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✦ Mariontv56 Road trip XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Road trip — Chapitre 2 · L'aller (suite)

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Road trip

Chapitre 2 · L'aller (suite)

La conversation se clôt entre les deux chauffeurs. Le "client" que j'ai pompé dans les chiottes dont je ressens toujours le goût de sa semence dans ma bouche s'éloigne.
Je suis à la moitié de ma cigarette et j'attends toujours fébrilement l'invitation de mon futur plan cul.
Enfin le signal, il me fait des appels de phares. Sans hésiter, je marche vers son camion avec un pied devant l'autre, ce qui me fait onduler du bassin. Je marche comme une pétasse.
J'arrive côté passager. Il m'ouvre la porte de l'intérieur. J'ai à ce moment une sorte de boule au ventre. Va-t-il me plaire ? Mais je m'en fous à moitié, je suis chaude, je vais vivre un de mes fantasmes. Être une salope d'autoroute, une salope à routier.
Je découvre un homme plus jeune que mon "client", je dirais entre 45 et 50 ans. Il est mince, mais viril, brun, les yeux marron. Il me plaît. Il me lance.
— Salut, c'est vrai que tu es mignonne et sexy. Alors comme ça, on veut visiter la cabine d'un routier ? Monte vite, tu dois avoir froid. Je t'offre un café.
— Avec un grand plaisir.
Je monte l'échelle et ça m'excite, car j'ai vraiment l'impression d'être une chaudasse.
Ma jupe se soulève en montant, et si des mecs me regardaient, ils verraient ma culotte et mes bas.
Et je me retrouve au chaud. Le mec me sourit.
— Moi, je m'appelle Jef, et toi ?
— Marion.
— Enchanté.
Il me sert une tasse de café, me demande si je veux du sucre. La chaleur de sa cabine avec la tasse chaude dans mes mains me réchauffe direct. Ça me fait du bien et me met en confiance. Il a l'air gentil.
— Ça t'ennuie si on discute un peu ? Je m'ennuie et c'est assez rare d'être en bonne compagnie. Je rougis.
— Ça fait longtemps que tu es là ? je lui demande.
— Une demi-heure et je repars dans une heure trente.
— Ça nous laisse du temps pour faire connaissance.
— Oui, tu viens d'où comme ça ?
— Je viens de Bretagne et je vais en Savoie en vacances.
— Ah j'en viens, je fais l'aller-retour le sud à la Bretagne deux fois par semaine. Je pars à la semaine.
— C'est bien ça. Et tu es marié ?
— Oui, ça te dérange ?
— Ta femme sait que tu invites des travesties dans ta cabine ?
— Oui, elle le sait, on est libertins, elle est d'ailleurs chez son amant à l'heure qu'il est.
— Ah je vois...
— Et toi ? Tu fais souvent la salope d'autoroute ?
— Non, c'est la première fois et aussi que je monte avec un routier.
— C'est courageux en pleine journée. D'habitude les filles comme toi, on les voit la nuit.
— Je me suis dit que j'allais profiter de mon voyage et j'avais pas le choix de l'horaire.
Ce mec est ultra-gentil, sa conversation me met à l'aise, et j'ai de plus en plus envie de lui. Mais je ne vais pas lui sauter dessus, je vais le laisser faire. J'ai envie de me sentir désirée. Il a l'air plus tendre que son ami qui m'a dit des mots crus en me violant la bouche et me traitant clairement comme une pute. Il me sourit à nouveau et je fonds. Ma tasse est presque finie, elle m'a réchauffée.
Un silence s'installe, nos regards se croisent. Je me demande quand il va m'entreprendre. J'ai envie de me faire prendre en main, être désirée.
Il me demande si son collègue n'a pas été brutal avec moi. Je lui réponds oui, mais c'était soft. Il me fait comprendre que son collègue est un gros pervers célibataire et que lui est plus tendre. À ce moment, je m'impatiente. Mon corps est tendu, trahissant mon désir. Je n'y tiens plus, je lui demande.
— Alors comme ça, c'est là que tu dors la nuit ? C'est confortable ?
— Va donc t'asseoir dessus, tu me diras.
