Abondance de sexe ne nuit pas
Chapitre 1
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✦ Mid Ocean Abondance de sexe ne nuit pas XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Abondance de sexe ne nuit pas — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Mid Ocean
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Abondance de sexe ne nuit pas

Chapitre 1

Abondance de sexe ne nuit pas.
Prise d'une impérative envie de pisser, j'ouvre un œil puis les deux, le réveil annonce 03:37. Merde ! Je me lève et titube jusqu'aux toilettes, je soulève ma nuisette, m'installe sur le siège et je me vide la vessie dans un soupir de soulagement me sentant tout à coup libérée ; c'est alors que je sens suinter depuis ma chatte un liquide épais et gluant : c'est le foutre abondant de mon copain qui s'est vidé les couilles hier soir lors d'une sacrée partie de cul.
Avec mes doigts j'en récupère au passage, je le renifle, ma mouille et sa liqueur mélangées qui flairent bon l'amour, je lèche mes doigts poisseux et je me régale, puis je frictionne mon bouton rose avec le reste collé au bout de mes doigts. Je me torche la vulve et regagne la piaule.
En me recouchant je soulève la couette et j'aperçois le modèle réduit de cette putain de queue qui m'a fait prendre mon pied hier soir et avec quel panache ! Une limace! Comment ce bâton de chair de vingt centimètres a bien pu redevenir ce minable gastéropode (sans coquille) ? J'essaie de résoudre ce problème épineux, mais je rejoins trop vite les bras de Morphée.
Si vous me demandez pourquoi j'ai débuté ce récit par cette anecdote je vous répondrai que c'est la faute à mon impulsivité ou bien que ça m'est venu comme une envie de pisser !
Nous prenons le petit déj et je me rend compte que j'ai oublié de nous présenter : mes parents m'ont prénommée Gisèle, ça fait un peu vieillot pour une jeune femme de 35 ans, mais je fais avec; je suis coiffeuse dans la petite ville où je suis née et mon compagnon c'est Michel, 37 ans, est mécanicien au Garage Central.
Pour certains je peux paraître une provinciale mal dégrossie, mais ne vous inquiétez pas pour moi, j'ai la tête bien calée sur les épaules et les pieds sur terre.
Eh oui ! Figurez-vous que je lis sur mon ordi les histoires de ce site et je me suis dit : pourquoi pas moi ? J'ai le brevet et le CAP de coiffure, toujours de bonnes notes en grammaire et en orthographe. Il m'arrive d'y lire des histoires que je n'aurais pas signées. J'occupe l'essentiel de mes loisirs à la lecture, raison pour laquelle mes copines m'appellent « l'intellectuelle ».
Je me lève et dépose dans l'évier la vaisselle du petit dej ; dans la seconde qui suit j'entends bouger la chaise de Michel, puis sa bite dressée venir percuter la raie de mes miches ; c'est presque un rituel entre nous, je me baisse, me cramponne au meuble et lui présente mon cul. Son gland parcourt le sillon et telle une tête chercheuse trouve sans difficultés la bonne entrée, l'autre étant réservée pour des instants plus secrets. Il m'enfile comme un soudard, ses saccades sont agressives, endiablées et ne durent pas bien longtemps, mais nul besoin d'orgasme, le sentir en moi, récolter ses giclées de sperme me suffit amplement pour débuter une journée ensoleillée. A ce sujet je me pose des questions sur le nombre d'éjaculations qu'un homme peut générer en une journée ? Parce que mon étalon préféré, c'est tous les jours deux fois, sauf exception ! Je vais demander son avis à Jocelyne, ma patronne.
Jocelyne a une dizaine d'années de plus que moi, c'est une femme de taille moyenne, rondelette, coquette, pimpante et toujours de bonne humeur. Je travaille chez elle depuis plus de dix ans et nous nous entendons parfaitement bien.
Je profite du calme avant l'ouverture pour lui demander si elle connaît la fréquence moyenne d'éjaculations chez l'homme. Elle me répond par une autre question cherchant à savoir si j'avais des problèmes avec Michel ?
— Non, non, pas du tout, ce serait plutôt le contraire !
— Que veux-tu dire ?
— Eh bien, je le trouve plutôt performant.
