Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le séjour de Séverine à Sainte Marie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le séjour de Séverine à Sainte Marie
Chapitre 1
Il y a bien longtemps, Séverine, ma petite voisine, avait rencontré un problème, qui pour moi, avait été une façon comme une autre de l'attirer dans mon lit.
L'histoire est toute bête. Je ne sais pas comment elle s'était débrouillée, mais en béquillant son cyclomoteur, elle s'était cogné un sein avec son guidon et bien sûr, elle avait eu vraiment mal. Donc gentiment, je lui avais proposé de voir, si je pouvais lui apporter mon secours. Vu qu'elle avait l'air de pas mal souffrir, elle avait accepté. Mais, les petits soins que je lui ai dispensés s'étaient vite transformés en de bien sympathiques caresses et avaient fini par dégénérer en une belle et surtout bonne partie de baise.
Plus d'une trentaine d'années se sont écoulées depuis. La vie m'a éloigné de la France. Et elle aussi a fait son chemin de son côté et finalement, nous avons perdu le contact, surtout qu'à l'époque, il n'y avait pas les moyens de communication d'aujourd'hui.
Mais voilà qu'il y a quelque temps, le hasard des choses a fait que j'ai retrouvé sa trace sur un réseau social très connu. Alors, je l'ai contactée. Elle m'a répondu et comme ça, nous avons à nouveau rattaché de cordon.
Bref, au bout de quelques messages, un jour, elle me dit qu'elle projette de prendre des vacances dans l'océan indien, parce qu'elle aimerait changer un peu d'air. Surtout que vivre seule et en région parisienne, ça devient un peu lourd. Alors, je saisis la balle au rebond. Je lui réponds tout simplement que si elle a envie de venir jusqu'à Madagascar, je peux l'accueillir à Sainte Marie. Parce que c'est un endroit vraiment paradisiaque.
C'est avec joie qu'elle accepte ma proposition et voilà qu'environ un mois après, je vais l'accueillir à l'aéroport puis nous venons sur le bord de la plage où nous attend ma pirogue.
À ce moment-là, un peu surprise :
— Mais, où tu m'emmènes ?
— Chez moi !
— Et c’est où ?
— Chez moi, c'est sur l'eau !
— Tu vis sur un bateau ?
— Oui ma chérie... et si tu savais comme c'est bien !
— Ça, je te crois, quelle chance !
— Chez moi !
— Et c’est où ?
— Chez moi, c'est sur l'eau !
— Tu vis sur un bateau ?
— Oui ma chérie... et si tu savais comme c'est bien !
— Ça, je te crois, quelle chance !
Donc, après quelques minutes de navigation :
— Waouhhhh ! Qu'est-ce que c'est beau !
— Je ne te le fais pas dire.
— Je crois que je vais rester ici. Je ne vais plus repartir à Paris.
— Pour moi, il n'y a pas de soucis.
— S’il n’y avait pas le boulot... je te jure que je plaque tout et je reste avec toi.
— Eh oui... mais voilà, c'est couillon !
— Comme tu dis.
— Je ne te le fais pas dire.
— Je crois que je vais rester ici. Je ne vais plus repartir à Paris.
— Pour moi, il n'y a pas de soucis.
— S’il n’y avait pas le boulot... je te jure que je plaque tout et je reste avec toi.
— Eh oui... mais voilà, c'est couillon !
— Comme tu dis.
Entre temps, nous avons accosté et déchargé sa valise. Je l'invite à visiter son appartement, enfin la cabine où je vis ! Et là, je lui dis :
— Tu vois Sève, ici il n'y a que nous et les poissons dans l'eau. Donc, tu peux vivre nue, si tu en as envie.
— Ça, c’est chouette... Mon rêve ! Ce n’est pas sur mon balcon, à Paris, que je peux me mettre à poil comme ça !
— Ahah rigole... si tu te foutais à poil, tu aurais tous les hommes du quartier qui te materaient.
— Ça, c’est sûr. Bon alors, puisque je peux, je vais le faire tout de suite.
