Au "Voyage Éternel", un salon d'esthétique irréprochable.
Chapitre 1
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✦ orangina07 Au "Voyage Éternel", un salon d'esthétique… XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Au "Voyage Éternel", un salon d'esthétique irréprochable. — Chapitre 1

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Au "Voyage Éternel", un salon d'esthétique irréprochable.

Chapitre 1

Plusieurs fois par an et depuis de nombreuses années, je prends rendez-vous dans un salon d'esthétique. Je fais cela pour mon bien-être corporel avec des soins du visage et des massages. Mais aussi, je dois l'avouer, pour mon plaisir personnel. J'aime sentir les mains douces sur ma peau, les doigts qui pressent un muscle, qui font pression sur un point, enlevant ainsi une douleur.
J'ai commencé à me rendre dans ces salons sur les conseils d'une amie. À l'époque, elle savait que j'exerçais un poste dans la restauration. Je faisais des saisons l'été et j'étais vraiment fatigué de retour chez moi. J'avais l'hiver pour me reposer et me ressourcer. Avant la fin de chaque saison, quand l'activité baissait, j'allais dans le salon de la ville la plus proche. J'ai fréquenté plusieurs établissements selon le lieu où je travaillais. Je pouvais alors comparer les soins, les méthodes utilisées. Et après chaque séance, je sortais un peu déçu.
Maintenant, même si j'ai arrêté de travailler en cuisine, je continue d'aller dans des salons. J'aime prendre soin de moi. Cela me permet d'évacuer le stress de la vie quotidienne et libérer les tensions.
Depuis quelques mois, un nouveau salon d'esthétique est ouvert dans la zone commerciale proche de mon domicile. J'appelle et demande à avoir un rendez-vous le plus tôt possible.
— Une cliente a annulé son rendez-vous pour Jeudi en début d'après-midi, me répond une voix douce et chaleureuse à l'autre bout du fil. Est-ce que cela vous conviendrait ?
— Bien sûr, dis-je en notant l'heure dans mon agenda.
Elle me demande ensuite ce que je souhaite comme soin. Elle me propose un choix de prestations et m'invite à consulter le site internet du salon pour en avoir un aperçu.
Deux jours plus tard, je me gare sur le parking en bordure de cette zone marchande. J'avance vers le salon. Une double porte, en verres teintés couleur crème, en donne l'accès. Je pousse l'une d'elles et ce que je découvre de l'autre côté est assez inhabituel. À un mètre devant moi, un espace fermé, comme un sas de sécurité, entièrement composé de carreaux de verre dépolis. Une porte sur le côté. 
Je ressors pour vérifier si je suis au bon endroit. Pas de doute, c'est bien là. Au-dessus de la porte est affiché : "Voyage Éternel. Salon d'esthétique"
J'entre et pousse la seconde porte. Encore une fois, je tombe dans un espace réduit. Un haut tabouret, un bureau en verre, tout aussi haut, sont les seuls meubles présents. Contrairement à l'entrée assez sombre, celui-ci est très lumineux, cloisonné par des parois en plexiglas transparentes opacifiées jusqu'à environ un mètre quarante. Le reste jusqu'au plafond permet de voir la salle où s'activent les employées. De larges fenêtres, couvertes par un film anti-regard blanc, laissent entrer la lumière extérieure.
Un ordinateur, un gros agenda et une fleur en plastique prennent les trois-quarts de ce petit morceau de verre qui sert de bureau.
Je regarde à travers le plexiglas et patiente quelques instants. Une dame s'approche d'un pas rapide. Elle ouvre la porte qui me sépare du salon et la referme aussitôt. Elle se tourne vers moi, affiche un large sourire.
— Bonjour, je me présente, Sabine, responsable de ce salon. En quoi puis-je vous aider ? demande-t-elle droite comme un i, les mains posées sur les hanches.
Je ne peux détacher mes yeux de cette personne à quelques centimètres de moi dans l'entrée exigüe du salon. D'abord surpris par la tenue, il m'est difficile ensuite de ne pas nier que cette apparence suscite en moi quelques pensées coquines et excitantes. Je baisse la tête. Je détaille la blouse blanche en nylon, un col officier, qui épouse les formes de ce corps. Mais cette tenue colle tellement que la jeune femme semble empaquetée, bouclée et serrée comme dans une camisole.
La blouse comprime la poitrine aux tétons qui apparaissent sous le tissu et s'arrête en-dessous du pubis. Les jambes nues galbées et musclées témoignent d'une activité sportive régulière. Des sabots à talons compensés, modèle médical en bois, complètent la tenue. Je respire lentement puis lève la tête vers Sabine toujours dans la même position, sourire aux lèvres.
— Bonjour, je suis Monsieur H. j'ai rendez-vous, dis-je avant d'avaler ma salive qui remplit ma bouche comme avant de prendre la première bouchée d'un plat.
— Nous allons voir tout de suite. Excusez-moi ! dit-elle en essayant de passer entre la paroi en plexiglas et moi. C'est assez étroit, ajoute-t-elle.
