Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Françoise et Michel — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Françoise et Michel
Chapitre 1
Je suis l’abbé Jean, non pas t'inquiétude, je blague, par contre, je ne sais pas pourquoi les gens me font entièrement confiance voilà pourquoi je suis devenu en quelque sorte leur confesseur, un don du ciel allez savoir. L'histoire que je vais vous raconter ce sont les confidences de Michel et de son couple avec Françoise.
J'ai rencontré Michel virtuellement par hasard sur un site de dialogue, nous abordions toutes sortes de sujets, un climat de confiance s'est installé entre nous, j'ai senti au fur et à mesure de nos longues conversations qu'il avait besoin de se raconter faire une sorte de bilan de sa vie, me faire des révélations qui jusqu'à-là étaient enfouies dans ses pensées les plus intimes. J'ai trouvé cette démarche plutôt surprenante, surtout que Michel est d'une timidité maladive et surtout très introverti.
La première confession qu'il m'a révélée c'était de me raconter son premier grand émoi avec Françoise. Ils se connaissaient par le biais de leurs deux familles, faisant partie de la bourgeoisie locale, pratiquants catholiques dans la même paroisse, leur mère respective enseignait le catéchisme, les pères cadres travaillaient dans la même entreprise. Jusqu'à la Michel n'avait pas prêté la moindre attention à cette jeune femme qu'il trouvait quelconque.
Tout a changé un jour de kermesse Michel fut terriblement troublé quand il a vu arrivé Françoise entourée de ses frères et sœurs, elle s'était endimanchée, rien à voir avec ses tenues strictes austères habituelles, déjà elle portait une jupe qui lui arrivait au-dessus des genoux, laissant apercevoir des jambes magnifiques, son joli corsage blanc élégant déboutonné du haut mettait en valeur sa forte poitrine, par son manque d'observation à son égard il ne s'était jamais rendu compte de ça. Mais le plus troublant pour lui c'était son maquillage, jamais il n'aurait imaginé que ses parents stricts la laissent faire. Maquillage pas du tout outrancier tout en légèreté, à la fois distingué qui mettait en valeur son visage et surtout faisait ressortir ses magnifiques yeux bleus et le plus troublant elle n'avait plus ses fameuses nattes qui la rendaient très scolaire, ses cheveux bruns libres tombaient en cascade sur ses épaules, Michel était choqué, sous le charme.
Malgré son côté naïf il s'est rendu compte pendant cette journée mémorable que Françoise dans son attitude lui témoignait de l'intérêt, bien sûr c'était très discret, mais les regards qu'elle lui jetait le troublait énormément, ils ne se sont pas quittés une seule seconde de l'après-midi...
Cupidon dans sa grande bonté a fait son œuvre. Ils ont échangé leur premier baiser quelques semaines plus tard lors d'une balade dans la campagne, seuls en douce, sans que personne de leur famille ne le sache, ce fut un moment particulier, tendre et langoureux, leur idylle a commencé ce jour-là...
Les familles se sont vite aperçues que ses deux tourtereaux s'étaient rapprochés, leur histoire d'amour pouvait être révélée au grand jour adoubé par leur parent respectif. Les fiançailles se sont déroulées une année plus tard, ce fut une très belle journée festive dans la joie et la bonne humeur. Dans l'intimité du couple, les choses restaient platoniques, Michel tentait bien des petites approches, une main sous sa robe, mais à peine il osait remonter vers le haut de la cuisse qu’elle le rembarrait gentiment. Par contre la seule privauté que Françoise acceptait c'était de se laisser ploter les seins, mais par-dessus ses vêtements. Michel frustré n’osait pas insister un peu trop respectueux.
Tout a changé grâce ou à cause d'une soirée au cinéma, cette année-là un film érotique français ‘'Emmanuelle'' - véritable phénomène de société - défrayait la chronique. Le film avait un tel succès qu'il est resté à l'affiche de nombreux mois. Michel hésitant a proposé à sa douce de l'accompagner, il s'était persuadé d'un refus catégorique, mais à sa grande surprise d'emblée elle a accepté.
Peu de monde dans la salle, Michel non sans arrière-pensée, stratégiquement s'est installé dans les rangées du fond, pas un spectateur à proximité. Sur l'écran les scènes érotiques défilent, Michel en profite pour poser la main sur le genou de Françoise, commence à le caresser avec légèreté, aucun mouvement de recul. Il remonte délicatement ses doigts vers le haut à mi-cuisse il arrête, il n'ose pas regarder son amoureuse, toujours pas de refus. Il s'enhardit, trouve que sa peau à cet endroit est très douce - il vient d'effleurer la lisière de sa petite culotte - elle se laisse faire. Avec son majeur il passe par l'entrejambe de son dessous. Il n'en revient pas pour lui faciliter le passage elle écarte légèrement les jambes. Michel la regarde, sa respiration est plus forte, sa tête est fixée vers l'écran où des scènes torrides se déroulent, il devine qu'elle est à la fois perturbée par ses caresses et le film.
