Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un hébergement troublant et révélateur — Chapitre 3 · À l’action et ce n’est qu’un début
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un hébergement troublant et révélateur
Chapitre 3 · À l’action et ce n’est qu’un début
21h30 passées, Stephan rentre.
Je suis dans la cuisine en train de me faire un café. En entendant la clé dans la serrure de la porte de l'entrée, j'ai comme une sensation vibrante au niveau du ventre et du bas-ventre. Je suis confondu entre excitation et appréhension. Le moment d'échanges de vive voix approche. Il passe par sa chambre, puis arrive dans la cuisine, vêtu de sa tenue de sport avec encore sur le dos sa doudoune.
Nous engageons la conversation comme si de rien n'était. Il esquisse un sourire et me fait la remarque que le café à cette heure-ci, n'est pas très conseillé à mon âge. Je lui réponds que j'en bois toujours à n'importe quelle heure et en aucun cas cela n’altère mon sommeil.
Petit blanc... il prend une bouteille d'eau, se désaltère et se lance sur le sujet avec son air débonnaire et détaché :
Nous engageons la conversation comme si de rien n'était. Il esquisse un sourire et me fait la remarque que le café à cette heure-ci, n'est pas très conseillé à mon âge. Je lui réponds que j'en bois toujours à n'importe quelle heure et en aucun cas cela n’altère mon sommeil.
Petit blanc... il prend une bouteille d'eau, se désaltère et se lance sur le sujet avec son air débonnaire et détaché :
— Alors raconte ! Sérieux, depuis tout à l'heure j'y pense et n'en reviens pas que toi tu joues avec ton cul !
(Il n'y va pas par quatre chemins et ce n'est pas plus mal, car je pense que j'aurai tourné autour du pot)
— Oh tu sais il n'y a pas de règle dans la vie, l'essentiel c'est d'en profiter et vivre ce que l'on a envie et besoin de vivre, sans se mettre de limite malgré les convenances, les normes sociales et tout ce qui verrouille le lâcher-prise.
Je sais que c'est surprenant pour toi avec l'image que je peux donner du mâle alpha dans toute sa splendeur, mais l'un n'empêche pas l'autre, la preuve.
— Ben surprenant oui. Maintenant je ne te cache pas que le sujet des variantes dans la sexualité, je fais partie d'une génération qui a accès à toutes les informations possibles et inimaginables avec internet et donc ça ouvre l'esprit et le champ des possibles.
— Donc qu'un mec se prenne le cul avec un gode ça ne te perturbe pas ?
— Nan ! Et puisque le sujet c'est celui-là, OK je suis avec Julia et on est au top niveau sexe et du reste, mais je ne me refuse pas de pratiquer d'autres choses.
— Autres choses... genre avec un mec !?
— Ouais ! J'ai déjà baisé avec des potes du sport ! Bon pas des tonnes non plus.
— T'es sérieux ?
— Ben oui ! Hahahahaha. Et toi ?
— Oh moi cela fait quelques années déjà que je pratique la pénétration anale, mais juste en solo.
— Et t'as jamais été tenté de jouer avec une vraie teub ?
— Plus ça va ces derniers temps, plus je me pose la question. Je m'en rends compte en matant de plus en plus de films avec des mecs entre eux et ça m'excite terriblement.
— Donc qu'un mec se prenne le cul avec un gode ça ne te perturbe pas ?
— Nan ! Et puisque le sujet c'est celui-là, OK je suis avec Julia et on est au top niveau sexe et du reste, mais je ne me refuse pas de pratiquer d'autres choses.
— Autres choses... genre avec un mec !?
— Ouais ! J'ai déjà baisé avec des potes du sport ! Bon pas des tonnes non plus.
— T'es sérieux ?
— Ben oui ! Hahahahaha. Et toi ?
— Oh moi cela fait quelques années déjà que je pratique la pénétration anale, mais juste en solo.
— Et t'as jamais été tenté de jouer avec une vraie teub ?
— Plus ça va ces derniers temps, plus je me pose la question. Je m'en rends compte en matant de plus en plus de films avec des mecs entre eux et ça m'excite terriblement.
