Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Woofing — Chapitre 5 · BDSM hard entre potes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Woofing
Chapitre 5 · BDSM hard entre potes
Rappel situation. Moi Tom, jeune urbain récemment dévergondé, suis en stage dans la ferme d'Hugo. On a vécu des choses bien excitantes, avec lui et d'autres. En ce moment, nous ne sommes que tous les deux.
Ce matin, Hugo part travailler et veut utiliser son tracteur. Le tracteur démarre, mais la prise de force ne fonctionne pas. Il veut utiliser un outil animé pour travailler le sol, c'est donc indispensable. Il revient à la cabane, dépité et m'explique. Il est très contrarié, car il a aussi des tonnes de choses à faire ! Je lui propose d'aller conduire le tracteur pour le réparer, en emportant mon vélo pour le retour. Ce n'est pas loin, mais en tracteur on met facilement une heure et demi.
J'arrive enfin chez le concessionnaire. Je vois le patron et lui explique. Il me demande de m'adresser à son employé. J'attends, je n'aime pas ce décor, cette ambiance de mécanique… Enfin un jeune homme arrive. Taille moyenne dans les 25 ans, brun, beau garçon genre latino ou manouche, un peu bad boy. Il est vêtu d'une cotte ample qui a dû être bleue à l'origine, noircie depuis, trouée. En dessous, il est en jeans slim. Il s'adresse à moi, un peu moqueur. Je lui explique la panne. Il voit tout de suite d'où cela provient et me dit que c'est un peu long à réparer. Ça pourra être prêt demain après-midi. Je suis d'accord. Comme l'heure de la fermeture est proche, il me propose de boire un café ensemble une fois son travail terminé. Je trouve ça très sympa, je fais quelques courses dans le bourg en attendant 18 h.
À 18 h, il est devant le concessionnaire, je le rejoint. Il me dit qu'on peut aussi aller chez lui plutôt qu'au bar, ce sera plus sympa, il habite tout près.
C'est OK et je lui emboîte le pas. Il habite au second étage un studio un peu vieillot.
C'est OK et je lui emboîte le pas. Il habite au second étage un studio un peu vieillot.
— Assieds toi sur le lit, je fais du café. Moi, c'est Jo et toi ?
— Moi, Tom !
— Tu travailles chez Hugo ?
— Je suis en stage, je travaille à mi-temps, comme woofer.
— Il est sympa Hugo ?
— Oui, super sympa, c'est génial d'être chez lui.
— Il n'est pas un peu « spécial » ? Tu n'as jamais eu de problème avec lui ?
— Genre ?
— Genre qu'il aime bien aussi les garçons, d'après ce qu'on m'a dit !
— Oui c'est vrai, et alors ?
— Et alors rien ! Mais c'est spécial ?
— Tu veux savoir si je me suis fait violer ?
— Oui, même juste un peu abordé, caressé ? Bon, le café est prêt.
— Moi, Tom !
— Tu travailles chez Hugo ?
— Je suis en stage, je travaille à mi-temps, comme woofer.
— Il est sympa Hugo ?
— Oui, super sympa, c'est génial d'être chez lui.
— Il n'est pas un peu « spécial » ? Tu n'as jamais eu de problème avec lui ?
— Genre ?
— Genre qu'il aime bien aussi les garçons, d'après ce qu'on m'a dit !
— Oui c'est vrai, et alors ?
— Et alors rien ! Mais c'est spécial ?
— Tu veux savoir si je me suis fait violer ?
— Oui, même juste un peu abordé, caressé ? Bon, le café est prêt.
Il s'assoit juste à côté de moi sur le lit défait. Il remplit de café bien chaud deux vieilles tasses ébréchées.
— Ça, c'est de l'ordre de ma vie privée !
— Il a déjà tenté quelque chose vers toi ? Comme ça par exemple ?
— Il a déjà tenté quelque chose vers toi ? Comme ça par exemple ?
Il me caresse l'intérieur des cuisses assez doucement. Comme je garde les jambes écartées, il s'enhardit à monter plus haut et arrive à mon entre jambes. Moi aussi, je suis en jeans assez moulant.
— Je n'ai pas à te dire si Hugo à fait ça ou non, mais toi tu me le fais…
Du coup, je lui fais pareil, il sourit avec un soupçon de malice et semble lui aussi apprécier. Il s'allonge carrément sur le lit, ce qui fait ressortir sa bosse. Je la lui tâte, elle est super dure. Il me demande.
— Ouvre mon jeans et suce-moi.
Je n'attendais que ça et m'exécute . Son bouton est très serré, j'ai du mal à l'enlever, je dois me pencher au dessus de lui pour le déboutonner. Il en profite pour baisser mon pantalon et mon boxer d'un puissant coup sec. Enfin, je le déboutonne et le mets à égalité avec moi : bite à l'air !
— Incroyable ta bite Tom, magnifique, comme elle est longue et fine !
— Oui 22 cm . Toi tu n'es pas mal pourvu aussi, genre 18 ?
