Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le suppléant — Chapitre 1 · Un couple hétéro surpris par un gay.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le suppléant
Chapitre 1 · Un couple hétéro surpris par un gay.
Le suppléant
En ce dimanche de fin d'automne, me voici en route pour une petite balade afin de profiter de ce court après-midi ensoleillé, histoire de me dégourdir les jambes et prendre l'air.
J'habite depuis peu une petite bourgade à la campagne. Mon but, ce sera de découvrir le site d'escalade qui est signalé par un panneau sur la place centrale.
Je marche le long des rues désertes. Le bourg n'est pas grand, j'arrive vite sur un chemin caillouteux qui serpente entre les champs avant de pénétrer un bois et continuer sous les arbres.
Je passe à coté d'une voiture stationnée, je ne suis pas le seul à avoir besoin d'exercice, mais au moins je suis venu à pied. À moins que ce soit des grimpeurs qui avaient besoin d'approcher leur matériel.
Je chemine tranquillement sur le chemin qui a rétrécit et devient un sentier sinueux, quand j'entends du bruit, un souffle ... non ... des souffles ... ou plutôt des râles exaltés.
Encore quelques pas et je distingue un couple à demi dénudé, qui s'ébroue sur un espace herbeux qui borde le passage, à peine cacher par un maigre buisson sans feuille (nous sommes en automne).
Lui en chemise et sweater, le pantalon à mi-jambe, est étendu sur le dos.
Elle, assise sur les cuisses de son compagnon, lui tournant le dos, n'est pas nue non plus, juste la jupe troussée sur la poitrine.
Ils se croient tranquilles, il est vrai que je n'ai vu personne d'autre depuis que je suis partis.
Ils ne m'ont pas entendu arriver.
Sans conscience de ma présence, appuyée sur ses bras en arrière, les jambes grandes ouvertes, elle s'active vigoureusement, faisant monter est descendre son bassin sur celui de son amant.
Tous les deux complètement absorbés par leurs ébats, ne m'ont pas vu. Ils soufflent fort tout les deux, emportés dans leur avancée vers le 7ieme ciel.
Je reste un instant paralysé devant ce tableau aussi chaud qu'inattendu ..., ne sachant que faire.
M'éclipser silencieusement ?
Me repaitre discrètement de ce spectacle sommes toutes bien agréable et excitant ?
Oh ! ... Et puis non ! ...
Sans bruit, je m'approche, adresse un grand sourire à la femme pour la rassurer sur mes intentions.
Je m'agenouille, présente ma bouche entre ses jambes, et entreprend un délicat cunnilingus autour du chibre qui coulisse en elle, ce qui a pour effet de ralentir sa cadence. Pour finalement la stopper.
C'est à cet instant, que lui aussi prend conscience que je les ai rejoins. Sans se démonter c'est lui qui se met en mouvement, démontant avec force le con que je suis en train de brouter.
Je m'applique de toute ma faible science en matière de broutage de chatte (étant gay, je suis plus habitué aux fellations, à sucer des queues), Je me concentre, attentif à mettre le feu à ce ventre déjà miné par une queue en mouvement que je devine longue et fine, certes, mais puissante et endurante.
La belle manifeste de plus en plus bruyamment la montée du plaisir. Son ventre se contracte de plus en plus au dessus du vagin lubrifié par ma salive en plus de la cyprine qui coule abondement.
Toute l'attention des deux mâles est tournée vers cette belle qui semble insatiable. Ni lui, ni moi ne mollissons.
Soudain, dans un dernier cri, en transe, terrassée par l'orgasme, elle s'effondre, assise sur le pieu au fond de son ventre, secouée par de furieux spasmes.
Lui, plaqué au sol, ne peut plus bouger, coincé par les larges fesses de sa monture maintenant frémissante, haletante de plaisir.
La bouche sur ses lèvres trempées, Je continus encore.
Le menton dégoulinant de mouille, je synchronise au mieux, ma langue avec ses soupirs sur son bouton turgescent. Prolongeant son extase au maximum.
Le proprio du pieu toujours prisonnier, malgré ses tentatives, ne peut plus s'activer pour atteindre son l'explosion.
Vite lassé par cette position, et le stop, le dard en feu, il grommelle que je suis une salope qui fait jouir sa femme sans penser à lui, et surtout qu'il n'a pas encore terminé.
