Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le croisièriste — Chapitre 1 · Ma sirène, chaude et ardente.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le croisièriste
Chapitre 1 · Ma sirène, chaude et ardente.
Chapitre 1 - Ma sirène, chaude et ardente.
Dès le réveil, je rejoins mon poste sur le pont, impatient de contempler le spectacle du soleil levant sur la mer. Je regarde avec fascination le ciel sombre, constellé d'étoiles éblouissantes, qui se reflètent dans l'eau. Je me laisse envahir par la fraîcheur vivifiante de l'air marin, en écoutant le chant mélodieux des vagues s'écrasant doucement sur la plage.
Bercée faiblement par le balancement de mon voilier, mon âme s'apaise dans cette baie tranquille où j'ai jeté l'ancre pour la nuit. Ce mouvement éveille en moi un sentiment de paix intérieure, comme chaque matin. Je m'élève alors, quittant les sphères terrestres pour voguer parmi les constellations, loin des désirs de mes contemporains avides de sensations éphémères. Je plane dans les cieux, débarrassé des attaches matérielles de ce monde, aspirant à devenir, un jour, un oiseau libre, voguant sans entraves.
Que c'est beau ! Le ciel s'illumine tout lentement, comme par enchantement ! Le soleil émerge de la mer, inondant le monde de sa clarté radieuse. J'adore cette teinte safranée pâle se réchauffant petit à petit pour devenir un magnifique jaune d'or virant à l'orange à mesure que le soleil monte dans le ciel. Je sirote mon café en savourant le chant de la vie qui résonne en moi et autour de moi. Quelle belle journée qui s'annonce !
Hélas, la réalité me rattrape, j'entends mes clients s'agiter dans leur cabine. Je les ai réceptionnés hier soir vers vingt-deux heures, débarquant du taxi en provenance de l'aéroport. Oui, j'effectue des croisières dans la mer des Caraïbes. Je gagne ma vie de cette manière. J'adore naviguer, et mon bateau est très confortable. Il plaît beaucoup aux touristes qui souhaitent s'offrir une croisière vers les îles Grenadines, Saint-Barthélemy ou d'autres destinations au soleil et sur une mer agréablement chaude pour quelques jours de farniente, seuls.
Bien que mes prix sont élevés par rapport au marché, mes clients apprécient grandement la valeur ajoutée que je leur apporte à travers mon service sur mesure. Jusqu'à présent, aucun d'entre eux n'a exprimé de mécontentement à ce sujet.
Le couple bien confortablement installé dans leur cabine, j'ai appareillé aussitôt pour arriver vers quatre heures du matin dans cette baie magnifique. Je sais qu'elle va leur plaire. Nous avons un peu bavardé hier soir. Elle, Céline est très bien foutue, une splendide blonde avec des seins petits et orgueilleux. Elle a un magnifique cul bien moulé dans son pantalon de toile et de longues jambes. Lui, Elias est un beau gars, au visage très sympathique de prime abord. Musclé, il entoure sa chérie de plein d'attentions.
Elle produit sur moi un effet incroyable. Des nœuds se forment dans le ventre. Mon impatience grandit de la découvrir plus. Je donne souvent de ma personne pour satisfaire mes clients, mais sais aussi me tenir ou m'effacer si nécessaire. Bien, en attendant, j'installe la table du petit-déjeuner sous le dais déployé pour nous protéger des rayons du soleil. Pain frais, confitures exotiques et jus de fruits complétés avec café, tisanes ou thé.
Je prépare l'annexe pour aller sur la plage où j'ai prévu un petit pique-nique à midi avant d'appareiller pour notre prochaine destination en fin d'après-midi. Je lève la tête pour l'apercevoir émergeant du cockpit. L'avant-goût d'hier soir se confirme aujourd'hui, elle est superbement bien foutue.
Une crinière blonde magnifique, des lèvres pulpeuses, des yeux verts éblouissants. J'ai du mal à ne pas fixer ses seins, belles oranges aux tétons bien visibles sous le mini-bikini. Un ventre plat et un mont de Vénus légèrement bombé recouvert par un microstring révélant plus qu'il en cache. Et ses jambes fuselées, gracieusement galbées avec de fines chevilles, une chaîne en or à celle de gauche. Des petits pieds, trop mignons, que j'ai envie d'embrasser.
Son copain la suit de près, le regard est posé sur ses fesses que je n'ai pas encore pu détailler. Penché à l'arrière, j'assure l'amarrage de l'annexe, très content de pouvoir masquer la trique foudroyante déclenchée par cette vision splendide.
