Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une journée de shopping sans culotte — Chapitre 3 · Le trajet de retour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une journée de shopping sans culotte
Chapitre 3 · Le trajet de retour
La soirée chez ma meilleure amie s'est bien passée, mais il est l'heure de rentrer. J'ai hâte de retrouver mon lit douillet, je pense y rester une bonne partie de la journée. Marc et moi, saluons Marie avant de nous diriger vers la voiture. Lui s'installe à son volant pendant que je cherche une position confortable pour la trentaine de minutes de trajet.
Je ressasse les derniers événements de ma vie et je réalise que mes moments d'exhibition prennent facilement place dans ma vie malgré ma timidité et ma pudeur. L'excitation ressentie en m'exhibant est si forte que rien ne m'arrête dans ces moments-là. D'ailleurs, en ce moment même, je n'ai qu'une idée en tête, retirer cette robe pour m'afficher nue devant Marc. Je crois que j'aurais peur de le brusquer, le pauvre et puis je me dis que je dois prendre le temps de découvrir ces nouvelles sensations sans précipitation.
— Tout se passe bien Julie ? me demande Marc, soucieux, me voyant perdue dans mes pensées.
— Euh oui, je suis juste fatiguée.
— Je comprends, tu vas faire une sieste en rentrant, j'imagine ?
— Oui ahah, une très longue sieste même, pas toi ?
— Si si, on s'est couchés très tard hier, mais ça valait le coup, c'était une excellente soirée.
— Ça c'est sûr, j'ai passé une excellente soirée de mon côté aussi.
— Cette robe bleue te va à ravir.
— Euh oui, je suis juste fatiguée.
— Je comprends, tu vas faire une sieste en rentrant, j'imagine ?
— Oui ahah, une très longue sieste même, pas toi ?
— Si si, on s'est couchés très tard hier, mais ça valait le coup, c'était une excellente soirée.
— Ça c'est sûr, j'ai passé une excellente soirée de mon côté aussi.
— Cette robe bleue te va à ravir.
Je suis touchée par ce compliment impromptu, d'autant plus que j'ai gardé cette robe pour ce matin et je remarque son regard qui ne cesse de parcourir mon corps.
— Cette culotte blanche était très sexy, ose-t-il ajouter.
Il n'en fallait pas plus pour que mon corps ne réagisse. Je me sens me réchauffer, il sait m'atteindre avec ses mots. Serait-il déçu d'apprendre que ma culotte est restée chez Marie ? Je ne pense pas. J'hésite à me dévoiler, mais je préfère me retenir, je ne veux pas briser ce moment de complicité.
— Merci beaucoup Marc, ça me fait vraiment plaisir. Ton costume t'allait très bien. Concernant tes dessous, je n'ai malheureusement pas pu les admirer, lui dis-je, amusée.
— C'est sincère Julie. La prochaine fois, je porterai un kilt, dit-il en me faisant un clin d'œil.
— On m'a toujours dit que les Écossais ne portaient rien en dessous.
— C'est sincère Julie. La prochaine fois, je porterai un kilt, dit-il en me faisant un clin d'œil.
— On m'a toujours dit que les Écossais ne portaient rien en dessous.
A ma réponse, je vois son sourire grandir. Je comprends alors son petit jeu, ce qui me fait sourire à mon tour.
— J'espère que j'aurais l'occasion de te voir en kilt un jour alors.
— Il me faudra en acheter un avant.
— Je viendrai t'aider pour les essayages, lui dis-je en riant.
— Eh bien prévoyons cela, non ?
— Sérieusement ?
— Aujourd'hui, on est trop fatigués, mais samedi prochain, ça t'irait ?
— Je bloque la date ! Je suis impatiente ahah.
— Marché conclu.
— Il me faudra en acheter un avant.
— Je viendrai t'aider pour les essayages, lui dis-je en riant.
— Eh bien prévoyons cela, non ?
— Sérieusement ?
— Aujourd'hui, on est trop fatigués, mais samedi prochain, ça t'irait ?
— Je bloque la date ! Je suis impatiente ahah.
— Marché conclu.