Je m'exécute et je me glisse à quatre pattes sur sa banquette avant de me retourner en écartant sans faire exprès les jambes lui laissant voir mes dessous. Il me dit que je suis vraiment sexy et s'assoit à côté de moi.
Il me prend par la taille en posant sa main sur ma cuisse. Sa main est chaude et douce par dessus le nylon, j'en frissonne. Je le regarde intensément et il approche enfin sa bouche de la mienne. Et il m'embrasse. Ça y est enfin. Et en plus, il est tendre. Deuxième baiser, nos langues se mélangent. Ça change de mes plans habituels. C'est rare qu'on m'embrasse parce que souvent, les hommes prennent les trav pour des putes. D'habitude, ils sortent leurs bites direct et me demandent de les sucer. Ce que je fais souvent avec plaisir.
Je savoure cet instant rare que je trouve très agréable. Ça y est, la machine est lancée, plus rien ne peut m'empêcher de me laisser guider par cet homme et j'y prends du plaisir. Lui en même temps me pelote un faux sein, et caresse l'intérieur de ma cuisse en remontant vers ma culotte qui est humide et est déformée par mon sexe qui a durci. Malgré ça, je me sens très féminine du coup. Cet homme m'excite, à moins que ce soit le contexte, ou les deux. Nos galoches sont intenses.
Puis il me caresse mes petites boules à travers ma dentelle. Ça m'étonne beaucoup. Serait-il bi, l'homme parfait ?
Il me bascule avec force sur sa banquette tout en continuant de m'embrasser. Je me retrouve sur le dos.
Il enlève son haut et je découvre un torse poilu. Et il se couche sur moi pour m'embrasser. Et moi de mon côté, j'ouvre les cuisses le plus possible pour accueillir ce corps. Je lui caresse ses épaules musclées. Je me sens à lui.
Je sens sa bosse sur mon pubis. Et il m'embrasse toujours.
Lui se redresse et maintenant sa bosse est clairement visible. Elle a l'air longue et fine, mais tant que je n’ai pas déballé, je ne peux pas savoir. Alors je me redresse à mon tour, je veux déballer mon cadeau. Je plonge directement ma main dans son jogging et il est nu en dessous. Je suis assise et lui debout à côté de moi.
Je me saisis de sa queue qui bande fortement et je le prends en main. Il est de bonne taille. Je le caresse gentiment et je baisse le pantalon découvrant son sexe enfin. En effet, c'est un beau morceau. Il est doux.
Je vais peut-être morfler un peu, mais j'ai atteint le point de non retour, je veux qu'il me saute. Sa tendresse fait que je me sens féminine comme jamais.
Et même si ça fait longtemps, trois mois que je ne me suis pas fait prendre. Trois mois que Marion n'a pas eu de sexe, pas même une sucette. Ce qui explique peut-être mon comportement de meuf assoiffée de sexe.
Tout en le branlant avec une extrême douceur, ma bouche se rapproche de plus en plus de son gland. Ça fait du bien de branler un homme. Je me rends compte que j'aime ça, alors j'en profite. D'habitude, je mets direct la langue et je les embouche comme la cochonne morfale que je suis. Mais sa sensualité me rend sensuelle.
Un coup de langue sur son bout puis tour de son gland pour bien humidifier avant de l'engloutir, et je me mets à pomper. Lui gémit et j'aime ça. Son membre est bon, je le suce avec grand plaisir. Il me dit que je suis douce et que je fais ça bien tout en me caressant la tête. Les cheveux bougent sur mes épaules, ça me rappelle que je suis une femme. Et ça me donne plus d'entrain. Je gémis en le pompant. Je ne fais pas miam miam slurp slurp, mais presque.
— Arrête-toi, tu vas me faire jouir. À mon tour de te préparer. J'ai envie de te prendre ton petit cul.
Il me rebascule sur le dos, puis il se saisit de ma petite culotte après avoir enlevé ma jupe. Et il se met à genoux et à lecher mon sexe et me prendre en bouche.
J'hallucine, aucun mec ne m'a fait ça, je soupire comme une folle.
— Mmm, tu mouilles comme une chienne, petite salope.
En effet, mon petit sexe est luisant de precum.
— Ouiii tu m'excites, je suis à toi...