— Bonjour, avez-vous bien dormi ?
— Divinement, le léger bruit de la mer nous a bercés et, après ce long voyage, ce fut un bonheur.
— Divinement, le léger bruit de la mer nous a bercés et, après ce long voyage, ce fut un bonheur.
La douceur de sa voix, un peu rocailleuse, m'ensorcelle. Je retiens mon souffle, tant elle me bouleverse au plus profond de mes tripes, et je m'efforce de retrouver mon calme. Je dois me lever et je ne voudrais en rien choquer mes vacanciers. Certes, ce sont des clients, mais, oh, comme je donnerais tout pour pouvoir la prendre, une fois, deux fois, n'importe ! C'est un sacré veinard, ce mec, d'avoir une telle bombe sexuelle dans son lit.
— Installez-vous à table. Que voulez-vous ? Café, thé, tisanes ?
Ils prennent le temps de regarder autour d'eux et un air béat se peint sur leurs visages pâles de touristes. Elias me répond avec un grand sourire.
— Café, pour moi et du thé pour Céline. C'est génial.
Redevenu décent, j'apporte les boissons. Je leur explique les confitures et présente la boîte à thés bien garnie à la belle. J'ai eu comme cliente une Anglaise qui m'a appris leurs valeurs. Ayant beaucoup apprécié, je lui ai offert un festival de l'amour à la française. Elle en avait rougi plus d'une fois et pris l'habitude de m'offrir son joli cul de quinquagénaire bien ferme pour que je m'en occupe. Tâche dont je m'acquittais avec grand plaisir tant elle était bien foutue et très gourmande.
Je vaque à mes occupations, car j'ai beaucoup à faire en étant seul pour la cuisine, la navigation tout en m'assurant de leur bien-être à bord. Ils terminent et savourent une dernière tasse. Je les informe du programme, baignade dans une mer cristalline avec fond de sable blanc. Pique-nique sur la plage et séance de bronzage ainsi qu'une initiation à la plongée en apnée avant notre départ.
— Excellent ! Chéri, on se baigne suivi d'une petite bronzette sur le pont. Le programme parfait.
Sa voix rauque, en prononçant ces simples mots, me fait gémir intérieurement tant cela ressemble à une invitation pour une partie de jambes en l'air. Tentant de rester de marbre, je commence à débarrasser la table. Elle se lève en se penchant pour prendre les assiettes. Je ne peux ignorer son adorable popotin sous mon nez et j'en reste le souffle coupé, sonné. Bien rond, fesses délicieuses, avec son string bleu foncé mettant formidablement en valeur son postérieur de rêve. Le côté pile vaut très largement de côté face. Je reprends mon souffle.
Ces sept jours de croisière vont être une véritable torture ! Elle me devance, saute les deux marches comme une gazelle et dépose son fardeau sur la table. Affichant un sourire à croquer, elle file vers sa cabine en se trémoussant comme une diva. Je ferme les yeux, ma main droite va devenir ma meilleure amie pour les jours à venir.
Je m'affaire, l'oreille dressée, à l'affût des bruits provenant de leur cabine. Mon imagination survoltée projette dans ma tête des images d'elle, toutes plus coquines les unes que les autres. Quand elle m'apparait vêtue d'un splendide bikini blanc. Je ne peux que lui sourire, cramponner au bord de l'évier en inox, je garde soigneusement plaqué mon bas-ventre contre le meuble pour dissimuler le chapiteau déformant mon short.
— À tout à l'heure !
— Prenez votre temps ! Des rafraîchissements seront disponibles dans la glacière sur la plage arrière surbaissée avec les chaises longues.
— Prenez votre temps ! Des rafraîchissements seront disponibles dans la glacière sur la plage arrière surbaissée avec les chaises longues.
Deux minutes plus tard, j'entends deux plongeons et je respire à nouveau. Je me précipite aux toilettes et je me branle comme un fou pour évacuer un trop plein de sève. Dans un grognement, j'éjacule dans ma tête, l'image d'elle imprimée en levrette et moi, lui bourrant la moule comme un dingue.
Je retourne sur le pont pour vérifier les voiles, les drisses et les haubans en prévision de notre départ en fin d'après-midi. Je m'acquitte de mes tâches, mû par les automatismes. Je bichonne mon copain, mon bateau, le beau Voyager, mon fidèle compagnon et mon seul amour.
