Retrouvailles - Ce soir tu es à moi...
Chapitre 1
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✦ romeoLVDP Retrouvailles - Ce soir tu es à moi... XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Retrouvailles - Ce soir tu es à moi... — Chapitre 1

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Retrouvailles - Ce soir tu es à moi...

Chapitre 1

Je t'attends avec impatience…
Oui, cela fait si longtemps que j'espère ce moment… si longtemps que j'ai envie de toi… si longtemps… 10 ans en fait… Une décennie de discussions passionnées, de désirs inassouvis, de frustrations mal maîtrisées, de ruptures douloureuses, et de rencontres insatisfaisantes pour en arriver à ce soir.
Alors je veux te montrer à quel point j'ai changé durant ces 10 ans… il est loin le garçon timide et si plein de principes que tu avais découvert. Qui aurait cru qu'après cette décennie qui nous sépare du seul et dernier fugace moment de passion ensemble, nous nous reverrions dans de telles circonstances…
Tu as fait de moi l'homme que je suis. Par petites touches, comme une artiste qui façonne une oeuvre, fantasme après fantasme, tu m'as fait deviner à quel point le sexe pouvait être inventé et source de plaisir. Mais je n'ai eu qu'un avant-goût avec toi, un aperçu idéalisé de ce que pouvait être une nuit entière passée entre tes jambes…
Tu es Ma salope, je connais ton potentiel et j'ai besoin que tu sois mienne… Je sais que ton désir perpétuel et insatiable t'envoie souvent lécher d'autres queues que la mienne, mais je ne t'en veux pas, je ne te juge pas... et même si parfois je l'avoue, j'ai envie de t'insulter et de te dire que tu n'es qu'une chienne, au fond je ne peux pas t'en vouloir d'assumer tes appétits et tes fantasmes… tant que tu m'appartiens…
Et ce soir je vais enfin avoir l'occasion de m'affirmer, de te prouver que j'ai mérité ta patience, de te démontrer que je suis celui qu'il te faut… Car oui, j'ai décidé que ce soir, il n'y aura aucune frustration… Aucune… Ni pour toi ni pour moi… Ce soir je vais remplir ta bouche de bonheur et je vais te laisser avaler mon plaisir. Quant à toi, tu vas jouir en découvrant les délices de la soumission… Alors ce soir je vais te dire à quel point je te déteste d'être pour moi la succube qui hante mes nuits depuis si longtemps et qui dévore mon énergie, me laissant chaque matin vide et incomplet…
Et si je dois aller en enfer, autant que tu saches que c'est toi, la chienne qui m'a perverti… Celle qui est responsable du fait que je ne sois pas l'homme idéal, cet homme gentil et romantique que toutes mes ex désiraient tant.
Tu es ma tentatrice et j'ai sombré, car c'est à toi que je pense quand je baise, c'est ton visage que je vois quand je vais jouir, c'est à toi que je compare toutes les femmes que je rencontre… Mais la confrontation est trop brutale… Il n'y a pas match en fait… il n'y en a jamais eu… Toi si belle et si charnelle, tu n'as jamais pu être égalée…
Et puis grâce à toi j'ai pu prendre conscience de mes désirs les plus profonds… J'ai pu me rendre compte à quel point le sexe pouvait être bestial et passionné et à quel point j'aimais dominer les débats. Du premier jour où nous nous sommes parlés, tu as cerné le potentiel qui était en moi et, insidieusement, tu as fait germer la graine de la luxure dans mon cœur.
Où en suis-je maintenant, 10 ans après cette insémination ? Notre relation platonique n'a pas progressé, mais moi j'ai bien changé… Une décennie à jouir dans ta bouche par la pensée ne laisserait pas indemne le plus sain des esprits. Mes rêves et mes fantasmes ont évolué avec les années, mais ont toujours eu une constante : TOI.
Au début, le simple fait que tu t'intéresses à moi me faisait jouir. Et puis de fil en aiguille, je t'ai embrassée, caressée, léchée, doigtée, baisée, enculée, attachée, dominée, violentée... J'ai fait de toi la chose de mon esprit, l'objet de mes désirs, la représentation féminine parfaite et idéalisée toujours prête à tout pour mon plaisir, sans jugement ni tabou, seule ou à plusieurs.
Bien entendu, pour que le fantasme reste vivace, il fallait bien que la réalité en soit tout autre… et j'ai en tête de trop nombreux refus de ta part. Des excuses habilement sorties pour éviter de te retrouver entre mes griffes, pour ne pas devenir la pelote de laine avec laquelle jouerait ton félin… Mais ce soir… oui ce soir… tu es à moi… point d'objection… tu me l'as promis, une promesse solennelle faite il y a 10 ans.
Ce soir, tu vas recueillir le fruit de la graine de luxure que tu as semé en moi.
Ce soir, tu vas voir le résultat de toutes les idées tentatrices qui ont gravé de profonds sillons dans mon âme…
Ce soir tu es à moi tout simplement.
Et peut-être qu'il n'y aura jamais de match retour pour cette soirée, alors je vais tout donner, corps et âme, et tu ne pourras pas te dérober, aucune échappatoire pour ma succube qui va se retrouver seule face à son démon, cet être qu'elle a fabriqué de toutes pièces à coup d'images ravageuses.
