Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dans la cabine d’un sauna — Chapitre 2 · Un autre jour, même sauna...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dans la cabine d’un sauna
Chapitre 2 · Un autre jour, même sauna...
Ce que j'ai toujours redouté !
Cela a été furtif, une ou deux secondes, pas plus, le temps que la silhouette passe devant la porte de la cabine. La lumière n'étant pas forte, et les effluves de poppers me tournant encore la tête, je ne suis pas sûr de savoir ce que j'avais vu.
Cela a été furtif, une ou deux secondes, pas plus, le temps que la silhouette passe devant la porte de la cabine. La lumière n'étant pas forte, et les effluves de poppers me tournant encore la tête, je ne suis pas sûr de savoir ce que j'avais vu.
Mais si c'est vraiment lui, je suis dans la m...
Il faut dire que jusque-là, je m'étais bien gardé de parler de mon orientation sexuelle à ma famille et à mes amis !
Et si cette ombre furtive, c'était Alex ?
Le temps est comme suspendu. Je reste figé.
J'ai le cerveau en ébullition : le double coup d'œil que la forme a fait en passant devant la porte, c'est quand même un signe ! C'était lui et il m'a vu.
Il faut dire que jusque-là, je m'étais bien gardé de parler de mon orientation sexuelle à ma famille et à mes amis !
Et si cette ombre furtive, c'était Alex ?
Le temps est comme suspendu. Je reste figé.
J'ai le cerveau en ébullition : le double coup d'œil que la forme a fait en passant devant la porte, c'est quand même un signe ! C'était lui et il m'a vu.
Je faisais quoi à ce moment-là ? A trop vouloir allumer les gars qui déambulent devant ma cabine, il m'aura peut-être surpris dans une pose lascive ! Je suis sûr que j'étais en train de me doigter. Si c'est vraiment lui, je suis foutu !
L'incertitude est rapidement levée. L'homme passe la tête par la porte entrouverte.
— Salut, j'peux entrer ?
— Alex ! Bien sûr... d'une voix tremblante qui trahit ma confusion.
— Alex ! Bien sûr... d'une voix tremblante qui trahit ma confusion.
Le gars entre, s'assoit sur le bord du lit, en amazone. Quelques secondes (une éternité!) passent sans que ni lui ni moi, ne parlons.
Jusqu'à ce qu'il brise le malaise. "J'aurais dû m'en douter."
Jusqu'à ce qu'il brise le malaise. "J'aurais dû m'en douter."
— Pourquoi ?
— Ça fait quoi ? Quinze ans qu'on se connaît ? On t'a toujours connu célibataire. Tu ne nous as jamais amené de fille... Tu as la quarantaine bien tapée. Il fallait bien que tu sois... enfin tu m'as compris... "
— Hey, je ne vous ai jamais présenté de gars non plus ! Alors si un gars est célibataire endurci, il faut qu'il soit gay ?!? Quel manque d'imagination !
— Alors, explique-moi ce que tu fais ici.
— Bah ! Et toi, ta présence ici, on en parle ? Et me dis pas que tu viens pour le bain de vapeur ! Un mari modèle, père de deux enfants, un cadre dirigeant, le gars qui est marié avec une de mes meilleures amies... j'ai de quoi être surpris... Je n'imaginais pas te croiser dans un endroit de ce genre.
— J'suis pas pédé !
— Ah mais moi non plus ! Les prisons sont pleines d'innocents, c'est bien connu.
— Ce n'est pas ce que tu crois."
— En attendant, tu te promènes dans un sauna gay, avec juste une serviette pour couvrir ta bite.
— Ça fait longtemps que tu...
— Pratiques ? La crise de la quarantaine. Pour certains, c'est de s'acheter des voitures de sport, de sauter en parachute, moi c'est de sucer des mecs et de me faire enfiler... Mais ça aurait pu être pire, j'aurais pu tromper ma femme. Des nouvelles de Sophie ?
— Tu aimes vraiment ça ? J'veux dire, sucer des queues et te faire enfiler.
— J'adore ! Qui n'a pas senti un gland tressaillir de plaisir sur le bout de sa langue ne se doute pas de la sensation de puissance que cela peut être. Quant à me faire enfiler comme tu dis, quel pied de se sentir possédé jusqu'à la garde par un homme ! D'être sa femelle !