Je me retourne et me fige les yeux braqués sur mon couple de touristes. Nom de nom, je ne sais plus quoi faire pour éviter de me faire remarquer. Je me lèche les lèvres, tellement, le spectacle est affriolant.
Elias, allongé sur le dos, le maillot de bain en partie descendu, affiche une érection triomphante. Il a une belle queue, fièrement tendue. Céline est très occupée à lui pomper le nœud, les seins nus, les cheveux sur le côté. Ses lèvres délicatement ourlées, pulpeuses, refermées sur sa tige, elle monte et descend en salivant comme une belle salope. Ses yeux vert brillant comme deux étoiles, elle observe son mec se tortillant et, soupirant tant, elle lui fait du bien.
Statufié, je n'en rate pas une miette, partiellement dissimulé, par le mât d'artimon. Elias arrête sa belle pour la débarrasser de son string. De ma place, je vois sa vulve brillante de cyprine. Je me masse la barre tendue dans mon short et je gémis tellement ! C'est chaud sur le pont. Il la place à quatre pattes ; elle se cambre, le regardant par-dessus son épaule, sa langue apparaissant entre ses lèvres gonflées par la pipe prodiguée.
Une main guidant sa queue dure, l'autre sur la hanche de cette superbe femme, il s'ajuste et l'emmanche avec vigueur. Elle crie de joie en ondulant de la croupe. J'ai sorti mon engin que j'astique avec vigueur.
— Salope, tu aimes ma queue bien enfoncée dans ta chatte !
— Oh, oui ! Viens, baise-moi !
— Oh, oui ! Viens, baise-moi !
Il la lime avec ardeur en poussant des soupirs. Elle va au-devant de son chibre pour bien se faire prendre profondément. Je retiens mes gémissements sentant mon désir augmenté à chaque coup de reins de son mec. Je me vois la queue entre ses lèvres en train de lui baiser sa jolie bouche. Je ralentis et je me synchronise avec ses mouvements à lui.
Céline tourne la tête et me fixe. Elle doit très bien voir que je me branle comme un salaud en les matant. Un sourire mutin aux lèvres, elle me fait un clin d'œil. Bordel, je voudrais tellement les rejoindre. Elle ferme les yeux et gémit de plus en plus fort.
— Oui, salope ! T'es bonne, je vais te faire gueuler !
Il accélère et la défonce. Elle râle en se mordant les lèvres. Il poursuit avec opiniâtreté son œuvre, la ramonant avec entrain. Maintenant, incapable de se retenir, elle crie. Le ton monte, elle est proche de la jouissance. Ses tétons tendus, ses seins durs et les frissons la secouant, trahissent la montée exponentielle de son plaisir. Elle se tend et, dans un râle sonore, jouit en feulant. Il s'enfonce le plus loin possible en elle et jouit à son tour.
Je craque et j'éjacule en jets puissants. J'ai juste le temps de me tourner et ils vont se perdre dans la mer. Je serre les lèvres pour étouffer mes grognements pendant ma jouissance. Je reste un instant immobile, les jambes un peu flageolantes. Je m'éclipse le plus discrètement possible. Putain, je vais être au supplice. Il va falloir que je m'occupe et le plus loin possible sinon je ne vais répondre de rien.
Je plonge dans la cabine et, fébrilement, je range la vaisselle et nettoie la cuisine. Elle descend et je vois sur ses superbes cuisses les traces de leurs ébats. Je m'arrache de cette contemplation plus qu'érotique pour me pencher sur l'évier. Je l'entends se glisser dans la douche et des images hautement salaces m'assaillent. Ma queue, douée de vie propre, gonfle éhontément dans mon short.
Je m'empresse de rejoindre l'annexe, ma glacière et mes provisions à la main. Puis, je file rapidement vers la plage. J'y installe avec soin la petite table et les chaises. Avec attention, je dispose avec soin les différents plats, sors le seau que je remplis d'eau et y ajoute les glaçons avant d'y placer délicatement la bouteille de vin rosé. La pression est redescendue d'un cran et j'ai plus de place dans mon short.
Retournant avec l'annexe au bateau, je lève les yeux et, bordel, j'arrête de respirer. À genoux, elle suce son mec avec entrain. Putain, elle salive comme une folle. Une main sur sa tête, il savoure la pipe prodiguée en main de maitre. Je ralentis pour leur laisser le temps de finir sans en perdre une miette, la bave aux lèvres. Sentant la fin proche, je me mets à faire du bruit pour les avertir et éviter de me faire griller pour voyeurisme éhonté. J'entends la plainte de son mec lui jouissant dans la bouche.