Une nouvelle journée pleine de surprises s'annonce et j'en suis impatiente. Visiblement, Marc est lui aussi excité par cette idée, à en juger par une prédominance au niveau de sa ceinture. Cette vision me plaît beaucoup, j'ai hâte d'être samedi prochain.
Quelques minutes se passent sans bruit, Marc semble s'être reconcentré sur la route. De mon côté, je me perds dans mes pensées en regardant le paysage défiler devant mes yeux. Peu à peu, une envie d'uriner s'installe. Elle devient assez forte et persistante, mais il ne reste qu'un quart d'heure de route, je pense pouvoir me retenir. Mon pilote me voyant bouger me demande :
— Qu'est-ce qui t'arrive ?
— J'ai envie de pisser, mais t'inquiète, je vais pouvoir me retenir.
— T'es sûre ? Il y a une aire dans moins d'une minute, on va s'arrêter rapidement.
— Comme tu veux, mais ça peut attendre, tu sais ?
— J'ai envie de pisser, mais t'inquiète, je vais pouvoir me retenir.
— T'es sûre ? Il y a une aire dans moins d'une minute, on va s'arrêter rapidement.
— Comme tu veux, mais ça peut attendre, tu sais ?
Je vois à son visage que c'est déjà décidé de son côté. Ça me touche qu'il prenne soin de moi de la sorte, mais je ne suis pas surprise, son côté protecteur m'a toujours plu. Nous continuons la route et, comme prévu, une aire apparaît. En y entrant, nous sommes surpris du monde qu'il y a, l'aire est bondée. Le parking des voitures est plein et il y a la queue aux toilettes.
— Ah mince, c'est foutu... Tu veux attendre qu'on rentre chez toi ? me demande Marc.
— En soi, je pourrais pisser là bas, lui dis-je, en montrant du doigt l'extrémité du parking poids lourd qui, lui, est entièrement vide.
— En soi, je pourrais pisser là bas, lui dis-je, en montrant du doigt l'extrémité du parking poids lourd qui, lui, est entièrement vide.
Je réfléchis un peu et j'ajoute :
— Mais je pourrais aussi attendre sans problème, Marc.
A peine ai-je eu le temps de terminer ma phrase que nous sommes déjà sur le parking des poids lourds. Nous nous dirigeons vers l'endroit indiqué. Je suis soulagée, même si je pouvais me retenir, mon envie est assez forte malgré tout.
La voiture s'arrête, à l'extrémité du parking poids lourd. Un large fossé nous sépare d'un petit bois naturel. C'est un lieu agréable pour une petite pause pipi. Nous sommes seuls ici. La voiture est orientée de telle sorte que le côté passager donne en direction de l'aire. Je sors du véhicule, ne voulant pas être vue par des inconnus, je me dirige côté conducteur. Je m'accroupis juste à côté de la porte arrière. Je lève la robe assez haut pour être plus à l'aise. Mon sexe serait à la merci d'un inconnu qui se serait perdu dans ce bois, mais il y a peu de risques. Je commence à uriner.
— Marc, tu aurais de quoi m'essuyer ?
— Oui, sans souci. J'ai ça.
— Oui, sans souci. J'ai ça.
J'entends Marc sortir, mais il ne s'approche pas. Je tourne la tête et je remarque que son regard est bloqué sur mon fessier, totalement offert à ses yeux. Lui dévoiler mes fesses n'était pas une action délibérée de ma part, pour autant, j'en reçois une grande satisfaction.
Il semble apprécier la vue alors pour lui en offrir davantage, je me tourne entièrement. J'en profite pour récupérer le mouchoir qu'il me tend timidement. Il me sourit. L'urine continue de sortir, c'est un flot léger et continu qui dure de longues secondes. Tout en me sachant regardée, j'écarte mes cuisses, je le laisse m'observer en détail et je prends mon pied ainsi.