— Tu veux me dire qu'il te baise trop souvent ?
— Pas trop, mais très souvent.
— Tu ne pourrais pas me le prêter parce qu'avec Gabriel et son métier (Gabriel est chauffeur routier à l'international) c'est jeûne et abstinence !
— Jocelyne !
Je suis sidérée. Je n'aurais jamais imaginé qu'elle puisse me poser une telle question. Elle semble elle-même surprise, rouge de confusion et s'excuse en regrettant d'être allée trop loin.
En fin de journée en quittant le salon, je salue Jocelyne qui me demande, le rose aux joues :
— Finalement, si tu pouvais en toucher un mot à Michel, si tu es d'accord, bien entendu.
— Je vais y réfléchir, Jocelyne, bonne soirée.
En rentrant chez moi cette idée me travaille. J'ai tendance à attribuer à Michel notre fort penchant à la sexualité, mais moi aussi je suis une sacrée salope, ne rechignant jamais à tout ce qui touche au sexe. Il y a bien longtemps que j'ai mouillé ma petite culotte en pensant aux formes généreuses de Jocelyne, sa proposition serait l'occasion d'obtenir ses faveurs et m'en offusquer tout à l'heure n'était pas très loyal de ma part.
Ce soir, j'ai mes règles. Je suis donc de corvée. Une corvée que j'adore puisqu'il s'agit de séances de masturbation et/ou fellation. Alors que je lui caresse les couilles de la main gauche et que je lui astique la bite de la droite, je pose la question à cent euros :
       — Dis-moi chéri, que me répondrais-u si je te disais que Jocelyne aimerait que tu la sautes ?
       — Quoi ?
..
       — Tu m'as très bien comprise, ça te dirait de baiser avec Jocelyne ?
 Il ptrend un moment de réflexion et me dit:
— Si c'est une blague je la trouve conne, si c'est vrai je ne dirais pas non, mais à une condition.
       — Ah oui, laquelle ?
       — Que tu sois présente et que tu nous filmes !
       — Pourquoi pas, c'est une très bonne idée.
En remerciement il a droit à une fellation du feu de dieu dont j'avale la conclusion avec un plaisir gourmand.
Le lendemain matin dans le local qui nous sert de vestiaire je donne à Jocelyne le résultat de ma négociation avec Michel.
       — Putain Gisèle tu es la meilleure. Mais petite salope, tu vas te rincer l'œil.
       — J'espère bien et rien que d'y penser, je suis terriblement excitée.
       — J'ai bien envie de vérifier ça dans ta petite culotte !
       — Ce n'est pas le bon jour, mais je peux inverser les rôles, si tu en as envie.
       — J'en meurs d'envie, viens me caresser la chatte !
Je m'approche de ce corps plantureux tant de fois cible de mon regard lubrique, je soulève le devant de sa jupe, remonte le long de ses cuisses veloutées, et, oh surprise, je rencontre sans le moindre obstacle une forêt de poils soyeux qui camoufle sa vulve inondée, ses grandes lèvres boursoufflées, son clitoris bandé, mes doigts sillonnent cette huître grande ouverte, prête à la dégustation. Mais l'ouverture du salon nous oblige à reporter à plus tard une exploration plus approfondie.
Je ne sais pas pour Jocelyne, mais en ce qui ma concerne j'ai eu toute la journée l'impression que les clientes et clients ressentaient en moi l'extrême tension sexuelle qui me perturbait depuis ce contact vibrant avec ma patronne. Chez un client homme j'imaginais sa bite toute proche dans une somptueuse érection, chez une femme je me voyais peloter ses seins offerts à ma vue. Quand avec Jocelyne nos regards se croisaient, ce n'étaient qu'appels au sexe, rien qu'au sexe.
Lorsque je rentre chez moi, Michel est déjà là. Je lui explique les raisons de mon retard en évoquant les scènes torrides entre Jocelyne et moi après la fermeture du salon. Il n'en fallait pas plus pour que les instincts primaires de Michel se réveillent ; il a déjà dégainé son calibre et s'approche de moi, il me met à poil, sauf la culotte…, ragnagnas obligent et m'allonge sur le canapé tout en se branlant il dépose sa queue entre mes nichons que je rassemble vers le centre et qui l'enveloppent. Commence alors une danse dont je n'ai toujours pas compris pourquoi certains voudraient que ce soient un tango ou un paso-doble. Bref, passons !