Nos corps se collent, se frottent l'un contre l'autre. Sa poitrine comprimée dans la blouse se presse, glisse contre mon torse. Aux passages, je sens ses mains effleurer mes cuisses, mon sexe qui réagit dans mon pantalon. J'entends Sabine émettre un petit gémissement.
Elle se tourne et passe derrière ce haut bureau. Encore une fois, mes yeux se fixent sur cette jeune femme. Les cheveux noirs, attachés en une longue queue de cheval, descendent jusqu'au bas des reins. La blousse, entièrement boutonnée dans le dos sur toute la hauteur, dessine la chute de reins et les fesses rondes. Je me retiens pour ne pas me jeter dessus, arracher les boutons et empoigner ces fesses.
— Alors, voyons voir, dit-elle en montant sur le haut tabouret qui pivote sur l'axe central.
Je souris en voyant l'effort et la difficulté qu'elle a pour le faire. Il faut dire que sa blouse n'arrange pas les choses. Quand elle grimpe sur ce tabouret, le bas de la blouse remonte sur sa taille et dévoile ses cuisses, ses fesses.
Mais ce qui me comble encore plus de joie, c'est de voir qu'elle ne porte pas de slip ou culotte. Son sexe, surmonté d'une touffe de poils taillée, s'expose à moi. Pendant qu'elle se hisse sur le haut tabouret, je peux admirer cette fente, aux fines lèvres qui se frottent l'une contre l'autre, s'ouvrir et exhiber la chair rose vif. Elle m'inflige un supplice auquel je dois résister. Et je constate que Sabine abuse de son charme. 
Une fois assise, elle se balance d'une fesse sur l'autre pour redescendre sa blouse sur ses fesses. Mais elle pousse encore un peu plus la tentation quand elle écarte les genoux, pose ses sabots sur les traverses de ce siège qui servent de repose pieds. Pendant qu'elle cherche dans l'ordinateur, elle bouge doucement comme une girouette, exhibant puis cachant son intimité. Je mate cette femme penchée en avant, les reins cambrés. 
Je deviens dingue et excité. Mon sexe se tend dans mon pantalon et je ne sais pas comment le cacher. Il suffit à Sabine de tourner la tête dans ma direction, de baisser le regard et pouvoir aisément observer la bosse sous ma braguette.
Et je sais, à voir le petit sourire qui s'affiche sur ses lèvres couvertes d'un rose à lèvres pastel, qu'elle le fait. Elle pianote sur le clavier, porte son regard sur l'agenda mais aussi sur ma bite coincée dans mon pantalon.
— Voilà, je vous ai trouvé ! dit-elle en redressant le dos, gonflant la poitrine.
Je remarque que les tétons sous la blouse sont encore plus gros qu'à mon arrivée. Peut-être mon imagination.
Sabine descend du tabouret en se laissant glisser. Et bien sûr, le bas de la blouse frotte contre l'assise et remonte encore une fois entièrement sur la taille. Sabine expose, exhibe son intimité. À cet instant, je ne peux retenir mon excitation. Je glisse une main dans la poche de mon pantalon. J'attrape ma bite raide et la presse, la serre. Je respire profondément en gardant un œil sur ce petit cul qui se dandine devant moi pendant que Sabine baisse tranquillement sa blouse.
— On y va ? reprend-elle en passant une nouvelle fois entre la paroi en plexiglas et moi, mais cette fois en me présentant ses fesses.
Elle prend son temps, donne un petit coup de rein contre ma bite. Puis elle s'arrête et reste debout, le visage tourné vers la salle. Le film opaque sur le bas du plexiglas nous cache en partie des regards.
Sabine pousse encore son bassin contre moi et le garde collé à mon pubis. Elle bouge ses fesses, comme elle le faisait pour baisser sa blouse quelques minutes plus tôt sur le haut tabouret. Puis elle monte et descend, frotte ma bite maintenant raide dans mon pantalon contre la raie de son postérieur. Je pose mes mains sur ses hanches et me penche à mon tour contre elle. 
Sabine pose son front contre le plexiglas. Elle souffle lentement. Un rond de buée apparaît. Je glisse mes mains sur ses belles fesses rondes et fermes. Sabine pousse un gémissement. Elle m'attrape les poignets pour m'attirer vers elle. Elle commence une danse du ventre collée contre ma bite. 
Dans ses mouvements, la blouse remonte. Je l'accompagne, plie les genoux pour écraser la bosse proéminente de mon pantalon sur sa fente. Le bout de ma bite frotte, percute ses orifices maintenant à découvert.
— C'est bon, dit Sabine en soufflant.
Elle avance puis recule son bassin pour se frotter contre mon sexe. Je remonte une main sur son sein. Je pose la paume dessus et je le presse.
— J'adore, gémit-elle en tirant mon autre main sur son pubis.