Soudain, il repousse ma tête et se cabrant avec vigueur, il réussi à éjecter sa femelle qui finit de jouir, couchée dans l'herbe, sur le flanc.
Quant à moi, me voici la bouche vide, quasi le nez dans le gazon, la tête près des larges fesses féminine.
Il m'attrape les fesses, les pétrit à travers le tissu, et les claque de colère.
— Puisque tu m'as empêché de me finir dans ma femme, c'est toi qui va la remplacer pour me vider.
— Aller ! À 4 pattes, descend ton fute, et lèves ton cul.
Depuis que j'ai sous les yeux cet engin qui va et vient, je mouille aussi. Si j'en crois l'humidité à l'intérieur de mon string, ma verge, tendue à avoir mal, doit dégouliner de cyprine. J'ai, depuis le début, très envie d'encaisser la sienne à mon tour.
Mais ne connaissant pas le degré d'endurance de cet étalon, je n'étais déjà fait à l'idée de ne pas avoir ma part de cette buche.
Se tournant vers sa femme, il lui demande si il y a encore des capotes dans son sac.
- Oui, attends je vais t'habiller. Dit-elle en ouvrant un emballage.
Finalement j'ai bien fait de ne pas m'enfuir, de me joindre à leur jeu. Une bonne queue dans les fesses ça ne se refuse pas. Surtout que mon dernier coup remonte déjà un peu.
Appuyé sur les coudes, le pantalon aux genoux, ma pine libérée, gonflée, raide, battant sous moi, je relève les fesses tant que je peux, j'écarte les talons pour ouvrir mes fesses, prêt pour l'assaut viril, espérant qu'il, et pourquoi pas elle aussi, auront la délicatesse de me chauffer.
Elle m'empoigne fermement les globes, les écartant sans ménagement, comme heureuse d'offrir un nouvel orifice au chibre de son homme.
Je me décontracte autant que je peux pour faciliter l'intrusion à venir, que je ne pourrais plus éviter, ni refuser. En ai-je envie d'ailleurs ?
Il crache dans ma raie, masse rapidement ma rondelle, l'entrouvre d'un doigt.
Puis sans autre façon, il plaque son chibre contre la petite porte et pousse un grand coup.
Le gland fait son œuvre d'ouvreur.
Certes ce n'est pas un dépucelage, mais là, sans préliminaires, à sec (ou presque), malgré mon envie de queue, je ne peux retenir un cri de douleur quand il force l'ouverture sans retenue. Sous la vigueur de l'assaut, mes bras lâchent, ma joue atterri sur l'herbe fraiche.
Enfin il est au fond ... il s'immobilise ...
Je n'ai pas vu sa bite, mais maintenant que je l'ai dans les fesses, je la perçois pas trop grosse mais assez pour bien la sentir. Par contre elle doit être longue, mon canal est plein sur toute sa longueur, le bout tambourine contre la prostate.
Mon pourfendeur, figé, raide, ancré dans mes fesses, attire sa femme vers lui, elle se cale contre moi.
Ils s'enlacent dans un long baiser langoureux.
Mon cul s'est habitué à cette intrusion tant espérée. Je ne veux plus qu'une chose : me faire ramoner. Enfin !
Mais il est occupé ailleurs
Je prends l'initiative.
Je me gode lentement sur ce jouet. M'avançant, me reculant, avalant chaque fois le gland jusqu'au fond.
Une douce chaleur m'inonde lentement, profondément, inexorablement. J'accélère, faisant claquer mes fesses contre le ventre immobile.
Je bande de plus en plus, je commence à soupirer (comme eux tout à l'heure) je maitrise moins bien mes mouvements.
Bien qu'il reste immobile j'entends bien que cette situation ne laisse pas mon amant indifférent, lui aussi soupir au même rythme que moi.
Dans ma fougue je laisse échapper l'engin.
Face à l'interruption du massage, monsieur rouspète un peu.
En moins d'une seconde madame le saisi, le ré-enfourne aussi tôt, donnant le signal pour la cavalcade.
- Oui mon chéri. Défonce-le comme si c'était ma chatte.
Il ne se retient plus, m'assénant de fulgurants coups de rein, cognant au fond du conduit, ses boules frappants mes fesses. Tant est si bien que je jouis et me vide dans l'herbe sans m'être touché, parcouru de puissants spasmes. Si l'homme, dont la queue a provoqué ce cataclysme, ne me tenait pas fermement les hanches, je me serais écroulé.