— Oui exactement… Tu es un connaisseur !
— J'adore tes poils, tu en as plein sur les cuisses, le ventre et autour de ta bite, c'est la forêt équatoriale…
— Viens me sucer plutôt que de raconter des conneries !
— Oui 22 cm . Toi tu n'es pas mal pourvu aussi, genre 18 ?
— Oui exactement… Tu es un connaisseur !
— J'adore tes poils, tu en as plein sur les cuisses, le ventre et autour de ta bite, c'est la forêt équatoriale…
— Viens me sucer plutôt que de raconter des conneries !
Il est assez directif, me force à le sucer profond, il se met totalement nu. C'est bizarre, un peu gênant... Puis il se met debout devant moi et me dit.
— Toi aussi, mets-moi totalement nu aussi!
Un régal pour moi, son torse musclé est aussi bien poilu. Je caresse son ventre, sa bite, ses couilles, ses cuisses… J'admire ce garçon maintenant totalement offert à moi. Nous bandons à mort tous les deux.
Il me jette sur son lit à plat ventre, m'écarte les jambes et me bouffe le cul comme un malade. Je gémis énormément...
Il me jette sur son lit à plat ventre, m'écarte les jambes et me bouffe le cul comme un malade. Je gémis énormément...
— J'ai envie de t'enculer, tu es OK ? Çà fait longtemps et un garçon comme toi, jeune, mince et imberbe, c'est très excitant.
— Oui je suis OK, mais après, c'est moi qui t'encule .
— Je ne suis qu'actif !
— On va essayer, avec ma bite fine, tu vas aimer !
— Oui je suis OK, mais après, c'est moi qui t'encule .
— Je ne suis qu'actif !
— On va essayer, avec ma bite fine, tu vas aimer !
Il me bouffe bien le cul, je suis rapidement ouvert, il s'allonge sur moi met sa bite entre mes fesses et trouve rapidement le trou. Il y entre facilement, à fond et m'encule. Il est fou de joie et s'excite bien. Il se retire, me met sur le dos et me pénètre de nouveau, il est terriblement excité. Sa tête se rapproche de la mienne, il cherche à m'embrasser. Je ne cherche que ça et on se roule une pelle d'enfer. J'adore, lui, jeune et viril, ouvrier mécanicien excité comme un fou !
Rapidement, il se crispe et jouit bien profondément en moi. Il convulse 4-5 jets de sperme dans mon anus et s'immobilise.
Rapidement, il se crispe et jouit bien profondément en moi. Il convulse 4-5 jets de sperme dans mon anus et s'immobilise.
— On pourrait boire notre café, il va refroidir ?
— Si tu veux, mais boire avec ta bite dans le cul, c'est pas facile ?
— Non, mais tellement excitant…
— Si tu veux, mais boire avec ta bite dans le cul, c'est pas facile ?
— Non, mais tellement excitant…
Il boit son café, puis une fois débandé, ressort de moi.
— Bon, c'est à moi de t'enculer maintenant !
— Doucement, j'ai pas dit oui !
— Pas encore, mais ça va venir...
— Doucement, j'ai pas dit oui !
— Pas encore, mais ça va venir...
Je le laisse allongé sur le dos, je me positionne en 69 au dessus de lui et commence à m'occuper de son entre jambes. Je commence par bien nettoyer sa bite, je lèche ses couilles et commence à titiller son anus. Il gémit très fort, cela doit être une première pour lui. Sa bite est de nouveau bandée, super !
Je le lèche, le suce le doigte un peu. Il est tellement excité qu'il rapproche mon sexe de sa bouche et se met à me sucer… Son anus se relâche tellement il est excité. Je me remets dans le même sens que lui et frotte mon gland sur son anus.
Je le lèche, le suce le doigte un peu. Il est tellement excité qu'il rapproche mon sexe de sa bouche et se met à me sucer… Son anus se relâche tellement il est excité. Je me remets dans le même sens que lui et frotte mon gland sur son anus.
— Vas y pénètres moi, encule-moi, je suis tellement chaud, c'est rare ...
— Oui, mais doucement, il faut profiter !
— Oui, mais doucement, il faut profiter !
Finalement je l'encule assez facilement, je jouis en lui, il est totalement ravi.
Il faut que je rentre, et commence à me rhabiller. Il m'arrête, m'attrape la bite d'une main et me doigte de l'autre. Je ne bouge plus et attend.
Il faut que je rentre, et commence à me rhabiller. Il m'arrête, m'attrape la bite d'une main et me doigte de l'autre. Je ne bouge plus et attend.
— Faudrait qu'on se revoit ! J'ai un copain avec qui on rêve de faire un plan entre garçons. Tu serais OK ?
— Quel genre de plan ?
— BDSM hard ! Dis oui, je suis sûr que tu vas adorer !
— Humm, on se connaît à peine et tu veux faire un plan BDSM avec un pote ! C'est relou ? Je ne suis pas rassuré !