— T’inquiète, moi aussi. Tu sais, je m'habille uniquement lorsque je vais à terre.
— Ça, c’est chouette... Mon rêve ! Ce n’est pas sur mon balcon, à Paris, que je peux me mettre à poil comme ça !
— Ahah rigole... si tu te foutais à poil, tu aurais tous les hommes du quartier qui te materaient.
— Ça, c’est sûr. Bon alors, puisque je peux, je vais le faire tout de suite.
— T’inquiète, moi aussi. Tu sais, je m'habille uniquement lorsque je vais à terre.
Donc, elle range sa valise et en moins de deux secondes, lorsque je me retourne, elle est déjà à poil.
Elle m'interpelle aussitôt :
— Et voilà !
— Aaah oui ! T'es toujours aussi belle. Tu sais que tu vas me faire redresser le mât !
— Mais, si je suis venue, c'est aussi pour ça.
— Et vouééé !!! Ça doit faire pas loin de trente ans que je ne t'ai plus vue et je retrouve la jeune fille que tu étais.
— Tu plaisantes, j'espère !
— Pas du tout ! Tu as toujours tes beaux seins. Et peut-être même, encore un peu plus gros qu'avant. En tout cas, ils ne tombent pas. Fais-moi les voir, que je le pelote un peu.
— Tu as envie de moi déjà ?
— Et comment ! Ici, des nanas aussi belles que toi, en plus de dix ans, je n'en ai pas encore rencontré.
— Quand même pas ?
— Je te jure ! Regarde, trente ans après, j'ai devant moi cette belle jeune fille, aux formes encore intactes. Tes nichons, comme tu le disais à l'époque, sont toujours magnifiques. Tu as toujours ton petit ventre bombé, tes fesses et tes hanches, rien qu'en les regardant, me donnent envie de te faire l'amour. Et je ne parle pas de ta chatte ! Ma chérie, quand je la regarde et que je vois cette aussi belle fente, sans poils et ton bouton d’amour toujours apparent, comment veux-tu que je n’aie pas envie de toi ?
— Arrête... C’est trop !
— Non, Sève ! C'est juste la vérité.
— Aaah oui ! T'es toujours aussi belle. Tu sais que tu vas me faire redresser le mât !
— Mais, si je suis venue, c'est aussi pour ça.
— Et vouééé !!! Ça doit faire pas loin de trente ans que je ne t'ai plus vue et je retrouve la jeune fille que tu étais.
— Tu plaisantes, j'espère !
— Pas du tout ! Tu as toujours tes beaux seins. Et peut-être même, encore un peu plus gros qu'avant. En tout cas, ils ne tombent pas. Fais-moi les voir, que je le pelote un peu.
— Tu as envie de moi déjà ?
— Et comment ! Ici, des nanas aussi belles que toi, en plus de dix ans, je n'en ai pas encore rencontré.
— Quand même pas ?
— Je te jure ! Regarde, trente ans après, j'ai devant moi cette belle jeune fille, aux formes encore intactes. Tes nichons, comme tu le disais à l'époque, sont toujours magnifiques. Tu as toujours ton petit ventre bombé, tes fesses et tes hanches, rien qu'en les regardant, me donnent envie de te faire l'amour. Et je ne parle pas de ta chatte ! Ma chérie, quand je la regarde et que je vois cette aussi belle fente, sans poils et ton bouton d’amour toujours apparent, comment veux-tu que je n’aie pas envie de toi ?
— Arrête... C’est trop !
— Non, Sève ! C'est juste la vérité.
Et tout en faisant les louanges de sa beauté, moi aussi, je m'étais déshabillé.
Alors, elle s'approche de moi et vient se coller contre moi. Puis, passe sa main derrière le cou. Je sens immédiatement la chaleur de son corps et ses seins s'écraser contre ma poitrine puis, sans ajouter une parole, elle me regarde, dans les yeux, avec un sourire qui veut bien dire ce dont elle a envie, colle ses lèvres sur les miennes et là nous partageons un long baiser.
