Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jour où ma femme m'a demandé de la sodomiser — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le jour où ma femme m'a demandé de la sodomiser
Chapitre 1
Bonjour à tous. Nous sommes un couple marié depuis de longues années, avec une sexualité relativement normale. Ma femme : Marie, 40 ans, n'est pas très portée sur le sexe, mais elle ne dit pas non à tout. Elle fait 1m 60 pour 65 kilos, quelques formes qui lui vont plutôt bien. Ce n'est pas un canon, mais je l'aime beaucoup, telle qu'elle est. Moi, Robert, 45 ans, 1.70 pour 75 kilos, pas un Apollon, physique plutôt banal. C'était il y a environ cinq ans, un après-midi d'hiver. J'avais fait du feu dans le poêle pour avoir chaud, ma femme rentrait du boulot après moi. Quand elle arrive, je vois qu'elle est assez bizarre... un peu pâle et nerveuse. Je lui demande ce qu'elle a :
— Avant de te répondre, j'aimerais bien un petit apéro !
Pas de soucis, je prends une bouteille, deux, trois grignotages, et on se met vers le poêle. Elle boit facilement (ce qui ne lui ressemble pas), et évite le sujet. Je la laisse un moment, je me dis que l'alcool la décoincera. Au bout de deux, trois verres, elle se sent mieux. Je la vois se détendre et même devenir un peu taquine. Elle se rapproche de moi et me fait des câlins. Un peu surpris, je me laisse faire avec plaisir, c'est un moment bien agréable. Elle reprend un verre, me caresse comme rarement elle le fait, mais rien de sexuel. Soudain, elle me regarde dans les yeux et me dit :
— J'ai fait une connerie, je mérite une bonne fessée !
Je suis très surpris, car elle déteste ça. Une simple petite claquette sur les fesses annihile tout espoir de faire l'amour habituellement. Je la regarde et lui demande de répéter, je n'ai sans doute pas bien compris. Elle me confirme que :
— Oui, je mérite une bonne fessée, je veux que tu me punisses !
Je me recule sur le canapé, et lui dis alors de se mettre sur mes genoux. Elle me dit alors :
— Oui mais, je dois enlever mon pantalon, non ?
Décidément, je suis un peu trop sur la réserve pour elle...
— OK, alors enlève ton pantalon, ta culotte, et mets-toi à plat ventre sur mes genoux. Tu la veux ta fessée ? Ben tu l'auras !
— Oui, je la mérite ! Punis-moi !
— Oui, je la mérite ! Punis-moi !
Elle se défait de ses habits et s'allonge rapidement, et je lui claque les fesses... pas trop fort. Une, deux, trois tapes...
— Mais vas-y ! Je t'ai dit de me punir ! J'ai vraiment fait une bêtise et je le mérite !
J'y vais un peu plus fort, ses fesses prennent un peu de couleur. Je varie un peu les claques à gauche, à droite... Un peu plus haut ou plus bas. Elle reçoit sa fessée sans broncher, et je m'aperçois qu'elle balance de plus en plus sa croupe à la rencontre des tapes. Je frappe un peu plus fort, et vise entre ses fesses. Elle sursaute un coup, c'est arrivé pile sur son anus. Elle râle sur le coup, et me dit :
— Oui, vas-y ! encore !!!
Je continue en accentuant encore la force, et elle continue à râler. Elle balance son cul, les frappes touchent ses fesses, son anus, et parfois même sa vulve. Elle gémit tant et plus... Je constate soudain que sa chatte ruisselle de plaisir. Je caresse sa chatte et récolte une bonne dose de jus. Je lui dis alors :
— Mais tu mouilles comme une cochonne, tu aimes ça en fait !
— Oui, c'est bon... Continue !
— Oui, c'est bon... Continue !
Mais je décide de caresser quelques instants ses fesses, avant de reprendre. Elle réagit bien, savoure les caresses en appréhendant les prochaines claques, elle continue à mouiller tant qu'elle peut. Je lui prélève sa mouille et la fais lécher mes doigts. Elle a horreur de ça, mais là, elle se régale. Je la doigte un peu... un doigt, puis deux, puis trois. Et je lui étale sa mouille sur son anus qui palpite en attendant la prochaine claque. Une fois mouillé, je lui mets un doigt dans le cul. Elle grogne comme jamais, et me dit :
— Ahhh oui ! Mets-moi dans le cul ! Mets-en un deuxième !
Bien sûr, je m'exécute avec plaisir, elle qui n'aime pas que je joue de ce côté. Ce soir, ses tabous sont vraiment tombés ! Après quelques minutes de « doigtage », elle soupire enfin :
— Vas-y ! Sodomise-moi ! Encule-moi ! Prends-moi fort !
— J'arrive, prépare-toi ! Mais enlève ta chemise et son soutien-gorge, je veux avoir accès à tes seins !
— Oui, vas-y, caresse-les pendant que tu me prends par le cul. Vas-y ! Ils sont à toi...
— J'arrive, prépare-toi ! Mais enlève ta chemise et son soutien-gorge, je veux avoir accès à tes seins !
— Oui, vas-y, caresse-les pendant que tu me prends par le cul. Vas-y ! Ils sont à toi...
Je trempe ma queue, dure comme du bois tant je suis excité, dans sa chatte pour la lubrifier, Marie râle et me dit :
— Nonn ! Je vais jouir ! Je la veux dans le cul !!
Je ressors directement, et présente mon gland contre son petit trou (qui m'est normalement interdit). Elle propulse son cul en arrière et son anus avale mon sexe d'un coup. Directement jusqu'à la garde ! Elle commence alors une course effrénée sur mon pieu, je lui caresse les seins en même temps (c'est un peu acrobatique, mais tellement bon !)
Marie continue à lancer son cul contre mon bas-ventre pour se faire embrocher au plus profond, tout en râlant de plus belle.
Marie continue à lancer son cul contre mon bas-ventre pour se faire embrocher au plus profond, tout en râlant de plus belle.
— Vas-y à fond ! pince mes tétons ! Vas-yyyyy !!!
Je pince et roule ses tétons entre mes doigts, et là elle jouit dans un cri comme jamais elle n'a poussé ! Son cul se serre encore plus sur mon pénis, c'en est trop. Je jouis et me déverse au plus profond de son anus. Je me vide tant c'est bon ! Quelle jouissance ! On tombe de côté, on reprend notre respiration... on s'embrasse. Quelle baise ! Et là, elle me dit :
— J'ai rayé la voiture... tout le côté. Tu m'en veux ?
J'éclate de rire et lui réponds :
— Tu peux la rayer tous les jours, si on peut baiser ainsi après !
Malheureusement... elle ne l'a jamais rerayée !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Pas mal
J'ai eu une amie qui m'a demandé la pénétration anale, une femme assez expérimentée.
Elle me l'a demandé, c'est tout, cela a été beaucoup simple que dans ce récit.
Bravo et merci pour ce partage.