Le bout de mes doigts touche ses poils pubiens rasés et effleure le haut de sa fente. Je les sens glisser facilement sur son bouton dressé et humide. J'essaie de le pincer mais il est si gluant que mes doigts dérapent dessus pour le plus grand plaisir de Sabine qui croise les jambes pour écraser ma main sur son sexe. Elle la tient coincée entre ses cuisses. 
Sa respiration courte et rapide témoigne de son excitation. État d'excitation que je partage avec elle en me frottant contre ses fesses. Sabine bouge sur ma main jusqu'à ce qu'elle se bloque. Elle plaque une main contre le plexiglas. Sa respiration est saccadée, elle tremble. Je reste contre elle pendant qu'elle jouit debout.
Quelques secondes plus tard, elle s'écarte de moi. Elle reste debout face à la porte. Sabine remet sa blouse en place. Elle se passe une main sur les cheveux puis se retourne. Elle affiche le même sourire qu'à mon arrivée. Elle baisse les yeux et aperçoit une tâche sur la braguette de mon pantalon.
— Bienvenue au "Voyage Éternel", dit-elle en poussant la porte, je vais vous conduire aux vestiaires.
J'avance vers elle en cachant la tâche de mouille sur mon pantalon. Quand j'entre dans la salle, je vois des panneaux en bambous qui servent de cloisons pour isoler des espaces dédiés aux soins. Sabine me précède et m'invite à la suivre le long d'une rangée de portes sur la droite. Elle en ouvre une.
— Vous pouvez vous déshabiller ici, dit-elle en se tenant debout contre la porte. Vous enfilez la blouse qui est là, indique-t-elle de la main. Puis quand vous êtes prêt, vous appuyer sur ce bouton, montre-t-elle du bout du doigt.
J'entre et suis les consignes de Sabine. Je sens le parfum de produits cosmétiques dans l'air ambiant. Je regarde mon pantalon tâché. Je l'approche de mon nez et respire cette odeur piquante du jus intime de Sabine. Aussitôt ma bite gonfle, mes couilles se contractent. Je m'assois sur le banc en bois contre le mur, remonte la blouse sur ma taille. Je me caresse le pubis, les couilles puis la bite.
Je décalotte le gland en tirant sur la peau vers le bas. Il est rouge, gonflé, humide. Je pose l'index dessus pour le caresser. Le bout du doigt se couvre de liquide visqueux. Je le porte à mon nez et respire lentement. Un parfum, semblable à celui de Sabine sur mon pantalon, remplit mes narines. Je l'approche encore, le porte à mes lèvres. Je le touche du bout de la langue. Le goût est salé. 
Ma bite se gonfle et durcit encore dans ma main. Alors j'enfonce mon doigt dans ma bouche. Je le suce, le lèche. Cette découverte m'excite. Je me branle plus fort, plus vite. Je recrache mon doigt et pose la main sur mes couilles. Je les presse pendant que l'autre glisse sur mon sexe tendu. Je me racle la gorge pour récupérer de la salive et me penche au-dessus de ma bite raide et décalottée. Je laisse couler la bave qui tombe sur le gland. Je le couvre avec la paume et le caresse, le presse plus fort. Je frappe du plat de la main sur mes couilles.
Je suis très excité après ce moment passé avec Sabine à l'accueil du salon. Je repense à ses fesses, ses seins, à la chaleur de son corps, de son sexe contre le mien. Je ne vais pas tarder à éjaculer. J'accélère le mouvement de ma main quand soudain.
— Vous êtes là Monsieur H. ? résonne une voix étouffée de l'autre côté de la porte.
Je me lève comme monté sur un ressort, baisse la blouse. Je ferme les yeux, serre les poings et respire lentement pour essayer de me calmer et surtout pour débander le plus vite possible.
— EEUuuhh...oui j'arrive, dis-je.
Après plusieurs secondes j'ouvre doucement la porte. Sabine attend debout dos à la porte, les mains sur les hanches. Je crois d'abord que c'est elle, avec cette longue queue de cheval noire, mais lorsqu'elle se retourne je découvre le visage d'une autre femme. Une jeune femme avec la même chevelure longue noire. Je retrouve les traits du visage de Sabine sur celui de cette demoiselle devant moi. Il est facile d'en déduire qu'il s'agit de la fille de Sabine.
Comme sa mère, elle affiche un large sourire. De taille plus petite, toute aussi mince que Sabine, elle exhibe sous la blouse blanche, que portent d'ailleurs toutes les employées dans le salon, un corps aux formes et courbes sensuelles, fines.
— Bonjour monsieur, je suis Vesna, dit-elle d'une voix posée. Je vais vous conduire en salle de soin, veuillez me suivre, finit-elle par dire en penchant la tête sur un côté, un rapide regard sur la blouse encore un peu tendue par mon sexe.
Je la suis donc, sans lever les yeux de ce petit cul qui se dandine à moins d'un mètre devant moi. Je souris en penchant la tête d'un côté puis de l'autre en même temps qu'une fesse monte et l'autre descend.