J'amarre l'annexe au pied de l'échelle de coupée pour grimper, évitant de la fixer directement. Ma trique est repartie de plus belle et j'ai toutes les peines du monde à la dissimuler. Elle se relève sans se presser en léchant ses lèvres pour faire disparaitre les dernières traces du foutre de son homme. Celui-ci, me tournant le dos, rentre sa queue dans son short. Hypocritement, je les informe que le pique-nique est prêt, bon, elle a déjà pris de l'avance pour l'apéritif. Ils se dirigent vers l'échelle et j'ai une vue splendide sur son string bien humide en levant les yeux.
Elle pose un pied sur l'échelle et je lui offre ma main pour l'aider. Ses tétons, tendus, frottent mon bras. Intérieurement, je gémis et sens ma bite prendre du volume. Dans la manœuvre, sa main, tranquillement, vient palper mon paquet, j'essaie désespérément de rester impassible et, surtout, retenir mon soupir de plaisir. Il saute à sa suite et je les dépose sur la plage sans pour autant avoir débandé. Je m'empresse de repartir.
J'ai eu la chance de participer à plusieurs reprises et de baiser avec des clients, mais ils étaient d'accord de partager ces moments intimes avec moi. Jamais, je ne force la porte, c'est mon gagne-pain et une mauvaise appréciation ou une plainte me feraient une très mauvaise publicité. Je jette un œil de temps en temps pour vérifier que tout va bien. Ils mangent en riant. Ils semblent se régaler de la mousse de langouste ainsi que du pain de poisson. Je leur ai concocté un dessert frais, mousse de mangue et glace à la vanille.
Je retourne sur la plage en les invitant à rejoindre le bateau pour le café et le digestif s'ils le souhaitent. En riant, ils grimpent dans l'annexe. Je les laisse après avoir vérifié que rien ne manquait pour aller remballer la table, la vaisselle et les restes de leur repas. Accostant, j'attache l'annexe. Elias m'attend pour me filer un coup de main. Je l'en remercie, agréablement surpris. Bien des clients ne s'en donnent pas la peine.
Je descends dans la cambuse pour faire la vaisselle et ranger les restes dans le frigidaire. Ils me suivent en bavardant. Ils me bombardent de questions tout en m'aidant. J'y réponds volontiers avec quelques anecdotes. Elle minaude un peu et je mobilise toutes mes forces pour éviter de bander comme un âne. Elle est adorable. Une envie irrépressible me prend de la culbuter sur le plan de travail. Je lutte pour reprendre le contrôle de moi-même.
Nos tâches terminées, elle se retire pour faire une petite sieste digestive. Je ne peux m'empêcher de lui mater le cul. Elias, un petit sourire aux lèvres, l'a rejoint. Je m'enfuis et plonge la tête la première dans la mer. La fraîcheur de l'eau a un effet salutaire et ma température redescend. Je nage longuement pour éviter de les entendre, j'ai bien assez à faire avec mon imagination.
Entre deux mouvements d'une brasse paresseuse, je la vois à quatre pattes, ma queue allante et venante dans son sexe brillant de sa cyprine. Mes mains s'occupent de ses seins aux tétons affolants. Sa bouche collée à la mienne geignant sous mes assauts impétueux. Jamais, je vais pouvoir me maitriser et je m'inquiète de mes réactions de plus en plus difficilement contrôlables.
Dans l'après-midi, je les initie à la plongée en apnée. J'ai le plaisir de pouvoir me remplir les yeux de son corps splendide. Les guidant à tour de rôle pour leur apprendre les gestes de base, je laisse trainer mes mains sur ses formes appétissantes. Elle ne s'en offusque pas outre mesure et cherche à me provoquer un sourire mutin aux lèvres. Son mec ne s'en rend pas compte.
La soirée se déroule tranquillement la douce lumière du soleil, l'air revigorant de la mer, les activités et le reste de fatigue du voyage les font doucement piquer du nez. Gentiment, je leur suggère d'aller se reposer. Nous allons effectuer une longue traversée de nuit pour atteindre les prochaines îles où de belles découvertes les attendent.
Spontanément, elle vient me faire la bise, caresse légère sur ma joue, et son odeur m'enivre, mélange de sel, fleur de frangipanier et transpiration m'émoustillant plus que de raison. Je m'arrache péniblement, évitant d'avoir l'air d'un chien de chasse humant une piste très prometteuse. Elias me serre la main avec effusion et ils se retirent dans leur cabine.