Une fois mon affaire finie, je prends mon temps pour m'essuyer, il ne perd rien de ce spectacle que je lui offre. Son pénis est clairement en érection, je le vois à la bosse qu'il y a au niveau de sa ceinture et ça me plaît beaucoup. À ce que je peux voir, j'en déduis qu'il est probablement autant excité que moi. Je me lève, je fais quelques pas pour jeter le mouchoir dans une poubelle et je reviens vers la voiture. Me voyant revenir, il se repositionne sur le siège conducteur. Je me dirige dans sa direction, avec une petite idée derrière la tête.
J'arrive à son niveau, Marc me regarde d'un air interrogateur, je lui fais un signe pour qu'il se tourne sur le côté pour qu'il se retrouve face à moi. Le plus sensuellement possible, je fais glisser les mains sur mon corps, il les suit du regard. Elles glissent le long de mes hanches puis remontent avant de s'arrêter sur ma poitrine et après quelques secondes, font descendre le haut de la robe. Mes seins sont offerts à ses yeux. Il n'est pas surpris de mon exhibition, mais il semble réellement apprécier ce qu'il voit.
Je m'approche de lui, je m'accroupis et je pose la main sur son sexe par-dessus son pantalon. Je lui demande alors, avec beaucoup de douceur :
— Puis-je ?
Il acquiesce timidement, se demandant ce que je veux bien pouvoir lui faire. Je vois son regard dirigé vers mon entrejambe, accroupie de la sorte et sans culotte, mon intimité lui est offerte. Mes mains montent jusqu'à sa ceinture, que je défais facilement. Je viens ensuite baisser son pantalon jusqu'à ses pieds. Son sexe, dur, est bien visible, moulé dans son boxer. Je caresse quelques secondes ce sexe par-dessus le tissu, Marc semble apprécier, je suis ravie.
Je descends lentement le boxer, je regarde son pénis s'ériger, fièrement, devant mon visage. J'ai envie de faire jouir mon ami aujourd'hui, j'ai envie de lui apporter ce plaisir. Je fixe le visage de Marc tandis que ma main s'active de haut en bas. Il a les yeux fermés, il frissonne de plaisir, ce qui accentue mon excitation. De ma main gauche, je fais glisser mes doigts à l'entrée de mon vagin, ce qui me fait un bien fou.
Je continue de masturber Marc pendant ce temps. Il laisse échapper des gémissements, ce qui m'encourage davantage. Je ralentis mes mouvements, je vois son sexe décalotté et son gland humide. Je me vois rapprocher ma bouche à son sexe, l'envie de le goûter est plus forte que moi. Je pose ma langue sur ce gland, c'est la première fois que je fais ce genre de choses, mais ça me semble tellement naturel sur le moment. Je n'attends pas plus longtemps avant de le prendre en bouche. C'est si bon, ma main gauche continue de s'activer sur mon entrejambe pendant que ma langue et mes lèvres sont en contact avec le pénis de mon ami. Je prends mon pied, mes gémissements rejoignent ceux de Marc, je me sens comme fusionnée avec lui. Mes mouvements se ralentissent puis s'accélèrent. La main de Marc est posée sur mes cheveux pour m'accompagner dans mes mouvements. Un râle de plaisir se fait entendre de son côté, il me fait comprendre qu'il est sur le point de jouir.
J'ai à peine le temps de retirer son sexe de ma bouche que je vois son jus jaillir et s'écraser sur ma poitrine. Je jouis en même temps, lâchant un gémissement plus fort. Je suis exténuée, mais je ne suis pas la seule. Nous nous regardons avec Marc, pendant quelques secondes. Je prends le temps d'admirer son sexe qui se rétracte à vue d'œil et lui, ne me lâche pas du regard. J'ai adoré ce moment.
Marc me tend à nouveau un mouchoir, que j'utilise pour essuyer ma robe et ma poitrine. Je me relève, je réajuste ma robe puis, en prenant soin de jeter le mouchoir de nouveau, je viens m'installer sur le siège passager. Nous nous sourions l'un l'autre, Marc redémarre et nous repartons chez moi. Le reste du trajet est silencieux, mais l'ambiance y est détendue. Je laisse Marc observer une dernière fois mon sexe au moment de franchir la porte de chez moi.
Une fois rentrée, je file prendre une bonne douche puis je vais me coucher dans mon lit, exténuée.
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