Mon regard est bloqué sur ces parties charnues. Tellement accroché que je ne vois pas qu'elle s'arrête et je la percute. Un contact assez fort pour que mon pubis et mon sexe s'écrasent contre ses fesses.
— Excusez-moi, dis-je.
Nos regards se croisent mais je vois plus de la colère dans le sien que de la douceur. Elle ouvre la porte d'une cabine.
— Entrez et attendez qu'on vienne s'occuper de vous, dit-elle d'une voix ferme et dure.
J'entre. Elle claque la porte derrière moi. Je m'assois sur un banc en bois contre le mur et patiente.
Au bout de dix minutes, une femme entre dans la cabine en compagnie de Vesna. La jeune femme se dirige vers une table à roulettes qu'elle tire jusque devant une armoire vitrée. Elle récupère des flacons, des paires de gants en latex puis reste près du mur.
L'autre femme m'invite à m'allonger sur la table de soin posée au centre de l'espace. Je vois encore une fois les blouses blanches sur ces femmes. Et je constate que pour cette employée, cette tenue la serre plus que les autres. Peut-être qu'il n'y a qu'une taille unique ? Ou un choix volontaire de Sabine ?
En tous cas, le tissu tendu comprime les formes rondes de son corps, les seins volumineux. Même les boutons dans le dos sont étirés, prêts à s'arracher. Mais elle évolue avec finesse et rapidité.
— Bonjour monsieur, je suis Mathilde. Je vais m'occuper de vous pour cette matinée. Sabine m'a expliqué ce que vous souhaitez, dit-elle d'une voix calme et posée. Vesna, en apprentissage, ajoute-t-elle en regardant vers la jeune femme debout contre la table à roulettes, va m'assister.
Je tourne la tête vers l'apprentie qui ne dit rien, ne bouge pas, mais surtout qui me fusille presque du regard. Encore en colère contre moi pour l'incident devant la porte ?
— Excusez-moi encore pour tout à l'heure, dis-je alors que Mathilde tire sur ma blouse comme une nappe sur une table jusqu'à ma taille. Elle la roule ensuite jusqu'en haut de mes cuisses.
Vesna ne répond pas. Elle approche en poussant le chariot et s'arrête debout contre la table de massage. Elle regarde Mathilde, assise sur un tabouret à roulettes, qui me masse les pieds. Le premier contact, surprenant et chatouilleux, me fait remonter une jambe. Mais aussi la blouse roulée sur mes cuisses et dévoiler un peu plus mon anatomie.
Je ne fais pas attention à cela et me laisse masser. Jusqu'à ce que je remarque Vesna qui passe de mes pieds à la blouse roulée sur ma taille avec des coups d'œil rapides. Elle tient ma blouse roulée sur mes hanches d'une main, prête à la retirer à tout moment, quand l'autre est coincée entre le bord de la table de massage et son pubis. Le mouvement est à peine visible, mais je la vois se balancer d'avant en arrière sur son poing fermé qui heurte son intimité. Le pouce à l'horizontal tourné vers elle disparaît sous sa blouse serrée remontée sur le haut de ses cuisses. Parfois elle passe sa langue sa bouche, d'autres moments elle se mord la lèvre inférieure.
La regarder est amusant mais aussi excitant. Et cela se confirme quand ma bite commence à se tendre et à soulever ce faible rempart vestimentaire sur ma taille.
— Viens voir ici, dit Mathilde à Vesna qui lâche ma blouse et s'éloigne en donnant un dernier coup d'œil sur ma bite. Regarde comment il faut faire.
Après quelques instants de démonstration, Mathilde lui dit de prendre sa place et d'essayer. Les deux femmes échangent leurs positions. 
Je soulève la tête pour voir la jeune apprentie s'assoir. Mathilde va se laver les mains dans le lavabo situé dans un coin de la cabine. J'ai le plaisir de pouvoir admirer la blouse de Mathilde remontée sur ses hanches. Ses fesses à moitié découvertes se balancent. Quand elle revient vers moi, la vue de son sexe imberbe n'arrange pas mon état. 
Mon sexe gonfle, durcit, se tend. Je suis gêné mais aussi excité. En plus, je ne vois pas Vesna et c'est aussi ça qui m'excite. Savoir qu'elle peut mater, voir ma bite en partie cachée par la blouse, est un plaisir pour moi.
Comme dans la première cabine, je ferme les yeux, je serre les poings et pense à quelque chose pour me faire oublier la situation dans laquelle je me trouve. Mon sexe retombe doucement. J'adopte une respiration lente, profonde. Je garde les yeux fermés.
— Pendant que Vesna vous masse les pieds, je vais m'occuper de votre visage, résonne la voix de Mathilde.
Deux secondes plus tard, elle pose ses mains sur ma figure. Elle étale la crème avec des gestes précis, lents. Je me sens détendu pendant les quelques minutes de ce massage facial. Puis elle passe sur le cou, descend sur les épaules, le torse. Elle poursuit la descente sur le ventre. Le bout de ses doigts passe sous la blouse et se perde dans mes poils pubiens. Je ne sais pas si elle le fait exprès, mais elle gratte, tire sur les poils.