Pour une mise en train, il n'y a pas à dire, c'est plutôt bien réussi. Car, tout en me roulant cette gamelle, j'ai senti une de ses mains, empoigner ma queue et lui faire d'agréables allers-retours le long de la hampe qui bien sûr, s'est automatiquement gonflée et a pris l'allure d'un piquet de vigne.
Après ce long baiser, elle fléchit les jambes, se laisse glisser le long de mon torse, pour se mettre à genoux et reprendre mon sexe. Elle le porte à sa bouche, l'introduit entre ses lèvres qui me l'enserrent, pour faire de sublimes va-et-vient. Instantanément, je retrouve la réalité de ce qu'est une bonne fellation et là, je me souviens aussitôt de ce fameux jour du coup de guidon. Sauf que ce jour-là, c'était moi qui lui avais bouffé sa chatte en premier. Mais, lorsqu'elle m'avait sucé, j'avais ressenti la même sensation qu'aujourd'hui. En moi-même, je ne peux m'empêcher de me dire qu'elle suce comme une vraie déesse de l'amour.
Après ce long moment d'extase, où j'ai bien failli lui éclabousser le fond de la gorge, elle m'offre sa moule, pour que je lui rende, à mon tour, ce plaisir. Je ne m'en prive vraiment pas, car ça fait fort longtemps que le jeûne fait partie de mon quotidien.
Elle s'allonge sur la couchette, ouvre ses jambes au taquet pour que je déguste ce fruit délicieux, au goût incomparable et inoubliable et à la senteur enivrante. Rien que des choses, d'elle, que je n'avais pas oubliées.
Alors, instantanément, ma langue vient à la rencontre de ce fruit rouge, mûr à point. Elle se pose sur son bouton d'amour, qu'elle lèche, très longuement et avec beaucoup d'attention.
Après quelques instants :
— Ahah oui, c'est bon !
Alors, je poursuis ma dégustation et retrouve la profondeur de sa vallée et le suintement de son jus de femme, que j'aspire pour en déguster sa saveur. Ma langue va-et-vient dans sa grotte, en même temps que mon pouce continue de lui titiller son clitoris.
Là, je sens ma Séverine, commencer à gigoter sur la couchette. Elle a les yeux clos, se mordille les lèvres, se titille ses tétons et finit par me susurrer, en haletant, entre deux gémissements :
— J’en peux plus... pénètre-moi vite, s'il te plaît !
Sans même lui répondre, je me redresse, prends ma queue en main et en un seul mouvement, pour se retrouver au plus profond de sa chatte en fusion.
— Ouiii, Ouiii, Ouiii !
— C’est bon ma chérie ?
— Aaah oui ! Vas-y. Fais-moi bien jouir.
— C’est bon ma chérie ?
— Aaah oui ! Vas-y. Fais-moi bien jouir.
Les va-et-vient s'enchaînent et aussitôt, Sève se remet à gémir.
Quelques minutes de pure jouissance passent et après ce premier orgasme, je lui propose de passer à une position que nous avons déjà faite et que nous aimons particulièrement. Alors, elle se met à quatre pattes, pour que je la prenne en levrette.
Et encore une fois, il ne lui faut pas bien longtemps pour repartir dans les nuages du plaisir quand tout à coup, de mignons petits bruits s'échappent de sa grotte.
Pour moi, c'est un moment tellement agréable, que j'apprécie beaucoup, que j'y mets encore plus d'ardeur pour continuer de la faire péter.
Passé cette petite séance de musique de chambre, à mon tour de prendre place sur la couchette. Sève m'enfourche et se plante sur ma queue, pour un bon et long tour de balançoire.
Qu'est-ce qu'elle se balance bien. Je sens ma tige se planter tout au fond de sa grotte et aller et venir, comme dans une gaine ajustée sur mesure pour mon mandrin. Voilà encore, un moment délicieux, que je ne voudrai surtout pas qu'il prenne fin.
Mais voilà, même la meilleure des choses, doit se terminer un moment ou un autre et surtout pas au moment où l'on s'y attend le moins.