Durant les prochaines heures, je vais devenir ton Maître et tu seras ma chienne… Je rêve depuis si longtemps de sentir ton fourreau de chair enserrer ma queue, de t'entendre me supplier de te baiser encore et encore, de ne pas m'arrêter… Alors ce soir, pour la première fois de ma vie, je vais laisser libre cours à mes envies et mes désirs. Je vais me laisser emporter par le flot tumultueux et violent d'une passion sauvage et sans limites. Oui, je vais prendre les choses en main et devenir cet homme puissant et dominant que je n'ai jamais osé incarner totalement. Et sache qu'il est loin le temps où je restais amorphe, paralysé par les fantasmes que tu me suggérais, incapable de jouer au jeu de l'amour dans lequel tu excellais. Je dispose d'une nuit pour te faire comprendre à quel point j'ai grandi.
Ce soir, tu es à moi.
Je me demande quelle sera ta réaction face à cet homme que tu as créé mais jamais véritablement connu… Tu ne manques pas d'expérience c'est vrai, tu en as même beaucoup plus que je ne pourrai jamais en avoir, mais… mais tu as beau avoir eu des centaines d'amants, t'être fait traiter de salope un nombre incalculable de fois, et avoir joué à la pute de luxe pour quelques pipes financées, ce soir oui ce soir tu risques d'être surprise… En tout cas ce soir je vais te prendre et essayer de te surprendre… Oui… et malgré toute ma confiance de façade, j'espère au fond de moi que je serai à la hauteur.
Voilà il est l'heure, tu es en retard et je déteste cela. Partagé entre l'impatience de vivre ce moment et le stress que tu ne viennes pas une nouvelle fois. Je vais terminer mon deuxième whisky et je ne voudrais pas être saoul à force de t'attendre. J'aurais préféré te voir à genoux entre mes cuisses pendant que je savourais le parfum tourbé de ce single malt. Au fond, ce n'est pas grave, je me demande même si je n'espère pas au fond de moi que tu me pose un lapin… Au moins j'aurais une excuse pour t'insulter à nouveau… Pour jouir sur ton beau visage et te marquer de mon sperme… Peut-être qu'il faut que le fantasme survive à cette soirée… Et puis si tu viens… serais-je à la hauteur ? J'hésite une seconde à me branler… depuis le temps que j'idéalise ce moment, j'ai peur de jouir trop vite. Mon corps sera-t-il capable de te faire tout ce que mon esprit envisage ?
Un timide toc à la porte me sort de mes réflexions…
Ça y est, c'est le moment, 10 ans d'attente se terminent ce soir. Je ferme les yeux quelques secondes et t'imagine telle que je t'avais demandé de t'habiller : un manteau long qui cache un petit débardeur, ta jupe écossaise qui m'a tant excitée par le passé, des bas noirs et tes bottines à talons hauts. Pas de sous-vêtements évidemment, car j'estime que ce rappel à la réalité n'est pas nécessaire. J'espère que les cheveux seront attachés en cette longue natte que j'aime tant et que tu seras maquillée légèrement, tu as tendance à toujours trop en mettre, comme pour cacher ton âme véritable derrière ton fond de teint, mais tu n'en as pas besoin, pas avec moi. Je te connais. Je mesure ta lubricité. Et puis cela fera un mauvais mélange lorsque je déposerai mon propre fard sur ton doux visage.
Je respire un grand coup en terminant d'un trait mon whisky, je te fais attendre comme tu m'as fait attendre, c'est nécessaire pour que je prenne le contrôle de la situation. Celui qui maîtrise le temps, domine les débats. Aujourd'hui, je suis ton Maître comme nous en avons convenu et je dois me mettre dans cet état d'esprit. Je dois changer mes schémas de fonctionnement et activer les fonctions primaires qui pilotent mes désirs.
Je me lève, mon sexe animé de sa vie propre se sent déjà à l'étroit dans mon jean. C'est fou comme l'éventualité d'une situation aux possibilités infinies peut provoquer plus d'excitation que sa réalisation en elle-même. Forcément je vais être déçu, c'est une certitude, tu ne seras jamais à la hauteur de la fille que tu es devenu dans mes fantasmes… mais si tu n'es que la moitié de cette femme qui me hante nuit après nuit, alors cela devrait suffire à mon bonheur et donner de la consistance à mon imaginaire pour les 10 années qui suivront.
J'éteins la lumière principale et pose la main sur la poignée. Tu toques encore. Impatiente ? Frustrée ? Stressée ? Peu importante, moi je sens dans mon élément, tel un prédateur impatient de se jeter sur sa proie, je suis bandé et prêt à l'assaut.
Je me positionne derrière la porte de manière à ce que tu ne me voies pas lorsque je l'ouvrirai enfin et j'abaisse la poignée laissant libre l'encadrement ainsi que l'accès à la chambre. Après quelques secondes, tu te décides enfin à entrer, sans un mot. Mon cœur s'affole, le sang me bat les tempes, mes mains tremblent légèrement.
Je t'aperçois enfin ; sur le manteau et les bottines, tu as tout bon. Un charmant bonnet coiffe ta crinière auburn, frileuse ? Pourtant j'espérais que tu sois si chaude ce soir…
Tu te tournes vers le salon, manqué ce n'est pas le bon côté !
