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✦ Wooky Hermione XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Hermione — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Wooky
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Hermione

Chapitre 3

J'avais parfaitement conscience que ce que nous avions expérimenté ensemble n'était que les prémices d'une aventure mêlant dévoilement de secrets bien cachés et réalisation sans tabou de désirs à deux.
C'était à nous de créer la suite, de donner vie à cette aventure.
Mais je ne voulais rien t'imposer, je pouvais t'accompagner dans cette découverte de ce qui était caché en toi, de ces désirs enfouis, mais il fallait que cela se passe avec toi, en actrice qui s'engageait. Or je sentais bien que si je te proposais quelque chose proche de cette part d'ombre, tu hésiterais, tu ne saurais plus et tu sombrerais dans le doute.
J'essayais donc de trouver la meilleure solution.
Celle-ci m'apparut un jour de manière inattendue et surtout presque surnaturelle : je me suis laissé porter par un rêve inattendu.
Dans ce rêve, nous étions ensemble, dans une bâtisse de bord de mer en Bretagne, presque un manoir. Il faisait beau ; beau en Bretagne, c'était bien un rêve.
Je regardais vers la mer, et les magnifiques éclats de reflet du soleil, qui brillaient comme des gemmes. J'entendis ta voix. « Mon amour ». En fait, c'était plutôt une question : « Mon amour ? ». Je me tournai vers toi, tu étais floue comme dans les rêves, véridique comme un miroir, belle comme une fleur, dans une légère robe printanière. Resplendissante. Et au cou, un étonnant collier de dentelle noire. Tu le caressais doucement, avec un sourire envoûtant et énigmatique. « Je suis à toi ».
Rêve bien énigmatique.
Mais que je me suis empressé d'interpréter à notre façon.
Aussi, le lendemain, alors que tu étais à ton travail alors que, moi, j'avais la chance de télétravailler, je profitai d'un instant d'accalmie professionnelle, pour naviguer sur le site de produits érotiques, à l'origine de l'essentiel de notre ludothèque. J'y trouvais presque immédiatement un collier de dentelle en tout point semblable, je m'en étais convaincu, à celui de mon rêve.
Un peu fatiguée par sa longue journée, tu fus ravie que je te propose un verre de kir royal agrémenté de quelques framboises. Je savais que tu adorais. Nous nous racontâmes notre journée, en nous appesantissant sur des anecdotes amusantes. Nous riions.
Je te tendis une petite enveloppe. « J'ai un présent pour toi. »
Tu y découvris le collier en dentelle ainsi qu'une lettre pliée. Elle allait régir notre vie désormais, du moins, je l'espérais.
« Ma jolie Hermione, tu viens de recevoir un joli collier de soumission. Il est à toi, tu peux le mettre si tu le souhaites et quand tu le souhaites.
Mais si tu le mets, tu acceptes d'en respecter les règles.
Tant que tu le portes, tu seras ma soumise et tu acceptes par avance d'obéir à tous mes ordres. Tu ne sais pas quand je donnerai un premier ordre ni même si j'en donnerai...
Nous pourrons parler normalement, mais dès que je commencerai une phrase par « Hermione ...», tu sauras qu'il s'agit d'un ordre (une sorte de Jacques-a-dit pervers ...), l'ordre peut-être direct (usage de l'impératif) ou indirect (sous forme de question rhétorique).
A chaque ordre, tu devras acquiescer par un « Oui, Wookie ».
Evidemment, tu devras exécuter chaque ordre. Si un ordre est mal exécuté, je pourrai te donner une punition.
Un « Wookie, j'ai envie de ... » ou équivalent pourra, en fonction de sa salacité ou sa perversité, être grandement apprécié.
Pour que les choses se passent au mieux, tu as deux mots à retenir, à n'utiliser qu'en cas d'urgence : « Harry Potter » : quand tu diras cela, cela annulera le dernier ordre et « Dumbledore » : si tu décides de mettre immédiatement un terme à l'expérience. »
Ton visage devint grave, tu semblais très concentrée en prenant connaissance de la lettre. Silencieuse, tu ouvris l'emballage du collier lentement et délicatement, tu l'en sortis, l'observas en le caressant entre ses doigts, puis toujours sans un mot, passas élégamment tes mains derrière ton cou pour attacher le collier.
— Il te va à merveille, hasardais-je en chuchotant. Tu levas les yeux, presque interrogatifs, puis repris la lettre. Je te vis la relire attentivement : tes lèvres bougeaient, comme si tu voulais t'en imprégner. Ce sérieux était inhabituel chez toi. Tu comprenais l'importance de cette lettre et de l'engagement qui pouvait en naître.
J'aurais voulu pouvoir lire dans tes pensées. Vaguement inquiet, je n'osais interrompre ta lecture et tes réflexions.
Tu levas enfin les yeux, les plantas dans le mien, souris doucement et dis tendrement, presque timidement. « D'accord ».