(Le fait de libérer ma parole, je sens que l'appréhension s'estompe et que les verrous sautent les uns après les autres),
J'ajoute :
J'ajoute :
— Tu te rends compte que je discute de bite avec toi !?
— Ouais et alors ?
— Ben c'est particulier ! Je te connais depuis que t'es gamin. Si ta mère nous entendait !
— C'est clair qu'elle tomberait dans les pommes ! Hahahahaha. Et encore plus si elle savait que son « frangin » kiffe se baiser le cul avec des gros godes ! Hihihihihi.
— Figure-toi que l'histoire des godes et de mon cul, elle est au courant depuis des lustres ! N'oublie pas que c'est ma confidente.
— Mais c'est énorme ! Ma mère sait que tu aimes te prendre le cul ?
— Yes ! Et elle en joue dès qu'une occasion se présente ! Par exemple, lorsqu’elle achète des légumes version courgettes ou concombres, quand ils sont bien costauds, elle m'envoie une photo en me disant : tiens frérot j'ai un truc pour toi et elle se marre. Une autre fois elle m'a carrément chauffé en me suggérant d'essayer avec une aubergine, vu la taille de certains de mes godes qu'elle m'a demandé de lui envoyer en photo.
— J'hallucine total ! Ah ben pas si prude que ça la madré en fait !
— Ouais et alors ?
— Ben c'est particulier ! Je te connais depuis que t'es gamin. Si ta mère nous entendait !
— C'est clair qu'elle tomberait dans les pommes ! Hahahahaha. Et encore plus si elle savait que son « frangin » kiffe se baiser le cul avec des gros godes ! Hihihihihi.
— Figure-toi que l'histoire des godes et de mon cul, elle est au courant depuis des lustres ! N'oublie pas que c'est ma confidente.
— Mais c'est énorme ! Ma mère sait que tu aimes te prendre le cul ?
— Yes ! Et elle en joue dès qu'une occasion se présente ! Par exemple, lorsqu’elle achète des légumes version courgettes ou concombres, quand ils sont bien costauds, elle m'envoie une photo en me disant : tiens frérot j'ai un truc pour toi et elle se marre. Une autre fois elle m'a carrément chauffé en me suggérant d'essayer avec une aubergine, vu la taille de certains de mes godes qu'elle m'a demandé de lui envoyer en photo.
— J'hallucine total ! Ah ben pas si prude que ça la madré en fait !
Au fil de l'échange, toujours dans la cuisine, moi contre le réfrigérateur et lui contre l'évier, je jette des coups d'œil vers son entrejambe... et sa bite déforme son jogging... plus ça va plus sa queue semble prendre de la place.
Désinhibé par ces échanges libres de tout jugement et surtout consentants, je me lance et l'interpelle :
Désinhibé par ces échanges libres de tout jugement et surtout consentants, je me lance et l'interpelle :
— C'est une impression ou tu as la queue qui frétille dans ton caleçon ?
— Ouais je me retiens de bander ! hahaha.
— Ben vas-y te gêne pas pour moi, laisse aller la bête ! Hehe.
— T'as raison ! Avoue que ça t'excite d'avance de la voir ?
— Pour ne rien te cacher, l'idée m'excite à un point !...
— Ouais je me retiens de bander ! hahaha.
— Ben vas-y te gêne pas pour moi, laisse aller la bête ! Hehe.
— T'as raison ! Avoue que ça t'excite d'avance de la voir ?
— Pour ne rien te cacher, l'idée m'excite à un point !...
Les dés sont jetés.
Il fait un mouvement de rabat au niveau de la taille et abaisse son bas de survêt et extirpe sa bite en pleine phase d'expansion. Elle est vraiment de très belle facture et parfaitement proportionnée malgré son envergure.
Il fait un mouvement de rabat au niveau de la taille et abaisse son bas de survêt et extirpe sa bite en pleine phase d'expansion. Elle est vraiment de très belle facture et parfaitement proportionnée malgré son envergure.