Puis il descend et insère sa langue chaude entre mes fesses, allant chercher mon petit trou. Je me tortille de plaisir à ce moment-là. Sa langue chaude détend mon sphincter, je le sens. Il sait s'y prendre. Pareil, rares sont les mecs qui me font une feuille de rose. Et je gémis, m'abandonne.
J'attrape mon sac à main resté à portée de main et j'en sors mon flacon de poppers et je prends de grandes rasades qui m'étourdissent agréablement pendant qu'il continue de me lécher ma chatte anale. Je me détends, je suis prête, je peux me faire sauter, j'en ai envie.
Lui voyant que je suis defoncée, retire sa langue et me met un doigt qui rentre comme dans du beurre. Voyant cela, il m'en met en deuxième. Je pousse un soupir de plaisir.
Je suis sur le dos, les cuisses gainées de bas avec au bout des talons et je me fais doigter comme une femme en ayant mon sexe qui dégouline d'excitation sur mon ventre. Je me tortille à nouveau et bouge le bassin pour m'empaler sur ses doigts. Je suis folle d'excitation.
— Je suis prête, prends-moi, j'ai envie de ta queue en moi.
Il me demande quelle position je veux. Et vu qu'il n'y a pas beaucoup de place, je lui dis la levrette. En même temps, j'ai envie qu'il me prenne comme une chienne.
Avant de me mettre à quatre pattes, deuxième tour dans mon sac à main et je lui tends mon gel.
— Tiens, graisse-moi la chatte avant.
Et j'attends la saillie avec impatience. Il me doigte à nouveau avec le gel, s'enduit son sexe aussi, et pendant ce temps là, je pose ma tête sur sa couchette, lève bien haut mon cul, et cambre les reins.
— On dirait que t'en veux Marion. Tu es en mode soumise, en présentant ton petit cul comme ça.
— Ouiii, j'ai envie de toi, je lui dis en miaulant.
Et j'attends, fébrilement comme une soumise qui va se faire prendre par le mâle qui va la dominer. En même temps, il fait tout pour que j'aie envie, bravo monsieur. Quels charmants préliminaires. Moi qui pensais que tous les routiers étaient des pervers morts de faim et donc brutaux. Je vais réviser mon jugement.
Il commence par frotter son gland contre ma corolle qui est ultra-sensible tellement il m'a bien léchée. Puis rentre tendrement par petites touches son gland. Ça force un peu, il est bien bâti le gaillard. Une ultime rasade de poppers et mon sphincter lâche enfin.
Une fois le gland passé, mes entrailles l'aspirent sans résistance, un truc de fou, si bien que je me retrouve avec son ventre collé à mes fesses direct accueillant ses 18 centimètres. La sensation est énorme, je suis dominée, prise, soumise à son membre raide qui me fait soupirer. Lui-même est étonné d'être entré si facilement.
— Ça rentre tout seul ma belle. Tu avais envie. Il est bon ton petit cul. On va bien s'amuser...
Bien qu'il soit rentré avec aisance, je ressens une douleur quand même au niveau de mon deuxième anneau. Je suis pas mal serrée quand même, et lui a un membre honorable. Il commence des petits va-et-vient bien au fond de mon cul. Je gémis avec un mélange de douleur et de plaisir d'être possédée. Je vais la sentir passer celle-là. Mon flacon de poppers à portée de main m'aide à me détendre. Lui continue ses petits mouvements en douceur. Il est doux et j'apprécie. J'accompagne ses mouvements en reculant mon cul sur lui. Je veux m'ouvrir à lui. La situation me rend folle. Avec sa main, il se met à me caresser le sexe, ce qui m'aide, je le sens, à m'ouvrir. Sa tendresse me fait me dilater.
La crampe anale disparaît, plus de douleur, il le sent, ça glisse de mieux en mieux. Son chibre en moi devient plaisir.
— Mmmm ça y est, tu es détendue, on peut y aller, me dit-il.
— Ouiii vas-y, baise-moi. Je suis à toi, tu me possèdes.
Il lâche mon sexe et vient me prendre avec ses deux mains les hanches fermement. Je me sens chienne soumise. Et il se met à me baiser vraiment avec de longs allers-retours. Je reprends moi-même mon sexe en main et je me masturbe, trop bon.
