notre vol et nous nous dirigeons vers la porte indiquée.
Installés à nos places, l'hôtesse nous propose une coupe de champagne. J'hésite à accepter tant mon trouble aux côtés d'Elisa est grand, mais elle en attrape deux et me tend la mienne.
Au plaisir de nous retrouver, me dit-elle avec un large sourire.
Ces quelques années n'ont fait que renforcer ton charme et je suis ravie de passer ces quelques jours en ta compagnie !
Ces quelques années n'ont fait que renforcer ton charme et je suis ravie de passer ces quelques jours en ta compagnie !
C'est à mon tour de rougir, et ma réaction la fait éclater de rire. Elle est interrompue par une annonce du commandant de bord qui explique que notre créneau de décollage est reporté. Nous devons attendre encore cinquante minutes avant de nous envoler. Je regarde Elisa et soudain me viennent les paroles d'une chanson de Calogero « En apesanteur », mais là pas d'ascenseur et surtout nous ne sommes pas seuls.
Elisa m'explique qu'elle a dû se lever très tôt ce matin pour partir de Saint-Malo vers Renne puis de Renne à Paris et enfin accéder à Roissy. Elle me demande si cela ne me dérange pas si elle tente de dormir un peu afin d'être en forme pour le dîner d'ouverture du symposium. J'essaie de ne pas paraître trop déçu et l'encourage avec un sourire.
En cinq minutes ma consoeur s'endort en plaçant ses jambes en travers pour plus de confort. Ses pieds sont contre les miens et je n'ose bouger de peur de la réveiller.
En cinq minutes ma consoeur s'endort en plaçant ses jambes en travers pour plus de confort. Ses pieds sont contre les miens et je n'ose bouger de peur de la réveiller.
Enfin l'avion prend son envol, et les secousses du décollage font glisser doucement la tête d'Elisa contre mon épaule. Je sens son souffle doux et régulier dans mon cou et je ne peux m'empêcher de poser ma main sur son genou pour sentir à travers ses bas ou ses collants la chaleur de sa peau. Bas ou collant ? Cette question banale trotte à présent dans ma tête et m'obsède littéralement. Hors de question cependant de tenter de soulever plus la jupe de son tailleur. Je suis un gentleman que diable.
Pour sortir de ce cercle vicieux dans lequel mon esprit est en train de se murer, j'essaie de me concentrer sur ma prochaine conférence bien que je n'ose me lever pour attraper mon ordinateur de peur de réveiller ma douce voisine. Je dois pourtant me rendre rapidement à l'évidence : impossible de penser à autre chose qu'à Elisa que j'imagine dans des scénarii à l'érotisme torride qui entraîne une érection si forte qu'elle en devient douloureuse.
Heureusement l'atterrissage approche comme le confirme l'annonce de notre commandant. Ma belle dormeuse émerge doucement des bras de Morphée, se rend compte de la position de sa tête et en me souriant me remercie pour mon épaule secourable. Son regard descend alors vers ma main qui, je m'en rends compte à présent, n'a pas quitté son genou. Loin de s'en offusquer, elle sourit à nouveau et repose la tête sur mon épaule.
Arrivés à destination, nous partageons un taxi pour rejoindre l'hôtel qui accueille chaque année le symposium de Copenhague.
Nos chambres bien qu'éloignées sont au même étage. Nous nous séparons en nous promettant de nous retrouver au bar pour l'apéritif dans une heure. Je regarde Elisa s'éloigner les yeux fixés sur ses hanches qui chaloupent élégamment à chacun de ses pas. Collants ou Bas ? Je n'ai toujours pas ma réponse.
Une fois seul, je téléphone à mon épouse. Comme elle ne répond pas, je laisse un message laconique « je suis bien arrivé, Bisous », puis je file sous la douche effacer la fatigue du voyage. Rasé, parfumé, j'enfile un costume sobre et descends au bar attendre Elisa. Elle m'y rejoint une quinzaine de minutes plus tard drapée dans une robe crayon qui sublime ses formes, exposant ses longues jambes jusqu'au-dessus des genoux et découvrant ses épaules parfaitement dessinées.
— Tu es merveilleuse, dis-je en souriant.
Elle ne répond rien, se retourne et hèle le maître d'hôtel pour nous commander deux Moscow Mule.
C’est toujours ton cocktail préféré n'est-ce pas ?
