une aventure imprévue
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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une aventure imprévue — Chapitre 1

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tantra65
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une aventure imprévue

Chapitre 1

Me voici à R CDG alors que je rentre d'une mission durant laquelle il m'a été impossible de réaliser quelques rencontres que ce soit. Où seule mon imagination m'a apporté quelque chose et qui a développé des envies non assouvies qui se transforment parfois en fantasme. Mais que faire ?
Mon arrivée à Paris me laissant peu de temps pour essayer ou entreprendre quelques aventures que ce soit, je rejoins le terminal qui va me permettre de rentrer dans mon Sud-Ouest natal. Ayant voyagé en business sur le vol précédent, je suis reposé, il est vrai que le confort aidant, j'ai passé le plus clair de mon temps à dormir.
Je profite du temps que j'ai à attendre pour aller au « lounge AF » pour déjeuner, puis me faire un brin de toilette. Le temps passe rapidement et me voici à nouveau dans un petit Airbus où le confort est très spartiate. Deux petites heures de vol dans un fauteuil assez réduit. Je range mon bagage cabine m'installe et prends mes aises lorsqu'une main me fait revenir à la réalité. En fait, je dois bouger pour qu'une personne prenne place côté hublot.
Rien de grave. Cette personne est une dame plus âgée que moi, stylée genre BCBG. Elle se confond en excuses et je la rassure en lui disant que je ne suis aucunement gêné.
Elle peine à déposer son bagage cabine, aussi en gentleman, je lui propose mon aide. Elle ne refuse pas, bien au contraire. Nous nous installons enfin dans cet espace réduit. L'embarquement terminé, les portes se ferment, me voici encore confiné dans un oiseau de métal. L'avion étant loin d'être complet, lorsqu'une hôtesse passe, je lui demande s'il m'est possible de changer de siège pour avoir plus d'espace.
— Vous ne désirez pas rester en ma compagnie monsieur ? Je vous dérange donc à ce point.
Je suis assez étonné de cette phrase, car elle est prononcée par cette dame BCBG qui a pris place à côté de moi. J'avoue que je suis resté scotché sur le moment.
— Non, heu enfin si, je peux rester à ma place à côté de vous, je pensais juste que vous auriez aimé être plus à votre aise, simplement.
— Je suis si imposante que cela donc ?
Elle n'était pas imposante et loin de là. Un corps élancé qui n'occupait pas plus de place que cela. Souriante, parfumée juste comme il le faut, et d'une élégance ...
— Vous me semblez timide, mettons-nous à notre aise, voulez-vous, moi c'est Irène, et vous ?
— Claude, enchanté Irène (dis-je instantanément je ne donne jamais mon prénom, déformation professionnelle, je suppose).
— Et d'où venez-vous en fait, car j'ai vu que vous avez transbordé. Votre bagage cabine il est étiqueté d'un vol qui n'est pas en provenance de l'Europe. Excusez ma curiosité. Mais revenons à nos présentations, nous en avons pour plus d'une heure et demie avant de nous poser à Pau.
La conversation s'enchaîne, les présentations faites, elle se met à me tutoyer et m'appelle Claude. Je suis le mouvement et nous faisons connaissance, abordons des tas de sujets.
Elle vient bien évidemment à me demander ce que je faisais lors de mon déplacement, je lui explique et elle me sourit en disant :
— Me voici donc à côté de mon garde du corps, puis-je te proposer un contrat de travail ?
La plaisanterie et cette ambiance me plaisent et je réponds du tac au tac lorsque l'avion se met en mouvement assez brutalement. Aussitôt, je perçois que quelque chose m'a agrippé et me serre la cuisse. C'est elle qui, surprise, a (certainement malencontreusement) confondu l'accoudoir et ma jambe gauche. Peu importe, je profite de la situation.
— Détendez-vous, je suis à côté de vous vous ne risquez rien. Tout va bien se passer.
Elle me regarde me remercie et s'excuse. Son regard ne témoigne pas d'une peur existante, elle joue un jeu de séduction. Alors, jouons.
