Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon prof de fac — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon prof de fac
Chapitre 3
Allongé en silence contre mon amant, je profite de notre intimité nouvelle pour caresser ses attributs au repos.
— Eh ben, depuis le temps que j'en avais envie, soupire-t-il.
— Ah bon ? je m'étonne. Tant que ça ?
— Oh, pas depuis que tu es arrivé en cours. Au début, tu faisais encore un peu enfant, mais, je sais pas... à un moment donné, ton comportement a évolué, et des fois, j'avais envie de te prendre, avoua-t-il en rigolant.
— Je ne pensais pas, avoué-je. Tu m'impressionnais perso, un peu comme tous les étudiants d'ailleurs, mais des fois, j'avais du mal à te regarder dans les yeux. Je... Tu sais, y en a qui se posaient des questions par rapport à mes notes et qui croyaient que...
— Oui, je sais, j'ai entendu certains bruits de couloir... Soi-disant que tu devais bien sucer pour avoir des 18. Mais tu méritais tes notes... Je dis pas que j'aurais pas aimé que tu viennes me voir dans mon bureau... Mais si ça peut te rassurer, je ne t'ai jamais favorisé. Il y a une prof qui m'en a parlé, mais elle aussi a reconnu que tu travaillais bien. C'est plus facile pour certains de se dire que l'autre ne mérite pas ses notes pour justifier ses notes médiocres plutôt que d'admettre ses limites ou de se remettre en question.
— Je n'aurai jamais couché avec toi tant que j'étais ton étudiant.
— Je sais, moi non plus, même si...
— Ah bon ? je m'étonne. Tant que ça ?
— Oh, pas depuis que tu es arrivé en cours. Au début, tu faisais encore un peu enfant, mais, je sais pas... à un moment donné, ton comportement a évolué, et des fois, j'avais envie de te prendre, avoua-t-il en rigolant.
— Je ne pensais pas, avoué-je. Tu m'impressionnais perso, un peu comme tous les étudiants d'ailleurs, mais des fois, j'avais du mal à te regarder dans les yeux. Je... Tu sais, y en a qui se posaient des questions par rapport à mes notes et qui croyaient que...
— Oui, je sais, j'ai entendu certains bruits de couloir... Soi-disant que tu devais bien sucer pour avoir des 18. Mais tu méritais tes notes... Je dis pas que j'aurais pas aimé que tu viennes me voir dans mon bureau... Mais si ça peut te rassurer, je ne t'ai jamais favorisé. Il y a une prof qui m'en a parlé, mais elle aussi a reconnu que tu travaillais bien. C'est plus facile pour certains de se dire que l'autre ne mérite pas ses notes pour justifier ses notes médiocres plutôt que d'admettre ses limites ou de se remettre en question.
— Je n'aurai jamais couché avec toi tant que j'étais ton étudiant.
— Je sais, moi non plus, même si...
Et il sourit.
Puis, il tourne la tête vers moi et, sans que je ne m'y attende, m'embrasse à pleine bouche.
Mes doigts toujours posés sur son sexe, je le sens se regonfler un peu.
Pendant que nos langues se chevauchent, il en profite pour glisser un doigt entre mes cuisses et caresser mon anus.
Je me sens encore dilaté, prêt à être pris. Le trou était fait si je puis dire.
Mes doigts toujours posés sur son sexe, je le sens se regonfler un peu.
Pendant que nos langues se chevauchent, il en profite pour glisser un doigt entre mes cuisses et caresser mon anus.
Je me sens encore dilaté, prêt à être pris. Le trou était fait si je puis dire.
Rapidement, mon sexe durcit de nouveau et commence à se tendre, alors que nous sommes collés l'un contre l'autre. Subtilement, il me fait m'allonger sur le dos et grimpe sur moi. Puis, sa bouche quitte mes lèvres pour s'occuper de mon cou. Chacune de ses caresses buccales me procure des sensations incontrôlables. Il descend ensuite et approche à son tour sa bouche de mon sexe. Offert à sa gourmandise, je me laisse faire quand il s'attelle à me sucer. Je ne peux pas m'empêcher de gémir de plaisir en penchant la tête en arrière. Ses mains posées sur ma taille, il s'occupe de moi avec un mélange de douceur et de fermeté.
