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✦ GILLESBDX Biographie intime d'une inconnue XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Biographie intime d'une inconnue — Chapitre 5

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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GILLESBDX
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Biographie intime d'une inconnue

Chapitre 5

Marie vient chez moi.
La semaine suivante, Marie se présente directement à mon domicile. Je lui ai demandé, cette fois-ci, de porter des bas auto-fixant, mais toujours pas de culotte. Elle a mis une robe noire et des escarpins et s’est maquillée comme si nous allions à une soirée. Je la complimente sur sa tenue et la déshabille moi-même.
Je la conduis ensuite dans ma chambre et je la pousse devant le grand miroir.
— Pour commencer, je veux te voir prendre du plaisir tout seule, dis-je en m’asseyant sur le lit. Vas-y, caresse-toi !
Elle me regarde d’un air surpris, mais sa main droite se pose sur sa vulve et elle me prouve qu’elle va faire ce que je lui demande. Sa main gauche caresse sa poitrine, puis rejoint l’autre. Je la vois écarter les lèvres de son sexe et jouer avec ses petites lèvres. Elle découvre son clitoris et commence à tourner autour. Je ne perds pas une miette du spectacle…
Dans mon pantalon, mon sexe commence à durcir. J’ai envie de l’arrêter, de la mettre sur le lit et de la pénétrer sauvagement, mais je m’abstiens. Pour moi, il est important de voir une femme se donner du plaisir. Cette étape me parait fondamentale dans une relation amoureuse, d’une part pour décomplexer la partenaire, pour qu’elle se sente libre de laisser exploser son plaisir devant quelqu’un qui la regarde et, d’autre part, pour apprendre comment lui donner facilement du plaisir en observant ses gestes.
Je la laisse se masturber et je constate que, sans le savoir, mes gestes de la semaine précédente étaient les bons. Marie aime les caresses vigoureuses. Elle ne fait pas partie de ces femmes qui trouvent le plaisir dans la douceur. La vigueur avec laquelle elle frotte son index contre son clitoris est impressionnante ! Je la vois encore accélérer et pincer ses grandes lèvres avec son autre main. Je décide de l’encourager et de l’accompagner dans son orgasme.
— Oui ma petite cochonne… Comme ça, c’est bon… Vas-y, fais toi jouir !
Mes encouragements la stimulent. Elle halète et je viens me positionner derrière elle. Je caresse ses fesses, puis j’empoigne ses seins et je les pétris sans ménagement. Mes doigts font rouler ses tétons et je les pince de plus en plus fort. Marie aime le plaisir dans la douleur. Elle jouit devant moi et je l’embrasse pendant qu’elle prend son plaisir.
Une fois que ses gestes désordonnés se sont calmés, je la regarde et je la complimente encore. Elle pose ses mains humidifiées par la cyprine sur ma poitrine et je la laisse déboutonner ma chemise. Elle me la retire, puis déboucle ma ceinture et ouvre mon pantalon.
— Alors, tu la veux ma queue ? lui demande-je pendant qu’elle s’agenouille devant moi.
— Oui, je la veux ! me répond-elle avec enthousiasme.
— Très bien, mais j’en envie que tu aies les yeux bandés pour en découvrir le goût. Va me chercher le foulard noir qui est posé sur la table de nuit.
Elle se lève et va chercher le foulard de soie. Je le noue sur ses yeux en prenant soin de vérifier qu’elle ne voit rien, puis je la conduis sur le lit. Je retire mon pantalon et mon slip, puis je la rejoins et je me mets à genoux sur elle, bloquant ses épaules et ses bras. Ma queue est raide comme celle d’un adolescent lors de sa première rencontre. Je la regarde saliver. Elle sait que ma bite va être offerte à sa bouche et elle en a envie. Mon gland se promène sur ses joues, puis sur ses lèvres. J’attends qu’elle ouvre la bouche, ce qui ne tarde pas.
— Régale-toi ma cochonne ! lui dis-je en la laissant enfin goûter à l’objet de sa convoitise.
Elle sort sa langue et lèche la hampe de mon vit avec beaucoup de savoir faire. Je ferme les yeux et je savoure la douceur de la caresse. Je me relève un peu pour lui faire goûter la saveur de mes bourses. Elle les gobe l’une après l’autre, sans me faire mal. Elle est très douée. Je me dis que je l’ai bien choisie mon inconnue et mentalement, je remercie Patrice.