Nous sommes en l'air, la conversation reprend. Elle me redemande des précisions quant à mes activités, ma situation familiale et tant d'autres choses. Nous sommes de plus en plus à l'aise en fait devenus presque amis si l'on peut dire. L'annonce de l'atterrissage nous ramène à la réalité. Et je me permets à mon tour de lui demander si elle est attendue ce soir.
Étonnamment non, elle n'a de rendez-vous que le surlendemain pour son boulot qui est un genre de commerciale pour une société de location de véhicules de luxe. Je comprends donc mieux sa prestance.
— Et vous, une amie ou un ami vous attend à l'aéroport certainement après cette longue absence.
— Eh bien non, je vais louer un véhicule pour me rendre ensuite chez moi.
— Alors pourrions-nous passer un moment ensemble ? Je suis à l'hôtel pour ma part. Et Pau est, paraît-il, une belle ville. D'autant plus que vous devez me protéger n'est-ce pas ?
Elle se rapproche de moi, je peux alors sentir son parfum légèrement vanillé, et en tournant mon visage vers le sien, je peux voir ses lèvres entrouvertes, et le bout de sa langue qui apparaît comme pour m'inviter à ... Mais je ne fais rien et elle recule en souriant.
— Décidément quel professionnalisme, félicitations, je vous recommanderai.
— Merci patronne.
Un test de personnalité ? Je ne crois pas. Nous verrons bien. Elle essaie de récupérer son bagage cabine à l'arrêt de l'appareil, mais elle n'y arrive pas et me demande un coup de main que je n'hésite pas à lui donner. Je dégage d'abord mon sac de voyage qu'elle s'empresse de prendre et de déposer sur le fauteuil côté couloir. Elle se penche pour le déposer doucement, tous ses gestes sont précis, lents et j'ai donc le temps d'observer et de découvrir la forme de sa croupe qu'elle tend vers le couloir. Je saisis son blouson et le lui donne, puis son sac cabine qui est bien plus lourd que le mien. Elle enfile son mini-blouson, et prend son bagage, emboîte le pas dans le couloir, je suis derrière elle et j'admire sa démarche chaloupée et du coup j'ai presque envie de me coller contre sa croupe qui me semble musclée, et je peux confirmer petite, mais avec des fesses bien rebondies.
Elle trébuche et laisse choir ce bagage, je la rattrape au vol pour qu'elle ne s'étale pas dans l'avion. La remets sur ses pieds et lui propose de prendre mon sac plus léger pour que je m'occupe du sien.
— Vous êtes un galant homme en plus.
— Non j'aime faire plaisir, c'est si rare de pouvoir le faire de nos jours.
Elle me fixe du regard, nous marchons côte à côte maintenant jusqu'au carrousel de récupération des bagages. Le mien risque d'arriver plus tard, j'ai l'habitude de cela. Je me déplace vers un endroit où je pourrais récupérer ma valise rigide qui tarde à arriver. La sienne est déjà sur ses roulettes, je vais m'empresser de lui dire au revoir.
— Eh bien Irène, c'est donc ici que nos chemins se séparent, me semble-t-il. Vous devez avoir un autre prétendant pour vous escorter, j'imagine.
Je n'obtiens au début comme réponse qu'un sourire et une empoignade.
— NON, personne ne m'escorte ce soir, je compte sur vous puisque vous non plus n'êtes pas attendu d'après notre conversation dans l'avion.
Elle s'avance et me tend la poignée de sa valise.
— Claude, veuillez prendre soin de mes affaires, je dois rejoindre l'hôtel villa Navarre.
Je réalise qu'elle a décidé de jouer, de me tester, c'est donc le moment de s'amuser un peu. Je lui suggère de bien suivre mes recommandations, car j'ai très envie de la mettre dans un jeu de scène du genre : la bourgeoise débarque à Pau et son Body Guard doit la conduire en toute sécurité. Amusée, elle accepte et soudain son visage se fige, elle rentre dans le jeu et joue la star effarouchée qui débarque dans une ville inconnue.