Il profite de la situation et tente de mettre sa main carrément dans sa culotte, il s'attend à une réaction négative à son audace bien au contraire elle écarte davantage ses cuisses pour lui faciliter les choses. Michel est fou de joie, il bande, la tête en feu, il caresse sa fente, titille son clitoris, il se surprend à trouver les gestes justes lui qui n'a jamais touché une femme. Son majeur doigte le vagin de Françoise, elle mouille abondamment, se mord les lèvres pour ne pas gémir, elle se laisse aller c'est trop bon, elle voudrait hurler son plaisir, mais jouit en silence, par un réflexe nerveux, elle resserre ses jambes, des larmes coulent sur son visage.
Michel embrasse sa fiancée, le baiser est fougueux, passionné, il lui prend sa main et la dirige vers son entrejambe, il veut qu'elle se rende compte dans quel état elle le met, elle a un petit mouvement de recul, retire sa main, Michel fait preuve d'autorité repose la main de Françoise sur son sexe, le pantalon est léger, elle doit sentir la forme de sa verge. Pour lui faciliter la tâche il écarte davantage ses jambes, timidement avec délicatesse elle le masse, il en veut plus, dégrafe son pantalon, Françoise comprend le désir de son amoureux, elle même fait descendre le zip de la braguette.
Michel est stupéfait de son initiative, sa main se glisse dans son slip, maladroitement s'empare de sa tige tendue, elle n’a jamais touché un sexe de garçon, Françoise palpe la tige, découvre la douceur de la peau et la dureté de l'érection, elle le masturbe lentement, le décalotte, Michel est dans une sorte de cocon de plaisir, hélas le générique de fin du film apparaît à l'écran, il se rhabille en catastrophe.
Ces petits préliminaires amoureux ont déclenché chez eux une envie irrésistible d'aller plus loin, un besoin vital de s'offrir l'un à l'autre, en courant ils foncent jusqu'au petit studio d'étudiant de Michel. A peine passés la porte, ils s'embrassent, se caressent, les vêtements volent, éparpillés sur le sol, Michel découvre avec bonheur la nudité de sa fiancée, il la trouve merveilleusement belle, sa forte poitrine, ses mamelons qui pointent, un pubis plutôt fourni aussi noir que sa chevelure. Il est dans un état d'excitation incroyable, son sexe tendu à l’extrême.
Ils tombent sur le lit, s'enlacent, leurs langues se mélangent avec passion, lui depuis le temps qu'il en rêvait va lui sucer ses tétons, il se rend compte de suite quelle est hyper-sensible de là, Françoise grogne, gémit de plaisir, sa main descend entre ses cuisses, il la doigte, elle mouille abondamment, Michel sait que c'est le moment, elle est là offerte, sur le dos cuisses largement ouvertes. Il sait qu'elle redoute de perdre sa virginité, l'attitude de Michel change, il se calme, leurs regards se croisent, il l'embrasse de nouveau, son sexe tendu se positionne à l'entrée de son vagin, la pénétration se fait avec douceur, les deux mains de Françoises descendent sur les fesses de son chéri et au moment où il va déchirer son hymen, à pleine main elle presse et griffe de plaisir les deux globes du postérieur de son fiancé comme pour rythmer et garder la maîtrise de la situation, la voilà devenue femme.
Voilà trois ans qu’ils ont échangé leur consentement, malgré leurs nombreux ébats amoureux de jeunes mariés, Michel depuis quelque temps a un drôle de sentiment, l'impression que sa douce sexuellement n'est pas complètement satisfaite, ça le taraude, à tort il n'ose pas aborder le sujet, pourtant en dehors du lit ils forment un couple très complice, les scènes de ménage sont rares, chacun prend soin de l'autre...
Michel est un ingénieur de haut niveau, son entreprise vient de lui faire une offre qu'il ne peut pas refuser, un contrat mirobolant pour aller bosser à Jakarta en Indonésie. Le gros souci : il voit mal sa femme accepter de s'expatrier. Le soir-même la peur au ventre, il en informe Françoise, mais aussi incroyable que cela puisse paraître, de suite elle est enthousiasmée, prête à tout abandonner ici, son travail d'institutrice, moins voir sa famille, elle prétexte que ce changement de vie radical sera bénéfique pour eux...
L'entreprise de Michel n'a pas fait dans la demi-mesure, leur demeure est sublime c'est une maison traditionnelle indonésienne spacieuse située au bord du fleuve Oliwung, un endroit idyllique, un couple quadragénaire est à leur service, Anggun indonésienne pas spécialement jolie, mais un sourire radieux qui illumine son visage en permanence ce qui lui donne un charme fou. Susilo son mari est un homme râblé, costaud, puissant même caractéristique que sa femme toujours le sourire aux lèvres. Anggun est en charge du ménage et surtout de la cuisine, quant à Susilo il s'occupe de l'entretien de la maison, du jardin et il sert aussi de chauffeur.