— Ça fait quoi ? Quinze ans qu'on se connaît ? On t'a toujours connu célibataire. Tu ne nous as jamais amené de fille... Tu as la quarantaine bien tapée. Il fallait bien que tu sois... enfin tu m'as compris... "
— Hey, je ne vous ai jamais présenté de gars non plus ! Alors si un gars est célibataire endurci, il faut qu'il soit gay ?!? Quel manque d'imagination !
— Alors, explique-moi ce que tu fais ici.
— Bah ! Et toi, ta présence ici, on en parle ? Et me dis pas que tu viens pour le bain de vapeur ! Un mari modèle, père de deux enfants, un cadre dirigeant, le gars qui est marié avec une de mes meilleures amies... j'ai de quoi être surpris... Je n'imaginais pas te croiser dans un endroit de ce genre.
— J'suis pas pédé !
— Ah mais moi non plus ! Les prisons sont pleines d'innocents, c'est bien connu.
— Ce n'est pas ce que tu crois."
— En attendant, tu te promènes dans un sauna gay, avec juste une serviette pour couvrir ta bite.
— Ça fait longtemps que tu...
— Pratiques ? La crise de la quarantaine. Pour certains, c'est de s'acheter des voitures de sport, de sauter en parachute, moi c'est de sucer des mecs et de me faire enfiler... Mais ça aurait pu être pire, j'aurais pu tromper ma femme. Des nouvelles de Sophie ?
— Tu aimes vraiment ça ? J'veux dire, sucer des queues et te faire enfiler.
— J'adore ! Qui n'a pas senti un gland tressaillir de plaisir sur le bout de sa langue ne se doute pas de la sensation de puissance que cela peut être. Quant à me faire enfiler comme tu dis, quel pied de se sentir possédé jusqu'à la garde par un homme ! D'être sa femelle !
Je guette du coin de l'œil la serviette de mon ami. Les petits soubresauts du tissu me disent que mes provocations commencent à faire de l'effet. Je continue.
— Toi qui n'avais que des blagues salaces de chatte et de bites à la bouche si je puis dire, je m'interroge, un hétéro comme toi ? Ici ?
— Tu connais Sophie... ça fait quoi, 20 ans qu'on est marié ? Sans être mort, ça ronronne.
— Hum, pas sûr de vouloir savoir que ma chère amie n'aime pas la bite.
— Sans dire qu'elle aime plus... machinalement il réajuste sa queue qui commence à déformer sa serviette... "Mais disons, que c'est devenu plan-plan... en plus elle n'a jamais aimé que je lui prenne le cul".
— Elle ne sait pas ce qu'elle rate ! Tu lui as dit quoi pour ce soir ?
— Squash.
— Tu connais Sophie... ça fait quoi, 20 ans qu'on est marié ? Sans être mort, ça ronronne.
— Hum, pas sûr de vouloir savoir que ma chère amie n'aime pas la bite.
— Sans dire qu'elle aime plus... machinalement il réajuste sa queue qui commence à déformer sa serviette... "Mais disons, que c'est devenu plan-plan... en plus elle n'a jamais aimé que je lui prenne le cul".
— Elle ne sait pas ce qu'elle rate ! Tu lui as dit quoi pour ce soir ?
— Squash.
On éclate de rire tous les deux. Il reprend.
— Et donc... t'aimes la teub'...
"Nous sommes dans la cabine d'un sauna gay, ma porte est grande ouverte et je suis complètement nu, la question est un peu superflue, tu ne trouves pas ?
Et il remet une fois de plus en place sa queue qui déforme clairement la serviette désormais.
Il hésite.
Et il remet une fois de plus en place sa queue qui déforme clairement la serviette désormais.
Il hésite.
— J'veux dire que... si là, je te demandais de me... sucer par exemple... Tu le ferais ? En tant qu'ami...
Je plante mes yeux dans les siens. "Tu te fais souvent sucer par tes potes ? Ben vas-y demande."
Il tire sur la serviette qui se dénoue et laisse échapper un sexe fièrement dressé. Il s'était vanté d'être gâté par la nature, mais je dois avouer que ce n'était pas exagéré !
Je m'approche et glisse une main sous ses couilles. Mon autre main se referme sur son membre. Je tire sur le prépuce qui laisse découvrir un gland rouge et luisant.
Je fixe toujours du regard mon ami.