— Tu as des questions ? Tu veux que nous en parlions ?
— Non, non, ça va. Tu me ressers une coupe ? Ça te dit qu'après le repas on se regarde un film ? Et pourquoi pas Gladiator ?
Je te connaissais, je savais que je ne tirerais rien de plus de toi, tu devrais digérer toutes ces nouveautés. Evidemment, je me dis que je ne devais pas te mettre la pression, que cela ne pouvait venir que de toi. Toi seule devais être la maîtresse de tes envies, toi seule pouvais te libérer. Je décidai donc de ne pas t'en parler, et surtout de ne pas me mettre à moi-même la pression, ne pas y penser. Ce ne fut pas facile, mais après une semaine ou deux, je n'y pensais plus ou plutôt presque plus. Car je peux vous l'avouer : lorsque nous faisions l'amour, l'image du collier de dentelle noire me revenait souvent à l'esprit.
Heureusement, je demeurais serein. Sans doute, au fond de moi, je restais confiant et j'avais confiance en toi, que tu puisses choisir la bonne décision, la bonne pour toi comme pour nous.
Notre vie sexuelle était très épanouie. Il était rare que nous passions une journée sans passionnément faire l'amour. Je me demandais parfois si notre fougue n'était pas également due à quelques pensées furetant en dehors de la réalité du lit, quelques reflets de nos parts d'ombre.
Quelques attentes implicites certainement aussi.
Attentes incroyablement récompensées quelques semaines plus tard.
C'était un jeudi, mais pas n'importe quel jeudi, c'était l'anniversaire de notre rencontre. Exceptionnellement, nous décidâmes de ne pas aller au restaurant comme nous en moins l'habitude, mais plutôt de nous faire une petite soirée tranquille en amoureux. Nous avions tout préparé conjointement. La nuit était déjà tombée, c'était encore l'hiver. Dans la cuisine, tout fut enfin prêt.
Ayant un certain sens du cérémonial, nous montâmes donc nous changer avant de passer à table. Je descendis peu après en chemise et pantalon de costume et mis la table tranquillement en attendant que tu te prépares. Tu descendis à ton tour quelques minutes plus tard et en entrant dans la salle à manger me demanda : « je te plais comme ça ? ». Je me retournai et te vis dans ta superbe petite robe noire, bien courte laissant apparaître tes jolies jambes, portant d'élégants talons hauts – toi, qui d'ordinaire rechignais à mettre des talons.
Et surtout avec, ras du cou, le collier de dentelle noire.
— Tu es magnifique, mon amour, je suis très fier de t'avoir pour femme, te répondis-je, et me levant, je te serrai contre moi, sentant tes seins contre mon torse et devinant l'absence de soutien-gorge. C'était très excitant. Mais je préférai ne pas évoquer la présence du collier.
Je te sentais un rien fébrile, alors que nous passâmes à l'apéritif, que nous discutâmes légèrement de choses et d'autres. Ce fut alors que ton téléphone sonna : tes parents qui t'appelaient pour régler un sujet rapidement, tu t'éclipsas dans le salon, pour parler plus à ton aise. J'en profitais pour monter à l'étage, dans notre chambre, pour aller chercher un plug anal en métal argenté dans notre ludothèque ainsi qu'un peu de gel lubrifiant. Je redescendis et déposai le plug dans ton assiette et le lubrifiant à côté. Quelques minutes après, tu revins à table, tu t'assis et, alors que tu m'expliquais l'arrangement trouvé avec tes parents, tu aperçus le plug dressé fièrement dans ton assiette, ta voix soudain se troubla.
— Hermione, tu vas te lever, enlever ta culotte, me la donner, et là devant moi, tu vas te mettre ce plug.
Tu me regardas, un instant interdite. Puis, lentement, tu fis exactement ce que je t'avais ordonné : avec grâce, tu relevas ta robe, fis descendre ta jolie culotte en dentelle le long de tes jambes, me la tendis, puis avec application, pour la première fois, je te vis mettre un peu de gel sur le plug, l'étaler du bout des doigts, puis, relevant ta robe, faire glisser le plug dans ton anus. Tu allas te laver les mains puis tu attendis, debout, docile, devant ta chaise.
— Tu peux te rasseoir.
Et comme si de rien n'était, je poursuivis notre conversation. Je te sentais à la fois mal à l'aise et excitée, je le sentais à la façon dont ta voix se brisait par instant. Mais tu fournissais un grand effort pour n'en rien laisser paraître. Au bout d'un moment, l'apéritif presque terminé, je finis par te dire.
— Tu nous imagines dans un restaurant, comme ça, toi, sans culotte, avec un plug anal. Tu crois que cela t'exciterait ?
— Je ne sais pas...
— Hermione, lève-toi.
Tu te levas. Et à mon tour, je me mis debout et m'approchai de toi. Je te regardai droit dans les yeux.