Je la guide et imagine un trajet tout en lui expliquant comment se comportent les gardes du corps. Discrétion, proximité, observation, et être en mesure d'intervenir. Nous progressons et soudain, elle me demande d'approcher.
— Plus près de moi, je ne veux pas que les autres entendent. Vous comprenez, j'ai un besoin urgent.
— Oui bien évidemment.
Je la guide vers les toilettes, lui demande de m'attendre pour que j'inspecte les lieux, je ressors, elle trépigne. Je l'invite à prendre la porte du milieu et non une des extrémités. C'est un principe de sécurité.
Je suis tourné de dos en face de la porte, j'observe les extérieurs lorsque je l'entends arriver. Elle glisse quelque chose dans ma poche. Par palpation, je comprends qu'il s'agit de quelque chose de mou en fait.
Nous continuons à progresser en jouant notre jeu. Puis arrivons dehors, je fais signe à un taxi, le conducteur ouvre le coffre et pose nos bagages dans le coffre.
Il nous ouvre la porte, je fais rentrer Irène en premier, puis oblige le conducteur à se mettre au volant et je rentre et m'installe à côté d'elle.
Machinalement, je mets ma main dans ma poche et je perçois la douceur d'une dentelle. Légèrement humide. Elle a remarqué mon geste et elle rigole discrètement.
— Vous voyez, j'en avais vraiment besoin n'est-ce pas...
Je donne l'adresse au conducteur qui me fait répéter. Il fait mine de prendre son portable et je lui demande sèchement de se dépêcher et que je lui interdis d'utiliser son téléphone ou son poste radio émetteur.
Après un trajet effectué rapidement, nous arrivons, le conducteur nous communique le tarif.
— Claude, veuillez régler monsieur s'il vous plaît.
Vraiment, elle est entrée dans le jeu et me commande maintenant. Cela m'amuse et le prix de la course ne risque pas de bouleverser mon budget.
— Alors mon cadeau vous plaît ? (me dit-elle)
— C'est-à-dire, eh bien oui, ma culotte dans votre poche, vous n'avez pas senti ?
— C'est une première Irène vraiment.
Nous nous dirigeons vers l'accueil, des grooms prennent nos bagages, et nous invitent à les suivre.
— Bienvenue Madame D. Irène, votre suite est prête, Monsieur vous accompagne ?
— Et comment, il fait partie de mon protocole.
J'avoue que là je suis scotché, mais je reprends vite mes esprits, car la mission est sacrée et j'espère bien la mener sans embûche jusqu'au bout.
Le luxe est présent partout, nous prenons une enfilade que je fais mine de scruter en passant devant Madame et les porteurs. Une jeune dame est devant une porte double, elle avance vers moi, je lui demande de ne pas s'approcher plus.
Irène s'exclame :
— HA quand même je pensais que tu ne serais pas là pour m'accueillir, Isabelle (je crois).
Cette femme approche et me tend la main puis approche son visage de celui d'Irène.
Les retrouvailles terminées, je passe la porte avant Madame en scrutant cette suite. Je repère les lieux, puis viens chercher ma cliente.
— Tout est parfait, vous avez même un bouquet de fleurs sur le guéridon de la pièce à vivre.
— D'accord, accordez-moi un petit moment. Restez avec moi surtout.
Elle fouille son sac à main et remercie les hommes qui ont porté les bagages. Ils remercient chaleureusement, confirment les rendez-vous avec taxi du lendemain.
Puis elle se retourne vers moi. Elle prend mon bras et me fait comprendre qu'elle désire investir la suite.
— Claude, merci pour ce scénario, cela m'a enchantée, désolée pour l'intermède toilettes, je n'en pouvais vraiment plus. Donnez-moi votre veste, elle sera propre dès demain matin.