— Et moi, tu m'as enculé, jamais de ma vie je n'avais fait ça ! Je m'étais juré de ne jamais me faire prendre, et voilà…
— Oui, pourquoi pas ? Avec des limites, un cadre ?
— Oui comme le vrai BDSM, cadré.
— Et où ?
— Je connais l'atelier d'un agriculteur en plein milieu des champs. J'ai la clef, on pourrait y aller une nuit.
— Oh, ça devient concret. J'aimerai rencontrer ton pote avant.
— Oui si tu veux, c'est mon jumeau, il s'appelle Paco, on se ressemble énormément, physique comme mental. Il est très chaud ! Là on a fait ça un peu vite, mais la prochaine fois, on prévoit avec mon pote et on ne se donne pas de limite de temps ?
— Quel genre de plan ?
— BDSM hard ! Dis oui, je suis sûr que tu vas adorer !
— Humm, on se connaît à peine et tu veux faire un plan BDSM avec un pote ! C'est relou ? Je ne suis pas rassuré !
— Et moi, tu m'as enculé, jamais de ma vie je n'avais fait ça ! Je m'étais juré de ne jamais me faire prendre, et voilà…
— Oui, pourquoi pas ? Avec des limites, un cadre ?
— Oui comme le vrai BDSM, cadré.
— Et où ?
— Je connais l'atelier d'un agriculteur en plein milieu des champs. J'ai la clef, on pourrait y aller une nuit.
— Oh, ça devient concret. J'aimerai rencontrer ton pote avant.
— Oui si tu veux, c'est mon jumeau, il s'appelle Paco, on se ressemble énormément, physique comme mental. Il est très chaud ! Là on a fait ça un peu vite, mais la prochaine fois, on prévoit avec mon pote et on ne se donne pas de limite de temps ?
Je rentre en vélo, pensif et excité. Je vais annoncer à Hugo que samedi prochain je fais une soirée BDSM dans un hangar avec deux potes !
Samedi soir, 22 h, au hangar atelier agricole, au milieu de nulle part.
J'avais revu Jo lorsque le tracteur était prêt, on a fixé l'heure et le lieu. Il avait invité son pote à passer à l'atelier pour que je le rencontre. Beau mec, 175, musclé comme JO, brun, poilu, un air sympa mais aussi un peu bad boy . Très excitant…
J'avais revu Jo lorsque le tracteur était prêt, on a fixé l'heure et le lieu. Il avait invité son pote à passer à l'atelier pour que je le rencontre. Beau mec, 175, musclé comme JO, brun, poilu, un air sympa mais aussi un peu bad boy . Très excitant…
Nous sommes en été, il fait très bon (26-28°), la nuit ne va pas tarder à tomber. Jo et Paco sont devant la porte du hangar. Ils ont repéré les lieux ! J'approche et leur claque la bise à tous deux. Déjà, Jo me met la main sur ma braguette et serre un peu pour voir l'état de mon excitation. Je suis déjà raide, il arbore alors un superbe sourire. Tous deux sont en jogging, tee-shirt, casquette et baskets.
Nous entrons tous les trois pour discuter.
Nous entrons tous les trois pour discuter.
— Voici mes conditions pour la séance de ce soir. Pas de blessures, si je m'égratigne et que je saigne un peu, ça va, pas plus ! Pas de fractures, entorses et autres qui durent. Pas de coupe de poils de barbe, cheveux cils, … sur le visage.
Des bleus, oui OK. Des traces rouges sur la peau, oui OK. SSR : j'ai fait un test VIH, c'est OK et depuis des semaines je n'ai pas pris de risques. Si je veux arrêter, pour quelque raison que ce soit, je dis un mot. J'ai choisi « carotte », ça sonne bien et pas de confusion possible. Dès que je dis « Carotte », vous arrêtez tout !
Pas de scato non plus, je n'aime pas.
Pas de scato non plus, je n'aime pas.
— C'est OK pour moi dit Jo. Pour le VIH j'ai aussi fait un test OK et ici dans ce bled perdu, je ne fais jamais rien ! Il n'y a que lorsque je partirai en vacances cet été que je verrai des mecs.
— Moi pareil, test OK. On l'a fait ensemble Jo et moi. Pareil je suis seul ici !
— Bon alors OK on y va ?
— Ressort de l'atelier, rode dehors.
— Moi pareil, test OK. On l'a fait ensemble Jo et moi. Pareil je suis seul ici !
— Bon alors OK on y va ?
— Ressort de l'atelier, rode dehors.
Je ressors et traîne devant le hangar, examinant les machines entreposées par terre.
Paco sort en trombe suivi de Jo.
Paco sort en trombe suivi de Jo.
— Regarde, c'est lui le mec qui vient piquer le matériel ! Cette fois on va le choper. Viens on l'attrape !
— Carrément, il va prendre cher.
— Carrément, il va prendre cher.
Je me sauve en courant, mais ils se ruent sur moi, me chopent un par les chevilles et l'autre par les bras et me transportent dans le hangar. Je me débat et même si tous deux sont très costauds, je leur échappe un peu et ils doivent s'y reprendre à deux fois avant que je sois à l'intérieur. Ils sont furieux, Paco me frappe les fesses et Jo m'attrape les cheveux. Jo est furieux.