Je la laisse entreprendre une fellation en règle et je comprends pourquoi elle a attribué la note de 10 à cette pratique dans le questionnaire que je lui ai fait remplir. Elle me suce comme une reine (à supposer que les têtes couronnées soient douées pour ce genre d’exercice, ce que je n’ai jamais eu l’occasion de tester). Je la laisse faire un long moment, mais je ne veux pas jouir dans sa bouche. Je veux la baiser comme elle en a envie. Je veux qu’elle me sente en elle.
Je me retire et je lui demande de se mettre à quatre pattes. Elle le fait sans rechigner et je donne quelques claques sur ses fesses offertes.
— Tu aimes que je fasse rougir tes fesses ?
— Oui, vas-y ! Mais pas trop fort…
— C’est moi qui choisis l’intensité des corrections que tu mérites, lui réponds-je.
— Pourquoi, j’ai désobéi ? me demande-t-elle.
— Non, mais j’avais envie de te donner une fessée, tout simplement, lui dis-je. Je peux continuer ?
— Oui…
Je fais claquer mes mains sur ses fesses jusqu’à ce qu’elles commencent à rougir. Puis je me lève et je vais chercher le martinet que j’utilisais autrefois. Je parcours son dos et ses fesses avec les lanières de cuir. Elle ne bouge pas, mais a compris quel était l’accessoire dont je m’étais muni. Je la caresse longuement avec les fines languettes de cuir, puis, sans la prévenir, je les fais claquer au beau milieu de ses fesses. Je ne frappe pas trop fort. Je sais que c’est la durée plus que la force qu’apprécient les soumises. Je m’applique à viser la raie de son cul, me souvenant que mon ex-soumise appréciait particulièrement les coups centrés sur son anus, zone probablement mieux innervée que le reste de la croupe.
Les fesses de Marie deviennent écarlates, mais je sais qu’elle ne conservera pas de marque. Soudain je m’arrête et je pose le martinet.
— Maintenant, je vais te prendre, lui dis-je. Par quel trou veux-tu que je commence ?
— Prends ma chatte me répond-elle. Baise-la !
— Bien ma chérie… Tes désirs sont des ordres…
Je pose mes mains sur ses fesses toutes chaudes et je la prends en levrette. Mon gland pénètre dans son sexe trempé et s’y enfonce sans aucune difficulté. Je sais, pour en avoir parlé avec lui, que ma bite est plus grosse et plus longue que celle de son mari. Tant mieux, elle va apprécier.
Je fais quelques allers-retours en elle, puis je m’arrête. Je me lève à son grand désarroi et je vais chercher les objets dont j’ai besoin. Elle se demande ce que je fais, mais ne dit rien. Je prends une photo de son cul rougi que j’enverrai à Patrice et j’ai apporté un godemichet dont la taille est à peu près la même que celle de mon sexe. Je me remets en place derrière elle et je m’enfonce de nouveau en elle. Je vais le plus profond possible. Mon ventre claque sur ses fesses et elle apprécie. Ses seins lourds se balancent au rythme de mes poussées. Je sais qu’elle va jouir de nouveau, mais moi-aussi je sens le plaisir qui monte. Il ne faut pas que j’éjacule avant qu’elle hurle de plaisir ! Je me retire d’elle et je remplace ma queue par le gode. Elle ne sent pas la différence… Je le fais aller et venir aussi vite que le peux et elle commence à gémir. Bientôt, elle hurle son plaisir. J’espère que mes voisins ne sont pas chez eux !
Un peu avant qu’elle ne soit au paroxysme de sa jouissancer, je remplace le gode par ma verge et je m’efforce de conserver le rythme précédent. Je suis en sueur, mais je suis bien dans la moiteur de ce sexe. Avec beaucoup de savoir-faire, Marie contracte son périnée, ce qui me fait un effet terrible. Elle jouit la première, brisant le cliché de l’orgasme simultané, mais je me vide en elle peu après. J’ai des éjaculations très abondantes et je la remplis complètement. Je sens qu’elle apprécie cette abondance de semence. Quand je me retire, je lui demande de garder la position et je prends une photo en gros plan du sperme qui dégouline de sa chatte encore dilatée. Le cliché est superbe !