"Alors ? Tu demandes ? »
Tous les deux, nous savons que les prochains mots qu'il dira feront irrémédiablement basculer notre amitié dans une zone sans retour.
Il tire sur la serviette qui se dénoue et laisse échapper un sexe fièrement dressé. Il s'était vanté d'être gâté par la nature, mais je dois avouer que ce n'était pas exagéré !
Je m'approche et glisse une main sous ses couilles. Mon autre main se referme sur son membre. Je tire sur le prépuce qui laisse découvrir un gland rouge et luisant.
Je fixe toujours du regard mon ami.
"Alors ? Tu demandes ? »
Tous les deux, nous savons que les prochains mots qu'il dira feront irrémédiablement basculer notre amitié dans une zone sans retour.
— Suce-moi, s'il te plaît”.
Sans prendre soin de lui répondre, je glisse du matelas et m'agenouille devant son sexe.
Je suis sur le point de sucer un de mes amis.
Il écarte un peu les jambes.
La pointe de ma langue se pose sur ses couilles. Je remonte le long de la colonne. Il reste bouche bée. Je retarde le moment où je goberai son gland. L'extrémité de ma langue passe sur la zone sensible du frein. Je recueille une goutte brillante de rosée. Je regarde mon ami. Ses yeux s'apprêtent à sauter de leurs orbites. La raideur et les palpitations de son membre me disent que je suis sur la bonne voie. Mes lèvres enserrent l'extrémité de son gland. Je lèche ce fruit doux et lisse comme je le ferais d'une crème glacée.
Je suis sur le point de sucer un de mes amis.
Il écarte un peu les jambes.
La pointe de ma langue se pose sur ses couilles. Je remonte le long de la colonne. Il reste bouche bée. Je retarde le moment où je goberai son gland. L'extrémité de ma langue passe sur la zone sensible du frein. Je recueille une goutte brillante de rosée. Je regarde mon ami. Ses yeux s'apprêtent à sauter de leurs orbites. La raideur et les palpitations de son membre me disent que je suis sur la bonne voie. Mes lèvres enserrent l'extrémité de son gland. Je lèche ce fruit doux et lisse comme je le ferais d'une crème glacée.
Mon ami pousse un soupir.
Je commence à monter et descendre. Je serre mes lèvres autour de sa queue tandis que ma langue ne laisse aucune zone inexplorée.
Ma bouche est complètement remplie. Son membre joue avec la zone sensible de ma luette. Je suis aux bords des haut-le-cœur. Je pousse encore. Sa queue touche le fond de ma gorge.
" Tu es doué !", dit-il dans un souffle.
Je reprends un peu de recul pour accentuer l'amplitude de mes oscillations.
Les mains de mon ami viennent entourer mon visage et au passage caresser ma barbe. Il encourage mes efforts en appuyant à chaque descente de ma tête.
Mes mains effleurent ses testicules. Je sors sa bite de ma bouche, je contemple la scène. Je suis encore à genoux devant mon ami, son sexe dressé entre nous deux. Je replonge sur son pieu. Mes mouvements se font plus rapides. J'alterne les attentions particulières à son gland avec de profondes descentes. Je vois ses mains se crisper sur le drap. Sa respiration est forte. Mais je ne veux pas qu'il jouisse trop vite. Je relève la tête.
Je commence à monter et descendre. Je serre mes lèvres autour de sa queue tandis que ma langue ne laisse aucune zone inexplorée.
Ma bouche est complètement remplie. Son membre joue avec la zone sensible de ma luette. Je suis aux bords des haut-le-cœur. Je pousse encore. Sa queue touche le fond de ma gorge.
" Tu es doué !", dit-il dans un souffle.
Je reprends un peu de recul pour accentuer l'amplitude de mes oscillations.
Les mains de mon ami viennent entourer mon visage et au passage caresser ma barbe. Il encourage mes efforts en appuyant à chaque descente de ma tête.
Mes mains effleurent ses testicules. Je sors sa bite de ma bouche, je contemple la scène. Je suis encore à genoux devant mon ami, son sexe dressé entre nous deux. Je replonge sur son pieu. Mes mouvements se font plus rapides. J'alterne les attentions particulières à son gland avec de profondes descentes. Je vois ses mains se crisper sur le drap. Sa respiration est forte. Mais je ne veux pas qu'il jouisse trop vite. Je relève la tête.
