Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le suppléant — Chapitre 3 · Un gay termine la soirée chez un couple hétéro
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le suppléant
Chapitre 3 · Un gay termine la soirée chez un couple hétéro
[/center]Le suppléant
Sandwich[/center]
La propriété, n'est pas immense, juste ce qu'il faut pour être à l'abri des regards, offrant suffisamment d'espace pour être agréable, y vivre sans restriction et profiter librement de la piscine, bâchée en cette saison, on ne se baignera pas ce soir. Heureusement nous en avons vite fait le tour, surtout qu'il ne fait pas très chaud.
— On devrait rentrer, propose Joëlle,
— Je crois qu'il faut réchauffer Fred, il n'a pas l'habitude comme nous.
C'est vrai que je suis frigorifié, c'est enlacés tous les trois, partageant la chaleur des corps de mes hôtes, que nous regagnons la douce chaleur du salon.
— Attends on va te frictionner.
Tous les trois, dans des tenues plus que minimalistes, debout au milieu du salon, à quatre mains ils se mettent à me frotter le dos, le ventre, les bras, les jambes.
A ce train, l'ambiance est vite plus chaude. Je vois bien que cette friction stimulante aiguillonne Joël, son pénis commence à se redresser, comme le mien qui pousse en avant le tissu de mon frêle vêtement.
— On ne va pas rester là, on sera mieux dans la chambre, dit Joëlle en attrapant les deux membres maintenant bien droits et traverse la pièce.
Tracté ainsi, obligé de marcher le bassin en avant, l'équilibre est précaire. Pour ne pas tomber, Joël et moi sommes obligés de nous caler l'un contre l'autre.
Faisant fi qu'il n'est pas gay, j'en profite pour l'enlacer plus sensuellement, il ne proteste pas, au contraire il fait de même. C'est ainsi que deux hommes enlacés, emmenés par une femme, atterrissent sur le matelas.
Dans le feu de l'action, guidé par mon attirance homo, j'entreprends de rouler une pelle à ce compagnon de fortune. Il garde la bouche fermée, mais ne se retire pas. Lui aussi emporté dans ce trouble, ses bras enroulés sur moi m'attirent dans une étroite étreinte plus sensuelle.
Seules nos bites dures, pressées entre nous, pourraient lui rappeler que c'est un homme qui est dans ses bras. Tandis que pour moi c'est le genre de sensations qui me réjouissent grandement et m'excitent au plus haut point.
Joëlle nous a rejoint sur le lit. Devant cet attendrissant spectacle elle nous laisse un temps entre nous, se contentant de caresser, de baiser nos peaux, attisant de plaisants frisons.
Mais tout à une fin.
Impatiente de câlins, gourmande, elle reprend le contrôle de ses hommes. Séparant nos bassins, disposant nos ventres cote à cote, elle entreprend deux fellations alternées, goûtant chacune des queues alternativement.
Ayant été obligé de lâcher mon partenaire, je guide les jambes de la belle pour placer son minou au dessus de nos bouches. Cramponnés à ses fesses, calquant notre alternat sur le sien, chacun notre tour, venons honorer cette chatte et y mettre le feu.
Sans se départir de son ouvrage, la belle relève nos jambes à l'équerre prenant appui sur elles. Un doigt vient se présenter sur ma rosette, la caresse, l'assoupli et délicatement la pénètre. Je ne peux retenir un souffle de contentement.
A coté de moi, je devine que mon voisin doit recevoir la même caresse. Ce n'est pas la même réponse, le ronchon ronchonne. Tandis que je me réjouis quand un deuxième doigt tente et réussit à rentrer dans mon fondement, Joëlle rassure son hétéro de mari.
— Calme toi mon chéri, je n'irais pas plus loin chez toi.
— Par contre ce serait bien si de ton coté tu t'occupais un peu de mon bouton, en plus de vos langues dans ma fente.
Entre deux gloussements de plaisir, je réussis à faire un clin d'œil à mon voisin en direction du ventre au dessus de nous, en écartant les cuisses pour lui faciliter l'accès.
Emporté par les doigts qui m'envahissent, je laisse le champ libre à Joël sur la chatte.
Mortifiée par les doigts la bouche agile, Joëlle, figée, ses doigts devenus plus rudes toujours dans mon canal, a abandonné les queues devant elle pour laisser place à un profond délire, à l'unisson du mien. C'est elle qui s'effondre finalement. Échappant à toutes caresses et cessant les siennes.
Dans un sourire, je me tourne vers Joël pour sceller notre collaboration. Il me sourit aussi, approche sa tête de la mienne et vient poser ses lèvres fermées sur les miennes.
Encore une fois, c'est Joëlle qui vient nous soustraire à ce moment de tendresse. Ses mains se sont saisies de nos pines et les secouent rageusement.