Une fois que je suis bandé bien à fond, il libère mon sexe et joue avec mes couilles avant de finir entre mes cuisses. Il pose ses mains à l'intérieur, et ouvre mes cuisses pour exhiber mon anus. Bandé, les jambes écartées, sa tête entre mes jambes, je me sens à la fois vulnérable et excité. Alors, je sens un souffle de chaleur entre mes cuisses quand il approche sa langue de mon petit trou. Gourmand et vorace, il me bouffe littéralement le cul.
Et je gémis, encore et encore...
Et je gémis, encore et encore...
Mes jambes flageolent et je me demande combien de temps ce supplice érotique va durer. En tout cas, je ne débande pas, bien au contraire. Je flotte, je plane... Jusqu'au moment où il s'arrête et me laisse allongé sur le lit, les jambes ouvertes, la bite en feu et le cul prêt à être pénétré une nouvelle fois.
— Retourne-toi, mets-toi à quatre pattes, me dit-il d'une voix suave, presque autoritaire.
Désireux de me faire prendre, j'obéis spontanément. Je me retourne et je lui offre mes fesses, alors que ma tête plonge presque dans l'oreiller.
J'entends simple le bruit du tube lubrifiant et le déchirement de l'emballage du préservatif. Il introduit un doigt pour s'assurer que ça glisse juste comme il faut. Je serre les dents. Malgré le plaisir que je ressens à l'idée de me faire prendre, j'ai toujours une petite appréhension juste avant...
J'entends simple le bruit du tube lubrifiant et le déchirement de l'emballage du préservatif. Il introduit un doigt pour s'assurer que ça glisse juste comme il faut. Je serre les dents. Malgré le plaisir que je ressens à l'idée de me faire prendre, j'ai toujours une petite appréhension juste avant...
— Comme j'ai déjà joui, me dit-il, je vais pouvoir durer plus longtemps.
Je frissonne, cette fois-ci, je crois que je vais prendre.
De ses mains, il écarte juste ce qu'il faut mes fesses, je sens alors le bout de son gland se coller devant l'entrée. Ses mains se posent sur le bas de mon dos.
— Cambre-toi davantage... Là... Comme ça...
Puis, en plaçant ses jambes à l'intérieur de mes cuisses, il écarte mes jambes.
— Voilà, parfait... Ce cul que tu as...
Enfin, il me saisit par la taille.
Je ne saurais pas vous dire si c'est mon anus qui s'ouvre en premier, ou si c'est son sexe qui l'ouvre... Mais, alors que son gland semble bloqué entre mes fesses, tout d'un coup, je sens mon orifice s'écarter et son sexe s'introduire. Le souffle coupé, j'ouvre la bouche. Mon sexe encore tendu sous mon ventre, je bande d'autant plus maintenant que je me sais pris, que mon trou est occupé et rempli par son outil.
— Haaaan ouii, haaa... humm...
Je ne peux pas résister et je me mets à gémir.
Mes gémissements amplifient son excitation et il durcit d'autant plus.
Mes gémissements amplifient son excitation et il durcit d'autant plus.
— Doucement, me dit-il en s'enfonçant plus en avant jusqu'à poser ses couilles contre mes fesses.
Il s'arrête dans cette position et ne fait plus de mouvement d'avant en arrière.
Enculé, je suis complètement enculé et je pense qu'il profite de ce moment pour jubiler de me voir entre ses mains, il se déhanche ostensiblement et jouit de chacun de mes gémissements.
Enculé, je suis complètement enculé et je pense qu'il profite de ce moment pour jubiler de me voir entre ses mains, il se déhanche ostensiblement et jouit de chacun de mes gémissements.