— Ha, tu veux jouer au malin sale voleur, on va te faire la peau.
— Tu vas crier tout à l'heure, je te garantie !
— Même pas peur, vous n'êtes que des grandes gueules sans rien dans le slip !
— Tu vas crier tout à l'heure, je te garantie !
— Même pas peur, vous n'êtes que des grandes gueules sans rien dans le slip !
Déjà on va voir si toi tu as quelque chose dans le slip.
Ils me plaquent sur le mur et commencent à me dessaper brutalement. Cela leur plaît beaucoup, leur jogging tendu montre qu'ils sont déjà en érection. J'adore … Je me débat comme un diable pour compliquer mon déshabillage, ça marche, ils ont bien du mal surtout avec mon jeans hyper slim. Quand Paco passe à côté de ma main je lui chope la bite à travers le tissu et le serre. Il est furieux, je reçois une belle baffe en plein visage. Ça, je ne m'y attendais pas et me calme un peu. Une fois mon jeans enlevé ils voient que je suis en jockstrap.
Ils me plaquent sur le mur et commencent à me dessaper brutalement. Cela leur plaît beaucoup, leur jogging tendu montre qu'ils sont déjà en érection. J'adore … Je me débat comme un diable pour compliquer mon déshabillage, ça marche, ils ont bien du mal surtout avec mon jeans hyper slim. Quand Paco passe à côté de ma main je lui chope la bite à travers le tissu et le serre. Il est furieux, je reçois une belle baffe en plein visage. Ça, je ne m'y attendais pas et me calme un peu. Une fois mon jeans enlevé ils voient que je suis en jockstrap.
— Tu as vu ce pervers, il veut qu'on voit son cul ! Il va payer ça !
Ils me tiennent à quatre pattes et jouent avec mon cul offert. Chacun y enfonce profondément un doigt. J'ai mal car c'est direct, à sec. Ils ressortent leur doigt un peu souillé de merde.
— On va le laver, tu m'aides, Jo ?
— ok, il y a un tuyau pour nettoyer on va s'en servir.
— ok, il y a un tuyau pour nettoyer on va s'en servir.
Ils me tirent vers la zone de lavage, me foutent le tuyau dans le cul, ça fait mal, le tuyau n'est pas fait pour ça … Ensuite l'eau froide me pénètre, me remplit, me donne mal au ventre. Je leur crie d'arrêter. Ils arrêtent mais avec un temps de retard. Le tuyau enlevé je chie tout dans une bassine. Ils recommencent encore deux fois, c'est douloureux, humiliant, mais je suis enfin propre. Ils vérifient avec deux doigts chacun, c'est OK.
— Comme ça, on pourra t'enculer sans se salir, jeune pervers !
À travers leur jogging on voit qu'ils bandent toujours, cela fait un piquet de tente, ils s'en aperçoivent entre eux.
— Tu as l'air bien en forme Jo !
— Toi aussi Paco.
— Toi aussi Paco.
Et chacun plote la bite de l'autre. Ils y prennent un immense plaisir, peut-être leur premier contact sexuel ? Paco va même jusqu'à mettre sa main dans le jogging de Jo qui sursaute.
— Attends un peu, on verra ça après, pour l'instant occupons nous de lui !
Maintenant que je suis propre, mais encore en jock strap, ils me plaquent dos au mur et m'attachent les bras en l'air, ensuite chacun prend une pince et s'amuse avec mon jock strap. Ils essayent de le couper, le descendre. Peu à peu mon pubis, puis ma bite et mes couilles apparaissent. Paco est impressionné par la longueur de ma bite, cela l'excite beaucoup.
Mon joli jock est tout déchiré, il tombe au sol, je suis offert, nu, à ces deux bads boys ! Je trique, je trouve cela très sexuel !
Mon joli jock est tout déchiré, il tombe au sol, je suis offert, nu, à ces deux bads boys ! Je trique, je trouve cela très sexuel !
— Bon, détache-le maintenant, on ne va pas le laisser nu comme ça ! Il a l'air d'aimer.
— Bon, maintenant fini de rigoler, jeu suivant, explique Jo. Nous, on est encore habillé, pas comme toi ! Tu dois nous dessaper le plus vite possible.
— Oui le plus vite possible, car j'ai dans la main une vieille courroie de ventilateur. Toutes les cinq secondes, on te fouettera avec, donc tu peux prendre ton temps, mais tant pis. Nous, on n'arrêtera que lorsque tu nous auras mis totalement à poil tous les deux.
— Bon, maintenant fini de rigoler, jeu suivant, explique Jo. Nous, on est encore habillé, pas comme toi ! Tu dois nous dessaper le plus vite possible.
— Oui le plus vite possible, car j'ai dans la main une vieille courroie de ventilateur. Toutes les cinq secondes, on te fouettera avec, donc tu peux prendre ton temps, mais tant pis. Nous, on n'arrêtera que lorsque tu nous auras mis totalement à poil tous les deux.