— Sophie ne suce pas aussi bien que toi !
L'idée de partager la même bite que mon amie me fait sourire.
Tandis que je me relève quelques instants pour retrouver mon souffle, Alex se redresse, et d'un mouvement agile se retrouve debout derrière moi. Ses mains passent devant et se posent sur ma poitrine. Il commence à me caresser les seins. Son côté mâle vient de prendre le dessus. Il n'est plus l'ami qui se faisait sucer, c'est désormais le dominant qui s'apprête à prendre ce qu'il veut.
Il se colle à moi. Je sens sa bite tendue frotter contre mes fesses. Je sursaute à chaque fois qu'il pince mes tétons.
Tandis que je me relève quelques instants pour retrouver mon souffle, Alex se redresse, et d'un mouvement agile se retrouve debout derrière moi. Ses mains passent devant et se posent sur ma poitrine. Il commence à me caresser les seins. Son côté mâle vient de prendre le dessus. Il n'est plus l'ami qui se faisait sucer, c'est désormais le dominant qui s'apprête à prendre ce qu'il veut.
Il se colle à moi. Je sens sa bite tendue frotter contre mes fesses. Je sursaute à chaque fois qu'il pince mes tétons.
— Tu es sensible, dis-moi.
Une main descend le long de mes hanches, le haut de mes cuisses et remonte en direction de mon sillon. Je me cambre un peu pour lui faciliter l'accès.
Un doigt s'aventure sur ma rosette qui n'offre pas de résistance.
Un doigt s'aventure sur ma rosette qui n'offre pas de résistance.
— Mumm, très accueillant tout ça, on dirait que je ne suis pas le seul que tu as vu aujourd'hui.
— Si tu voulais ma virginité, tu es un peu en retard en effet.
— Si tu voulais ma virginité, tu es un peu en retard en effet.
Piqué au vif, son corps presse le mien contre le mur.
Ses hanches oscillent contre les miennes. Son sexe dur et épais coulisse entre mes lobes.
Les partenaires précédents ont laissé l'ouverture de mon intimité entrouverte et lubrifiée.
Son gland trouve vite l'entrée de mon trou.
Il commence même à pousser pour se frayer un chemin en moi.
La pointe de son sexe a presque franchi ma porte qui ne demande que ça.
Mais il s'arrête net et recule.
Ses mains délaissent mon corps, un temps.
Ses hanches oscillent contre les miennes. Son sexe dur et épais coulisse entre mes lobes.
Les partenaires précédents ont laissé l'ouverture de mon intimité entrouverte et lubrifiée.
Son gland trouve vite l'entrée de mon trou.
Il commence même à pousser pour se frayer un chemin en moi.
La pointe de son sexe a presque franchi ma porte qui ne demande que ça.
Mais il s'arrête net et recule.
Ses mains délaissent mon corps, un temps.
— Te voilà de retour dans le droit chemin, mon ami ?
lui dis-je avec provocation en écartant mes fesses de mes deux mains...
Pas de réponse, juste le bruit d'un plastique qu'on déchire.
— Tu es un ami, alors je vais y aller en gentleman.
Ses deux mains agrippent mes hanches.
Son dard encapuchonné reprend très vite ses oscillations entre mes fesses.
Son gland retrouve facilement sa cible. Cette fois-ci, il n'y a aucune hésitation. Il pousse et entre en moi.
Son soupir accompagne la progression de son sexe en moi. Malgré mes amants de la soirée, ma chatte doit s'accommoder. Je grimace un peu. Il s'immobilise.
Je brise le silence.
Son dard encapuchonné reprend très vite ses oscillations entre mes fesses.
Son gland retrouve facilement sa cible. Cette fois-ci, il n'y a aucune hésitation. Il pousse et entre en moi.
Son soupir accompagne la progression de son sexe en moi. Malgré mes amants de la soirée, ma chatte doit s'accommoder. Je grimace un peu. Il s'immobilise.
Je brise le silence.
— Notre amitié vient de passer un cap, là, non ?
— Si on peut plus enfiler ses amis, maintenant...
— Si on peut plus enfiler ses amis, maintenant...