De temps en temps, je viens caresser la base de son vit qui me pénètre et ses couilles qui viennent frotter mon périnée. J'ai besoin de sentir avec mes mains l'intensité de sa pénétration. Je suis impressionnée d'avoir ça dans mon cul.
Je ressens tous les détails de sa queue qui coulisse dans mon orifice. Je pousse des petits cris à chaque coup. Ses mains me prennent fermement les hanches. Je me sens chienne, prise, possédée. Il me tient et j'adore ça. J'ai l'impression que sa queue est comme un tuteur qui tient mon corps entier. Je suis comme le prolongement de son sexe.
Je crie toujours, je ne peux m'en empêcher. Il me lâche une hanche et me met deux doigts dans la bouche.
— Tu fais du bruit, tu vas ameuter tout le parking.
— OK. Je me tais. Baise-moi encore.
De toute façon, ses doigts me clouent le bec, et me rendent plus soumise. Il faut dire qu'il me baise trop bien. Il alterne les rythmes et profondeurs. Bravo monsieur.
Je suis étourdie par le plaisir, mon trou est ouvert, et pour me le démontrer, il se retire et re-rentre, et ça passe comme dans du beurre. Ma chatte anale est comme moulée à son sexe. Dans un retrait, il se met plus au-dessus de moi en mettant ses pieds sur la couchette. Là, il me domine vraiment. Ce petit changement de position change l'angle d'attaque de sa matraque qui pourfend mon cul. La pénétration devient animale. Et ça a pour effet pour moi de changer mes sensations. Il appuie désormais bien sur ma prostate. C'est dingue, ça me fait comme une envie de pisser, sauf que c'est du precum qui sort de mon sexe que je caresse toujours.
Je deviens que plaisir. Je lui demande de me baiser plus fort, et il le fait. Une main sur la hanche, une autre dans le haut de mon dos pour bien plaquer mon buste contre sa couchette. Ma fausse poitrine est écrasée contre sa banquette. Je suis sous son emprise, je ne peux échapper à sa saillie. Ma tête est secouée sur sa couchette, mes faux seins sont écrasés et frottent sur mes tétons en érection, rajoutant du plaisir au plaisir. Ça me fait un bien fou et me rappelle ma féminité éphémère encore plus.
— T'es bonne Marion, ta chatte est parfaite. Regarde comme elle coulisse bien ma queue. Tu la sens bien ?
— Ouiii, continue à me baiser.
— Moi aussi je sens bien ta chatte.
Mon trou commence à flancher malgré tout. Une légère brûlure s'installe, mais je tiens le coup, c'est trop bon. J'ai l'impression d'être une poupée gonflable. Je sens mes anneaux se contracter en spasmes et je sens que je vais jouir. Mes petits testicules se tendent. Mon anus se contracte sur lui et je jouis en essayant de faire le moins de bruit possible. Mais que c'est bon, j'ai un orgasme incroyable, comme si elle venait du fond de mes entrailles, je ne savais pas que c'était possible, autre chose que la classique masturbation. Et je largue toute ma jouissance sur sa couchette.
— Ça fait du bien de jouir, hein ? Petite cochonne... dit-il en baissant le rythme de ses coups de bassin.
Pendant ce temps là, je lèche ma jouissance sur mes doigts.
— Oh oui, tu m'as trop bien baisée. Désolée pour ta couchette.
— Tu as joui sur mon t-shirt en dessous, c'est pas grave du coup.
— Tu vas bientôt jouir ? Mon cul commence à flancher.
— Oui ma belle, je prends mon pied dans ton petit cul.
Et il me saisit les hanches et devient sans pitié, me secoue comme un prunier.
Moi de mon côté, je passe ma main entre mes cuisses pour caresser ses couilles me disant que ça va accélérer sa jouissance.
Mon trou devient brûlure, mon plaisir devient que cérébral.
— Ça vient ma salope. Tu veux que je jouisse où ?
— Haannn, féconde-moi. Remplis mon cul de ta semence chaude...
Je sens son corps se tendre, et son vit faire de même.
— Haha prends ça salope, dit-il en faisant un râle bien viril.