J'en profite pour claquer la porte et me positionner derrière toi. Ça y est tu sais que je suis là et en un instant tu te figes, ta main droite serrant la hanse de ton sac, la gauche instinctivement portée à ton visage pour étouffer un gémissement de surprise. Satisfait, je me colle à toi, un de mes bras entoure ta taille et ma main droite se positionne sur ta gorge, t'obligeant à incliner la tête.
Avec tes talons, tu fais presque ma taille. Je dégage de ta gorge une mèche de tes cheveux qui s'est perdue et d'un geste tendre dépose un léger baiser sur ton cou si désirable. J'ai envie de mordre dans ta chair, mais je me contiens. Je respire profondément ces notes de citron et de jasmin, je les reconnaîtrai entre toutes : Channel, ma salope se la joue toujours bourgeoise.
Tu n'oses pas parler, et tu as bien raison c'est ce que je t'avais demandé, jusque là tu respectes le jeu à la perfection. Je caresse ton visage avec la pulpe de mes doigts tout en resserrant mon étreinte du bras gauche. Tu dois sentir mon érection contre tes fesses de sportive. Alors d'une voix que j'espère maîtrisée, je souffle au creux de ton oreille :
— Coucou, ma petite chienne, alors tu es venu voir ton maître ?
Ma main remonte vers ta crinière et d'un geste sec je retire ton couvre-chef qui s'écrase mollement par terre. Tes cheveux rassemblés en chignon se défont lentement et certains s'écroulent sur tes épaules. Tu ne bouges pas, tout juste si tu oses respirer.
Es-tu excitée ?
Je l'espère, mais en tout cas moi je le suis à présent. À en crever… Mais je dois en avoir le cœur net avant d'aller plus loin… Je dois savoir si cette situation tant fantasmée t'apeure ou t'enivre. Animée par le désir, ma main gauche glisse lentement vers le bas. Au passage je contourne le piercing qui couronne ton nombril, il est toujours là ornement brillant de ton ventre plat. Puis mes doigts se heurtent au renfort de ta jupe. Je marque un temps d'arrêt. J'essaie d'anticiper les secondes qui vont suivre… J'appréhende l'accueil que me fera ta petite chatte… sera-t-elle aussi humide que par le passé ? Alors je ferme les yeux et savoure la tension qui envahit l'atmosphère brûlante de la pièce…
Je me souviens de notre premier et unique contact physique, une nuit, perdus dans un parking. Quasiment seuls au monde, entourés simplement par les arbres du jardin, tu m'avais plaqué contre ta voiture, tu m'avais embrassé et puis tu t'étais retournée afin de te retrouver dans la même position qu'aujourd'hui. Sauf que c'était toi qui avais pris ma main pour la descendre dans ta culotte… Nous venions de passer la soirée à discuter de sexe, à nous effleurer et tu avais joué avec moi comme une pyromane avec une allumette dans un champ d'herbe sèche. Cela faisait un an que tu me provoquais, encore et encore, inlassable dans ton travail de sape et ce soir-là tu m'avais chauffé, non littéralement incendié. J'étais en rut, mais je résistais encore, je voulais te prouver que je ne serai pas un de ces hommes qui te cède si facilement. Oui, je désirais être spécial, te démontrer que tu n'avais pas besoin de te donner pour être aimée. Mais j'avais échoué face à cet assaut final.
Acculé contre la paroi froide de ta portière, je n'avais eu aucune chance. L'estocade suprême d'une matador achevant un taureau aveuglé par ses ardeurs. Je ne pouvais plus rien te refuser. Alors j'avais glissé ma main dans ton intimité. Glissé est le mot parfait, car tu mouillais tellement que j'en fus surpris. Je me souviens de ce moment, il est gravé dans ma mémoire, dans mes sens… à jamais. Tu respirais si fort, comme si le fait de céder enfin à tes avances te remplissait d'un désir inédit. Plus tard, des années plus tard, tu m'avais expliqué à quel point tu avais attendu cet instant et à quel point tu étais excitée : ma résistance n'avait fait qu'exacerber ton appétit pour moi, et tu m'avais même avoué n'avoir jamais ressenti cela depuis…
Alors est-ce que j'allais te procurer le même effet ce soir ? Probablement pas… car ce soir c'est moi qui t'ai fait venir, 10 ans après notre courte et dernière aventure nocturne. Je t'ai obligée à tenir la promesse que nous nous étions faite sur ce parking, la veille de ton départ que tu m'avais caché… si j'avais su…
Ma main aventureuse glisse et cherche son chemin, je profite de quelques secondes pour effleurer l'intérieur de tes jambes et caresser la lisière de tes bas. Je fige ce moment dans mon esprit, quoiqu'il se passe par la suite, cet instant suspendu entre attente, appréhension, désir et excitation est une offrande pour le futur.
Je prends une grande inspiration, je ferme les yeux et m'imprégnant de ton parfum, et j'introduis ma main entre tes cuisses. Premier constat, tu ne portes pas de sous-vêtement, comme convenu. Tu es parfaitement épilée et ta peau est douce, c'est bien, tu sais que j'aime ça. Et tu mouilles ! Certes beaucoup moins que la première fois, mais suffisamment pour contenter mon égo. Tu gémis paisiblement lorsque je commence à caresser ton bouton avec mes doigts. Je continue pendant quelques battements de cœur effrénés puis d'un mouvement lent, je glisse mon majeur dans ton corps. Tu es chaude, si chaude… J'adore cette sensation accompagnée de cette moiteur si caractéristique de ce sexe féminin si excité.