Pas un mot dans la pièce, il l'empoigne et commence à la caresser et la masturber. Elle m'attire comme un aimant. Elle me subjugue.
Il me dit de m'approcher pour venir la toucher et me demande de sortir la mienne qui bande déjà à fond.
L'un en face de l'autre séparés de quelques vingt centimètres, j'avance ma main pour la toucher enfin ! Inversement Stephan prend la mienne entre ses doigts et la caresse pour ensuite me pétrir délicatement mes couilles gonflées.
Il me dit de m'approcher pour venir la toucher et me demande de sortir la mienne qui bande déjà à fond.
L'un en face de l'autre séparés de quelques vingt centimètres, j'avance ma main pour la toucher enfin ! Inversement Stephan prend la mienne entre ses doigts et la caresse pour ensuite me pétrir délicatement mes couilles gonflées.
Les sensations perçues sont délicieuses, mon cœur bat la chamade, je commence à respirer de façon insistante, mes gestes sur sa queue sont maladroits comme si je ne savais pas pour où continuer cet attouchement tant désiré avec une excitation grandissante. Je me calme et balaye ma paume le long de sa tige. C'est bon c'est doux c'est tellement excitant woouaaaah.
Lui a entrepris de faire des va-et-vient après avoir encerclé de ses doigts ma queue. Il sait bien s'y prendre ! Parfois il forme un capuchon avec le creux de sa main pour caresser et tournoyer autour du gland, j'adore !
On se regarde, on observe nos mains et nos doigts s'occuper de nos membres respectifs. Cette situation est extraordinaire en émotions et en excitations nouvelles.
Je prends un plaisir de dingue à le caresser, le masturber, sentir son mandrin prendre encore plus d'ampleur entre mes doigts, je soupèse et malaxe doucement ses couilles qui sont juste aussi impressionnantes que le diamètre de sa verge. Là, l'envie d'aller plus loin me taraude, le besoin ineffable de la goûter ! La mettre dans ma bouche et la savourer.
Je prends un plaisir de dingue à le caresser, le masturber, sentir son mandrin prendre encore plus d'ampleur entre mes doigts, je soupèse et malaxe doucement ses couilles qui sont juste aussi impressionnantes que le diamètre de sa verge. Là, l'envie d'aller plus loin me taraude, le besoin ineffable de la goûter ! La mettre dans ma bouche et la savourer.
Nous continuons ce jeu de découverte en sensations depuis cinq bonnes minutes qui semblent interminables. Il me fixe de plus en plus avec ses yeux et son regard a changé d'intensité, il semble maîtriser ce genre de situation, moi l'aîné je me retrouve dans la position du jeune puceau à la merci de l'expérimenté.
Il doit lire dans mes pensées, puisqu'il me propose un peu sous forme d'injonction, d'ajouter à mes doigts, ma bouche (qui salive d'avance).
Sans interagir à sa demande, je me mets à genoux et réalise que son chibre et là ! Offert à mon appétit qui s'affirme au fur et à mesure que cette scène se déroule et nous permet de savourer le sexe de l'autre en enchaînant les caresses variées.
Sans interagir à sa demande, je me mets à genoux et réalise que son chibre et là ! Offert à mon appétit qui s'affirme au fur et à mesure que cette scène se déroule et nous permet de savourer le sexe de l'autre en enchaînant les caresses variées.
Ma bouche a faim de cette bite qui me semble tout simplement magnifique !
Je commence par poser mon nez dessus pour le humer, elle sent bon le sexe. Je suis certes sensible aux odeurs, mais là, cette peau odorante me stimule et agit comme peuvent le faire des phéromones. Je la renifle et ne peux m'empêcher de venir sentir ses couilles. Les effluves me chatouillent l'odorat et me donnent envie de lâcher prise encore davantage... J'aime le tout. Je remonte et pose un baiser sur son gland proéminent qui perle.