Aller commence.
Il me donne un grand coup sur les fesses. Je crie, c'est très douloureux et je vire les deux chaussures et chaussettes de Jo, je lui descends d'un coup son jogging. Ce salaud est à poil en dessous, ça de moins à enlever ! Un autre coup de courroie, encore plus mal. Je continue en me ruant sur lui pour lui ôter son tee shirt, il se débat un peu pour me retarder, nouveau coup de courroie, mais déjà Jo est nu. Il bande, il est superbe !
Paco donne la courroie à Jo et je me lance dans sa mise à poil. Je n'arrive pas à enlever ses baskets, elles sont bien lacées. Je suis accroupi en train de criser dessus, un coup de lanière sous mes fesses. Mes couilles prennent cher je hurle et me serre les couilles, tant pis pour le chronomètre. Quand ça va mieux, je suis debout, nouveau coup de courroie sur les fesses. Cris. Je lui enlève ses baskets, mais quand je baisse son jogging, nouveau coup de courroie, cette fois ci dans le dos. Mal … Ne reste plus que son tee shirt, mais il est moulant et, juste quand j'ai fini, nouveau coup sur les fesses. Très mal, c'est le troisième au même endroit … Paco est devant moi, nu aussi, en érection, un filet de mouille sur la bite, il me dévore du regard !
Nous sommes maintenant nus tous les trois, la tension sexuelle est palpable.
Les deux garçons s'approchent de moi et me caressent. Leurs bites touchent mon corps. Ils m'embrassent et bientôt c'est un fougueux baiser à trois entre nous, nos lèvres, nos langues... Leurs mains caressent mes fesses, mon anus, mon sexe. J'en profite aussi pour explorer leurs jolis corps.
Les deux garçons s'approchent de moi et me caressent. Leurs bites touchent mon corps. Ils m'embrassent et bientôt c'est un fougueux baiser à trois entre nous, nos lèvres, nos langues... Leurs mains caressent mes fesses, mon anus, mon sexe. J'en profite aussi pour explorer leurs jolis corps.
— Bon, aller, jeu suivant, Jo, apporte la vieille cotte de travail qu'on a préparée.
Ils apportent des lambeaux d'une cotte qui a dû être bleue. Maintenant, elle est noire et trouée de partout. Ils m'obligent à la mettre, je suis vraiment écœuré, elle est dégueulasse, mais très excitante. Il a dû y en avoir des mecs dedans avant moi !
Jo me tient et Paco me l'enfile. C'est froid, collant, gras … Même une fois les fermetures éclair fermées, on voit mon corps de partout ! Une fesse est arrachée, devant, une grande déchirure du genou à la ceinture laisse sortir ma bite tendue . Entre les jambes c'est aussi déchiré et mes couilles pendent à l'extérieur.
Jo me tient et Paco me l'enfile. C'est froid, collant, gras … Même une fois les fermetures éclair fermées, on voit mon corps de partout ! Une fesse est arrachée, devant, une grande déchirure du genou à la ceinture laisse sortir ma bite tendue . Entre les jambes c'est aussi déchiré et mes couilles pendent à l'extérieur.
— Jeu suivant, glisses toi sur le dos sous cette voiture, jusqu'à la taille.
J'obéis et me glisse en cotte sous la voiture. Une fois que je suis en dessous, ils me bloquent pour que je ne puisse pas ressortir et s'éloignent.
Ils reviennent en discutant.
Ils reviennent en discutant.
— Oui, Paco ta voiture est prête, un mécano est en train de la finir, le voici.
— Mais il a l'air très jeune, est ce qu'il connaît bien son métier ?
— Oui je crois, il est assez débrouillard. Vois avec lui.
— Mais il a l'air très jeune, est ce qu'il connaît bien son métier ?
— Oui je crois, il est assez débrouillard. Vois avec lui.
Paco se met accroupi à côté de moi.
— Mais sa cotte est trouée. Et, enfin, je crois voir que dessous il est nu !
— Regarde, fais ce que tu veux !
— Là, entre ses jambes, ce sont bien ses couilles qui pendent ?
— Oui, cela en a bien l'air ! Tu les trouves comment ?
— Attends, il faut que j'examine.
— Fais comme tu veux !
— Comme je veux, vraiment ?
— Oui !
— Je tâte alors. Elles sont belles, assez grosses et très peu poilues. Elles sont douces, vraiment très douces et belles !
— Et as tu examiné sa bite ?
— Non pas encore. Je le fais. Humm, longue et fine, elle durcit entre mes doigts, elle mouille. C'est une honte pour un mécano au travail ! Par contre, as tu vu la touffe de poils qu'il a au pubis, c'est beaucoup pour cet âge ?
— Tu as raison, je vais chercher les ciseaux.
— Regarde, fais ce que tu veux !
— Là, entre ses jambes, ce sont bien ses couilles qui pendent ?