Heureusement, j'ai du boulot à ranger les derniers verres, arrimer tout pour éviter une catastrophe en cas de roulis et verrouiller les portes des placards, frigo. Je révise le plan de navigation, contrôle la météo et lève l'ancre. Nous transiterons toute la nuit pour être vers neuf heures du matin à destination.
Mon voilier glisse sur l'eau, le léger bruit de l'eau s'écoulant, le long de la coque, est envoutant. Je savoure chaque minute. Une légère brise gonfle joliment les voiles et nous naviguons à bonne allure. Debout, je manie la barre maintenant le cap. Les étoiles dans le ciel noir sont magnifiques et me guident. Vers minuit, je branche le pilote automatique, nous sommes en eau libre. Je vais pouvoir faire un petit somme avant de reprendre la barre. Je règle l'alarme en cas de problème et celle de mon réveil. Je m'installe confortablement et ferme les yeux.
Aussitôt, la vision de cette magnifique nana resurgit dans mon esprit. Elle semble adorer faire l'amour, un brin exhibitionniste et parfaitement à l'aise, sans inhibition. Je m'imagine à la place de son mec. J'essaie de ressentir son goût intime, la douceur de ses chairs tendres et la chaleur de sa vulve abondamment couverte de cyprine.
Discrètement, mon réveil sonne. Mon sommeil a été peuplé de rêves érotiques torrides, me laissant frustrer, la queue bien raide. Jusqu'à présent, je n'avais jamais ressenti le besoin d'avoir une compagne, étant fervent partisan du plaisir sans lendemain. Je ne refuserai pas maintenant de pouvoir la sauter jusqu'à satiété pour évacuer la tension qui m'habite.
Je fais le point et vérifie notre position. Je contrôle sans faire de bruit les voiles et la bonne marche de mon Voyager. Je vais replonger dans le sommeil pendant deux heures. Je me pose et étends mes jambes en soupirant. J'ai la meilleure place au monde. Je m'apprête à fermer les yeux, quand une divine vision émerge de l'ombre de la cabine.
Mes poumons semblent se vider, la bouche entrouverte, les yeux fixés avec stupéfaction. Céline s'avance sur le pont. Elle marque une pause, sa main gracieusement posée sur sa hanche. Une nymphe des eaux, non, une sirène ensorcelante, se présente à moi. Je me pince fortement, persuadé d'être sous l'emprise d'une illusion tellement, cette image m'enivre de désir.
Elle s'avance vers moi, une aura de divine beauté l'entourant. Sans un mot, elle s'installe à califourchon sur mes cuisses, son odeur féminine enivrante m'ensorcelant. Ses bras se nouent autour de mon cou, et ses lèvres douces et chaudes capturent les miennes dans un baiser fiévreux. Je suis totalement envouté par cette étreinte clandestine, alors que son mec dort dans la cabine en dessous.
Mes mains prennent vie et se posent sur son cul merveilleux, le caressent, le massent et en apprécient la douceur et la fermeté. Ma bouche dévore la sienne, ma langue tourbillonne dans sa bouche. La sienne lui répond, nous échangeons une tonne de salive. Elle frotte ses seins sur mon torse, déclenchant en moi des frissons de voluptés. Ma queue, tendue, cherche à tout prix à s'extraire de mon short.
Nos gémissements, étouffés par le baiser torride que nous échangeons, s'élèvent dans la nuit étoilée. Elle glisse sa menotte entre nous et palpe mon chibre.
— J'étais sûre que tu étais bien monté. Depuis ce matin, j'ai envie de la découvrir, de la déguster et de l'avoir en moi. Enfile-moi tout de suite, j'en meurs d'envie !
Putain, j'ai failli jouir comme un puceau lors de sa première. Impatient, je me dégage de cette entrave. Prenant son cul à pleines mains, je la soulève. Du bout des doigts, elle dirige mon gland à l'entrée de sa féminité totalement trempée. Un sourire mutin et ses yeux brillants m'enchantent au plus haut point. Ses lèvres effleurent les miennes.
— Oui, je veux la sentir me remplir !
Doucement, elle descend sur ma tige. Ses lèvres intimes s'écartent et son vagin, brûlant, accueille mon vit, gonflé à bloc. Elle contrôle parfaitement la descente. Ses chairs se referment sur moi. Je suis expédié ailleurs tellement, c'est fabuleux. Mes lèvres et ma langue explorent sans se lasser la sienne. Nous geignons en chœur. Je suis incapable de toute pensée cohérente. Enfin, ma bite, entièrement plantée en elle, vient buter sur son utérus. Elle soupire en me fixant dans les yeux tandis qu'elle ondule légèrement sur mon pieu.