Je l’autorise enfin à bouger après avoir rangé l’appareil photo et le godemichet et je lui défais son bandeau. Elle a l’air heureuse et je m’allonge à ses côtés. Je la prends dans mes bras et nous partageons un long moment de tendresse. Elle pose sa tête sur mon torse et me parle doucement. Je suis encore loin de tout savoir de son passé, mais nous avons déjà abordé les relations qu’elle a eues avec son amant. Elle me dit que c’est encore mieux qu’avec lui et qu’elle n’a jamais connu au tant de plaisir.
J’ai du mal à la croire, je pense que, elle aussi elle me flatte, mais je fais semblant d’en retirer une grande fierté. Cette fois, je ne lui ai pas demandé de se rhabiller immédiatement après son orgasme et de rentrer chez elle. Nous échangeons des mots et des gestes tendres pendant presque une heure, puis c’est elle qui me dit qu’il faut qu’elle rentre.
Je la regarde se rhabiller et je la trouve, une fois encore, très belle. Elle vient m’embrasser avant de retourner vers sa voiture et je lui demande si, la semaine suivante, elle veut que je vienne à Angoulême.
Elle m’explique qu’avec ses obligations familiales ce sera trop compliqué et qu’elle n’a pas de lieu pour me recevoir. Comme son mari doit venir à Bordeaux la semaine suivante, elle profitera de son trajet pour me rejoindre et lui demandera de la laisser pour l’après-midi. Je me rallie immédiatement à sa solution qui me donne des idées.
Lorsqu’elle est rentrée à Angoulême, c’est Marie qui m’appelle. Elle n’a rien de particulier à me dire, jusque qu’elle a beaucoup aimé le moment que nous avons passé ensemble et elle me confesse qu’elle risque de faire des bêtises, rien que pour mériter la fessée qu’elle a beaucoup appréciée. Je lui réponds qu’elle n’est pas obligée, que je peux aussi la fesser gratuitement et que, la prochaine fois, elle expérimentera la cravache que je viens d’acheter. Je la sens toute émoustillée à l’idée de se faire punir.
Après qu’elle ait raccroché, je transfère les photos que j’ai prises sur mon PC et je rédige un mail pour les envoyer à son mari.
Sur la première, on voit les fesses rougies de Marie. Sur la seconde, j’ai zoomé au maximum et on voit mon sperme qui s’écoule de son sexe. Patrice va adorer !
Le mail que je rédige est ainsi libellé
De : Gilles
Objet : Photos de notre belle salope
Date : 29 Août 2013 19 :08
A : Patrice
Cher complice et cocu,
Tu trouveras en pièces-jointes les photos de ton épouse qui est, je te le confirme une belle salope !
J’espère que tu apprécieras la rougeur de son fessier et la quantité de sperme que je lui ai injecté dans la chatte. Ce soir, tu vérifieras que je ne lui ai pas laissé de marques.
Je pense que tu apprécies son changement de comportement. Je lui ai demandé de te faire l’amour à chaque fois qu’elle rentre de chez moi. Je pense que tu vas me l’envoyer de plus en plus souvent…
A bientôt cher complice et merci encore.
L’amant de ta femme.
Gilles.
Je savais que Patrice allait se délecter de ces photos. Depuis le temps qu’il cherchait un complice qui accepte de séduire son épouse et qui le tienne au courant de ses relations ! Avec moi, il l’avait enfin trouvé. Je savais que son rêve ultime était de la voir se faire prendre par son amant, mais c’était une autre histoire…
Pour l’heure, je m’efforçais d’asseoir ma domination sur Marie. Je voulais à la fois la rendre dépendante en lui imposant ses tenues, la manière et le moment de ses orgasmes et je devais pouvoir la joindre à tout moment. Elle aimait cette dépendance psychologique, mais cela n’aurait pas fonctionné si elle n’y trouvait pas son plaisir. Heureusement, je la connaissais de mieux en mieux et je savais parfaitement comment la faire jouir Il restait une chose que nous n’avions pas encore traversée : la période de ses règles. Si mes calculs étaient bons, je pourrai encore la revoir la semaine suivante, puis ses menstruations arriveraient.
Patrice, que j’avais interrogé à ce sujet, m’avait dit qu’il n’y avait pas moyen de la toucher quand elle avait ses règles. J’avais bien l’intention que cela change. Je voulais que cette période, également, devienne un moment de son épanouissement sexuel. J’allais voir si elle était vraiment devenue MA soumise…
(A suivre)
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