Les mains de Vesna quittent mes pieds et remontent sur mes tibias, puis sur les mollets. Elle arrive maintenant sur mes cuisses. Avec ses doigts, elle appuie sur l'intérieur et s'approche de mon entrecuisse.
— C'est bien ma petite, lui dit Mathilde. Continue comme ça.
Les mains de Mathilde reviennent sur mon ventre, sur mon torse puis s'en écartent. J'essaie de respirer calmement mais le massage, les caresses de Vesna se font plus précises. J'ouvre les yeux et relève la tête mais ce que je vois à cet instant précis affolent mes sens.
Au-dessus de ma tête, Mathilde est penchée sur moi, entièrement nue. Ses seins aux larges aréoles et gros tétons se balancent. Elle les tient entre ses doigts pour le pincer. Puis elle empoigne ses deux masses souples, les serre l'une contre l'autre et se baisse encore sur moi jusqu'à ce que mes lèvres les effleurent. Je sors la langue pour les lécher, les titiller.
— Vas-y mon beau, me dit Mathilde. Régale-toi ! ajoute-t-elle en m'écrasant le visage contre sa poitrine.
Je lève les bras pour les caresser, les presser. Au même moment, la blouse sur ma taille est retirée. Mon sexe dure et gonflé pointe vers le plafond. Le gland à moitié découvert laisse couler quelques gouttes de jus séminale. Deux mains se posent sur mes tétons pour les pincer, les tirer. Deux autres s'approchent de mon sexe qui palpite.
— OOuuaaaa, lâche Mathilde. Sabine avait raison de dire que vous êtes bien monté.
Elle se redresse et me libère. Je lève les yeux vers elle. Elle sourit, se caresse les seins qu'elle soupèse. Elle penche la tête pour venir titiller du bout de sa langue ses tétons, les embrasser. Je garde les bras tendus au-dessus de ma tête pour la tenir par la taille.
Vesna, debout, penchée sur mes jambes, garde les mains sur mes cuisses près de mes couilles, le regard bloqué sur mon sexe à quelques centimètres de son visage.
— Je vais te montrer comment faire maintenant ! lui dit Mathilde en se déplaçant sur le côté. Mets-toi en face de moi.
Vesna exécute. Elle garde les mains posées sur la table devant elle.
— La première chose pour un bon massage, c'est de bien apposer les mains, ajoute Mathilde. Il faut d'abord en poser une à la base du sexe et en faire le tour avec son pouce et index.
Joignant le geste à la parole, Mathilde prend ma bite raide en donnant ses explications. Je profite de ce moment pour poser une main sur chacune des paires de fesses à ma portée. Je tire sur la blouse de Vesna pour dévoiler son petit cul. Aucune des deux employées du salon ne me repoussent. Alors je les masse, les pétris, les malaxe. Celui de Vesna, avec la raie profonde, est beaucoup plus ferme que celui de sa collègue. Comme sa voisine, son sexe est entièrement rasé.
— Ensuite, continue Mathilde, tu presses mais pas trop. De l'autre main, tu viens caresser les bourses avec les doigts.
Ma tête retombe sur la table de massage et je laisse la professionnelle faire son travail. Mathilde glisse ses doigts sur la peau de mes couilles jusque dans la raie des fesses. La caresse est comme irréelle, douce. Je relâche la pression de mes mains sur les fesses des jeunes femmes et garde les bras tendus dans le vide.
— Et tu vas voir, ça marche à tous les coups, dit-elle encore. Le patient va plier les genoux, ramener ses pieds contre ses fesses et les écarter.
Je n'écoute plus ce qu'elle dit. La voix me semble loin, irréelle. Je reste concentré sur les doigts qui caressent et avancent entre mes fesses, pendant que l'autre main desserre la base du gland et commence un mouvement de haut en bas sur ma bite. 
La lotion pour massage rend cette caresse facile. Je soulève le bassin pour permettre aux doigts de fouiller plus loin encore. Mais ce n'est pas assez. Alors naturellement, je ramène mes pieds contre mes fesses et les écarte. Je retiens mes chevilles et me hisse vers le haut pour que les doigts accèdent direct à mon orifice anal.
J'entends un petit rire puis des mots qui me ramènent à la réalité.
— Qu'est-ce que je te disais, lance Mathilde quand j'ouvre les yeux.
Je les regarde tout à tour, puis baisse mes yeux sur ma bite raide. Le gland rouge vif décalotté brille sous la lumière du néon. Une main de Mathilde me caresse, me branle. L'autre, glissée entre mes fesses, fouille mon trou plissé. Deux doigts parviennent à s'y introduire.
— HHuummm, dis-je dans un long soupir.
— Regarde-le, dit Mathilde. Il en veut encore.
Elle enfonce un peu plus ses doigts entre mes fesses et accélère sa main sur ma bite.
— Vas-y Vesna, caresse lui les couilles doucement, dit-elle à la jeune apprentie.