Alors, après cette longue chevauchée de presque une heure, je commence à ressentir les fourmillements de la montée de sperme, à travers ma queue.
Et trois secondes plus tard, c'est dans un grognement de mâle en rut que mon sperme s'échappe pour lui maculer l'entrée de sa grotte.
Et là, la première chose qui me vient à l'esprit est de lui dire :
— Bienvenue à Sainte Marie, ma Sève chérie.
— Merci Régis. C'est un beau cadeau de bienvenue que tu viens de me faire. J'espère qu'il y en aura beaucoup encore, des cadeaux comme ça !
— Chaque jour, si tu veux ! Mais, je t'en ferai découvrir beaucoup d’autres. Ce ne sont pas les mêmes, mais tu verras qu'ils vont te surprendre aussi.
— Merci... Je me languis de voir ça.
— Pour le moment, si tu as envie de te jeter à l'eau, tu n'as qu'à sauter du bateau. Moi, j'y vais. Tu viens avec moi ?
— Bien sûr !
— Merci Régis. C'est un beau cadeau de bienvenue que tu viens de me faire. J'espère qu'il y en aura beaucoup encore, des cadeaux comme ça !
— Chaque jour, si tu veux ! Mais, je t'en ferai découvrir beaucoup d’autres. Ce ne sont pas les mêmes, mais tu verras qu'ils vont te surprendre aussi.
— Merci... Je me languis de voir ça.
— Pour le moment, si tu as envie de te jeter à l'eau, tu n'as qu'à sauter du bateau. Moi, j'y vais. Tu viens avec moi ?
— Bien sûr !
Donc, pas besoin de chercher maillots ou quoi que ce soit. Nous sortons de la cabine et nous sautons du voilier.
Une fois revenus à la surface :
— Qu'est-ce qu'elle est chaude l'eau ici !
— Oui ma chérie. Et, c'est presque toute l'année, comme ça !
— Quelle chance tu as de vivre ici.
— C’est sûr.
— Je vais regretter, quand je vais retrouver la grisaille à Paris.
— Dis-toi que si tu veux, tu peux revenir quand tu en auras envie. Il y aura toujours une petite place dans ma couchette.
— Merci Régis. Ça, je l'ai bien compris.
— Oui ma chérie. Et, c'est presque toute l'année, comme ça !
— Quelle chance tu as de vivre ici.
— C’est sûr.
— Je vais regretter, quand je vais retrouver la grisaille à Paris.
— Dis-toi que si tu veux, tu peux revenir quand tu en auras envie. Il y aura toujours une petite place dans ma couchette.
— Merci Régis. Ça, je l'ai bien compris.
Donc, nous nageons, nous plongeons, pour lui montrer un peu les fonds marins et nous batifolons pas mal aussi jusqu'à la tombée du jour, avant de rejoindre notre havre de paix.
Et là :
— Je t’emmène manger au resto ! J'en connais plusieurs de bien sympas et un, en particulier où ça l'est encore plus.
— D'accord.
— D'accord.
J'appelle le resto, pour savoir s'ils ont de la place. La pirogue nous ramène sur la terre ferme, nous prenons la voiture et une dizaine de minutes plus tard, nous sommes à table.
Après avoir pris un repas simple, mais succulent, vers dix heures du soir, nous rejoignons le bateau.
Tout juste à bord, Sève me saute au cou, m'embrasse et me dit :
— Ça va être tous les jours comme ça ?
— Bien sûr, ma chérie. Tu es venue, tu as fait au moins onze heures d’avion, pour passer de bonnes vacances. Tu vas les avoir tes vacances de rêve. Je te les offre.
— Aaah merci... Tu es un amour. Je t'aime !!!
— Moi aussi Sève et malgré notre différence d'âge.
— Ça n’a aucune importance. Tu sais, maintenant, je suis libre et après l’échec de mes deux mariages, je vais prendre la vie du bon côté, comme là avec toi !
— Eh bien, c'est comme ça qu'on est heureux. Moi, ça fait maintenant quinze ans que je suis ici et je ne regrette pas d'avoir quitté la France.
— Et, tu n'y es jamais retourné ?