J'ouvre les yeux. C'est parti. Elle a joué son rôle, je dois maintenant assumer le mien désormais… Plus de place pour l'improvisation… Je dois suivre le scénario que nous avons écrit ensemble à la lettre…
— Bien ma salope, tu as fait tout ce que je t'avais ordonné, tu m'obéiras toute la soirée ? te dis-je.
— Oui.
— Oui qui ?
— Oui… Maître…
— Tu sais ce que tu es ?
— … heu… une salope…
— Mais encore ?
— … ta chienne…
Je resserre ma main sur ton cou et sur un ton plus autoritaire
— Mieux que ça, je ne t'entends pas ! chienne ! Qu'est-ce que tu es ?!?!
— Une… une pute !
Je resserre encore mon emprise sur ta gorge et là le déclic s'opère en toi :
— Ta pute ! Ta chienne ! Une vraie garce ! Je suis à toi, je suis ta chose, je suis ton jouet, je suis ta salope… fais de moi… ce que tu veux…
Sa phrase se termine en un murmure doux à mes oreilles…
— Bien, le pire tu vois c'est que ça t'excite, je le sens, tu mouilles de plus en plus, chienne… ça t'excite hein de te faire traiter de pute pas vrai.
— Ou.. ui. maître.
Ta respiration est saccadée à cause de ma poigne qui serre toujours ton cou délicat et de l'excitation de cette scène que nous avions fantasmée ensemble.
Je te libère de mon étreinte étouffante, et m'empare d'un de tes seins. Je maintiens mon emprise sur toi.
La main qui fouille ton intimité est trempée de ton désir pour moi, alors je sors à contrecœur de ton corps et expose ces doigts brillants de ton liquide devant ton visage rougi.
— Vois, vois comme tu es excitée, tu mouilles comme une salope, tu n'es vraiment qu'une chienne,
J'approche mon majeur de ta bouche et le fais glisser le long de tes lèvres maquillées, ce qui a pour effet immédiat de te les entrouvrir.
— Goûte, te dis-je doucement, goûte ton plaisir…
Tes mains se portent sur la mienne et tu te mets à lécher mon doigt comme si ta vie en dépendait. Tu es vraiment une sacrée suceuse, mais ça je le sais déjà, tu adores ça et ça se ressent. Je sors mon doigt.
— Tu aimes sucer pas vraie salope ?
— Oui Maître, me réponds-tu avec assurance cette fois.
— Alors, suce-moi ! Fais-moi jouir dans ta bouche ! Applique-toi et fais-moi jouir !
Et tout d'un coup, je relâche toutes mes étreintes, mes bras retombant le long du corps. J'attends ta réaction qui ne se fait pas, elle, attendre. Comme un animal sevré de nourriture pendant des semaines, tu abandonnes ton sac qui se renverse par terre, et tu te retournes sans même un regard sur mon visage. Ton objectif est clair : ma bitte ! Tu la désires, tu la veux, tu as envie de la manger, de la sucer, de la lécher et surtout, tu veux me satisfaire Moi.
Tu te mets à genoux i — j'adore cette positon et tu le sais — et tu entreprends de déboutonner mon jean. Je ne porte pas de caleçon non plus — tu dis que ça fait acteur porno et ça t'excite — et par conséquent mon sexe apparait rapidement devant tes yeux. Turgescent, bandé à la limite du douloureux, il vibre d'excitation et de désir en face de ton beau visage.
Tu commences à me branler d'une main et à me caresser les bourses de l'autre. Tu sembles hésiter. Mais je ne dois plus tolérer l'hésitation. Non, plus maintenant.
— Je t'ai dit de sucer salope !
Et sur ces paroles, j'attrape une pleine poignée de tes cheveux et te force à me prendre en bouche. En fait tu ne me suces pas, je te baise, je donne des coups des reins, je te remplis la bouche de plus en plus profondément. Tu manques plusieurs fois de t'étouffer, mais tu ne t'arrêtes pas pour autant. Des filets de baves dégoulinent au coin de te lèvres tandis que je passe ainsi ce qui me semble être de longues minutes, les jambes légèrement écartées, mon jean baissé, une main sur ta crinière, à te prendre la bouche comme un assoiffé de sexe.
Tu t'agrippes fermement à mes fesses, sûrement pour atténuer l'impact de mes assauts. C'est bon, ce sentiment bestial de puissance et de plaisir. Le temps s'arrête, seul subsiste le son humide de ta bouche engloutissant mon pénis. Au bord de l'orgasme, je relâche un peu ma prise. Maline, tu en profites pour te reculer un peu, reprendre ton souffle et glisser ta main gauche entre mes cuisses, sous mes testicules. Tes doigts cherchent leur chemin et glissent insidieusement en direction de ma raie. Ton objectif est clair : tu veux mon anus. Il est vrai que la stimulation de cette zone particulièrement érogène décuple mon plaisir et tu le sais, je t'ai avoué cette faiblesse. Et tu recommences à me pomper. L'effet est immédiat décuplé par la caresse de tes doigts taquins.
Mon cœur s'emballe, je n'arrive plus à maîtriser ma respiration, mon sexe se tend encore, prêt à exploser, je ne le contrôle plus, je ne me contrôle plus, je sens alors que le point de non-retour est dépassé, je fais de mon mieux pour tenir quelques petites secondes de plus, ou même juste quelques centièmes… mais le processus est enclenché, et tel un cobra qui crache son venin, rien ne peut plus l'arrêter.