Je tourne la tête vers Vesna. Elle tend un bras, avance une main vers cette poche à la peau granuleuse, fripée et tendue. Je remarque à nouveau le léger balancement de la jeune femme d'avant en arrière contre la table de massage. Je baisse les yeux et la découvre, blouse relevée jusqu'au-dessus du nombril percé par un anneau. Un tatouage de forme tribal couvre le pubis et se prolonge tout autour de la taille de la jeune femme. Son entrecuisse, nu de tous poil, laisse voir une fente aux fines lèvres humides et brillantes sur laquelle glissent plusieurs doigts. Elle respire vite par la bouche.
— Oui c'est ça, ajoute Mathilde. Touche-le !
La main de Vesna est à moins d'un centimètre de mes boules mais au dernier moment, elle la retire et recule d'un pas. Elle reste quelques secondes debout, les bras repliés sur sa poitrine.
— Je ne peux pas ! dit-elle. Je ne veux ! poursuit-elle en reculant jusqu'au fauteuil en plastique.
Elle s'assoit et nous regarde.
— Tu ne sais pas ce que tu perds ma chérie, lui lance Mathilde qui retire sa main d'entre mes fesses. Tant pis pour toi, ça en fera plus pour moi, ajoute-t-elle en se jetant tête la première sur ma bite.
Elle referme ses lèvres pulpeuses sur le bout humide. Sa langue tourne sur le gland, le lèche comme une boule de glace. Elle joue avec ma bite. Elle la recrache pour se bifler. Un filet de bave s'étire entre sa joue et ma bite.
Je pose une main sur ses fesses rondes et souples. Je les claque, les malaxe. Mes doigts s'aventurent entre ses fesses puis sur sa fente trempée.
— Oui vaz-y, me dit-elle. Fourre-moi profond avec tes doigts !
Je n'ai pas besoin de forcer pour lui pénétrer l'orifice vaginal. Elle est tellement humide et baveuse que la pénétration est rapide.
— HHuummm, gémit-elle ma bite dans sa bouche.
Je jette un regard vers Vesna qui nous matte. Je vois la jeune femme entièrement nue, assise, les genoux écartés, relevés et posés sur les accoudoirs du fauteuil. Elle s'offre à mon regard, une main sur son sein, l'autre sur sa fente où disparaissent deux doigts à un rythme régulier. La paume écrase le clito. Elle rejette la tête en arrière quand elle ajoute un troisième doigt dans son sexe. Elle aussi gémit en même temps que Mathilde.
Je ramène ma tête vers Mathilde. Ses lèvres coulissent sur ma bite raide qu'elle tient à la base. L'autre main presse mes couilles, les frappe, tire sur la peau. Je sens de la bave couler jusqu'entre mes fesses.
Je me tourne un peu sur le côté pour tendre l'autre bras et accéder à sa fente dégoulinante. Je joins mes doigts à ceux déjà enfouis dans cet orifice. Je vois Mathilde enfoncer ma bite toute entière dans sa bouche, le nez s'écraser dans mes poils pubiens. Elle reste la bouche empalée sur mon sexe quelques secondes puis le recrache en poussant un gémissement. 
Elle plie les genoux et les écarte pour que je la pénètre plus fort et vite. Mathilde arrête de me sucer parce que je suis obligé de me tourner encore pour accéder à ses trous et finir sur le ventre. Mais cette situation et cette position n'est pas pour lui déplaire. Au contraire.
— Vous ne bougez pas de là, me dit-elle en pointant son doigt sur moi.
Elle se dirige vers l'armoire en verre, récupère un flacon et me rejoint à la table de massage. Je tourne la tête vers Vesna, toujours assise sur le fauteuil à se caresser, frotter sa fente luisante de mouille. Elle pince ses tétons entre les doigts. Elle croise mon regard et sourit.
J'entends le bruit d'un bouchon, puis la sensation d'un liquide qui tombe sur mon dos. Mathilde commence à me masser en étalant la lotion versée. Les mouvements de ses mains sont lents. Parfois elle presse la chair puis continue avec des gestes circulaires. Je contracte les fesses quand elle les empoigne pour les écarter et dévoiler l'orifice en son centre. 
Elle les presser ensuite l'une contre l'autre avant de recommencer l'opération plusieurs fois. Ce qui a pour effet d'ouvrir et de refermer mon anus un peu plus chaque fois. Quand mes fesses sont écartées, je sens un souffle sur mon trou plissé. Et ce n'est pas pour me déplaire, bien au contraire.
Elle me soulève par les hanches pour que je sois à genoux, penché en avant, le front posé sur la table, fesses en l'air. Elle me masse à nouveau les fesses, puis l'arrière des cuisses. Ma bite reste tendue, raide, le gland mis à nu.
— Vous avez vraiment une belle bite, dit Mathilde qui l'empoigne sans attendre.