— Oui, cela en a bien l'air ! Tu les trouves comment ?
— Attends, il faut que j'examine.
— Fais comme tu veux !
— Comme je veux, vraiment ?
— Oui !
— Je tâte alors. Elles sont belles, assez grosses et très peu poilues. Elles sont douces, vraiment très douces et belles !
— Et as tu examiné sa bite ?
— Non pas encore. Je le fais. Humm, longue et fine, elle durcit entre mes doigts, elle mouille. C'est une honte pour un mécano au travail ! Par contre, as tu vu la touffe de poils qu'il a au pubis, c'est beaucoup pour cet âge ?
— Tu as raison, je vais chercher les ciseaux.
Je me mets alors à crier, hurler, les implorer, je ne veux pas qu'on touche à mes poils pubiens, je les aime . Que va dire Hugo ? Je crie, me débat, en cotte, coincé sous la voiture. Mais rien n'y fait, ma belle toison tombe peu à peu, mon pubis se transforme en pubis de puceau imberbe, j'ai honte, je débande complètement. Après une coupe rapide aux ciseaux, Paco revient avec un rasoir et de l'eau et me fait une peau parfaitement lisse. Chacun caresse ma peau douce, c'est très excitant. Je suis coincé sous la voiture, je ne les vois pas mais je les entends et je sens leurs caresses. Paco revient à la charge, me prend les couilles, les serre, tire dessus, me les tord, je hurle tout ce que je peux, ça raisonne dans le hangar, c'est lugubre, mais il continue. Ensuite, il s'attaque à ma bite, tire dessus, la tord, puis revient aux couilles, tapote dessus, ce qui est diablement douloureux, puis plonge sa main entre mes jambes et me doigte par les trous de la cotte.
Cela l'excite beaucoup, il bande et Jo lui caresse tendrement le cou.
— Il est pas mal ton mécano, il me plaît bien, j'ai envie de me le faire.
— Tu n'es pas le seul, il excite tout le monde. En plus, avec sa cotte à trous, pas un n'y échappe !
— Tu as raison, on va se le faire, sortons-le de là-dessous, qu'il serve à quelque chose !
— Tu n'es pas le seul, il excite tout le monde. En plus, avec sa cotte à trous, pas un n'y échappe !
— Tu as raison, on va se le faire, sortons-le de là-dessous, qu'il serve à quelque chose !
Je ressors, endolori par les coups de fouet, mal aux muscles suite à la position bloquée sous la voiture et mal aux couilles …
— Jeu suivant, puisque tu es consentant, que tu l'as exprimé, qu'il y a le mot magique « carotte » qui fait qu'on arrête tout quand tu veux, sans aucune condition, nous allons passer au jeu suivant : poursuite et viol (consenti).
Pour cela tu pourras courir partout pour nous échapper, nous te poursuivons pour te sodomiser de force (pense bien à te débattre, à résister). Nous n'avons pas le droit de nous mettre à deux sur toi pour t'enculer, de nous entraider, on doit te « violer » seul. Toi, tu as le droit de te défendre par tous les moyens. Le jeu sera fini lorsqu'on aura tous les deux éjaculé bien profondément en toi. OK ?
— Oui je suis OK.
— Pour ne pas te blesser, je propose de lui graisser le cul. Paco, passe-moi la pompe à graisse que je lui remplisse l'anus. Penche-toi, oui, comme ça. Tu aimes ça, un tuyau dans le cul. Je vais te doigter pour voir. Oui c'est bien, super j'entre mes doigts facilement.
— Bon, on y va Jo ? J'en bande d'impatience …
— Pour ne pas te blesser, je propose de lui graisser le cul. Paco, passe-moi la pompe à graisse que je lui remplisse l'anus. Penche-toi, oui, comme ça. Tu aimes ça, un tuyau dans le cul. Je vais te doigter pour voir. Oui c'est bien, super j'entre mes doigts facilement.
— Bon, on y va Jo ? J'en bande d'impatience …
Paco prend le manche d'un outil, rond et me le met dans le cul comme un gode. Je crie, gémit, il est content et continue. Jo arrive avec un manche plus gros et remplace l'outil de Paco. C'est gros, très gros, il a du mal à entrer. Jo le tortille dans tous les sens et me pénètre. Je suis remplis, il l'enfonce, l'enfonce, c'est torride..... Puis le ressort, laissant mon anus béant !
— Lève-toi et détales !
Je cours le plus vite possible, mais la cotte déchirée me gêne alors que les deux autres sont totalement nus. Je me glisse derrière une grande pile de pneus. J'y suis en sécurité. Mais Paco se rue sur moi et me tire de toutes ses forces pour me faire sortir. Je résiste, m'agrippe au mur et aux pneus, ma cotte se déchire encore un peu plus et lui reste entre les mains. Nous sommes maintenant nus tous les trois. Paco, fou d'excitation, m'agrippe par le cou et me sort. Il est très fort, ensuite il me plaque face à une pile de pneus et cherche mon cul. Je me tortille, me débat, il a du mal, pourtant il est extrêmement excité, sa bite est dressée, en érection totale. Il cherche à entrer son sexe dans mon cul mais à chaque fois qu'il la teint, je l'empêche de me pénétrer. Il ne doigte, ses mains et mon cul sont pleins de graisse mécanique. Dégoûté, il dit à Jo de prendre le relais.