Et je le sens avoir des palpitations, tandis que ma chatte se lubrifie avec sa semence et apaise un peu la brûlure de mes entrailles.
Il se détend, fait des petits mouvements pour finir sa jouissance. Sa crème chaude me fait frissonner et je ressens tous ses petits soubresauts.
Et il se retire délicatement, laissant mon trou béant avec la sensation de vide et le frais s'installe en moi. Mon sphincter palpite, quelle sensation, comme s'il voulait manger son sperme qui commence à dégouliner sur mon périnée.
Il sort un mouchoir et m'essuie délicatement le trop-plein qui s'échappe, je suis toujours à quatre pattes, en train de me remettre de mes émotions.
— Voilà, toute propre ma belle, tu peux te retourner.
Cette attention me fait sourire
Je me retourne et je m'assois. J'ai les cheveux en bataille, ma fausse poitrine est de travers et je la remets en place.
Je suis sur un nuage, lui aussi, et je lui souris béatement. Il m'a fait du bien ce con. Je ne regrette pas et je suis bien tombée.
Lui me passe la main dans la perruque, replaçant mes mèches devenues rebelles par sa baise. Et il m'embrasse.
— Merci ma belle. J'ai pris mon pied avec toi.
— Oh moi aussi. Je suis ravie de te connaître.
Il me propose un dernier café, je lui réponds sur le pouce, car je dois reprendre la route.
Il me rappelle qu'il vient deux fois par semaine en Bretagne et que ça sera avec plaisir qu'il m'invitera dans sa cabine à nouveau.
J'acquiesce, dans ma tête, je me dis que c'est un super baiseur et je lui dis quand il veut, que je me suis sentie bien avec lui. Qu'il était un bon amant. Et c'est génial qu'on puisse se revoir.
On s'échange nos numéros, quand on frappe à sa portière. Il ouvre le rideau et sa fenêtre.
— Salut Jef, tu as bien dormi.
C'était un de ses collègues.
— Non, j'ai eu mieux à faire.
— Quoi donc ?
— J'ai fait une belle rencontre, je te présente Marion.
— Aaah je savais bien que j'avais entendu du bruit.
Meeerde, je dois y aller, me dis-je, et je suis repue de sexe déjà et je ne veux pas spécialement voir quelqu'un d'autre et une timidité soudaine me vient, et s'il était transphobe. Mon amant le comprend.
— Vas-y Marion, dis bonjour, c'est un ami collègue, il sait tout, et il est cool avec ça.
Ça reste un mec, et un routier. Il dit qu'on a baisé sans scrupules à son pote. Ben oui, une travestie qui traîne sur les parkings, c'est forcément pour baiser, faire la salope ou la pute. Je me dis que c'est vrai en même temps.
Si j'ai repéré cette aire de repos, c'est que j'avais bien dans l'idée de faire la salope de parking. J'ai cherché cette situation après tout. Et je l'ai plutôt bien assumée, et j'ai pris mon pied.
Et pour être polie, je présente mon minois et dis bonjour.
— Oooh veinard. Elle est sympa. Elle était bonne ?
— Ouii c'était fun.
Je rougis et je ne sais pas comment réagir.
— Bon moi, je pars dans un quart d'heure, lance son collègue. J'en aurais bien croqué un bout de ta copine. Tu crois que c'est possible ? Tu me la prêtes ?
— Je sais pas. Marion, qu'est-ce que t'en penses ?
Mon corps se tend. Je me dis que non, ça ne peut pas continuer. Je suis repue et ça peut durer des heures. S'il parle de moi à d'autres collègues comme le premier qui m'a envoyé dans la cabine de Jef... Je dois partir. Je ne vais quand même pas être la vide-couille de tout le parking. Et c'est bien parti pour.
Néanmoins, mon côté salope refait surface et je dois en finir une bonne fois pour toutes avec ce fantasme. Jef et son collègue attendent ma réponse avec un sourire pervers.
Allez pourquoi pas, me dis-je et je réponds.
— OK, mais juste une pipe alors, je dois y aller et mon cul n'en peut plus.
— Pas de problème, moi aussi je suis pressé. Tu viens dans ma cabine ?
— Non, je suis nue.
En effet, je n'ai pas encore remis ma culotte et ma jupe.