De l'autre main, elle caresse les boules quelques secondes avant d'approcher de mon orifice anal. Elle passe sa main sur la tranche, presse plus fort au passage de l'anus, glisse deux doigts puis ressort. Elle frotte plusieurs fois et enfonce un doigt supplémentaire à chaque passage jusqu'à tous les introduire en moi. Elle relâche ma bite raide pour me fesser.
— J'adore, dis-je dans un souffle long.
Je cambre les reins, glisse une main sous moi pour attraper ma bite et me branler.
— Viens voir, dit Mathilde en claquant mes fesses plus fort.
Je lève la tête et vois Vesna approcher, une main sur un sein, l'autre qu'elle porte à sa bouche pour lécher, sucer ses doigts brillants. Elle passe derrière moi et rejoint Mathilde dans mon dos.
— Regarde comme son cul s'ouvre bien, ajoute-t-elle.
Je n'entends pas de réponse de Vesna. Mathilde continue de me fouiller le cul puis elle sort ses doigts. Il ne se passe rien pendant quelques secondes. La voix de Mathilde résonne doucement à mon oreille.
— Allongez-vous sur le dos.
J'exécute. Mathilde est debout à mes pieds, Vesna au-dessus de ma tête. Elle garde ses mains posées proche de mes oreilles. Son regard est fixe sur ma bite dressée.
Je pousse un cri de surprise quand Mathilde remonte mes genoux sur mon torse.
— Tiens lui les jambes relevées, dit Mathilde à Vesna qui les maintient en l'air.
Je regarde Mathilde qui plonge la tête sur mon sexe. Elle me suce avant de lécher mes couilles, ma raie culière. Elle embouche à nouveau ma bite pour la couvrir de salive. Je regarde Vesna qui respire rapidement par la bouche. Sa langue lèche ses lèvres. Je la vois se balancer d'un pied sur l'autre.
Mathilde monte sur la table et se met accroupi, genoux écartés contre mes fesses. Sa fente luisante de mouille est à hauteur de mon sexe dressé.
— Tiens-le derrière les genoux ! dit-elle.
Elle pose ses mains sur celles de Vesna. Elle appuie pour écraser mes jambes contre mon torse et relever mes fesses. Je suis en position de la grenouille sur le dos. J'esquisse un sourire. Mathilde tire ensuite ma bite vers le bas et la glisse contre sa chatte. Elle dirige le gland sur sa fente. Elle le frotte dessus pour le couvrir de mouille même s'il est déjà bien lubrifié par la salive.
— J'adore, gémit-elle quand elle s'empale sur ma bite.
Elle se laisse rebondir comme assise sur un gros ballon gonflable. Ses gros seins se balancent, bougent en tous sens. Son pubis percute le mien. Sa fente baveuse se colle à ma bite. Elle coulisse sur mon sexe pour revenir claquer son clito bandé encore plus fort contre moi. Elle m'utilise pour son plaisir pendant plusieurs minutes. Son visage se crispe quand elle reste plantée sur moi et qu'elle donne de violents coups de reins sur ma bite.
Coincé, plié comme je le suis, je n'ai pas la possibilité de bouger. Je peux seulement tirer mes bras en arrière et poser mes mains sur les hanches de Vesna. Elle penche la tête vers moi, me sourit et me fait non de la tête. Elle relâche mes genoux et s'écarte de moi pour rejoindre Mathilde de l'autre côté de la table. Elle lui passe une main dans le dos, empoigne et masse les fesses de la masseuse qui continue de s'enfiler sur ma bite.
Mathilde tourne la tête sur le côté quand Vesna colle sa poitrine contre son dos. Les deux femmes s'embrassent du bout des lèvres avant de mêler leurs langues dans un baiser profond. Les mains de Vesna pressent les seins, les écrasent l'un contre l'autre, tirent sur les tétons tendus. 
Mathilde se relève. De la mouille coule de sa fente sur ma bite libérée. Elle reste à genoux sur la table de massage à mes pieds et fait face à Vesna pour la prendre dans ses bras et échanger avec la jeune apprentie des caresses, un baiser. Pendant qu'elles sont enlacées, je laisse tomber mes pieds de chaque côté de la table et me rapproche des fesses de Mathilde. Je les frappe avec mon sexe couvert de mouille. 
Puis je prends ma bite en main pour glisser le bout dans la raie profonde et baveuse de son postérieur. Je l'entends pousser des petits gémissements quand le bout frotte, percute l'anneau fripé. Je tire ma bite vers le bas pour atteindre la fente toute aussi baveuse de son sexe. Mathilde se redresse sur les genoux, se penche en avant contre Vesna et cambre les reins.
Pendant que j'applique ma bite contre les lèvres épaisses et gluantes du sexe de Mathilde, je vois les mains de Vesna se poser sur la croupe tendue de Mathilde. Comme avec la poitrine de sa partenaire quelques minutes plus tôt, elle empoigne les fesses. 
Vesna les presse, les claque puis les écarte. Elle me dévoile la raie dégoulinante de mouille de Mathilde. L'anus est étiré. Je passe une dernière fois ma bite contre la fente de Mathilde avant de pointer le bout contre l'orifice brun. En deux secondes, le gland disparait dans le conduit anal.