Je commence par poser mon nez dessus pour le humer, elle sent bon le sexe. Je suis certes sensible aux odeurs, mais là, cette peau odorante me stimule et agit comme peuvent le faire des phéromones. Je la renifle et ne peux m'empêcher de venir sentir ses couilles. Les effluves me chatouillent l'odorat et me donnent envie de lâcher prise encore davantage... J'aime le tout. Je remonte et pose un baiser sur son gland proéminent qui perle.
Je relève la tête et le regarde, il me fixe et semble apprécier mon approche docile. Il a désormais une de ses mains sur le haut de mon crâne. Je repose mes lèvres sur son gland et ajoute au contact ma langue qui commence à faire des ronds, je pointe ma langue sur son urètre, je perçois même un léger goût d'urine et au lieu d'être écœuré, je me surprends à être transcendé par une pulsion incontrôlée. Je sens que ma propre queue bande comme jamais.
— Vas-y suce-la, t'en meurs d'envie ! me dit-il avec beaucoup de bienveillance et d'assurance.
Je m'exécute et commence à gober le gland qui me semble relativement volumineux pour ma bouche. Je fais très attention d'éviter le contact avec mes dents et je reconnais que sans expérience cela nécessite un minimum d'attention et de concentration. Le gland avalé je retire ma bouche pour lécher le tout et reprends l'exercice d'insertion buccale, en essayant de happer ce gros bout de chair et rapidement je sens que le gland atteint le fond de ma bouche. À ce moment-là, Stephan se veut plus entreprenant et plus à la manœuvre avec sa main qui me tient la tête. J'arrive à faire un mouvement de recul et libère mon palais, mais comme par envoûtement, j'embouche de nouveau cette bite que j'ai envie de vénérer et reproduire les fellations que l'on peut me prodiguer ou celles qui sont réalisées dans les films qui font leur gloire.
Petit à petit je me familiarise avec l'engin et me concentre pour tenter de faire abstraction de la sensation de haut-le-cœur lorsque le gland est au contact de l'entame de ma trachée. Je prends sur moi et profite de la salive et des glaires qui se forment pour joindre mes mains à cette bite qui ne demande qu'à ce que l'on s'occupe d'elle. J'adore la sensation produite par la branle que je réalise les doigts englués avec ma salive et le bruit que cela fait avec l'accentuation de mes mouvements masturbatoires. Ma bouche de nouvelle débauchée veut de nouveau sa queue en elle et lui offrir son dû m'excite de plus en plus. Je confirme que la répétition forge bien l'adhésion, au bout de plusieurs tentatives alternées entre suce et branle, je décide de me concentrer sur la succion de ce membre veineux à l'extrême, ce qui a le mérite de faire réagir mon nouveau partenaire, qui manifeste son plaisir par des petits soupirs et râles d'approbation.
Cela m'encourage à le satisfaire d'autant plus et m'appliquer à la tâche pour laquelle j'éprouve un plaisir jubilatoire. Mes mâchoires se sont décontractées et mon envie insatiable me met dans la position du suceur gourmand et bien cochon, en voulant toujours plus.
— T'aimes ça la bite hein !?
— Ooooonnnnn oui !
— Tu te régales ça se voit et ça se sent et t'apprends vite !
— Wouiiii.
— T'aimes te sentir salope hein ! Avoir une bonne bouche à queue.
— Ooooonnnnn oui !
— Tu te régales ça se voit et ça se sent et t'apprends vite !
— Wouiiii.
— T'aimes te sentir salope hein ! Avoir une bonne bouche à queue.
Il a les mots et l'intonation qui font mouche et qui me donnent vraiment l'envie et le besoin de me comporter comme une véritable salope avide de sexe ! Je me régale à le pomper de plus en plus, à cracher sur sa bite, lécher comme une chienne qui lape son repas, je me caresse même le visage avec ce membre doux et tiède, je l'embouche une nième fois et passe à la pompe en mode baisage de bouche, j'ai les yeux larmoyants, des filets de baves s'échappent et viennent claquer le carrelage, il comprend que j'apprécie ça et pour la première fois décide de jouer au métronome en jouant de son bassin pour me limer ma bouche...
