Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Estudiante de sexo — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Estudiante de sexo
Chapitre 1
Comme tous le mois, nous passons ce weekend chez nos amis Francis et Sylvie. Dorothée, ma compagne du moment est très amie avec Sylvie. Nous nous connaissons depuis le lycée même si à l'époque nous n'étions pas en couple et nous sommes inscrits dans des facultés ou écoles dans deux villes séparées par une centaine de km. Nous avons tous 18 ans et vivons avec les quelques euros que nous donnent nos parents pour faire nos études. Dorothée est une très jolie femme, grande, élancée, une jolie poitrine pas très grosse mais suffisante pour savoir que c'est une femme même quand même quand elle est allongée, de long cheveux blonds, toujours habillée élégamment, Sylvie est aussi une jolie femme même si elle est plus petite et plus plantureuse, des cheveux noirs frisés, plutôt robes décolletées et courtes laissant deviner qu'elle porte des bas. J'avoue que de temps en temps en la regardant je me dis que je la baiserais bien. Mais c'est la femme d'un ami et je pense à autre chose.
Je me dis aussi que Francis doit avoir le même désir pour Dorothée. Nous avons de quoi vivoter mais ce n'est pas le luxe. Le manque de moyens financiers et la distance qui nous sépare font que nous ne pouvons-nous voir qu'une fois par mois, une fois chez eux une fois chez nous et comme nous n'avons pas les moyens de nous payer l'hôtel nous dormons sur un matelas posé sur le sol à côté du leur au milieu du studio. Ce n'est pas l'idéal mais à notre âge on dort n'importe où. La journée a été agréable, visite et shopping en ville, repas sur le pouce à midi et repas plus copieux le soir avec moult bières, vins et spiritueux. Nous avons bien sûr refait le monde et joué à divers jeux de société en buvant des breuvages provenant de diverses abbayes belges et vers une heure bien imbibés, nous décidons de nous coucher.
C'est un espèce de balai érotique qui se produit quand nous passons par la salle de bain chaque couple à son tour, les jeunes femmes revenant avec des nuisettes loin d'être sages et nous les hommes nous mettant nus dans la pénombre pour nous mettre au lit.
Habituellement nous restons bien sages mais est-ce l'ambiance de la soirée, le cérémonial du coucher, la proximité des lits, ce soir j'ai envie de baiser. Ma queue est déjà raide à l'idée de la glisser au fond de Dorothée et d'y lâcher mon foutre. Autant quand on l'a voit elle ressemble à une jeune fille modèle, autant c'est une furie quand il s'agit de sexe. Elle sait me faire jouir comme aucune autre. Je glisse mes mains sur son corps mais elle me repousse, me chuchotant que ce n'est pas possible. Je lui rappelle discrètement l'histoire qu'ils nous ont raconté au cours de la soirée. Le frère de Francis a passé comme nous une nuit sur le matelas avec sa compagne. A peine couchés Francis et Sylvie ont entendu des bruits qui ne laissaient aucun doute sur l'activité qui occupait leurs invités. Nous avons alors compris à demi-mot que cela les avait bien excités au point de faire pareil.
Et peut-être se sont-ils aventurés vers des pratiques moins avouables, mais ils ne l'ont pas dit explicitement.
Dorothée devient de moins en moins réfractaire au fur et à mesure que je réussis à la caresser et ne me repousse plus aussi vite. Je sais que la partie est gagnée. Bientôt nos corps s'étreignent et je peux goûter à la saveur de sa peau et de ses lèvres. Un léger goût de bière est perceptible lorsque je l'embrasse mais rien de repoussant. Elle d'habitude si chaude l'est encore plus avec l'alcool ingurgité. Sa main vient vérifier si ma bite tient bien ses promesses et en profite pour la masturber lentement la mienne descend dans son entrejambe et je constate que l'excitation est bien là, la vulve est déjà entièrement et généreusement lubrifiée. J'aime bien venir masser son sphincter anal avec la cyprine que je récupère dans le vagin pour l'assouplir et pouvoir si l'envie nous prend la sodomiser. Je descends ma bouche sur ses tétons érigés, zone bien érogène chez elle puis son ventre avant d'atteindre la partie la plus convoitée du corps des femmes.
Dorothée devient de moins en moins réfractaire au fur et à mesure que je réussis à la caresser et ne me repousse plus aussi vite. Je sais que la partie est gagnée. Bientôt nos corps s'étreignent et je peux goûter à la saveur de sa peau et de ses lèvres. Un léger goût de bière est perceptible lorsque je l'embrasse mais rien de repoussant. Elle d'habitude si chaude l'est encore plus avec l'alcool ingurgité. Sa main vient vérifier si ma bite tient bien ses promesses et en profite pour la masturber lentement la mienne descend dans son entrejambe et je constate que l'excitation est bien là, la vulve est déjà entièrement et généreusement lubrifiée. J'aime bien venir masser son sphincter anal avec la cyprine que je récupère dans le vagin pour l'assouplir et pouvoir si l'envie nous prend la sodomiser. Je descends ma bouche sur ses tétons érigés, zone bien érogène chez elle puis son ventre avant d'atteindre la partie la plus convoitée du corps des femmes.
La source du plaisir enfin atteinte je joue avec son clitoris et alterne en pénétrant le fourreau vaginal avec ma langue. J'entends des gémissements sur le lit voisin et remonte jusqu'aux oreilles de Dorothée pour lui parler.
— Je crois que nous leur avons donné des idées, j'ai entendu des gémissements.