— Hermione, soulève ta robe, que je vois ta chatte et ton cul.
Tu t'exécutas immédiatement. Je me fis lentement le tour de toi, belle femme désirable. Tu ne bougeais pas. Je m'arrêtai derrière toi, je contemplai un moment tes belles fesses.
— Penche-toi un peu.
Je pus voir la tête comme irisée du plug à l'endroit de ton anus. Tellement excitant.
Puis je m'approchai, appuyant mon bas-ventre contre tes fesses, provoquant immédiatement un début d'érection, et je passai alors ma main droite devant, ma paume se posant sur ton pubis et mon majeur passant dans ta fente. Elle était déjà très humide.
— En fait, cela t'exciterait. Quand je vois comme tu es déjà humide... C'est le fait de te savoir nue et donc déjà disponible ou mieux, de sentir ton anus déjà pénétré et ouvert, en préparation à recevoir une queue qui t'excite comme ça.
— Je ne sais pas ...
— Tu as envie d'une queue ?
J'étais collé contre toi, mon torse contre ton dos, mon doigt dans ta chatte humide. Tu répondis d'une voix faible : « Oui ... ».
— Allez, Hermione, monte dans la chambre et déshabille-toi.
Nous montâmes tous deux. J'avais pleinement conscience que je ne jouais pas bien mon rôle de maître que je devais te faire plus languir, mais je ne pouvais plus me retenir : trop envie de te baiser.
Dans la chambre, je te fis mettre à quatre pattes sur le lit, et j'eus l'idée alors de retrouver les fameuses menottes que nous avions achetées jusqu'ici sans les utiliser, je te les montrais, te laissant le choix de dire « Harry Potter », mais tu ne dis rien. Je te passais une menotte, passai la chaîne dans la tête de lit, qui était à claire-voie, et te mis la seconde menotte et ainsi à quatre pattes, les mains maintenues ensemble et à la tête de lit, tu m'étais totalement soumise.
— Hermione, tu vas me sucer.
Je pris le temps de me déshabiller à mon tour, tout en contemplant ton cul, je voyais d'ici l'humidité de ta chatte. J'étais déjà bien en érection sans être totalement dur.
— Donne ta bouche.
Dans cette position, tu devais légèrement te contorsionner pour tourner la tête et m'offrir tes lèvres, tes mains ne pouvant pas t'aider. Tu essayais d'ouvrir la bouche pour me happer, mais je jouai avec toi, je passais mon gland sur tes lèvres, tu essayais de le prendre en bouche, mais c'était difficile sans les mains. Alors je faisais glisser mon gland entre tes lèvres, tu le suçotais, et parfois, tu tendais ta langue pour que je puisse y branler mon gland.
— Qu'est-ce que tu aimes sucer les queues ! Mais regarde-moi !
Pas facile pour toi dans cette position, mais tu essayais de lever les yeux vers moi, ton regard était incroyablement excitant.
— Tu vois, mon amour, quand tu suceras des queues, il faudra que tu regardes les hommes comme ça, cela fait craquer tous les hommes, une jolie femme, la bite dans la bouche qui te regarde dans les yeux. Tu le feras, n'est-ce pas ?
Sans sortir le gland de ta bouche, tu acquiesças en silence. Je savais donc que tu avais envie de sucer des queues, que tu aimais ça.
D'ailleurs, je tendis alors la main, ta chatte était absolument trempée, dégoulinante.
Alors que je continuais d'aller et venir dans ta bouche, je me saisis de la tête du plug, pour le faire bouger en toi, je voyais ton petit trou, déjà moins petit, s'élargir et se rétrécir en fonction des mouvements. Je finis par le retirer complètement et je pris alors dans la table de chevet, notre ludothèque, un petit vibromasseur. Je mis un peu de gel dessus, le mis en marche et le mis en contact avec ton anus. Tu t'es mis à gémir.
— Tu aimerais être soumise comme cela et pendant que tu me suces, de sentir alors un homme derrière et sa queue qui élargit ton anus ?
Tu ne répondis pas, mais je sentais ton excitation. Et ton cul se dilatait et finit par gober le vibromasseur. Tu gémis à nouveau.
— Tu aimerais être une salope ? Une salope qui se prend des queues dans tous ses orifices ?
Tu ne me dis rien, mais je retirai ma queue de ta bouche alors que le vibro vibrait dans ton cul, tu avais du mal à garder les yeux ouverts.
— Alors ?
Et tu me répondis alors :
— Oui. Je veux être TA salope.
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Davidorab
9 avril 2024 à 22:57
Cette mise en place progressive - et joliment écrite - laisse bien augurer de la suite...
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
9 avril 2024 à 14:25
Mais oui elle va devenir la salope de son maître, elle va obéir à ses ordres en étant soumise pour donner du plaisir à d'autres mecs, la suite oui la suite
Soyez respectueux
Répondre

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