Jo me court après, j'escalade les voitures, plus léger que lui, mais je finis coincé sur la banquette arrière d'un véhicule. Jo se couche sur moi pour m'enculer, mais je me débat toujours, bien que je commence à fatiguer. Je glisse ma main entre la banquette et Jo et je commence à lui serrer fortement les couilles. Il hurle et me lâche, je m'échappe et maintenant, c'est Paco qui me poursuit. Je ne sais pas où aller, je court dans tous les sens, hors d'haleine, puis tombe a plat ventre sur le sol. Paco est là, me met sur le dos, écarte mes jambes me regarde, menaçant. Je vais t'enculer, depuis le temps que j'en ai envie, il se couche sur moi, glisse sa bite dans la raie graissée de mes fesses et me pénètre. Je sens son corps poilu plaqué sur moi, Je crie autant de mal que pour le jeu. Il assouvit ensuite son désir sexuel même si je me débats férocement. Il est bien musclé et me serre contre lui.
Sa bite fait de puissants aller retour en moi, je sens l'excitation sauvage d'un mâle qui à trouvé où jouir. Assez rapidement je le sens m'étreindre puissamment, convulser, crier et jouir en moi. Un énorme orgasme, 4, 5, 6 jets de sperme ? Une immense libération pour lui, du bonheur pour moi. Je me repose aussi un peu. Une fois fini, Paco me relâche pour Jo.
Un peu titubant, je cherche un refuge, je court vers la sortie, avec le sperme de Paco qui coule entre mes cuisses, mais la porte est fermée à clef ! Jo me coince dans un angle et me sodomise debout, par derrière, comme un fou. Il me tient par le cou et me serre fortement, comme étranglé, je ne peux pas beaucoup me débattre. Sa bite entre facilement. Il me tape, me pince les tétons, me met un doigt dans la bouche puis attrape mes cheveux pour tirer ma tête en arrière. Il me pénètre plus profondément. Sa bite puissante et sauvage me laboure. Il exulte de puissance sexuelle de domination et au moment de l'orgasme, il crie, me griffe, me pince et jouit longuement en moi.
Une fois fini, Paco rejoint Jo pour me maltraiter. Chacun à une courroie à la main, ils me frappent partout, je crie, j'essaye de me sauver, ils me rattrapent, me bloquent, me fouettent. Pour protéger ma bite et mes couilles, je mets mes mains devant. Je reçois des coups de poing, des baffes, je faiblis puis tombe au sol. Ils continuent, ajoutant des coups de pied, je hurle, je crie, les implore. Mais je ne veux à aucun prix de « carotte », c'est le jeu, l'épreuve et j'ai confiance en eux ! Paco me met un pied sur le visage pour m'empêcher de bouger, Jo se met debout entre mes jambes et les écarte. Les coups de courroie ne sont arrêtés par aucun obstacle. Comme je suis sur le dos mon torse prend cher mais le pire c'est le sexe… C'est épouvantable ! Ils me retournent et attaquent de nouveau mes fesses et mon dos, c'est effrayant de douleur. Je commence à craquer, je respire mal, j'ai des spasmes. Ils continuent, parfois ils m'introduisent de gros manches d'outils dans le cul.
De nouveau, Jo et Paco bandent…
Paco n'y tenant plus s'allonge sur moi et me pénètre de nouveau. On voit qu'il est en grand manque de sexe pour calmer ses ardeurs sexuelles ! Ensuite, il se retourne pour que je sois sur lui, me relève les jambes et fait signe à Jo de me prendre en double pénétration . Je n'ai pas compris tout de suite, c'est lorsque j'ai senti la bite de Jo pointer à côté de celle de Paco que j'ai compris ! Ça a été difficile, mais pas dramatique, tant bien que mal, les deux garçons se sont de nouveau excités en moi et ont éjecté leurs spermatozoïdes dans mon anus.
Paco n'y tenant plus s'allonge sur moi et me pénètre de nouveau. On voit qu'il est en grand manque de sexe pour calmer ses ardeurs sexuelles ! Ensuite, il se retourne pour que je sois sur lui, me relève les jambes et fait signe à Jo de me prendre en double pénétration . Je n'ai pas compris tout de suite, c'est lorsque j'ai senti la bite de Jo pointer à côté de celle de Paco que j'ai compris ! Ça a été difficile, mais pas dramatique, tant bien que mal, les deux garçons se sont de nouveau excités en moi et ont éjecté leurs spermatozoïdes dans mon anus.
