Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un accident de ski — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un accident de ski
Chapitre 1
Mon récit torride commence sur les pentes de ski alors que le soleil vient tout juste de se lever. À chaque année, mon pote d'enfance Jonathan invite un groupe d'amis pour passer une fin de semaine de ski alpin à son chalet familial. On est chanceux, son chalet est même sur le bord des pistes.
Dès la deuxième descente, on s'aventure à pleine vitesse dans un sous-bois de niveau expert. En tournant, j'accroche un arbre avec ma botte et je tombe violemment au sol. Mes amis viennent rapidement vers moi pour m'aider à me relever. Reprenant graduellement mes esprits, je ressens un mélange de douleur et d'engourdissement dans ma cuisse gauche. Ce n'est rien d'inquiétant, selon moi.
— Tu ferais mieux de retourner au chalet, me dit Jonathan.
— Ouin, je vais me reposer aujourd'hui, et demain matin on verra si c'est mieux.
— Tu vas sûrement croiser Steven et son nouveau copain ! Ils arrivent vers 9h00, me confirme Jonathan.
— Ouin, je vais me reposer aujourd'hui, et demain matin on verra si c'est mieux.
— Tu vas sûrement croiser Steven et son nouveau copain ! Ils arrivent vers 9h00, me confirme Jonathan.
De retour au chalet, je m'assois sur un fauteuil en gardant mes sous-vêtements de ski. La vue est simplement à couper le souffle. D'un côté de la pièce, je peux voir les montagnes à perte de vue. De l'autre côté, j'aperçois les skieurs qui dévalent les pistes à travers une gigantesque baie vitrée teintée. Moi qui m’attendais à une belle fin de semaine de ski entre amis, je vais finalement devoir attendre deux jours au chalet sans réseau cellulaire.
Pour passer le temps, je baisse mon slip en polar afin de m'adonner aux plaisirs solitaires. Secouant mon pénis avec ma main, je profite de ce moment de masturbation pour me détendre. Je m'assure qu'aucun skieur ne peut me voir à travers les fenêtres. Complètement perdu dans mes fantasmes, j'entends des bruits de pas dans l'escalier. Je remonte rapidement mes sous-vêtements en me tournant vers la cage d'escalier. C'est Steven et son copain qui montent d'un air joyeux.
— Salut Raph, ça va ? me demande Steven souriant.
— Oui, la longue route a bien été pour vous ?
— Oui, la longue route a bien été pour vous ?
Nos yeux se croisent rapidement et je remarque que le nouveau copain de Steven lui ressemble beaucoup. Il s'agit aussi d'un grand afro-américain avec une petite barbe et une chevelure assez courte. Il doit avoir 27 ans comme Steven et moi. Sans blague, on pourrait croire qu'ils sont deux géants à côté de moi.
— Enchanté, moi c'est Joey ! me dit le nouveau copain de Steven en avançant son bras pour une poignée de main.
En glissant ma main dans la sienne, je remarque que ma paume est encore un peu collante de mon activité solitaire. C'est gênant, mais j'espère qu'il ne va pas s'en rendre compte.
On s'assoit les trois sur le fauteuil pendant que j'explique mon accident de ski. Steven me demande ensuite des nouvelles de ma copine Jessica. On parle de tout et de rien, jusqu'à temps que la conversation se transforme en silence. Même si nous sommes de bons amis, la distance nous a éloignés avec le temps.
— En attendant d'aller skier, on peut ouvrir des bouteilles d'alcool ? me demande Steven.
— Oui, du rhum serait bon.
— Oui, du rhum serait bon.
On déguste quelques gorgées en continuant de discuter. Puisque le réseau cellulaire est inexistant, Steven demande si un jeu d'alcool nous tente. Un court débat suffit pour choisir notre jeu préféré, vérité ou conséquence. Je prends la parole :
— Parfait, commençons avec Joey. Est-ce que tu sais vraiment skier ?
— Pas vraiment, confirme Joey en riant.