Au bout de quelques secondes, il fait mine de se retirer, mais ne fait que prendre de l'élan pour s'enfoncer de nouveau soudainement en moi.
— Haaaannn...
Et il continue. Lentement, il va et il vient, il se retire presque entièrement et s'enfonce complètement ensuite. Il me colle les couilles au cul.
Furtivement, je ne peux m'empêcher de penser à mes anciens camarades de classe... Eux qui spéculaient sur notre relation... Ils avaient tort... Enfin, ils parlaient plutôt de manière anticipée... S'ils me voyaient à quatre pattes, sodomisé en beauté... Mais ces pensées s'évanouissent aussitôt. Je n'y peux rien, j'aime ça... Et en particulier avec lui.
Furtivement, je ne peux m'empêcher de penser à mes anciens camarades de classe... Eux qui spéculaient sur notre relation... Ils avaient tort... Enfin, ils parlaient plutôt de manière anticipée... S'ils me voyaient à quatre pattes, sodomisé en beauté... Mais ces pensées s'évanouissent aussitôt. Je n'y peux rien, j'aime ça... Et en particulier avec lui.
A chacun de ses mouvements de bassin, il m'emporte loin, même si à chaque coup de boutoir, j'ai l'impression que la frontière entre plaisir et douleur est sur le point d'être franchie.
La tête enfouie dans l'oreiller, je finis par rapprocher mes mains de ses cuisses, parce que je trouve excitant de sentir ses muscles contractés, en plein effort, mais aussi pour freiner ses mouvements.
La tête enfouie dans l'oreiller, je finis par rapprocher mes mains de ses cuisses, parce que je trouve excitant de sentir ses muscles contractés, en plein effort, mais aussi pour freiner ses mouvements.
Rapidement, il me saisit les poignets et les éloigne de mes jambes.
— Laisse-toi faire, lâche prise... Je ne vais pas te faire mal. C'est moi qui contrôle.
Et il m'assène un nouveau coup de boutoir.
— Haaaaaaan... Haaaaa... Ouuuiiii... Hummm.
Tout en me tenant par les poignets et non plus par la taille, il accélère ses mouvements, il prend moins d'élan, mais il s'enfonce toujours à fond, et la cadence augmentant, il se met à me culbuter intensément.
Après avoir éjaculé déjà deux fois, je n'ai plus de jus à offrir, mon sexe restant bandé.
Après avoir éjaculé déjà deux fois, je n'ai plus de jus à offrir, mon sexe restant bandé.
Il finit par me lâcher les mains. Il pose une main sur mon dos et m'invite à m'allonger sur le ventre. Il m'écarte un peu plus les jambes, il va pour s'allonger sur mon dos, essayant de rester en moi, mais son sexe finit par glisser et par sortir. Cela ne l'arrête pas. Il s'allonge sur moi, me pénètre de nouveau, mon anus ouvert ne lui oppose plus la moindre résistance. Il me prend de nouveau les poignets et les plaque sur la couette à hauteur de mon visage.
Je sens alors mon bâton plaqué entre mon ventre et la couette pendant qu'il m'encule.
La bouche ouverte, j'aurais presque envie de lutter... Non pas pour échapper à son étreinte, mais pour qu'il me plaque et augmente sa pression.
Tout d'un coup, il approche ses lèvres de mon cul et m'embrasse presque à me faire un suçon. Puis, il approche ses lèvres de mon oreille.
La bouche ouverte, j'aurais presque envie de lutter... Non pas pour échapper à son étreinte, mais pour qu'il me plaque et augmente sa pression.
Tout d'un coup, il approche ses lèvres de mon cul et m'embrasse presque à me faire un suçon. Puis, il approche ses lèvres de mon oreille.
— Je vais te baiser jusqu'au petit matin, m'annonce-t-il.
Le front recouvert de gouttes de sueur, je n'ai pas grand-chose à lui répondre si ce n'est de nouveaux râles de plaisir.
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