La première année d'adaptation, fut compliquée, surtout pour Françoise, vivre dans un pays étranger, loin des siens, culture différente, elle était souvent triste. Puis grâce à la communauté française de Jakarta, elle a retrouvé un emploi d'enseignante dans une école française. Michel a été soulagé de la voir retrouver le sourire, il a même remarqué sa complicité grandissante avec Anggun, il a eu la sensation qu'elle la considérait plus comme une amie qu'un membre du personnel de maison.
Michel a dû partir à Surabaya sur l'île de Java pour plusieurs jours, des gros problèmes sur un chantier, il s'était donné cinq jours pour tout régler. Quand il l'avait annoncé à sa femme, il pensait que comme d'habitude elle serait accablée de le voir s'absenter, il a eu l'étrange impression que Françoise semblait au contraire ravie de le voir partir.
Michel était soucieux, il se passait quelque chose, son épouse était différente, son comportement avait changé depuis quelque temps, sexuellement leurs rapports s'espaçaient de plus en plus, la question qui le taraudait est-ce que sa femme le trompait ?
Michel au bout de trois jours a rétabli la situation sur le chantier de Java, il faut dire qu'il était motivé, faisant preuve d'une grande autorité pour faire avancer les choses, son principal objectif étant de rentrer plus tôt sans prévenir afin de confondre son épouse en espérant qu'il se soit trompé, il était ravagé par le doute.
Le taxi le dépose bien avant la maison, il finit le chemin à pied, angoissé, mais perfidement il a toujours fantasmé de découvrir sa femme avec un autre, cela peut paraître contradictoire la jalousie et l'excitation mélangées.
La maison semble étrangement calme, d'habitude il y a toujours de la musique, les rires d'Anggun et de Françoise, Michel tend l'oreille, il lui semble discerner une sorte de gémissement qui semble venir de l'étage, son cœur bat la chamade, il retire ses chaussures pour éviter de faire du bruit en montant l'escalier, il ne faut absolument pas éveiller des soupçons...
La porte de sa chambre est grande ouverte, discrètement il jette un œil et la scène qu’il voit le laisse sans voix, le ciel lui tombe sur la tête, il ne s’attendait pas du tout à ça, carrément choqué sa femme est allongée sur le dos toute nue en travers du lit, sa tête penchant en arrière, les cuisses largement écartées. Anggun toute nue aussi est en train de lécher la minette de sa femme, il comprend vite qu'elle y prend un plaisir fou, elle braille sans retenue, sa maîtresse lui titille les mamelons en même temps, connaissant l'hyper-sensibilité des seins de sa femme, les gémissements redoublent d'intensité.
Michel reste figé, stupéfait, sa femme est lesbienne, il ne sait plus quoi penser, être cocu par une femme est-ce vraiment être trompé ? Mais au moment où il se pose cette question il entend un craquement qui vient du fauteuil en osier qui se trouve dans l'alcôve, pas visible de la porte de la chambre, elles ne sont pas seules, quelqu'un les observe.
Michel est anéanti quand il voit Susilo apparaître complètement nu, sa verge dressée - il constate de suite que la nature l'avait plus que gâté, incrédule de voir des bourses pendantes aussi volumineuses - il se dirige directement du côté de la tête de Françoise, passe sa tige sur son visage, ses lèvres. Françoise ouvre la bouche en grand pour pouvoir engloutir la bite de son amant, Anggun continue avec délice de sucer le clitoris de son amie.
Michel est prêt à intervenir, rentrer dans la pièce en furie, mari bafoué, mais c'est plus fort que lui, il veut voir la suite, surtout que Susilo mène la danse il a demandé à sa femme de prendre sa place et lui la sienne. Il vient se positionner entre les cuisses de Françoise avec vigueur sans la moindre douceur il pénètre le vagin de sa maîtresse qui pousse un grognement, quant à Angunn, debout, elle a chevauché la bouche de Françoise qui lui dévore à son tour la chatte.
Michel est à la fois abattu, affligé, mais chacun a sa part de vice, la scène hard qui se déroule sous ses yeux ne le laisse pas indifférent. Il ne veut pas se l'avouer, mais au fond de lui cela lui plaît, les protagonistes sont déchaînés Susilo défonce de toute la longueur de son chibre la minette de Françoise, sans ménagement. Les coups de boutoir s'enchaînent et d'un mouvement de rein ultime il se déverse en elle, quant à Anggun elle miaule de plaisir sans retenue barbouillant de cyprine le visage de sa complice.
Michel redescend en toute discrétion dans le salon, il s'assoit dans un fauteuil fait retomber son rythme cardiaque, sa colère est intense, il les attend de pied ferme.
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Commentaires ()
Si l’auteur se dirige vers l’histoire du cocu content ayant peur de perdre l’amour de sa vie il choisit la facilité. Il ne démontrera aucune imagination.
À suivre