— J'adoooore, gémit Mathilde qui se tient au cou de Vesna.
Elle roule des hanches sur ma bite. Vesna pose ses mains sur les épaules de Mathilde et pousse. Trois secondes plus tard toute ma bite est avalée par cet orifice qui s'ouvre, s'écarte. Les fesses de Mathilde percutent mes cuisses, mon pubis. Ma bite est comprimée dans ce trou dilaté, mes couilles écrasées.
— Comme c'est bon, dis-je.
Vesna retire ses mains des fesses de Mathilde. Je les empoigne à mon tour. Je les malaxe, les frappe, les claque pour le plus grand plaisir de Mathilde qui gémit, râle plus fort. Nos mouvements rapides et puissants nous font gémir presque à l'unisson. Je vois la bouche des deux femmes se frotter, se coller l'une contre l'autre. Les langues gonflent les joues, lèchent les lèvres. 
Puis Mathilde se penche en arrière sous l'impulsion de Vesna sur les épaules. Elle se couche sur moi, tend les bras en arrière pour se retenir. Elle glisse ses pieds sur la table et les pose devant elle.
 Mathilde s'empale sur ma bite logée entre les fesses. Vesna s'approche, caresse les cuisses écartées de Mathilde d'une main, les seins de l'autre.
Puis soudain j'entends une claque violente suivi d'un long gémissement. Puis une seconde et encore une. 
Je lève la tête pour voir Vesna qui inflige à Mathilde ce châtiment de la gifle. Mais elle ne se contente pas que du visage, elle frappe aussi les seins, l'intérieur des cuisses que Mathilde resserre sous la violence des chocs. Et Vesna continue ce châtiment corporel.
— Ouuiiii continue, implore Mathilde qui rebondit plus vite et plus fort sur ma bite.
Je pose mes mains sur ses hanches pour l'accompagner dans cette pénétration rapide. Le claquement de ses fesses sur mes cuisses répond à ceux des mains de Vesna qui s'abattent encore plus vite sur la poitrine, les joues de Mathilde.
— AARRGGGHHHHH, crie soudain Mathilde.
Elle se redresse, rapproche les genoux. Elle tremble pendant quelques secondes puis elle se cambre. Elle souffle fort et rapidement. Je sens ma bite écrasée par son anus mais aussi quelque chose de dur contre mon sexe à l'intérieur de Mathilde. Ma position ne me permet pas de voir ce qui se passe. 
Alors je glisse mes mains sur les hanches, sur le ventre de Mathilde, pour toucher la main de Vesna posée sur le pubis. Je tâte les doigts et je poursuis ma progression jusqu'au sexe gluant. Le bout de mes doigts percute le clito dur avant d'effleurer les lèvres anormalement étirées du sexe de Mathilde. J'avance encore ma main et touche quelque chose de mou à l'extérieur mais dur au milieu et chaud.
Il me faut quelques secondes pour comprendre que c'est le poignet de Vesna. Je réalise alors que la main de la jeune apprentie est complétement enfoncée en Mathilde qui a repris ses mouvements de pénétrations brutaux sur ma bite. La main en elle frotte contre mon sexe raide. La caresse interne ajoute encore plus de plaisir et d'excitation.
Vesna utilise sa main libre pour gifler à nouveau Mathilde. Je porte la mienne sur le haut de la fente de Mathilde pour m'emparer du clito. Je le pince, l'écrase, le branle. Je le frappe des doigts. Mathilde crie à chaque coup porté sur son bouton gonflé. Le poignet de Vesna pénètre avec encore plus de rapidité en Mathilde. Nous baisons pendant plusieurs minutes.
Les contractions des muscles internes de Mathilde, cumulés aux frottements de la main enfouie sur ma bite me font exploser. Je me redresse et me plaque contre le dos de Mathilde. Je me serre contre elle, lui empoigne les seins tellement la jouissance est puissante. Mes couilles se contractent et libèrent mon jus épais dans les entrailles de ma partenaire.
Mathilde orgasme à son tour pendant que Vesna continue de lui pilonner le sexe en utilisant l'autre main agrippée au poignet pour y aller profond. On se laisse tomber sur la table de massage, enlacés, ma bite encore plantée entre ses fesses.
— Une bonne douche sera la bienvenue, dit Mathilde qui se lève de la table quelques minutes plus tard.
Elle doit s'y tenir pendant quelques secondes, les jambes tremblantes. 
Je regarde Vesna, debout à côté de la table à roulettes devant l'armoire vitrée. Elle porte à nouveau la blouse réglementaire du salon. À la voir ainsi, on a du mal à imaginer ce qui vient de se passer dans cette salle.
Une heure plus tard, je quitte le salon "Voyage Éternel" avec l'envie, le désir de revenir.
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Ced67220
19 janvier 2024 à 12:34
Top génial et excitant j'adore
Soyez respectueux
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