— Monte dans la mienne, dit Jef. Je pourrais mater cette petite cochonne s'occuper de toi.
Et il monte, s'assoit sur la couchette en mode pacha en baissant son pantalon.
Jef me dit.
— Allez ma belle, montre-lui comment tu suces bien.
Je m'agenouille devant lui entre les deux sièges.
— Ferme les rideaux Jef, s'il te plaît. Je veux pas que les autres me voient, je dois vraiment partir après. Déjà que je vais faire ça devant toi.
Il s'exécute et j'approche de la queue encore molle de son comparse, et je l'embouche direct. Je veux en finir vite. Il pousse un râle de satisfaction et sa queue prend forme sur ma langue et il me remplit assez vite. Et je pompe. J'aime des fois la sensation de la bite qui enfle dans ma bouche. Ça me laisse la surprise de sa taille réelle. Va-t-il juste gonfler ou s'allonger ? Ou les deux ?
— Mmm c'est beau, j'ai l'impression de mater un film x, dit Jef. C'est aussi beau que quand je mate ma femme sucer des queues.
— Elle est aussi bonne suceuse que ta femme.
— Je sais.
Je comprends qu'il fait partager sa femme aux collègues sur les parkings. C'est bizarre comme compliment, mais je kiffe et je redouble d'efforts pour lui offrir une bonne turlutte.
J'ai soudain envie de connaître sa femme. Je jouerais bien le voyeur matant sa femme faire un dogging. Je me dis que ça ouvre plein de possibilités si je continue avec Jef, à le fréquenter. J'ai beau me travestir, je suis toujours bisexuel, ça ne changera pas. J'aime autant les femmes que les hommes. Mais je me concentre sur ma sucette de chair salée qui est désormais bien dure.
Je suis cambrée à genoux entre ses cuisses, quand Jef me caresse la pastille encore graissée qui se referme déjà à moitié en se masturbant. Je sens vraiment que ça ne va pas le faire. Mon cul ne peut pas accueillir un autre chibre, il est irrité, pourtant, j'aimerais encore me faire sauter. Peut-être pas assez de gel, je ne sais pas. Je lâche la queue de son pote.
— Non Jef désolée, mais ma chatte en peux plus, tu m'as trop défoncée.
— Dommage. Suce-moi un peu pour lubrifier ma queue.
Et je le prends en bouche, il a encore un léger goût de sperme séché. Je bave bien dessus et retourne à son pote.
Je le dévore, sa bite est bonne aussi.
Je me sens grosse salope. Et Jef me mate en se masturbant fort. C'est de là que vient le peep-show ? Mais c'est plutôt une pipe show. Je rigole toute seule à ma pensée.
— Mmm Marion la belle suceuse, lance Jef. Comme j'ai de la chance de t'avoir rencontré.
Je pense que moi aussi j'ai gagné au change.
Et il rapproche son gland de mon visage tandis que je pompe toujours. Et sans prévenir, il éjacule deux bonnes giclées sur ma joue. Je gémis, étouffée par l'autre membre.
— Rhaaa je jouis aussi. Avale ça la chienne, dit son pote.
Et ma bouche se remplit de sa semence chaude que j'avale direct d'un trait.
Et je me redresse avec un aaaah de satisfaction. Que j'aime le sperme !!
D'où me vient cette appétence pour le foutre ? je me demande.
Avec le revers de la main, j'essuie mes lèvres couvertes de jus, et dessus, il y a un mélange de foutre et de rouge à lèvres.
Ils me remercient tous les deux pour la vidange de leurs couilles. Je prends un mouchoir pour me nettoyer. Et pareil, il est mélangé de fond de teint et de foutre. Puis je m'assois, toute chamboulée.
— Bon, je dois y aller moi, merci Jef de l'avoir partagée.
— Je t'en prie, entre amis...
Je les remercie à mon tour, c'est vrai, ils viennent de me faire vivre un fantasme. Et puis j'ai été bien nourrie de leur nectar, je suis repue de sexe et je vais pouvoir reprendre la route sereinement.
Il descend, Jef m'embrasse à nouveau bien que je dois avoir l'haleine du jus de son pote, et me dis que j'ai été merveilleuse. Je le remercie en remettant ma culotte puis ma jupe.