— En quinze ans, deux ou trois fois, pour aller voir la famille. C’est quand même important.
— T’as raison ! Et je ne sais pas si ce n'est pas quelque chose, que je ferai un jour. Mais, ça n'est pas impossible.
— Eh bien ma chérie, si un jour, tu te décides et si je suis toujours en vie, tu m'envoies un message, disant que tu as fait ton choix. Je t’accueillerai comme aujourd'hui.
— Merci beaucoup. Je vais y réfléchir sérieusement, je crois. Et maintenant, si tu me refaisais l'amour, ça ne serait pas bien ça aussi ?
— Ben oui... c'est ce que je pensais aussi. Par contre, si tu veux, on va se mettre sur le pont. Comme ça, nous aurons l'air frais du large. Tu vas voir, comme c'est agréable.
— D’accord mon chéri.
— Bien sûr, ma chérie. Tu es venue, tu as fait au moins onze heures d’avion, pour passer de bonnes vacances. Tu vas les avoir tes vacances de rêve. Je te les offre.
— Aaah merci... Tu es un amour. Je t'aime !!!
— Moi aussi Sève et malgré notre différence d'âge.
— Ça n’a aucune importance. Tu sais, maintenant, je suis libre et après l’échec de mes deux mariages, je vais prendre la vie du bon côté, comme là avec toi !
— Eh bien, c'est comme ça qu'on est heureux. Moi, ça fait maintenant quinze ans que je suis ici et je ne regrette pas d'avoir quitté la France.
— Et, tu n'y es jamais retourné ?
— En quinze ans, deux ou trois fois, pour aller voir la famille. C’est quand même important.
— T’as raison ! Et je ne sais pas si ce n'est pas quelque chose, que je ferai un jour. Mais, ça n'est pas impossible.
— Eh bien ma chérie, si un jour, tu te décides et si je suis toujours en vie, tu m'envoies un message, disant que tu as fait ton choix. Je t’accueillerai comme aujourd'hui.
— Merci beaucoup. Je vais y réfléchir sérieusement, je crois. Et maintenant, si tu me refaisais l'amour, ça ne serait pas bien ça aussi ?
— Ben oui... c'est ce que je pensais aussi. Par contre, si tu veux, on va se mettre sur le pont. Comme ça, nous aurons l'air frais du large. Tu vas voir, comme c'est agréable.
— D’accord mon chéri.
Pour ce faire, d'abord, nous nous délestons de notre tenue de ville et nous quittons la cabine pour respirer le bon air du large.
— Ah oui, tu as raison. Il fait meilleur ici que dedans.
— Allez viens, ma chérie, viens t'allonger à mon côté, que je te caresse.
— Allez viens, ma chérie, viens t'allonger à mon côté, que je te caresse.
Alors je commence, tout simplement, par lui peloter ses deux monts Blancs et ses tétons. Ce qui, rapidement, la fait réagir et me dire :
— Tes mains sont douces, ça me fait plein de petits frissons. C'est bon, tu sais !
Et d'ajouter :
— Si on faisait un soixante-neuf ! J'en ai vachement envie.
Alors, pas besoin de trop modifier les positions. À ce moment-là, Sève se relève, m'enfourche et me colle sa chatte sur le nez. Aussitôt, je la tire encore un peu vers moi. Ma bouche se colle à sa chatte, qui est chaude et humide à souhait. Ma langue plonge entre ses lèvres, retrouve son clitoris, pour le sucer longuement.
De son côté, elle n'a pas perdu de temps pour s'emparer de mon bâton, qu'elle a rapidement fait grossir et durcir en le masturbant et en le suçant copieusement.
Passe un petit moment et après cette première partie de préliminaires :
— Aaah ! C'est bon mon chéri... tu me régales. Surtout, ne change rien.
— Toi aussi ma chérie. Qu'est-ce que j'aime, quand tu me suces et tu me branles. C'est divin. Je me crois au paradis.
— Alors, je t'emmène au bout, comme ça ?
— Pourquoi pas. On essaiera de jouir ensemble !