— Grrr ! proteste Joël.
— Doucement ma douce chérie, pour te calmer je vais t'enculer.
Ho ben non ! C'est moi le PD. Et si je me souviens bien (cf. §1) Joëlle n'apprécie absolument pas cette pratique. D'ailleurs elle à lâché ses jouets virils et vient se peloter contre son homme pour essayer de le dissuader, pourtant il continue dans sont idée.
— Si ! Si ! Tu vas être baisée
Il l'aide à s'installer sur le dos, les jambes relevées, les fesses calées sur un coussin, prête pour une saillie anale. Pas vraiment rassurée, Joëlle le laisse faire.
— Fred viens là.
— Mets-toi à genoux entre ses cuisses.
— Ma chérie, je t'offre une queue toute nouvelle.
D'une main il caresse la chatte, entrouvre délicatement les lèvres poisseuses. De l'autre il guide ma bite de PD vers l'entrée humide.
— Ne bougez pas, tous les deux, attendez-moi. Dit-il en quittant le lit.
Les mains tendrement posées sur les cuisses accueillantes, je l'entends trifouiller dans un tiroir. Quand il revient il se place derrière moi, écarte mes globes. Je sens le gel froid enduire ma rosette.
D'abord un doigt, puis deux, lentement, il ouvre … puis trois. J'ai du mal à rester immobile, mon sexe palpite dans la chatte de Joëlle, qui commence à onduler des fesses d'impatience.
Je sens les cuisses de Joël contre les miennes, quand il colle son gland dans ma raie, rentre lentement, sans douleur, dans mon conduit bien préparé à cet assaut. Et s'installe au fond.
J'ai déjà pris ce chibre, pas très gros, mais long. Comme la première fois il vient buter bien au fond, contre ma prostate. Je lâche un grand Haaaa ! de plaisir. Deux mains fermes empoignent ma croupe, lui impriment un mouvement de vas et viens. Tantôt je suis profondément pénétré, tantôt mon canal se vide tandis que mon dard remplit le minou de la chère et tendre épouse.
— Voila, ma chérie, je t'encule, dit Joël heureux de sa farce,
— On a tout ce que l'on aime, je prends un cul, tu toi as une bite qui te ramone.
Joëlle ne répond pas tant elle savoure l'aiguillonnage qu'elle encaisse par mon intermédiaire, sous les poussées de son mari.
Je suis moi aussi incapable de prononcer le moindre mot, aux prises avec cette double activité.
Bon d'accord, avec une bonne queue dans les fesses je serais au sommet de l'extase, si je n'étais pas perturbé par le sort de mon pénis. Ce n'est pas ma première fille, mais c'était il y a longtemps.
Une petite voix me conseille de cesser de me tracasser l'esprit.
Toujours entrainé par un Joël enragé, je m'abandonne à la torture si plaisante.
Je succombe le premier, d'abord terrassé par un tsunami orgasmique provoqué par le pieux qui a mit le feu au fond de mes fesses. Je tremble de tout mon corps. Mon gland ne résiste pas longtemps, je lâche ma semence, toujours secoué par Joël.
Joëlle est dans le même état que moi, tète rejetée en arrière elle succombe à son tour. Les violentes contractions de son vagin achèvent de vider ma lance. A bout de force je m'écroule sur ses seins.
Joël ne peut plus me manœuvrer, il s'active seul, m'assénant de fulgurants coups de reins qui raisonnent dans la vulve devant moi à travers mon vit encore ferme toujours logé dans la chatte frémissante, amplifiants les deux jouissances encore vives.
Il se cramponne de plus en plus fort à mes flancs, plongeant plus profondément, s'immobilise, explose. Lâchant ses jets, il s'abat sur mon dos le souffle court.
Il faut du temps à ce trio pour reprendre pied. Joëlle a recalé sa tète, elle m'attire, me roule une pelle. Joël se réveille à son tour, il passe ses bras autour de moi, pour câliner sa femme, sa tête dans mon cou, il y dépose de doux bisous.
Les câlins durent encore, toujours les trois corps empilés. Mon sexe ramolli s'est extrait, entouré des lèvres inondées. Derrière aussi celui de Joël repose dans ma raie où suinte les dernières goutes.
Petit à petit la pyramide se délite, les corps bouillants se lovent sur le matelas. Nous restons ainsi.
Une main tire une couette sur le trio rassasié, nous nous endormons …
Décidément que de belles évolutions, aujourd'hui. Cela promet un avenir radieux.
Moi l'homo accompli, je me mets à apprécier un sexe féminin.
Joël lui, est de moins en moins frileux à mes attouchements.
Joëlle a l'air heureuse de tout ces chamboulements en tout cas elle les encourage et y participe activement.
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