— Pas vraiment, confirme Joey en riant.
On continue avec plusieurs questions simples. Jusqu'à temps que Joey me demande si ma main était collante de sperme lors de leur arrivée. Je n'ai pas le choix de confirmer :
— Oui, désolé...
Pour me venger, je pose la question à Steven en buvant une grosse gorgée de rhum :
— Entre vous deux, qui est le « Bottom »?
— Je ne pensais pas qu'on irait aussi loin dans les sujets. Nous sommes plus des « Top », me répond Steven en riant.
— Je ne pensais pas qu'on irait aussi loin dans les sujets. Nous sommes plus des « Top », me répond Steven en riant.
Steven reprend aussitôt son tour dans le jeu :
— Toi Raph, c'est quoi ton plus grand fantasme ?
— Peut-être que ça va vous surprendre, mais vous êtes mes seuls amis à pouvoir comprendre ça.
— Parce qu'on est gay ? me dit Joey en souriant.
— Bin, en fait... j'aimerais recevoir une éjaculation faciale.
— Peut-être que ça va vous surprendre, mais vous êtes mes seuls amis à pouvoir comprendre ça.
— Parce qu'on est gay ? me dit Joey en souriant.
— Bin, en fait... j'aimerais recevoir une éjaculation faciale.
À ce moment, Joey et Steven s'échangent un regard subtil. Joey me demande :
— Veux-tu essayer ? Ça serait ta conséquence pour ta main collante de tantôt.
J'acquiesce avec un sourire en hochant la tête. Comme dans un film érotique, les deux afro-américains se lèvent devant moi. Sans gêne, ils enlèvent leur chandail pendant que je reste assis sur le divan. Steven commence ensuite à baisser son pantalon pour laisser place à un pénis très impressionnant. Son gland circoncis marque la fin d'un organe lustré et veineux. Même au repos, la longueur dépasse de loin mon membre.
Un peu gêné, Joey enlève à son tour ses sous-vêtements. Sa bite est encore plus massive que celle de son copain, je n'en reviens pas. En regardant les grosses couilles qui pendent, j'imagine la quantité de sperme qui peut sortir de ces engins.
De façon respectueuse, Steven m'enlève mes sous-vêtements de sport pendant que je tiens les deux pénis avec mes mains. Pour réaliser mon fantasme, je dois tout de même travailler en pompant simultanément ces deux verges. Joey semble avoir repris ses aises, puisqu'il approche son entrejambe vers mon visage.
Même si je suis déjà nu devant eux avec leur bite dans mes mains, l'étape de la fellation m'intimide un peu. Comme c'est la première fois, je ne sais pas trop comment m'y prendre. Hésitant, je commence par lécher tous les racoins. Ma langue passe autour de son gland et sur son manche. Je prends même le temps d'avaler ses couilles pendantes fraîchement rasées.
Voyant mon hésitation, Joey saisit la verge avec sa main pour la diriger directement vers ma bouche. En faisant un coup de bassin, il m'aide à enfoncer une partie de son pénis dans ma gorge. J'entends aussitôt un long gémissement de sa part. Pendant ce temps Steven est parti chercher du lubrifiant dans son sac.
J'enlève ensuite ma bouche de Joey pour me mettre à genoux. Comme si mes lèvres étaient aimantées, les deux bites suivent exactement mon mouvement pour se remettre devant mon visage. Ma bouche est couverte de bave qui forme des filets jusqu'à mon torse. Steven ne me laisse pas de repos en glissant son zizi dans ma mâchoire, tandis que Joey s'occupe de mon anus avec sa langue. La sensation est incroyable, c'est la première fois que mes fesses sont écartées pour découvrir cette zone interdite.
Un doigt fait ensuite sa place dans mon rectum serré. Comme je sens que ma main et ma bouche ne sont pas suffisantes pour pomper ces deux queues, je suis très excité d'utiliser mon dernier orifice. Je ne semble pas être le seul, puisque Joey approche son dard bien lubrifié proche de ma rondelle. À quatre pattes sur la moquette, mon étalon glisse tranquillement son gland à travers mon fion.