De longs jets de sperme chaud jaillissent par saccades et se déversent dans ta bouche. Il y en a beaucoup, mais je t'ai beaucoup attendu. Je constate que tu as du mal à tout avaler, mais je sais que tu as toujours fait une règle d'or de ne pas gaspiller cette précieuse liqueur. Alors, fidèle à ta réputation, tu t'y reprends à deux fois, mais tu n'en perds pas une goutte… Mon corps tout entier vibre de ce bonheur renforcé par la caresse anale. Pour moi c'est un soulagement court, mais absolu, un instant d'éternité si bref. Je ferme les yeux, respire une grande bouffée d'air et essaie de rassembler mes esprits pendant que toi tu t'attaches à bien nettoyer l'instrument de mon plaisir égoïste. Tes petits coups de langue sur mon gland, sur mon frein, entraînent des vagues de félicité résiduelles, des résonances à l'onde de choc orgasmique que je viens de vivre.
Mon sexe a des soubresauts dans ta main puis s'apaise, pour finalement s'endormir un peu comme un fauve rassasié qui s'accorde un repos bien mérité…
Oui… Mon corps est repu… mais pas mon esprit.
Ce soir, tu es à moi…
J'ouvre les paupières et t'observe : tu attends là, sagement, à genoux devant moi, mon sexe amolli au creux de ta main droite, la gauche posée sur tes bas noirs. Tu me regardes, en attente. Une lueur dans tes jolis yeux marron me montre de l'affection. Non ce n'est pas de l'affection… du désir… du plaisir ? Je ne sais pas. Je ne sais plus… Tu as toujours été mystérieuse pour moi.
J'ai mis plus d'un an à te cerner et encore, même aujourd'hui, je ne suis pas sûr d'y être arrivé : comment une fille aussi belle que toi, mais d'apparence aussi gentille et stricte pouvait-elle cacher une garce aussi délurée ? Qu'est-ce qui a bien pu engendrer ce besoin viscéral d'être prise et possédée par tant d'hommes ? Tu es paradoxale, oui paradoxale… voilà un terme qui te qualifie bien. Au fil des années j'ai appris à comprendre que tu pouvais être fragile, étonnamment fragile même, mais dure que la pierre lorsqu'on s'attaque à toi. Tu te donnes corps et âme aux hommes qui savent attiser ton intérêt, mais tu te refuses à ceux qui ne savent pas t'apprivoiser avec la bonne attitude. Tantôt attiré par ceux qui voient en toi la salope, tantôt charmée par ceux qui te considèrent comme une princesse, il ne faut pas se tromper sur ton état d'esprit lorsqu'on décide de s'attaquer à toi.
Mon Dieu que tu es belle
— Lève-toi ! assénai-je.
Tu obtempères avec lenteur. Une lenteur calculée pour me rendre fou… j'en profite pour remonter mon pantalon puis je t'attrape par la nuque et t'embrasse vigoureusement. Ta bouche est à nouveau prise d'assaut, une offensive de ma langue cette fois. Sans douceur. Sans tendresse. Puis je me retire en déposant un dernier baiser que je veux plus doux sur tes lèvres gourmandes.
— J'avais dit pas trop de maquillage, fis je remarquer, quand comprendras-tu que tu n'as pas besoin de tant d'artifices pour être belle ?
D'une petite voix, tu me réponds que tu es désolé, que tu ne le referas plus. Je hoche mon assentiment.
Et tandis que le démon de luxure en moi se repose, je peux te détailler sereinement. Je veux graver dans mon esprit le moindre de tes charmants détails, la moindre de tes courbes. Alors je fais glisser la veste sur tes épaules et l'observe s'écrouler au sol. Puis je te pousse doucement contre le mur et prends un peu de recul. Ainsi positionnée, je peux prendre le temps de faire une photo mentale que je garderai à jamais dans l'album de mes souvenirs. Mon regard te scanne de haut en bas : tes longs cheveux presque roux tombent maintenant en cascade sur tes épaules dénudées et blanches, tes yeux en amandes ont cette petite lueur malicieuse qui illumine ton visage gracieux si serein, si calme contrairement à moi. Ton petit top beige aux fines bretelles épouse la forme parfaite de tes seins et tes tétons pointent fièrement à travers lui. Ton ventre est toujours aussi plat et musclé malgré ta grossesse passée et les excès de ta vie… Finalement tu es pareille à mon souvenir.
L'âge n'a pas de prise sur toi… Et cette mini-jupe à carreaux te va à ravir, elle dépasse légèrement sur tes bas noirs et j'ai envie de glisser mes mains dessous pour voir ce qu'elle cache. Ce n'est pas celle que tu portais il y a 10 ans même si elle s'en rapproche, peu importe, tu es sacrément bandante tout de même dans celle-ci. Enfin, je termine mon inspection avec tes bottines en cuir noires, culminant sur de fins talons d'au moins 10 cm ; pour un grand fétichiste des chaussures comme moi, elles sont le joyau de ta parure.
Tu es parfaite.