Dans la pénombre nous devinons leurs corps entremêlés et c'est à notre tour d'être encore plus excités. Dans la frénésie sexuelle qui suit, le fait de voir et d'être vu nous amène à ne plus chercher la discrétion, au contraire chaque couple s'exhibe le plus possible et nous nous retrouvons agenouillés, proches au point de nous frôler, involontairement au début puis volontairement ensuite. Nous entendons alors la phrase qui va tout changer.
— Prends sa queue tu en meures d'envie ! dis Francis.
Et je sens une main qui saisit ma verge alors que Dorothée a les siennes sur mon torse. Je l'embrasse et ne dis rien. C'est elle qui me pose une question..
— Sa main est douce ?
— Oui très douce, tu n'es pas jalouse ?
— Non au contraire ça m'excite plus que ça me contrarie.
— Tu devrais peut être faire la même chose avec la tige de Francis.
— Pourquoi pas !?
— Oui très douce, tu n'es pas jalouse ?
— Non au contraire ça m'excite plus que ça me contrarie.
— Tu devrais peut être faire la même chose avec la tige de Francis.
— Pourquoi pas !?
Je sens une main quitter mon torse et devine qu'elle va chercher la bite de notre voisin de lit. Les frémissements du corps de Dorothée me font comprendre qu'elle l'a bien en main et qu'elle en est satisfaite. Elle commence comme Sylvie une lente masturbation. Nos corps se séparent doucement, mes mains cherchent celui de Sylvie et celles de Francis celui de Dorothée. Je recommence ma série de préliminaires avec une nouvelle partenaire, pendant que j'entends ma compagne gémir dans les bras d'un autre homme que moi. Mes lèvres rejoignent les siennes, ma langue cherche sa langue, nous échangeons nos salives dans un long baiser fougueux. J'ai bien durant un moment mais fugacement ce petit pincement que fait naître la jalousie mais il disparaît vite au profit de l'excitation. Nous nous retrouvons en position de 69. D'un œil je vois Dorothée faire une superbe fellation à Francis, la verge glisse entre les lèvres, les joues se creusent pour aspirer, pomper, sucer.
Il a manifestement du mal à résister à ce traitement. Pendant ce temps Sylvie me gratifie des mêmes soins alors que je m'occupe de son clitoris avec ma bouche et de son vagin ainsi que son anus avec mes doigts. Un nouveau regard sur le couple voisin je vois Dorothée qui s'empale sur le membre de Francis en poussant des cris qui ne laisse aucun doute sur ce qu'elle ressent lorsqu'il élargit son vagin de jeune fille à peine dépucelée. Je regarde sans réagir ce sexe qui pénètre ma petite amie , ce n'est pas le mien mais celui d'un autre homme même si c'est un ami. Elle me regarde et me sourit me faisant comprendre qu'elle est heureuse. Je décide de faire de même avec Sylvie. Je me couche sur elle, la regarde dans les yeux et elle aussi me sourit quand je positionne mon gland contre les petites lèvres qui gardent l'entrée de son vagin avant de l'investir. Je savoure ce moment où je baise la compagne de mon ami.
Elle est aussi étroite que Dorothée et je m'avance doucement, laissant le soin au fourreau de s'adapter à la taille de ma bite tellement raide d'excitation. Les va-et-vient durent ensuite suffisamment longtemps pour faire monter le plaisir dans son ventre, sa respiration évolue en suivant le rythme de mes va-et-vient au gré de la montée du plaisir devenant un halètement puis un grand cri de jouissance au moment où elle a son orgasme. Ses petits cris désordonnés ponctuent mes coups de boutoir et me demandent de continuer. C'est alors que mon corps est secoué de spasmes à chacun des jets de sperme que ma queue projette contre son utérus. Je ne veux pas que ça cesse, je veux la remplir de mon foutre. J'entends en même temps l'orgasme de Dorothée suivi de celui de Francis. Finalement Sylvie a réussi à me faire jouir aussi bien que Dorothée. Lorsque mon membre flasque ressort, le sperme s'écoule doucement venant couvrir son anus étoilé.
Je masse immédiatement cet orifice afin de détendre le sphincter pendant que nous récupérons tranquillement, sans parler de ce qui vient de se passer. La situation est claire et ne nécessite pas d'être débattue. Nous sommes jeunes et il ne nous faut pas beaucoup de temps pour être en état d'honorer ces dames. J'ai bien préparé l'anus de Sylvie, elle se met à quatre pattes et la sodomie débute sans difficulté. Je pose mon gland sur ce petit trou et amorce la pénétration. Ma queue glisse sans rencontrer de résistance et une fois au fond de son cul je m'immobiliser pour laisser le sphincter s'assouplir. Ensuite seulement je me permets d'aller-et-venir car je sais que cela se fera sans la faire souffrir. Elle gémit à chacun de mes coups de reins puis lorsque mes mouvements se font de plus en plus rapide et que je la percute avec force ses cris de plaisirs retentissent de concert avec ceux de Dorothée.
Elle et François sont dans la même position que nous, celle de la levrette et il suit le même rythme que moi. Elles jouissent presqu'en même temps accompagnant leur orgasme d'un long cri. Nous sortons nos bites de leurs culs, les faisons mettre côte à côte et venons nous finir au-dessus de leur visage. Je jouis sur celui de Sylvie et François au-dessus de celui de Dorothée mais nos spermes les éclaboussent toutes les deux. Elles s'embrassent alors pour lécher nos foutres respectifs l
La nuit va être longue et nous avons tout le weekend pour tester diverses positions dont les doubles pénétrations à la grande satisfaction de tout le monde. Nous avons découvert l'échangisme sans nous y attendre mais, désormais nos weekends mensuels seront très largement consacrés à des ébats libertins.
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Commentaires ()
Faudrait pas branler du manche ! :-)
Amusante affaire.