— Mais je dois aller chez moi maintenant, ce fut un plaisir, crois-moi Irène, je n'ai pas mangé ce midi, je suis assez fatigué, j'aspire à ...
Elle se colle à moi, m'entoure de ses bras. Pose son visage contre le mien, puis murmure :
— Tu aspires à quoi ? Aspire ma langue, je te dois bien cela.
Elle me plaque contre la porte qu'elle a pris soin de fermer, et commence à me caresser, sa langue intrusive pénètre dans ma bouche, trouve la mienne qui se met à danser contre la sienne. Elle prend du recul et me dit :
— J'aurais juré que tu allais le faire tout à l'heure, mais tu bossais, donc je n'y ai pas eu droit. Tu es fatigué et tu n'as rien mangé à midi ? Pauvre petit chou, je vais t'apporter ce qu'il faut, j'aimerais te faire ce plaisir. Viens, visitons cette suite.
Je prends le pas et je peux sentir qu'elle est juste derrière moi, elle me scrute, observe mes mouvements, puis je perçois un frôlement, elle s'empare de mes hanches, se plaque à moi.
Rien n'est aussi imprévisible, je me mets à bander furieusement. Nous passons en revue la suite, et finissons devant un petit bar.
— Eh bien, mon coquin, tu as l'air moins fatigué, me semble-t-il.
Je ne peux pas cacher mon envie. Elle le sait très bien, elle avance vers moi, se penche en avant et se saisit de mes boutons de braguette qui cèdent les uns après les autres.
— Petit coquin, tu mouilles presque autant que moi tout à l'heure.
— C'est naturel Irène, n'est-ce pas ?
Ma queue se tend pour sortir de mon caleçon, elle pose alors ses lèvres sur mon gland. Puis ouvre sa bouche, se caresse avec ma queue alors que mes mains saisissent sa tête pour la ralentir. Je lui explique que je n'ai pas eu de rapport depuis deux mois. Elle me lâche et sourit, remonte vers moi. Je glisse alors ma main sous sa robe, et oui effectivement, il n'y a pas de lingerie fine à cet endroit, juste une toison humide et entretenue. Je la caresse, ses jambes s'ouvrent pour me laisser passer. Je découvre son capuchon et torture son clitoris gonflé de désir. Elle gémit, me fixe et me donne une fois de plus ses lèvres, sa salive envahit ma bouche.
— Claude, allons nous délacer sous la douche, ensemble nous baiserons ensuite, j'aimerai que tu me masses puis que l'on baise vite fait, que tu me donnes ta liqueur, elle doit être abondante depuis le temps. Ensuite nous dînerons, puis SPA et nous irons nous reposer. Demain aussi, tu m'appartiendras si ce soir tu me satisfais, car j'ai très envie et besoin de sexe en ce moment.
Nous sommes sous la douche à nous savonner, scrutant le moindre détail de nos corps, elle soupèse mes bourses, moi ses seins fermes et juste volumineux. A chaque caresse sur son clitoris ou ses grandes lèvres, ses hanches se mettent à onduler. Elle soupire aussi dès qu'elle pose ses fesses sur ma tige dure. Mes phéromones sont au taquet, je n'ai qu'une envie, c'est de l'enfiler à la hussarde. Je la penche en avant, elle attrape la robinetterie de la douche.
— Baise-moi, vas-y, remplis-moi, régale-toi et fais-moi mouiller.
Je la prends au mot et plonge en elle. Elle se cambre à chaque mouvement de mon bassin, elle gémit et feule. J'empoigne ses cheveux et l'oblige à remonter sa tête. Une main vient découvrir mes bourses une nouvelle fois et serre ma tige tendue. Sa cambrure est incroyable et cette vision me fait craquer, je la burine encore plus fort et explose en elle en contemplant ses fesses musclées.
— Oui vas-y, explose en moi, envoie-moi ta semence chaude dans les entrailles.
— Tu es incroyable Irène, tu es une chienne, tu aimes baiser. Je me régale.