Je suis aux anges, je vis quelque chose de surréaliste.
Je dois être en bonne voie dans la manière de sucer puisqu’il se manifeste plus expressément et me traite de tous les mots bien crus, qui ont l'effet de me dévergonder encore plus et de lui répondre en gémissant :
Je suis aux anges, je vis quelque chose de surréaliste.
Je dois être en bonne voie dans la manière de sucer puisqu’il se manifeste plus expressément et me traite de tous les mots bien crus, qui ont l'effet de me dévergonder encore plus et de lui répondre en gémissant :
— Oui je me découvre salope ! Mmmmm j'aime sucer ta grosse queue... j'aime trop la bite... Vas-y baise ma bouche de pute ! Je suis née pour ça !
Il est aussi aux anges de voir l'état dans lequel je deviens et prends même le soin de valider que je veux récolter son foutre et l'avaler comme la bonne salope que je suis devenue pour lui en l'espace d'à peine dix minutes...
Avant qu'il ne se décide à décharger sa semence, je pense au sida et me dis que vu son hygiène de vie et le fait qu'il fréquente sa copine depuis trois ans, je peux bêtement m'autoriser à goûter son sperme, l'excitation et l'envie sont plus fortes que la raison... Alors tout en continuant à le branler, je l'implore de me donner son sperme à boire... Il reprend les choses en main (au sens propre comme au sens figuré) et prend sa queue pour l'astiquer, je regarde ça avec gourmandise et caresse l'intérieur de ses cuisses musclées et imberbes, je caresse ses couilles relevées et lui réitère mon envie folle qu'il me gicle dessus en caressant cette fois-ci son fessier musclé et doux.
Avant qu'il ne se décide à décharger sa semence, je pense au sida et me dis que vu son hygiène de vie et le fait qu'il fréquente sa copine depuis trois ans, je peux bêtement m'autoriser à goûter son sperme, l'excitation et l'envie sont plus fortes que la raison... Alors tout en continuant à le branler, je l'implore de me donner son sperme à boire... Il reprend les choses en main (au sens propre comme au sens figuré) et prend sa queue pour l'astiquer, je regarde ça avec gourmandise et caresse l'intérieur de ses cuisses musclées et imberbes, je caresse ses couilles relevées et lui réitère mon envie folle qu'il me gicle dessus en caressant cette fois-ci son fessier musclé et doux.
— Tu vas bien avaler mon foutre ma belle salope ! Tu vas tout boire et tu vas devenir accro à mon jus... Vas-y ouvre la bouche et tire la langue comme une bonne chienne ! Voilà comme ça ! Mouille ton doigt maintenant et glisse-le entre mes cuisses pour venir me doigter le fion !!!
Ooooh je ne réfléchis même pas et m'empresse de sucer mon index et mon majeur pour badigeonner ensuite son trou du cul... je le caresse et masse l'entrée, cela m'excite tellement tout ce que je suis en train de vivre pour la première fois à 51 ans ! À peine j'introduis mes deux doigts dans son fondement qui n'offre strictement aucune résistance bien au contraire, que je sens son corps se crisper, et accompagnant ses râles caractéristiques de jouissance, je suis aspergée d'un premier flot de sperme fusant, suivi d'un second puis d'un troisième, j'en ai sur la joue, le menton la langue, le nez, c'est extraordinaire ! Son jus de couilles est bien odorant, il est onctueux au toucher et légèrement âcre en goût... je ne réfléchis pas une seule seconde et considère que je dois avaler tout ce qui est dans ma bouche, je récolte les derniers filets et gouttes, je le fais avec délectation à ce moment-là pour moi, pour mon plaisir, pour assouvir mon envie de me sentir bien souillée de son foutre.
Je comprends dès lors que la fête ne fait que commencer pour moi et qu'une nouvelle porte de ma libido, s'ouvre pour me permettre de m'aventurer sans retenue dans ce labyrinthe des plaisirs du sexe qui s'offre à moi et dans lequel j'ai décidé de vagabonder au gré des opportunités qui se présenteront à moi, sans aucun tabou...
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