Et pour accentuer sa blague, il donne un grand coup de reins. Je pousse un "oh !" mêlé de surprise et d'extase. Il m'a pénétré jusqu'à la garde. Je sens ses cuisses contre les miennes. Quelques mouvements de rotation aident mon cul à s'ouvrir davantage. Je commence à reprendre mes esprits quand les va-et-vient commencent : de petites impulsions ponctuées par des saillies vives et profondes qui m'arrachent de petits cris. Mon cul épouse désormais parfaitement son pieu. Le pilonnage en règle débute. Ses doigts entrent dans la chair de mes hanches. Mes entrailles sont en feu. Il me baise de façon magistrale. Comment sa femme n'aime-t-elle pas les assauts de ce mâle en rut.
Il me force à me pencher pour coulisser encore plus fort. Sans sortir son mat de mon cul, il me fait pivoter, face à la banquette de la cabine et m'appuie sur la tête pour que mes coudes prennent appui sur le matelas. La levrette intensifie le contact de son gland avec ma prostate. Les frissons ne tardent pas à parcourir mon corps. Ma prostate prend peu à peu possession de moi. Mon corps vibre au rythme des spasmes qui s'en émanent.
Il choisit ce moment pour ouvrir la porte de la cabine. Il n'y a plus de gêne, plus de « qu'en dira-t-on ». Il veut clairement montrer à qui veut le voir qu'il est le mâle alpha en train de besogner un autre homme.
Quant à moi, je ne suis plus qu'un trou !
Une déferlante incroyable s'empare de moi. Mes jambes se dérobent sous moi. Pendant quelques instants, je ne tiens debout que grâce à mes coudes sur le matelas et sa bite dans mon cul.
Une déferlante incroyable s'empare de moi. Mes jambes se dérobent sous moi. Pendant quelques instants, je ne tiens debout que grâce à mes coudes sur le matelas et sa bite dans mon cul.
— J'ai bien senti ? Tu as joui du cul ?
Je fais signe de la tête, incapable d'articuler le moindre mot.
— J'adore, fit-il, fier de lui.
Mais cela n'affecte pas son exercice de démolition méthodique de mon cul. Il est endurant le bougre ! J'aimerais resserrer mes muscles pour le faire jouir, mais cette partie de mon corps ne m'obéit plus.
Je ne suis que le fourreau de son chibre.
Je tourne la tête vers la porte, des ombres floues se masturbent devant la scène.
Mon étalon accélère, je sens son sexe grossir.
Je ne suis que le fourreau de son chibre.
Je tourne la tête vers la porte, des ombres floues se masturbent devant la scène.
Mon étalon accélère, je sens son sexe grossir.
— Putain, je vais venir !
— Lâche tout !
— Lâche tout !
Son corps se tend. Ses mains s'agrippent à mes hanches, sa bite se plante au plus profond de moi, il pousse un râle tandis que je sens son chibre se contracter à 4 ou 5 reprises, puis il retombe et s'écroule sur moi.
"Quel cul !” dit-il, essoufflé.
Il reprend son souffle, se relève, et entreprend de retirer la capote.
"
Attends, je vais t'aider."
A peine le plastique retiré, je gobe cette queue à demi molle. Je fais de mon mieux pour nettoyer le reste de semence sur sa queue. La zone est sensible, il sursaute à chaque fois que ma langue passe sur son gland. J'avale tout ce que je peux de son jus.
"Quel cul !” dit-il, essoufflé.
Il reprend son souffle, se relève, et entreprend de retirer la capote.
"
Attends, je vais t'aider."
A peine le plastique retiré, je gobe cette queue à demi molle. Je fais de mon mieux pour nettoyer le reste de semence sur sa queue. La zone est sensible, il sursaute à chaque fois que ma langue passe sur son gland. J'avale tout ce que je peux de son jus.
— T'es une vraie salope, en fait !
— Toujours nettoyer la scène de crime.
— Toujours nettoyer la scène de crime.
Il sourit, s'enroule dans la serviette et s'apprête à sortir.
— C'est quand même mieux que le Squash ! Faudra que tu viennes manger à la maison un soir, ça fera plaisir à Sophie, ou tu passes au chalet un week-end, à l'occasion.
— C'est quand même mieux que le Squash ! Faudra que tu viennes manger à la maison un soir, ça fera plaisir à Sophie, ou tu passes au chalet un week-end, à l'occasion.
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Commentaires ()
Et l’avantage de la discrétion réciproque.
J’aime beaucoup