Mes seins compriment suffisamment ce piston occasionnel pour qu'il se sente comme à la maison et vienne asperger mon menton et mon cou de ce lubrifiant très particulier.
Le lendemain au salon nous mettons les choses au point avec Jocelyne. Il ne s'agît pas de faire n'importe quoi. Nous sommes bien placées pour savoir qu'une rumeur divulguée en ce lieu fait la une de la petite ville dès le lendemain. Nous décidons que pour elle et moi de ne jamais faire le moindre geste ou la moindre allusion à notre relation durant les heures d'ouverture du salon. Avec Michel, dans un premier temps nous feront comme si nous étions invités à dîner chez les uns ou les autres mais sans Gabriel. Si cela devait se renouveler nous louerions une chambre dans un de ces hôtels anonymes du chef-lieu du département. Jocelyne m'informe que son mari part pour la Pologne le lendemain matin, Rendez-vous est pris chez elle demain soir, 20 heures.
Nous sommes venus à pied, à l'heure dite nous sonnons à l'entrée de sa maison, elle nous ouvre de l'intérieur et nous accueille dans le hall. Elle et Michel semblent tendus et après les embrassades elle nous fait asseoir dans le salon, Michel et elle sur le canapé, moi dans un fauteuil face à eux. Un silence insolite s'installe, Jocelyne paraît aussi empruntée que Michel, les mains jointes sur ses genoux, les joues empourprées, un timide sourire aux lèvres ; je décide de prendre les choses en main :
       — Eh bien tous les deux, on dirait des ados qui se rencontrent pour la première fois ! Vous vous rappelez pourquoi vous êtes là ?
Je veux bien te prêter mon mec, Jocelyne, mais je ne peux pas faire tout le boulot à ta place ! Je vois que tu as préparé du Champagne, je m'occupe du service en attendant.
Jocelyne retrouve enfin l'usage de la parole :
       — Vous n'allez pas me croire mais je vais tromper mon mari pour la première fois et pourtant ce ne sont pas les occasions qui ont manqué au salon, n'est-ce pas Gisèle ? C'est la raison pour laquelle je suis un peu crispée.
       — Et toi, tu en as eu des occasions, me demande Michel légèrement inquiet.
— Bien sûr, mais à chaque fois je répondais que j'avais tout ce qu'il fallait à la maison.
       — Gisèle m'a dit que tu avais un gros tempérament, c'est vrai ?
       — Je ne sais pas répondre à ça, rétorque Michel.
J'interviens en lui disant que s'il ne peut pas répondre, il peut toujours lui montrer !
Nous trinquons et lorsqu'ils reposent leurs verres ils se rapprochent l'un contre l'autre, enfin. Je sors mon portable de mon sac et me tiens prête à immortaliser une scène dont je ne sais si elle va m'exciter ou bien me contrarier. Car je dois l'avouer, l'ai failli renoncer. C'est Michel qui m'a convaincu me disant que ce serait pour nous un motif d'excitation, en cas de besoin.
A la vue du portable Jocelyne se lève et entrouvre délicatement sa robe de chambre au dessus des seins, puis l'échancrure s'élargit laissant apparaître deux aréoles brunes surmontées de tétons bien bandés, ; en dessous le nombril, centre d'un ventre replet, puis cette forêt dont je parlais plus haut qui camoufle ses trésors ce que d'autres, telles que moi, offrent imberbes au regard lubrique du premier venu. Elle pivote alors, écarte les bras, la fresque japonaise tombe à ses pieds. Les chairs graciles d'un fessier de taille respectable se dévoilent devant nous, elles cachent entièrement le fin fond de cette vallée où l'anus attend peut-être une prochaine visite.
Dans le même temps Michel s'est égajement dénudé et il vient coller sa bite en pleine forme entre les fesses de ma patronne ; ses mains s'agrippent par devant à sa fabuleuse paire de seins et il l'embrasse dans le cou.
Jocelyne cherche un passage sur le côté pour s'emparer de sa bite, le trouve et se tourne bers lui en l'embrassant et en le branlant.
C'est parti !