Enfin presque, un petit détail manque à l'appel. Je te laisse quelques secondes, seule, et t'ordonne de ne pas bouger pour aller chercher mon petit cadeau dans le salon et lorsque je reviens, je tiens anxieux un collier dans la main. Il s'agit d'un ras de cou, composé d'un cordon en satin noir et de deux cercles en or blanc et jaune entremêlés. En te présentant le bijou, d'une voix que j'espère vibrante et avec assez d'emphase pour contrebalancer le léger tremblement que je ressens, je te déclame la tirade que j'avais prévue pour cet instant :
— Écoute-moi bien, petite fille. Voici ton collier, le collier de ma petite chienne. Il est la preuve que tu m'appartiens et que je suis ton Maître. Lorsque tu le porteras, tu devras m'obéir, où que tu sois, quoique je te demande. Tu ne seras pas obligée de le porter en permanence, mais lorsque tu le porteras, tu devras impérativement me prévenir. Ce sera ton signal pour réclamer ma domination. Mais fait bien attention, à partir du moment où tu portes ce bijou, tu ne pourras plus l'enlever sans mon autorisation. Tu comprends ?
Tu fais oui de la tête. Tu as l'air impressionnée, presque intimidée. Pourtant je ne t'ai jamais vu faire preuve de faiblesse et encore moins de soumission. Je reprends :
— Tu devras m'obéir sans aucune limite. Si jamais tu me déçois, tu seras punie et si tu me déçois trop je serai obligé de révéler au monde entier quelle salope tu es… N'aie crainte, je ne t'obligerai jamais à faire quelque chose de dégradant, mais par contre je ferai en sorte de pimenter ta vie et de te donner le plaisir, la passion dont tu as si désespérément besoin. Tu auras aussi droit à un fusible, ce seront les mots « Drapeau Blanc ». Utilise ces mots et je m'arrête… mais tu devras te faire pardonner bien sûr…
Alors es-tu prête à t'abandonner à moi ?
Tu peux encore tout arrêter maintenant, mais si tu veux vraiment découvrir l'étendue des pouvoirs de l'homme que tu as créé — car c'est toi qui m'as façonné tel que je suis aujourd'hui — je te conseille d'accepter.
Alors acceptes-tu ce collier ?
— Oui…
— Lorsque tu le porteras, tu devras m'appeler « Maître »… à la rigueur je t'autorise à m'insulter pendant que je te baise, je rajoute doucement avec un sourire , mais ça sera le seul moment où tu pourras me manquer de respect.
— Oui Maître…
— Tu acceptes de faire tout ce que je te demande lorsque tu le portes ?
— Oui Maître…
— Tu acceptes de le porter à chaque fois que je te le demande ?
— Oui Maître…
— Et tu dois le porter dès que tu as envie de moi et me prévenir aussitôt…
— Oui…
— Oui qui ?
Elle hésite une fraction de seconde puis
— Oui Maître…
Je souris à nouveau, et ce sentiment de dominance qui s'empare de mon être réveille mon désir.
— Tu ne l'enlèveras que lorsque je t'y autoriserai ?
— Oui Maître…
— Que se passera-t-il si tu refuses ou que tu agis mal ?
— Je serai punie…
— Et si tu refuses de jouer…
— Je ne refuserai pas…
— Bien, il s'agit d'un contrat, celui-ci s'arrête lorsque nous sommes tous les deux d'accord. Acceptes-tu le collier ?
— Oui Maître.
Je m'avance vers toi et te passe le collier autour du cou, l'accroche puis dépose un baiser dans ton cou en te disant doucement : je t'aime ma salope… Je t'aime enfin… tu es à moi à présent.
Un sourire illumine ton visage, tu as l'air heureuse, comme si cela faisait des années que tu attendais ces mots-là. Je me recule et te regarde une dernière fois, ultime tentative pour immortaliser l'instant, puis :
— Tourne-toi !
Sans rien dire, tu te retournes face au mur et poses tes mains à plat contre celui-ci. Je m'approche et pose mes mains sur tes hanches et murmure dans ton oreille :
— Cambre-toi et montre-moi ton cul…
Tu te fais un devoir de m'obéir et tu tends ton splendide postérieur vers moi. Je relève la jupe sur tes hanches de façon à avoir une vue idéale sur ton postérieur musclé. Et cette vision est juste splendide : le contraste des bas noirs sur ta peau blanche est un délice pour les yeux. Je m'accroupis derrière toi et commence à faire courir mes mains sur tes fesses, à les effleurer. Puis, j'empoigne fermement à pleines mains chacune de tes formes, je les écarte et comme un ours affamé à la recherche de miel je m'applique à lécher ta raie, puis ta chatte… Tu commences à gémir, doucement au début, puis de plus en plus fort… Quel bonheur de t'entendre gémir, de sentir ce plaisir qui se gonfle en toi et qui grandit avec chaque coup de langue, prêt à exploser…
Au bout de quelques minutes de ce traitement, je me relève et laisse ta jupe retomber sur l'objet de mon adoration. Je te retourne et te plaque à nouveau contre le mur, je t'embrasse, je te dévore, te bécote, te lèche le cou… Ça y est j'ai encore envie de toi, je suis déjà à nouveau si dur… la bête s'est réveillée…
— Viens avec moi.
Je te prends la main et me dirige vers la chambre. Celle-ci est d'un style épuré, un lit trône au milieu, mais rien d'autre. Pour l'occasion j'ai acheté des draps en soie. J'espère que le contact de la soie sur la peau rajoutera au caractère sexy de la nuit qui s'annonce.