— D'accord ! Je vais faire tout pour ça.
— Toi aussi ma chérie. Qu'est-ce que j'aime, quand tu me suces et tu me branles. C'est divin. Je me crois au paradis.
— Alors, je t'emmène au bout, comme ça ?
— Pourquoi pas. On essaiera de jouir ensemble !
— D'accord ! Je vais faire tout pour ça.
Pour moi, en tout cas, le soixante-neuf est la meilleure des récompenses qui existe en la matière. Alors, de mon côté, je m'applique pour qu'elle prenne le plus possible de plaisir et qu'elle se mette à jouir progressivement et atteindre, pourquoi pas, le nirvana. Et, ça se passe plutôt pas mal. Car je la sens vibrer, gémir et même pousser de petits cris qui en disent long. Pas besoin d'explication de texte, pour m'apercevoir que le travail de sape sur son bouton d'amour et entre ses parois vaginales est efficace. Quant à elle, elle aussi met beaucoup de soins à m'astiquer le manche et à bien le lubrifier aussi.
Si moi, je sens sa cyprine me couler dans la bouche, je sens, aussi, sa salive me couler le long de la queue. C'est vraiment top.
Donc, nous poursuivons de déguster notre dessert, encore un bon moment. Sève repart encore une fois dans le tourbillon du plaisir. Et soudain :
— Ma chérie... ça se précise.
Elle relâche mon sexe et :
— Attends encore un peu, s'il te plaît !
— Je veux bien... mais pas plus de quatre secondes.
— Pas grave !
— Je veux bien... mais pas plus de quatre secondes.
— Pas grave !
Eh bien, comme je viens de lui dire, je sens monter, dans ma bite, ce qu'on pourrait appeler une rafale de mitraillette.
Et là :
— Aaah Ouiii, je jouis !!!!!!
Et moi pour lui répondre :
— Waouhhhh...
Après lui avoir copieusement giclé dans la bouche et après qu'elle eut avalé mon sperme, elle relâche ma queue, se retourne vers moi et me dit d'un air enchanté :
— Aaah Ouiii mon chéri !
— C’était bon ?
— Aaah Ouiii, c'était bon. J'en reprendrai bien encore un peu.
— Pas tout de suite ! Il me faut refaire le plein.
— C’était bon ?
— Aaah Ouiii, c'était bon. J'en reprendrai bien encore un peu.
— Pas tout de suite ! Il me faut refaire le plein.
Là, nous nous mettons à rire. Puis :
— Bien sûr, mon chéri, un peu plus tard, quand on refera l'amour.
— Pas de problème ma belle !
— Pas de problème ma belle !
Puis :
— Qu'est-ce qu'on est bien. Tu sais, c'est la première fois que je vis ça.
— Tu comprends pourquoi je suis venu vivre ici ?
— Tout à fait. C'est le paradis !
— Si, ça te fait envie, tu laisses tout tomber là-bas et tu viens me retrouver.
— Ouiii... Je vais y réfléchir sérieusement, je pense.
— Tu comprends pourquoi je suis venu vivre ici ?
— Tout à fait. C'est le paradis !
— Si, ça te fait envie, tu laisses tout tomber là-bas et tu viens me retrouver.
— Ouiii... Je vais y réfléchir sérieusement, je pense.
Voilà comment se sont passées ces retrouvailles. Trente ans, ça en fait du temps ! Et même, si physiquement, je dois bien l'avouer, pour ma part, j'ai changé, le désir et l'envie, eux, sont restés intacts.
Pour faire bref, les jours et les semaines qui ont suivis ont été à l'image de ce premier jour.
Notre activité principale a été de faire l'amour n'importe où et n'importe quand. Mais aussi de lui faire découvrir mon île, ce petit bout de terre au milieu de l'océan indien, qui est pour moi le paradis sur terre.
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Commentaires ()
C est la première fois que l’ on raconte une histoire sulfureuse sur nos terres. Ou je me trompe
Merci d’ avoir partagé avec nous les émois de la belle Sève. On attente de la suite
D une gasy fan