— Bon ben, j'y vais aussi. Je suis ravie de t'avoir rencontrée.
— J'espère qu'on va se revoir.
— Avec plaisir, quand tu veux.
— Je t'envoie un message quand je suis en Bretagne.
— OK bonne route.
— Bonne route ma belle.
Et je descends de son camion du plaisir avec ma jupe qui se soulève encore au vent dévoilant mes bas sous le regard médusé d'autres routiers qui cette fois sont réveillés. Mon amant me regarde partir vers mon véhicule fier comme un bar-tabac.
Je me pose dans mon siège, avec mon anus qui me chatouille et encore dégoulinant. Il m'a mis une bonne dose de sa semence le salaud on dirait, ça coule encore. Je serais bien passée aux toilettes m'essuyer une bonne fois pour toutes et me remaquiller, mais je ne veux pas me faire aborder par un autre mec. Ça suffit, j'ai été assez salope comme ça. Et puis je garderais un souvenir de mon baiseur dans ma culotte... Cette pensée me fait sentir femme un peu plus.
Je me regarde dans le rétro pour remettre en place les mèches de ma perruque et me remettre du rouge à lèvres. Et je remarque que Jef n'a pas joui que sur ma joue.
Un trait de sperme est collé à une mèche sur le côté. Le salaud, il aurait pu me le dire. Il a dû faire exprès, croyant que j'allais peut-être soulager encore des collègues. Je ne sais pas, je lui demanderai la prochaine fois, car je compte vraiment le revoir. En attendant, il n'y a pas que dans ma culotte que je vais garder un souvenir de lui. C'est trop tard, son jus a déjà un peu séché et colle ma mèche un peu, comme si j'avais mis du gel, mais sauf que c'est du gel d'homme, un gel que seule une coquine gourmande peut avoir. J'essuie tant bien que mal, mais me demande comment enlever ça.
Et je démarre.
Un homme est devant les toilettes et se touche la braguette en me regardant comme une invitation, mais je l'ignore et je roule vers l'autoroute. Avec un sourire béat de bonheur et de satisfaction.
Je m'amuse quelques kilomètres à ralentir en doublant les camions, la jupe relevée et les cuisses écartées, avec ma main dans la culotte cachant mon petit sexe d'homme en essayant de faire croire que je suis une femme qui se masturbe en conduisant. Seuls deux camions m'ont fait des appels de phares. J'en conclus que les routiers ne regardent pas souvent dans les rétros.
Mais je suis en retard, je dois me raviser. Comment l'expliquer à mes proches ? Vu que c'est un jour de départs, je vais prétexter des embouteillages en série.
S'ils savaient quelle salope je suis...
Le jeu est terminé. Je sors de l'autoroute trouver un endroit pour me changer, quitter mon rôle de Marion la coquine.
En me changeant, je retrouve une trace de la jouissance de Jef dans ma culotte. Je la respire fort et ça m'enivre, mes tetons pointent et mon anus fait des vagues. Mmm quel pied !! Et je range tout. J'ai deux heures de retard, il va falloir que je trouve vraiment une explication.
Et puis merde, mes bas tout neufs sont encore filés. Il va falloir que j'en retrouve pour le retour.
Car oui, c'est Marion qui va rentrer, et elle compte s'amuser tout autant qu'à l'aller.
Une chose est sûre, c'est que j'ai trouvé un bon amant et ça me remplit de joie.
Je sais désormais que Marion est une bonne salope, et qu'elle a franchi un cap dans sa sexualité et elle aime ça.
Et qu'est-ce que je vais faire au retour ?
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Annabelle
21 juin 2026 à 20:44
Tu a bien raison marion ,je suis comme toi j aime la semences d homme, j attend avec hâte une suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de ercb
ercb
14 juin 2026 à 06:33
J'ai adorée surtout que Jef a respecter la personne.
Curieuse de lire la suite et est ce que Marion va le retrouver sur le retour et qui sait sa femme aussi
Merci Marion
Modifié 14 juin 2026 à 06:33
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de legarsdu16
legarsdu16
13 juin 2026 à 07:06
Le retour vite
Soyez respectueux
Répondre

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