Considérant la grosseur de l'organe de Joey, j'agrippe instinctivement les couilles de Steven pour faire passer la douleur. Je ne suis pas gêné de gémir selon l'avancement de son membre. À mesure qu'il atteint le fond, j'ai la sensation soudaine d'avoir besoin d'uriner.
— Tu as tout pris mon Raph ! dit Joey pour confirmer que l'étape d'entrée est un succès.
— Pis toi tu as une énorme bite ! lui dis-je en soupirant.
— Pis toi tu as une énorme bite ! lui dis-je en soupirant.
Steven rit à son tour, pendant que Joey commence les mouvements de va-et-vient. Il fait même exprès de terminer ses mouvements avec son membre bien profond en moi. Ma bouche et mon anus utilisés à leur pleine capacité, je suis aux anges.
Quand je réussis à m'habituer à Joey, Steven échange de rôle avec son copain. Durant l'échange, Joey s'avance avec son pénis fraîchement utilisé. Disons que le goût est discutable, mais mon étalon ne me donne pas le choix. De son côté, Steven est plus brusque et dominant. Il enfonce son pénis comme un marteau piqueur en moi. La vitesse est tellement rapide que je dois seulement me concentrer à résister aux chocs sans tomber à plat ventre.
Après plusieurs minutes de ramonage, mon envie d'uriner est tellement fort que je sens une sorte d'éjaculation. En regardant mon pénis qui rebondit à chaque secousse, un liquide blanchâtre coule le long de mon entrejambe. C'est comme si Steven appuie sur un coin magique dans mon rectum.
Les deux n'en peuvent plus, ils ont clairement les couilles pleines. Steven se relève aussitôt devant moi pour garder une bite de chaque côté. Un gémissement se fait entendre dans toute la pièce, quand Joey éjacule sur mon front. C'est chaud et plutôt gluant sur mon visage. La quantité est tellement importante que je dois nettoyer mes yeux.
Steven est plus exigeant, il me demande d'ouvrir ma bouche pour tout avaler. J'obéis sans hésitation, sentant tout le jus d'homme qui coule sur ma langue. Le goût est prononcé et la moindre des politesses est de l'avaler. Je profite de chaque seconde avec mes deux bites à nettoyer.
Pour moi, c'est enfin le moment que je fantasme depuis longtemps. Soumis devant deux mâles à me délecter de leur semence. Je lève mon regard vers eux, alors que j'engloutis leur organe mi-croquant. Une main s'occupe de faire un massage en entourant leurs couilles vides. Avec l'autre, je vérifie mon anus qui est encore ouvert par la grosseur de ces deux mâles.
À ce moment je suis à genoux, couvert de sperme, avec Steven dans ma bouche. Nous entendons un bruit au loin dans le bois. C'est Jonathan qui revient par l'arrière du chalet. En me levant rapidement, je remarque que la moquette est aussi glissante. On s'habille à une vitesse folle et Steven ramasse le liquide avec son chandail. Je pars directement à la salle de bain pour prendre une douche. Mes cheveux et mon torse sont enduits de liquides visqueux, sans compter mes fesses bien lubrifiées. Comme si le temps s'était arrêté, je reprends tranquillement mes esprits devant le miroir de la chambre de bain.
Le même soir quand nous sommes bien saouls autour du feu de camp, je pars me coucher dans la chambre au sous-sol. Jonathan me croise dans le corridor et me demande :
— Pis Raphael, c'était comment s'occuper de deux grosses bites ?
À mon regard surpris, il sait que je suis sous le choc.
— Quoi, tu pensais que je ne vous avais pas vus par la fenêtre ?
— Disons que c'est étonnant que je puisse encore marcher ce soir, lui dis-je en riant.
— Disons que c'est étonnant que je puisse encore marcher ce soir, lui dis-je en riant.
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