— Elias dort. Il prend souvent un somnifère, car il fait des cauchemars.
Elle se tortille, souriante comme une enfant ayant englouti une sucette. Putain, j'adore. Raffermissant mes mains sur ses fesses, je la soulève en soufflant tant les sensations sont divines. Elle ferme les yeux en rejetant sa tête en arrière. Elle redescend, ondulant tout autour de mon chibre. Je grogne de pur plaisir. La chaleur de sa chatte m'enveloppe et me déclenche une avalanche de frissons.
Je me gave de sa peau blanche éclairée par la lune, la nimbant d'une aura mystique. Elle prend ses seins à pleines mains et les malaxe. Son bassin danse, ma queue visite chaque recoin de sa féminité. Elle soupire, les lèvres entrouvertes, une langueur extatique sur le visage. Raffermissant ma position, je l'accompagne dans cette danse érotique, fabuleusement excitante.
Sans quitter son visage du regard, je capture un téton et ma langue en fait le tour. Elle le titille et le savoure. Je passe sur son frère jumeau, laissant un sillage baveux sur sa poitrine fièrement tendue. Elle ondule et nous entamons une danse lascive, sensuelle. Elle balance ses hanches et tourne autour de mon pieu. Je la lèche partout, absolument pas rassasié d'elle, de son goût, ni de ses formes.
Elle est encore meilleure que dans mes rêves les plus fous. La douceur de sa peau, le grain si fin de celle-ci m'expédie dans une brume de désir ardent. Je promène mes lèvres partout où je peux. Ma langue lèche chaque parcelle de son corps à sa portée. Mes mains, sans cesse, la parcourent de son dos à ses fesses et ses jambes sublimes.
Notre ballet s'accélère et nos soupirs, nos gémissements montent crescendo. Je retourne sur ses seins, gobant ses tétons, les faisant rouler sur ma langue, appréciant leurs duretés. J'aspire ses mamelons gonflés désir et très sensibles. Ma sirène devient amazone et notre chevauchée devient une cavalcade. Ma respiration rauque et la sienne, haletante, témoignent sous les cieux de la montée de notre plaisir.
Je sens sa liqueur couler sur moi, sa langue fouille ma bouche. Nous geignons et râlons à l'unisson. Je me sens partir, mais je tiens à la voir jouir. Je glisse ma main et, du bout de mon index, je caresse son clitoris, petit bouton. Elle est comme électrisée et un cri qu'elle ne peut étouffer me récompense. Elle se cambre et se tend en feulant. Sa chatte exprime sa satisfaction en m'inondant de ce jus d'amour divin. J'aime sa manière d'exprimer sa jouissance dans un râle rauque et profond.
Elle est belle et je me laisse aller dans un cri étouffé en l'embrassant à pleine bouche. Mon sperme frappe les parois de son vagin. Elle gémit et râle en sentant chaque jet la remplissant. Ses muscles me massent la queue à chacune de leurs contractions provoquées par son orgasme extrayant mon jus. J'ai l'impression de ne plus pouvoir m'arrêter.
Blottie contre mon torse, elle reprend son souffle. Je caresse son dos tandis que ma queue reprend une dimension plus raisonnable, temporairement rassasiée. Je sais parfaitement que, dans peu de temps, je voudrais lui faire l'amour, encore et encore.
— Pourquoi es-tu avec lui ? Alors qu'il est manifeste que tu es très expressive, sans complexe aimant faire l'amour.
— J'aime bien faire l'amour avec lui et il est totalement amoureux de moi.
— Toi, tu ne l'es pas, par contre.
— Nous faisons ce voyage pour le savoir.
— Allons, si tu l'étais, tu ne serais pas venue avec moi cette nuit sur le pont.
— Je suis un peu perdue et je ne veux pas lui faire de peine. Je t'ai vu nous mater et j'ai aimé ta discrétion.
— Je ne te cacherai pas qu'il m'est arrivé d'être invité par des clients.
— J'aime bien faire l'amour avec lui et il est totalement amoureux de moi.
— Toi, tu ne l'es pas, par contre.
— Nous faisons ce voyage pour le savoir.
— Allons, si tu l'étais, tu ne serais pas venue avec moi cette nuit sur le pont.