Il s'arrête, son sexe se contracte dans ma caverne, il hurle son bonheur, remplis le préservatif de plusieurs jets.
Sa femme lui embrasse le visage, lui prend la bouche, le câline tandis qu'il redescend de son nuage et moi du mien.
Quand il est calmé, tandis que, encore bandé, il reste planté dans mon cul, elle le lâche et vient me caresser le visage avec douceur.
- Merci à vous d'avoir embelli notre après midi. Dit-elle en me posant un petit bisou sur la joue.
- Mon mari me prend parfois comme ça, mais je n'apprécie pas trop, et je sais qu'il pense qu'un cul de mec serait mieux.
- Je vois que vous aussi vous avez aimé ... autant que lui.
- Ho oui, je réponds encore un peu étourdit.
- Et dire que j'ai faillis faire demi tour pour vous laisser tranquille
- Dis donc toi, c'est pas ta 1ere fois. Dit le mari qui a repris ses esprits et s'est extrait en douceur.
- Qu'est ce que j'étais bien là dedans, ça glissait délicieusement.
- J'avais jamais essayé, mais c'est vrai qu'un cul de mec c'est bon. Il ponctue sa parole en me caressant les fesses
- Désolé ma chérie, mais t'inquiète pas, j'adore baiser ta chatte.
- En plus il t'a bien bouffé le minou, on a été gâté tout les deux.
- Et toi mec, tu as eu une sacrée bonne idée en t'incrustant.
Tous les trois, très heureux de cet intermède inattendu, encore un peu chancelants, nous nous rhabillons tranquillement, effaçons les traces de nos ébats.
Nous marchons ensemble sur le chemin du retour, en bavardant.
J'apprends qu'ils s'appellent Joëlle et Joël, qu'ils sont du village d'à coté. Qu'ils sont libertins et surtout exhibe, qu'ils aiment baiser dans la nature comme aujourd'hui. Que Joël se découvre Bi, et qu'il aime ça. Que Joëlle était très excitée en regardant son homme me pourfendre.
Que le risque de se faire surprendre les excite, même si ils gardent leurs vêtements et prennent soin de choisir des endroits qu'ils espèrent discrets. Les rares fois où ils ont été surpris, les passants ont détourné leur pas sans rien dire.
Que jusqu'à ce jour aucun n'était intervenu.
Arrivé près de leur voiture Joël se tourne vers moi
- Fred, il faut qu'on reste en contact.
- Je peux être plus doux et prévenant aussi, aujourd'hui ton intervention fortuite et son efficacité m'ont énervé.
- Je pense que Joëlle serait contente que tu la broutes et la remplaces quand je voudrais une sodomie.
- N'est-ce pas ma chérie ?
- Tout à fait d'accord, mon homme !
- Sa bouche a été d'une efficacité impitoyable et en plus, j'ai trop aimé quand c'est moi qui ai mis ta queue dans sa chatte anale.
- Et toi Fred, qu'en dis-tu ?
Je vous laisse imaginer ma réponse.
Évidement que je leur ai laissé mes coordonnées et noté les leurs. J'ai juste précisé que le coté exhibe me m'attirait pas plus que ça.
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Commentaires ()
Merci pour vos commentaires.
Évidement avec un trio de cette nature (homme bi, homme gay, femme ) il peut y avoir pléthore d'histoires à évoquer.
Ne serait-ce que les lieux (publics ou privés), les positions, les rôles, le devenir de Fred, la complicité qui s'installera forcement.
La présence éventuelle de voyeurs, peut être d'autres acteurs, puisque Joëlle & Joël fréquentent les clubs libertins.
Il reste beaucoup à imaginer, à fantasmer, c'est facile.
A écrire, c'est plus difficile.
Même si dans mes phantasmes je rêve parfois de trio bien chauds, je n'ai rien sous le coude étant donner que c'était un "one shot" dès le début.
Alors oui, vos réflexions me motivent un peu, mais je ne sais pas si j'ai le talent pour me remettre au clavier, et de rester créatif.
La porte étant ouverte, l'avenir le dira.
Merci encore à tous les lecteurs.
.
S'il y a une suite je la lirai avec grand plaisir. Si ce n'est pas le cas et bien tant pis, le plaisir aura été présent sur ce one shot.
Merci pour ce partage.