Elisa s'assoit alors sur le canapé, tout près de moi et pose à nouveau sa main sur ma cuisse. Je réagis immédiatement par une forte érection qu'elle fixe sans pudeur tout en sirotant son verre.
Tu n'as pas envie d'un petit restau en ville ce soir plutôt que du dîner de gala. On y serait plus au calme pour discuter non ? demande-t-elle tout en approchant sa main de mon sexe dressé.
N'y tenant plus, je la prends par la main et l'entraîne dans un couloir peu fréquenté de l'hôtel. Je la plaque contre le mur et l'embrasse avidement. Sans surprise, ses lèvres s'entrouvrent doucement et nos langues se rejoignent d'abord timides puis franchement fougueuses.
Le monde s'efface, et seule une chose existe encore, la présence d'Elisa contre moi, nos bouches soudées et nos mains explorant le corps de l'autre. Je caresse son dos, ses épaules, puis mes doigts cheminent sur sa nuque à la naissance de ses cheveux et je sens un frisson la parcourir. Je la repousse légèrement, et, la prenant par les hanches, la retourne doucement. Je plonge mes lèvres à la naissance de son cou, embrassant chaque centimètre. Elle ondule alors lascivement massant de ses fesses rebondies mon sexe turgescent.
Au comble de l'excitation, mes mains remontent vers sa poitrine, soupèsent ses seins plantureux, et cherchent à s'immiscer à l'intérieur de la robe. Mission impossible, le tissu est trop parfaitement ajusté.
Au comble de l'excitation, mes mains remontent vers sa poitrine, soupèsent ses seins plantureux, et cherchent à s'immiscer à l'intérieur de la robe. Mission impossible, le tissu est trop parfaitement ajusté.
Comprenant ma frustration, Elisa se dégage de mon étreinte, attrape ma main et me guide rapidement vers sa chambre.
Viens, dit-elle, ce serait dommage de nous faire arrêter pour exhibitionnisme !
A peine la porte de la chambre refermée, Elisa se love contre moi, dégrafe ma ceinture, descend mon pantalon et libère mon sexe de son carcan de tissu. Elle se place à genoux embrasse mon gland à pleine bouche, lèche doucement la hampe et d'un coup engloutit ma virilité jusqu'à la garde. Elle commence alors un va-et-vient lent en utilisant sa langue avec une expertise incroyable. Elle contrôle parfaitement mon excitation et à chaque fois que j'approche de la jouissance, elle ralentit son mouvement pour laisser la pression retombée. Après quelques minutes, elle se recule et me regardant droit dans les yeux murmure.
Je veux goûter ton sperme ! Donne-le-moi !
Elle reprend mon sexe en bouche et l'avalant en entier, le tète goulûment. Incapable de me retenir, j'explose dans sa gorge sans qu'elle ne libère mon membre qui pulse contre ses amygdales. Alors seulement elle se dégage, embrasse mon gland se relève et me dit :
Passe dans la salle de bain te nettoyer un peu et rhabille-toi, il est temps d'aller dîner, je ai encore faim moi.
Je décide de prendre les choses en main. Après m'être rafraîchi, j'appelle le concierge de l'hôtel et lui demande de me réserver une table pour deux dans un restaurant propice à une soirée galante. Il semble comprendre ma demande et m'indique qu'un taxi nous attendra dans 10 minutes pour nous conduire à destination.
La salle du restaurant est constituée de petites alcôves parfaitement isolées, le maître d'hôtel nous guide vers l'une d'elles au milieu de laquelle est dressée une table pour deux convives. Dans un anglais impeccable, il m'explique que l'isolation phonique de notre cocon empêche toute communication avec l'extérieur, puis il me désigne sur le mur un bouton poussoir qui permet d'appeler une personne du service. Avec un sourire entendu, il disparaît prestement.
Il faudra que je pense à remercier le concierge qui est allé au devant de toutes mes espérances. Me voilà avec Elisa pour moi seul dans une intimité propice à mes projets les plus fous.
Voilà l'entrée en matière de cette « parenthèse »
Je vous promets une suite plutôt torride.
Je vous promets une suite plutôt torride.
Merci de vos retours.
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Commentaires ()
Je viens de soumettre le chapitre 2 .
Sinon il ne s'agit peut-ètre que de moi, mais je trouve cela assez ardu de différentier les descriptions de certains dialogues. C'est compréhensible dans le contexte mais une indication claire serai appréciée