— Je suis un peu perdue et je ne veux pas lui faire de peine. Je t'ai vu nous mater et j'ai aimé ta discrétion.
— Je ne te cacherai pas qu'il m'est arrivé d'être invité par des clients.
Elle m'embrasse très langoureusement. Elle se lève, et après un dernier baiser, descend rejoindre son mec. Je reste songeur. Un léger sourire aux lèvres, je me secoue pour accomplir une vérification supplémentaire. Je me pose de nouveau sur le banc de veille et, empli d'un bien-être incroyable, je ferme les yeux pour voler un peu de sommeil.
Cinq heures trente du matin, le soleil se lève. Je ne suis pas seul à apprécier ce moment magique. Céline est debout à la proue du bateau, telle une sirène emblématique qui s'offre aux rayons du soleil émergeant de la mer. Il est difficile pour moi de détourner le regard d'elle. Je perçois Elias de sortir de l'habitacle. Je me reprends et je m'affaire, évitant de montrer mon intérêt grandissant pour Céline.
Nous arrivons à l'île de la Dominique. J'ai choisi une baie calme et bien abritée. Ils sont impatients, surtout, de découvrir le lac bouillonnant et de faire une excursion sur les sites magnifiques qu'elle abrite. Je leur ai préparé un panier pique-nique et je les dépose avec l'annexe au petit port de l'autre côté de notre amarrage. Ils reviendront en fin de journée.
L'esprit entièrement occupé par Céline, je vais chercher les provisions que j'avais commandées en déposant mes clients. Je range et fais le ménage. J'aime que le bateau soit nickel. Je passe par leur cabine et je ne peux m'empêcher de sentir son parfum et je tombe sur ses petites culottes.
Je les sors une par une en l'imaginant dedans, et notamment la manière dont je les lui enlèverai. Je furète et trouve celles qu'elle a utilisées. Seigneur, je suis un vrai pervers tant je ne peux pas m'empêcher de les sentir. Elle me fait un putain d'effet. Ma queue ne s'y trompe pas et je bande dur.
Je me secoue et pars à la cuisine. J'adore ça. Je fais du pain frais et prépare plusieurs plats pour la suite du voyage. Ce soir, j'ai prévu un curry, bien épicé. J'ai l'espoir de recevoir sa visite et, si, en plus, elle est chaude grâce aux épices, la soirée pourrait être très intéressante. Je pique un roupillon après que toutes les tâches prévues sont terminées.
De retour au coucher su soleil, un sourire extatique aux lèvres, ils ont indubitablement apprécié la journée. Elle rayonne gorgée d'images, toutes plus belles les unes que les autres, et de soleil. J'ai toutes les peines du monde à ne pas l'embrasser. J'ai un peu honte quand son copain me serre la main en me remerciant.
Dix-neuf heures, ils dégustent le curry et se répandent en compliments. Je suis fier et heureux, même si j'en ai déjà reçu de la part d'autres clients. Ceux venant d'elle me touchent bien plus profondément. Nous buvons un petit digestif en devisant. Je les laisse pour aller ranger la cambuse. Nous partons pour la Martinique, heure prévue de notre arrivée demain dans l'après-midi.
Neuf heures, tout le monde est couché. Je procède aux dernières vérifications et lève l'ancre. Doucement, les voiles se gonflent, je rectifie la barre. Mon beau voilier s'élance sur la mer. Je me laisse bercer en surveillant le cap. J'ai envie de chanter et de rire. Je me contente d'une bière fraîche. La nuit s'écoule paisiblement au rythme du vent. Je dors deux heures et procède aux vérifications pour me rendormir. Quatre heures du matin, même rituel. Je me retourne, et elle est là, devant moi, nue et foutrement belle. Sans la quitter des yeux, je m'approche et me penche pour prendre sa bouche tentatrice, délicieuse.
Elle se coule contre moi et pousse un soupir satisfait en sentant ma queue raide contre son ventre. Elle se frotte en chatte ronronnante. Je plaque mes mains sur ses fesses et la soulève pour l'installer sur le banc de veille qui me sert de couchette pendant le transit. Ma bouche déguste la sienne, puis s'égare dans son cou pour migrer sur sa poitrine. Ses doigts enfouis dans mes cheveux, elle soupire et gémit. Je m'offre un plat de roi, et je me régale de ses bourgeons tendus de désir. Je lèche le pourtour de ses seins fermes et soyeux.