Nous nous décollons, elle se retourne, saisit le manche qui la pilonnait et le soupèse. Voyant encore sa raideur, elle le prend en bouche alors qu'elle est à genoux. Elle aspire, suce se délecte de nos jus.
J'entreprends de la sécher, elle se laisse faire, ondule, m'invite à la palper, elle souhaite avoir du plaisir. Nous nous dirigeons vers le king size bed qui est d'un confort inégalable et en plus avec une femme BCBG qui semble être une furie lorsqu'elle se fait baiser. Je lui propose un massage peau à peau, ma queue se réveille à nouveau, elle est aux anges. Nos corps se caressent, je peux sentir ses formes qui glissent sur ma peau, caressent ma hampe et mon gland. Mais je dois attendre pour la saillir correctement. Elle comprend très bien et nous commandons une collation que nous dégusterons tranquillement. Nous mélangeons nos bouchées, nous partageons le champagne en bouche-à-bouche. Nous ressemblons à des adolescents. Nous nous collons l'un à l'autre pour regarder une série qu'elle prend soin de choisir.
Le calme revenant, je somnole lorsqu'elle se couche sur moi me présentant sa croupe musclée au niveau du visage.
— Bouffe-moi, prépare-moi, tu vas m'enculer j'adore cela.
Je passe à l'acte, ma queue se remet à bander, elle n'y touche pas. Quel savoir-faire. Juste un coup de langue ou un doigté discret entre ma rondelle et mes bourses. Parfois, alors que j'insère ma langue dans son petit trou, elle me donne la réplique, mais cesse dès que je me mets à onduler de plaisir.
Ce manège dure encore et encore, ses tétons sont tendus et si sensibles. Elle les caresse tantôt avec ses doigts tantôt avec mon gland.
Sa rondelle s'est entrouverte sous la douceur de mes caresses buccales, j'y entre parfois deux doigts, elle s'enfonce encore plus en saisissant ma main pour la diriger plus profond.
Puis soudainement, elle se dégage, saisit un oreiller, se place sur le dos, cale l'oreiller sous son bassin, écarte et remonte ses jambes vers sas épaules. Elle pose pour une nouvelle saillie.
— Claude, harponne-moi, encule ta nouvelle copine, donne-lui tout le plaisir que tu peux. Vas-y, n'aie pas peur, j'adore tu as remarqué.
Je me positionne le gland à l'entrée du trou de Satan, il est aspiré, et glisse en elle, elle est souriante et gémit de plaisir. Ses jambes montent encore puis ses mains prennent ses petites fesses pour les écarter. Je suis planté dans sa croupe ferme et reluisante. Je vois sa chatte ouverte et je distingue ma queue qui se fait un passage dans son conduit diabolique en soulevant l'intérieur de son vagin.
Mes mouvements désordonnés se calment et le rythme que j'impose lui apporte du plaisir. Elle n'a nul besoin de se caresser le clitoris, je sens des contractions dans son ventre, puis une série de cris mêlés de grognements et un jet puissant nous éclabousse.
Irène a explosé en jouissant comme une dingue. Elle est en apnée pour savourer son plaisir, son orgasme qui me fait sensation. Cela provoque alors mon éjaculation qui me semble interminable. Nous nous écroulons, elle se dégage, monte sur moi et se vide de mon foutre sur mon torse. Puis elle le lèche et vient le partager durant un long baiser goûteux.
Nous passons la nuit, collés l'un à l'autre, je me réveille vers 4.00 du matin, la caresse, et je suis surpris de l'entendre me demander de la prendre à nouveau. Comment refuser ?
La matinée a été mouvementée, je ne suis retourné chez moi que trois jours plus tard. Lorsque je repars en mission et que je passe par Paris, ou lorsqu'elle descend dans le sud-ouest, nous nous retrouvons et échangeons encore nos galipettes et fantaisies coquines. Nous nous sommes promis d'aller en club échangiste, elle aimerait me présenter à sa copine et que nous partagions nos corps.
Alors, devons-nous assouvir nos fantasmes ?
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