— Allonge-toi comme tu es et pendant que je me déshabille, je veux que tu te caresses, je veux te voir te mettre des doigts. D'accord ?
— Oui, Maître.
Tu vas donc te coucher sur le lit pendant que je t'observe, toujours un peu surpris que tu obéisses si docilement. Langoureusement tu te positionnes au milieu puis, avec grâce d'une danseuse érotique, tu écartes les jambes à l'équerre et me provoques en me regardant droit dans les yeux. Tu lèches deux de tes doigts d'une manière sensuelle puis tu commences à te caresser. De mon côté, je retire doucement ma chemise, bouton par bouton — je prends mon temps — je profite du spectacle…
Tu es vraiment superbe…
Tu commences à respirer de plus en plus fort…
Un jour il faudra que je te prenne en photo en train de jouir, tu es tellement belle, me notais-je.
Une fois nu, je me rapproche et m'avance à quatre pattes vers toi sur le lit. Je me saisis de ta main, la retire de ta chatte mouillée et la remplace par ma langue avide. Je commence à te lécher à nouveau, à te goûter, et tu as l'air d'apprécier mes caresses, car tu envoies tes bras derrière ta tête avec un ahhhhh ouiiii jubilatoire. Ton cul frétille sous les assauts de ma langue et je m'empresse d'insérer un doigt dans ta petite chatte détrempée. J'entends le rythme de ta respiration qui augmente. J'ai l'impression que tu commences à partir et je me prépare au coup de grâce en positionnant mon annulaire sur ton petit trou. Je commence d'abord par le masser, mais très vite mon doigt est aspiré à l'intérieur de ton corps tellement tu es lubrifiée. Et c'est avec un doigt dans ton cul, deux autres dans ta chatte et ma langue sur ton clito que tu exploses enfin… Tu te crispes et tes mains s'accrochent désespérément aux draps comme pour ne pas tomber dans le gouffre de l'extase.
Tu te cambres, ton anus et ton vagin se contractent à l'unisson, et dans un long râle de plaisir, tu jouis enfin… Un orgasme long et bruyant qui te secoue tout entière et qui enfin, te brise. Tu t'effondres alors et te détends… comme morte…
Je me couche à côté de toi, tête-bêche, et tout en caressant tes jambes et tes bas, je te laisse reprendre tes esprits quelques secondes sans rien dire.
Dans ces moments-là, je sais qu'il n'y a plus de Maître ni de soumise, juste de l'affection réciproque.
Au bout de quelques minutes, tu sors enfin de ton état de stase. La partie peut reprendre, et j'espère qu'il te reste quelques forces… Je me retourne vers toi et t'ordonne d'enlever ton haut. Encore engourdie tu le retires et te relevant légèrement. Tes seins m'apparaissent alors, c'est la première fois que je les vois et je ne suis pas déçu. Ils sont très jolis, petits peut-être, mais bien formés, très agréables à regarder et complètement à mon goût. Je dépose un baiser sur chacun d'eux puis sur ta bouche.
Puis je me redresse et te lance d'un ton qui j'espère est suffisamment impératif pour ne pas te laisser le choix :
— Tourne-toi ! Mets-toi sur le ventre chienne !!
Je marque un temps d'arrêt, guettant un refus de sa part, mais rien ne vient, je continue donc ce qui m'excite encore plus…
— Bien salope, je vais te baiser, je vais te défoncer !
Et tu me souris de ton air vicieux comme seule réponse. Une partie de moi, celle qui n'a jamais osé parler comme ça à une fille, n'arrive pas à y croire, presque choquée. Mais l'autre facette de mon esprit, celle que tu as créée, est littéralement assaillie d'images toutes plus perverses les unes que les autres…
Tu te retournes, et m'offres un cul légèrement surélevé ainsi qu'une fente brillante de mouille qui n'attend plus que mon pénis pour la remplir.
Alors je me positionne derrière toi et te pénètre d'un coup de reins puissant et presque violent. Avec le traitement que tu as subi auparavant, je n'ai aucun mal à m'enfoncer jusqu'à la garde.
— Ça y est enfin je te baise, depuis le temps que je rêve d'avoir ma bite dans ta chatte….
Oui, des années que je vis cette scène dans ma tête, des années que je me branle en pensant à tes fesses… Alors que c'était bon de passer à l'action, presque aussi bon que de l'imaginer…
J'entame une série de va-et-vient plutôt lents pour apprécier le lent glissement de ma queue dans le fourreau chaud de ta chair humide. Je te lime pendant quelques minutes, puis cédant à ma passion mes coups de reins se font plus violents, plus rapides.
Chaque coup de mon bassin contre tes fesses t'enfonce un peu plus dans le matelas qui couvre tes nouveaux gémissements. Je pourrais jouir comme ça, je pourrai déverser mon foutre dans ton ventre… Mais ce n'est pas mon objectif et tu le sais, je te l'ai dit avant notre rendez-vous. Mon but ultime c'est ton cul. Je le veux. Je veux mettre ma bite dans ton anus comme tu me l'as promis des dizaines de fois pour m'exciter sans toutefois n'avoir jamais tenu parole.
Alors je me retire.
— À quatre pattes, chienne ! Montre-moi ton cul que je te le défonce !