Je reprends mon voyage, descendant plus bas. Je fais une escale autour de son nombril si sexy, et ma langue coquine l'explore. Ses soupirs sont autant de récompenses. Je poursuis mon exploration extraordinaire et j'atteins la lisière du paradis. Mes baisers se font plus insistants, plus chauds. Son odeur de femme me tourne la tête. J'explore le pourtour de son intimité. Elle gémit et s'ouvre largement dans une invitation sans ambiguïté. Je plonge au cœur de sa fleur épanouie. Ma langue suit le dessin délicat de ses lèvres si soyeuses et odorantes. Son goût, framboises avec un brin d'épices, m'enivre.
Je déguste la totalité de sa vulve et bois ce nectar des dieux. Remontant lentement, j'atteins son bouton dardé hors de sa cachette. Il est gonflé de désir et je l'aspire entre mes lèvres. Elle se tend vers moi en plaquant ma bouche contre son sexe. Du bout de la langue, je masse son clitoris et la plainte sourde chargée de désir s'élevant dans la nuit m'excite au plus haut point. D'un ton intense, bien que murmuré, elle m'ordonne.
— Bouffe-moi ! Broute-moi le minou ! Seigneur, c'est merveilleux.
Je m'exécute totalement focalisé sur elle. J'écarte ses grandes lèvres et je plonge au cœur de sa féminité. Je me goinfre et mes gestes deviennent plus brusques. Je deviens fou et je la dévore.
— Oui, encore ! Ta langue, plante-la dans ma chatte en feu ! Ah ! Oui, ton doigt, c'est bonnnnn !
J'investis avec deux doigts son vagin et j'exulte tant, elle est mouillée. Recourbant un peu mes doigts, j'excite ce petit point rugueux. Elle se cabre en écrasant mon visage sur sa minette. J'égare un doigt sur son œillet. Tout en aspirant son clitoris, je m'introduis sournoisement par la porte de derrière. Derrière sa main plaquée sur sa bouche, elle exulte en écartant ses fesses à deux mains.
— Hooooooo ! Bordel, c'est trooooooop booonnnnnnnn !
Je veux qu'elle jouisse totalement, qu'elle soit anéantie de plaisir. Je désire qu'elle en oublie son mec couché dans la cabine en dessous. Je suis fou, mais continue entièrement à l'écoute d'elle et de son plaisir. Mon pouce va et vient dans son puits d'amour inondé de cyprine.
Ma langue s'invite sur sa rondelle et déguste cet endroit si secret, si privé. Elle ondule et je ne me fais pas prier pour la posséder avec ma langue. Une longue plainte s'échappe de ses lèvres. Elle referme brusquement ses jambes sur moi et se tord sous l'orgasme dantesque la secouant. J'ai le visage couvert de sa liqueur claire. Je me lèche les babines comme un chat ayant dégusté un bon bol de lait. Je termine consciencieusement de la nettoyer en douceur.
Elle se détend doucement en me libérant de l'étreinte farouche de ses cuisses. Je lèche encore un peu sa chatte et remonte vers sa bouche en faisant un détour sur ses seins. Le regard vague, elle accueille ma langue. Ses bras m'étreignent avec force puis elle me repousse pour s'échapper en courant presque dans les profondeurs du bateau.
Du doigt, je collecte sa cyprine autour de ma bouche et, fermant les yeux, je la déguste sur ma langue. J'attrape le seau relié à un bout et le jette à la mer pour en remonter une bonne quantité. Je le renverse sur ma tête et l'eau ruisselle. Sa fraîcheur me tire du rêve tout éveillé dans lequel je me noie et calme pour un temps mes ardeurs. Bien que ne l'ayant pas possédée, j'ai joui profondément.
Je secoue la tête en essorant mon teeshirt. Je vérifie les instruments de navigation puis chacune des voiles. Mon vaillant compagnon poursuit sa route et à l'arrière laisse un chemin fluorescent.
Elle sera partie à la fin de la semaine pour regagner son univers et faire sa vie avec Elias. C'est beau de rêver, mais celui-ci est totalement inaccessible. Moi qui ai toujours veillé à ne pas m'impliquer, je suis pris au piège par une superbe blonde. À trente-trois ans, je devrais avoir la tête sur les épaules. Je me languis des prochains jours, maudissant le fait qu'elle est déjà un homme dans sa vie.
Fin du chapitre 1
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C'est une motivation supplémentaire pour moi en tant qu'auteur.
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Commentaires ()
Ce mélange sensualité, embruns, océan est savoureux.
Merci pour le partage en attendant la suite.
Belle écriture, récit prenant, on vit l'histoire, merci :)