Une fois ressortis, ils m'ont ordonné de nettoyer leurs bites, mais ceci s'est accompagné de claques, de coups sur les fesses. Une fois les bites propres, cela a continué avec des coups partout, de pied, de poing, de courroie, j'étais par terre, gisant, hurlant de douleur et d'un seul coup j'ai craqué, des spasmes de douleur, puis des larmes aux yeux, des larmes, des sanglots et je me suis mis à pleurer, hurler… Ils étaient contents et de temps en temps en rajoutaient un peu pour que je continue. J'étais totalement à leur merci, inanimé, dépravé, avili, acceptant tout dans cette immense douleur !
Enfin ils cessent ! Ils bandent encore, moins qu'avant, mais encore. Ils sont magnifiques, ces deux petits latinos auxquels je suis totalement soumis, offert. J'adore leurs corps virils, sexuels, musclés et poilus. Leurs gueules de voyous, leurs beaux yeux féroces et pervers…
Ils s'approchent de moi et me pissent dessus. Avec leurs lanières, ils m'obligent à me mettre sur le dos et à ouvrir la bouche. Je suis dégoûté, révolté, mais je dois le faire, ça commence même à me faire bander.
Une fois leur urine vidée, ils m'attrapent, me posent sur une banquette de voiture, avec des ceintures de sécurité, ils m'attachent les bras et les jambes écartés, ils me mettent un manche d'outil dans l'anus, font des allers-retours avec le manche et commencent à me branler. Ma bite ne demande que ça, c'est bon, même si je soufre de partout. Je bande à fond, je mouille, l'un me branle, l'autre me caresse les couilles et l'anus. Ils alternent. Je sens le plaisir monter rapidement, puis mon orgasme arrive, je crie, je convulse, mon sperme sort par giclées, 7 jets, c'est rare pour moi.
Mais que font-ils ? Ils continuent à me branler, me caresser, mon délicieux orgasme devient une torture insoutenable. Je me débat comme un fou, je mets toute la force qui me reste pour me libérer, mais ils continuent, continuent, je hurle, j'implore leur pitié, je leur dis que c'est un supplice trop dur, que je vais craquer, mais ils continuent, continuent… Je jouis une seconde fois, dans des douleurs atroces, puis mon érection se calme et maintenant ils branlent une bite molle, j'ai de moins en moins mal, bientôt c'est fini.
Une fois terminé, je n'en peux plus et je me pisse dessus. Mon urine coule sur mon ventre, ils me relèvent les jambes , elle atteint maintenant mon torse et s'écoule sur le sol. Je suis littéralement vidé, anéanti.
Ils se reculent, me regardent en souriant et m'applaudissent, fiers de moi et heureux d'avoir assouvi leurs phantasmes sexuels !
Je ne peux plus marcher, je flageole sur mes jambes. Alors, tendrement, ils me portent et me déposent à l'arrière de leur camionnette, nous nous rhabillons sommairement et nous allons chez Jo. Mon vélo est dans le coffre. Une fois arrivés, nous nous douchons ensemble tous les trois. Ils me lavent doucement, tendrement, comme un bébé. C'est une douche baignoire, debout nous tenons à trois !
Une fois propres et secs, nous nous mettons accroupis par terre en cercle et prenons une petite collation arrosée de bière. Nous fumons quelques cigarettes et tombons de sommeil. Jo sort deux grandes couettes et nous nous mettons dessous, nus sur la moquette, moi entre Jo et Paco.
Je me sens divinement bien entre ces deux jeunes mâles nus. Je rebande et ne peux pas trouver le sommeil. Je caresse Paco qui est à ma gauche, il dort sur le dos et ronfle un peu. Je me mets sur lui, ce qui doit le réveiller, mais il ne bouge pas. Je lui écarte les cuisses, relève ses jambes et lui bouffe le cul. Il gémit. Quand il est bien prêt, j'introduis ma bite en lui et l'encule doucement. Ses gémissements sont de plus en plus forts, mais Jo semble continuer à dormir. Quel plaisir j'ai à sodomiser ce beau petit mec. J'y vais doucement, prends mon temps, je fais de grands allers-retours avec ma longue bite. Il couine de plus en plus car sa prostate est sensible, et soudain je me crispe en lui, ma bite profondément enfoncée et je jouis d'une façon terrible. C'est génial, génial, génial. Quand j'ai fini mon orgasme, je reste sur lui et en lui et m'endort comme un bébé !
Au petit matin, je me réveille. Je suis allongé sur le côté, ma bite à peine sortie de Paco qui est contre moi. Je recommence à le caresser. Dans mon dos, Jo s'est rapproché de nous et me touche. Je me retourne, il est aussi sur le dos, une jambe tendue, l'autre repliée, il exhibe son sexe que les premières lueurs du jour éclairent. Je caresse son sexe, me tourne vers lui, fouille entre ses jambes que j'écarte, cela le réveille un peu. Puis je le caresse partout, ses beaux poils, sa peau douce, ses jolis muscles... Il se met à bander et moi aussi, comme pour Paco, je lui écarte les cuisses, lui bouffe le cul et l'encule. Comme avec Paco, j'éjacule en lui et me rendort jusqu'au petit matin…
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