Et à nouveau tu obéis. Jamais je n'aurais cru que tu te soumettrais à moi comme ça. Je pensais que tu te dégonflerais comme une vulgaire baudruche, mais manifestement ce n'est pas le cas et j'en suis particulièrement ravi. Car ce nouveau statut de Maître me survolte, j'ai l'impression qu'un vide que je n'avais jamais su identifier en moi vient enfin de se combler. Dans ce rôle de dominant, je suis entier, je suis enfin… moi.
Tu te trouves donc là, à quatre pattes devant moi, la jupe relevée sur tes hanches, en bas et bottines en 3 mots : mon fantasme absolu. Je crache sur mes doigts pour lubrifier un peu ton anus, et me positionne à l'entrée de cet orifice tant désiré.
Puis je m'enfonce.
D'abord mon gland, qui force le passage et disparait en toi, tu frémis un peu, sans être démesurée mon sexe est quand même d'une dimension plus que raisonnable. Je pénètre ta chair petit à petit, centimètre par centimètre. Je sors et reviens. Lubrifie à nouveau et recommence mon manège. Et lorsqu'enfin l'extrémité de mon corps est tout entière dans le tien, ma queue parfaitement plantée en toi, je reste là sans bouger, sentant ton corps qui cède, s'habitue et prend sa place autour de moi. Durant ces longues secondes, je me délecte de cette scène si délicieusement érotique et sexuelle. Mes hanches collées à tes fesses, mon sexe effacé par ton corps, le bas de ton dos nu et blanc sur lequel trainent quelques mèches rebelles rousses qui n'ont pas voulu glisser autour de ton cou… Je te veux… Je te veux tellement… Alors je commence à te prendre le cul. Et là contre toute attente, alors que je faisais en sorte de rendre l'exercice le plus confortable pour toi, tu me surprends en lançant :
— Tu aimes ça m'enculer à fond, hein salop, vas y baise moi ! Baise-moi fort ! Encule-moi ! Salop ! Enfoiré ! C'est tout ce que tu peux faire ?
Une pluie de mots grossiers s'abat sur moi et décuple mon excitation. Je ne peux résister devant tant de provocation et m'applique alors à te défoncer proprement, toujours plus fort, toujours plus loin. Et pour compléter ce tableau de débauche, je me joins au florilège d'insultes :
— Mais oui j'aime ça, tu n'es qu'une salope, j'ai ma bitte dans ton cul et tu oses faire la maline ! Espèce de chienne, prends-la ma queue dans ton cul…
Je pousse même le vice jusqu'à t'envoyer une pluie de claques sur ces fesses adorées. Le contact ardent de ma paume te fait lâcher de petits cris de surprise mêlés à un plaisir évident. Comble du bonheur, tu commences à te caresser avec une main experte ce qui te fait gémir d'autant plus fort.
Notre baise se poursuit ainsi un bon moment, à base d'insultes épicées, de fessées plus sonores que douloureuses, de sodomie profonde et la pression s'accumule en moi. Mon sexe n'est plus qu'un long bâton de dynamite qui attend sa délivrance.
Heureusement pour moi je t'entends gravir l'échelle du plaisir, ton anus se serre autour de ma queue, ça y est tu y es presque ! Et dans l'instant qui suit, tu exploses à nouveau avec un cri qui restera à tout jamais gravé dans ma mémoire comme un chant divin, pur et pénétrant… et qui finit par s'éteindre remplacé par une respiration lourde. Pour toi c'est terminé, je sais que tu ne jouiras plus ce soir, mais moi… moi… bandé à mon maximum… Je veux réaliser cet ultime fantasme de possession.
Alors au moment où je sens que je n'en peux vraiment plus, je me retire en disant :
— Tourne-toi salope ! Vite !
Je me lève et me positionne au-dessus de ton profil si délicat, le timing est serré, la mèche est allumée.
— Fais-moi jouir !
Et là, tu prends mon sexe d'une main et commence à me branler énergiquement tout en me caressant mes boules de l'autre. Quelques petites secondes à peine suffisent à déclencher l'orgasme… J'explose à nouveau, un premier long jet de sperme se déverse sur ton visage. Tu ne te défiles pas et au contraire tu ouvres la bouche pour tenter de récupérer la précieuse semence ou juste parce que tu sais que ça m'excite. Et je me répands sur toi, je te couvre de ma passion. C'est énorme comme sensation, un tsunami de plaisir qui me submerge et qui, une fois qu'il m'a dévasté, se retire aussi vite qu'il est venu. Pendant une seconde mon cœur s'est arrêté de battre et j'ai atteint le paradis. Puis dans les secondes qui suivent, une plénitude jamais ressentie auparavant m'envahit…
…
Je prends quelques secondes pour savourer l'instant puis le retour à la réalité s'impose, après avoir essuyé ton visage avec un mouchoir, je me couche près de toi et nous nous reposons, détendus, l'un contre l'autre. D'un doigt je caresse ton collier, la preuve que tu m'appartiens désormais. 10 ans après tu es enfin mienne. J'ai envie de vivre tous mes fantasmes avec toi… Non… j'ai envie de bien plus que ça. Depuis tout ce temps, je t'aime ma chienne. Ce soir, j'ai envie que tu deviennes ma femme.
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harryx34y
7 mai 2022 à 14:18
On attend la suite...
Le Maître va-t-il coacher les baises de sa femme avec d'autres hommes et femmes ?
Soyez respectueux
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