Je mets en route la machine à souvenirs, je m'approche du couple dont je ressens les élans sexuels , leur appétit me donne faim, leur passion attise les braises qui ravagent mon bas-ventre, je ne suis pas voyeuse, je suis complice.
Mais ils n'ont strictement rien à faire de la perception que je peux avoir de leur accouplement. Elle n'a qu'une envie c'est de se faire défoncer et lui n'a qu'une envie c'est de la défoncer.
La voilà qui s'agenouille, non pour faire ses dévotions, mais pour aspirer ce long et gros tuyau que je connais par cœur, du bout des dents elle mordille le gland et l'avale à nouveau, elle récidive et ainsi de suite jusqu'à ce qu'il la prenne dans ses bras et la couche sur le canapé. Sans attendre elle écarte ses cuisses et offre sa vulve velue à léchouiller, ce qu'il fait avec tact, la prise de vue en gros plan pourra en témoigner, même si un poil vient un instant l'importuner.
Quelques spasmes secouvrent le corps tendu, des chuchotements les accompagnent, puis la voie aigüe de Jocelyne retentit tout à coup :
— Michel, viens me baiser, je ne peux plus attendre !
Mon mec ne se fait pas prier et sa bite, ou devrais-je dire MA bite, coulisse délicatement dans les profondeurs de son intimité avide de plaisir canaille. Mon troisième œil ne rate rien des lentes entrées et sorties de ce calibre qui va et vient dans cette grotte aux reliefs tourmentés, qui s'humidifie un peu plus à chaque à coup de Michel, les couilles de mon mec gambadent de gauche et de droite, une douce mélodie de soupirs monte en gamme, les deux amants s'acheminent doucement vers une explosion de décharges sexuelles, les jambes de Jocelyne le ceinurent et quand elles sent les jets l'inonder je l'entends dire :
       — Remplis-moi Michel, remplis-moi de ton foutre et quand tu seras sorti je veux que Gisèle vienne le boire !
       — Tu es tout de même une sacrée salope !
Une courte trêve et sa queue encore bien raide sort de la chatte gluante de Jocelyne, je lui passe la tablette, m'allonge sur les dos et attends la bouche ouverte qu'elle me chevauche ; c'est par le biais d'une chatte que mon copain vient de baiser que s'écoule en ma gorge le sperme auquel je suis abonnée.
La maîtresse de maison avait préparé un en-cas pour l'entre-acte, après un passage à la salle d'eau ils reviennent à poil, nous mangeons des mini-sandwichs et buvons de la bière ; lorsque nous avons terminé Jocelyne demande à voir la vidéo ; je la mets en route et leur passe sur le canapé où ils se sont réinstallés. Je les regarde comme une conne et je commence à me demander ce que je fous là. Eux le savent parfaitement, les images ont un effet positif sur la bite de Michel pendant que Jocelyne se pétrit les seins. Une petite partie de la vidéo aura suffit à Jocelyne pour la requinquer ; en grande forme elle allonge mon homme et le suce prenant son sexe pour le bâton de glace du dessert, puis elle le chevauche et se fait une piqûre de rappel en plongeant sur le gland revigoré. En gros plan je vois les grandes lèvres qui s'écartent au passage du gourdin et là, c'en est trop !
P
Je pose mon appareil sur la table basse, je m'approche des deux sexes imbriqués, ma langue impudique les lèche depuis les couilles je remonte jusqu'à l'anus de la belle et ce bout de langue bandé se paye le cul de la patronne, comme une juste compensation au prêt de mon mec.
Alors que je vois ce popotin tournicoter autour de MA bite qui met un temps fou à éjaculer, Michel a la bonne idée de nous inviter à venir le sucer. Deux minutes après quelques maigres gouttes parsèment nos visages, montrant les limites de sa production, que d'aucuns essaient de nous faire croire inépuisable.
Ton homme baise comme un dieu, ma chérie, tu peux me le prêter quand tu veux !
— N'en pend pas trop l'habitude, sinon ce ne sera plus le mien ! La prochaine fois viens à la maison quand je ne serai plus indisposée, on verra alors les choses changer.
Nous sommes rentrés en silence à la maison en se tenant la main. J'aurais pensé voir Michel le torse bombé, en mâle triomphant, étrangement, il n'en fût rien.
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